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13/07/2016

Comment combattre le système actuel .

 

Que penser de quelqu’un qui dirait : « Je suis raciste. Antisémite. Complotiste. Négationniste. Homophobe. Je suis d’extrême droite. Ce n’est pas de la provocation. J’aimais cela quand j’avais quinze ans : on veut embêter les profs, mais on a quand même un minimum d’estime et d’affection pour eux. Ce n’est pas le cas du système qui nous gouverne : je le méprise, je le hais, je crains sa puissance, je redoute ses actes. Et pour le combattre absolument, sans retour ni compromis possible, il faut être raciste, antisémite, complotiste, négationniste, homophobe, il faut être d’extrême droite, il faut se parer de toutes les étiquettes qu’il a faites infamantes, défendre toutes les opinions qu’il érige en délits et même en crimes, il faut assumer toutes les croix où il cloue abusivement ses adversaires » ?

Ce système, il faut en effet le qualifier, c’est un système révolutionnaire, ou, mieux, il faut le nommer, c’est la révolution. Elle est mondialiste aujourd’hui comme elle l’était hier, elle est tantôt libérale, tantôt socialiste, comme elle était hier soviétique, elle est sociétale comme elle était hier sociale, mais son but ne change pas, qui est la création d’un homme nouveau ! ...

La façon de le produire a seulement évolué : on ne fait plus miroiter le grand soir rouge aux gogos de la révolution, on les baigne de petits matins verts et d’après-midis arc-en-ciel, on les gave des laitages anesthésiants de la révolution morale. L’interdiction de la fessée, de l’homophobie, de la viande et de la gloire nationale y va de pair avec l’euro et les nouveaux Smartphones.

Cette révolution en est bien une et il faut insister sur le mot. Nous vivons depuis la fin du dix-septième siècle dans l’ère des révolutions, et l’on doit répéter cent fois avec Jules Monnerot que nous n’en sortirons que lorsque le mot révolution ne sera plus pris en bonne part. Que l’on révolutionne les produits de beauté ou l’enseignement de l’orthographe, c’est toujours présenté comme un progrès et un devoir par la caste dirigeante, et tant que cela durera il ne sera pas possible de lui reprendre le pouvoir. Cette révolution veut notre peau et pour la combattre il faut la nommer, et dire ce que nous voyons, qui est le contraire de ce qu’elle veut.

Nous disons qu’il y a une nature des choses et une nature des êtres, qu’une famille est l’union d’une femme et d’un homme engendrant des enfants, et pour cela nous serons traités d’homophobes. Nous disons qu’une nation a une identité qui résulte de l’histoire, de la civilisation, de l’ethnie, et pour cela nous serons qualifiés de racistes. Nous disons que l’histoire, en particulier celle de la colonisation et de la dernière guerre mais pas seulement, est l’objet d’une manipulation politique, et pour cela nous sommes considérés comme négationnistes. Nous disons qu’il existe une exception juive, nous ne nous interdisons pas de l’examiner comme nous examinons n’importe quel autre phénomène de cet ordre, et pour cela nous sommes taxés d’antisémitisme. Nous décrivons la révolution mondialiste à l’œuvre et pour cela nous sommes traités de complotistes. Pour toutes ces raisons il faut nous abattre, et c’est pour cela que nous sommes d’extrême droite.

 

Pour combattre la révolution, il faut combattre ses idoles, qui sont autant de mensonges. Le cas de Clément Méric est exemplaire. En juin 2103, avec quelques camarades militants antifas, cet étudiant de dix-huit ans provoquait une bagarre contre des “skinheads” au cours de laquelle il mourut. Immédiatement Méric fut travesti en victime de la bestialité de l’extrême droite, les combattants qui lui étaient opposés ayant des relations avec la Troisième voie de Serge Ayoub (on en profita pour dissoudre celle-ci). Le procureur général de Paris, Molins, ouvrit une procédure pour « homicide volontaire » de toute urgence et sans la moindre apparence de raison, dans un geste tout idéologique et théâtral. Les politiques s’indignèrent, Manuel Valls parla même d’ “assassinat”! ...

 

 

12/07/2016

Une monnaie mondiale se met en place avec la complicité de nos gouvernants et des banksters.

La haute finance est vagabonde. Après s’être épanouie à la fin du XVIe siècle aux Pays-Bas (« la Jérusalem hollandaise »), elle migra dans la deuxième moitié du XVIIe siècle vers la City de Londres à la suite de l’alliance conclue entre le dictateur Cromwell et le rabbin Menasseh ben Israel, représentant de la communauté financière judéo-marrane hollandaise. La « Glorieuse Révolution » de 1688 imposant une nouvelle dynastie et la création de la Banque nationale d’Angleterre en 1694 permirent à l’impérialisme britannique, sur fond de messianisme talmudique, de partir à la conquête des biens de ce monde.

Les États-Unis, fruit du colonialisme anglais, donnèrent naissance à un autre centre de la finance avec Wall Street. Incarnation de la toute-puissance financière dès la fin du XIXe siècle, la très biblique « rue du mur » garda des liens étroits avec les banquiers de la City, ces derniers constituant un État dans l’État anglais en liaison avec l’Empire britannique (« Commonwealth »), comme l’ont révélé les travaux d’Eustace Mullins. La création de la Banque fédérale (Fed) en 1913, indépendante du pouvoir politique, à l’instigation de grands banquiers comme les Kuhn, les Loeb, les Schiff et les Warburg, renforça la toute-puissance de cette aristocratie financière.

Cette dernière atteignit un cap supérieur avec la création, en 1930, de la « Banque des règlements internationaux » (BRI) sous l’impulsion de Hjalmar Schacht (1877-1970) qui, par la suite, est nommé par Adolf Hitler président de la Reichsbank en 1933 et ministre de l’Économie du Reich de 1934 à 1937. Cet Allemand très lié à l’oligarchie anglo-saxonne, en particulier à Montagu Norman, gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944, estimait qu’il fallait créer une sorte de banque centrale des banques centrales. La BRI est le cœur nucléaire de la haute finance réunissant le gratin du mondialisme financier. Comme le rapporte l’historien américain Carroll Quigley dans Tragedy and Hope :

La puissance du capitalisme financier avait un autre plan, celui de créer rien de moins qu’un système mondial de contrôle financier aux mains du privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale comme un tout. Le système serait contrôlé de façon féodale par les banques centrales du monde agissant de concert grâce à des accords secrets obtenus lors de réunions et conférences fréquentes. »

Cet arrière-fond permet de comprendre que les événements que nous connaissons, suite au référendum du Brexit, ne reposent pas sur un idéal de défense des intérêts du peuple anglais mais sur une stratégie de réajustement et de réglage des intérêts politico-financiers d’une caste oligarchique dont la City, en liaison avec la très opaque BRI, est la figure de proue.

La Chine, puissance montante, même si son endettement est estimé à 250 % du PIB (en additionnant les dettes du gouvernement central, des collectivités locales et des entreprises), sans oublier une démographie catastrophique, a les faveurs de la City en liaison avec les paradis fiscaux et le Commonwealth présent sur tous les continents, d’autant plus que les jours du dollar sont comptés. Le monde issu de 1945 étant en cours de dynamitage, l’oligarchie se repositionne en vue d’une gouvernance et d’une monnaie mondiales.

L’internationalisation du yuan, décidée en novembre 2015 et effective en octobre 2016 par le conseil exécutif du FMI, au côté du dollar, de l’euro, de la livre sterling et du yen dans le cadre des « droits de tirage spéciaux » (DTS), instrument monétaire pour les transactions internationales, préfigure les bouleversements politico-financiers en Europe et dans le monde annonçant une monnaie planétaire que The Economist, porte-parole de la City, appelait de ses vœux dès 1988 pour 2018 : le Phoenix. Peu importe le nom de cette monnaie et la date d’exécution de ce projet babélien, ces ambitions seront le couronnement et la victoire définitive d’un gouvernement mondial de banquiers ennemis de l’humanité .

 

 

06/07/2016

Rocard et Wiesel : la fin de deux imposteurs !

 

 

Quelle différence y a-t-il entre Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen ? Le premier rappelle dans deux tweets bien sentis que Michel Rocard qui vient de s’éteindre le 2 juillet à 85 ans « fut un combattant de la guerre d’Algérie : dans le camp de l’ennemi » et que l’ancien Premier ministre de François Mitterrand « se vantait d’avoir porté des valises de billets qui servaient au FLN à acheter des armes pour tuer des Français ».

La présidente du Front national, elle, à l’instar de toute la classe politico-médiatique, a cru bon de rendre hommage à l’ancien militant PSU et pro-FLN : « Sincères condoléances à la famille et aux proches de Michel Rocard, premier ministre de la France, homme de convictions ». Et après cela il y a aura encore des gens pour prétendre que le FN n’a pas changé, qu’il s’agit seulement d’une différence de forme et de génération et non de fond entre le père et la fille !

Michel Rocard était un vil politicien qui a toujours trahi les intérêts de la France, d’abord pendant la guerre d’Algérie (*)en poignardant dans le dos les soldats du contingent appelés à se battre contre le FLN et en fraternisant avec l’ennemi, ensuite en participant, comme Premier ministre, au largage graduel de la Nouvelle-Calédonie, pourtant territoire stratégique riche en minerais que nous convoitent des puissances comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande, en cédant tout là encore au FLNKS de Jean-Marie Tjibaou, aidé par le traître gaullo-chiraquien Jacques Lafleur (c’est décidément une habitude chez les gaullistes de prendre le parti de l’ennemi et de lui céder des pans entiers du territoire national !)

Piètre orateur, très imbu de lui-même, ce protestant multidivorcé que pour le coup Mitterrand détestait à juste titre n’a mené à bien aucune réforme d’envergure en politique intérieure pendant les trois ans où il fut Premier ministre et où il veilla à ne surtout pas baisser dans les sondages en vue de la prochaine présidentielle (à laquelle il ne put concourir, ayant reçu de l’Elysée le missile Tapie lors des européennes de 1994). Alors que la France jouissait à l’époque d’une forte croissance, Rocard s’est refusé par démagogie, lors de son passage à Matignon, à traiter le dossier explosif des retraites, repassant la patate chaude à ses successeurs. Alors que notre pays connaissait déjà des taux records de prélèvements obligatoires, il créa une nouvelle cotisation, la CSG (Contribution sociale généralisée), un nouvel impôt, l’ISF (l’impôt de solidarité sur la fortune) ce qui incita les personnes ayant brillamment réussi dans la vie à fuir l’enfer fiscal français. Il favorisa le parasitisme et l’invasion migratoire en créant le RMI sans soumettre l’octroi de ce revenu à une condition de nationalité ni à une recherche effective d’un travail.

Très antichrétien (il osa dire de manière calomniatrice à l’Assemblée nationale que les docteurs de l’Eglise s’étaient demandé pendant des siècles si les femmes avaient une âme alors même que les catholiques ont toujours vénéré la Vierge Marie, que pour la validité du mariage a toujours été requis le libre consentement de la future épouse et que les femmes ont toujours reçu le sacrement du baptême au même titre que les hommes), Rocard fut un adversaire constant de la droite nationale en général et de Jean-Marie Le Pen en particulier qu’il accusa sans preuves d’avoir torturé en Algérie. Pour la petite histoire, la cour de cassation changea sa jurisprudence à cette occasion : dans cette affaire qui dura quatorze ans, Le Pen avait d’abord réussi à faire condamner Rocard pour diffamation, la cour de cassation dans un premier temps donna raison au Menhir puis, quelques années plus tard, l’affaire se prolongeant, les cours d’appel successives refusant de condamner l’ancien porteur de valises du FLN, les juges de casse changèrent leur fusil d’épaule de sorte que Rocard fut définitivement relaxé. Ce dossier a montré de manière stupéfiante qu’on ne saurait faire aucune confiance à une justice politisée et syndicalisée toujours prête à prendre le parti des puissants et de l’appareil dirigeant de l’Etat contre l’opposition nationale.

 

Si le décès de Rocard nous laisse donc l’œil sec, nous ne pleurerons pas davantage (sinon peut-être de joie) devant la disparition d’un autre imposteur, Elie Wiesel. Dans les pages centrales de ce numéro, Hervé Ryssen et Robert Faurisson rappellent fort opportunément qui était vraiment ce mystificateur, pourvoyeur de haines, qui a su faire une carrière très rémunératrice dans la pleurniche. De même, dans un tweet qui a suscité l’ire des grands media et des lobbies « puissants et nocifs », Jean-Marie Le Pen, qui suit manifestement de près l’actualité, a écrit fort justement : « Wiesel affabulateur ? “Il m’arrive assez souvent de broder, d’inventer des détails piquants sur l’histoire…” Mémoires, tome 1, 1994, p .271 ».

Nous ne sommes cependant pas les seuls à refuser de tresser des lauriers à l’auteur de La Nuit. Evoquant le 2 juillet la mort d’Elie Wiesel, disparu le même jour que Rocard (quelle belle journée une semaine seulement après le Brexit !), le site de France Inter annonçait à 22h44 : « Claude Lanzmann sera demain à 7h45 l’invité du 6/9 de Laetitia Gayet. » L’émission a bien eu lieu, on peut l’écouter sur l’excellent site Egalité et Réconciliation (<https://www.egaliteetreconciliation.fr/Lanzmann-Finkielkr...>) mais on n’en trouve aucune trace dans la grille de France Inter, où il est absolument impossible de réécouter l’émission. Pourquoi cette inhabituelle et brusque censure ? Tout simplement parce qu’invité à dresser le panégyrique du défunt, ce qui semblait somme toute logique entre professionnels de la « shoah business », le nonagénaire Claude Lanzmann, après avoir évoqué une « fournée de morts » (sic !), multiplia les attaques vipérines contre Wiesel qui « n’avait passé que 3 ou 4 nuits à Auschwitz avant d’attendre la fin de la guerre à Buchenwald » contrairement au prix Nobel hongrois Imre Kertesz, « un vrai survivant, lui ». Lanzmann accusa également Wiesel d’avoir refusé avec mépris de participer à son film Shoah (quel impardonnable affront !) et de n’en avoir soufflé mot à sa sortie, sauf dans un étrange article du New York Times où il se garda bien de vanter la qualité de l’œuvre. Laetitia Gayet qui ne s’attendait pas à un tel déluge de feu contre l’icône était manifestement tétanisée. On le voit, entre professionnels de la Shoah, c’est tout sauf le grand amour !

 

 

(*) Selon Le Crapouillot N° 109, mai/juin 1992, liste

non exhaustive des « porteurs de valises » au pro- 
fit du Front de libération nationale algérien [FLN) : 

Francis JEANSON, Hélène CUENA, Dr. CHAU­
LET et sa femme Anne-Marie, Jacques CHARBY, 
le professeur D' ALSACE et le professeur Pierre 
VEULLAY, les prêtres de la Mission de France : 
Abbés Pierre MAMET, Robert DAVEZIES, BOU­
DOURESQUE. 
Les acteurs Paul CRAUCHET, 
André THORENT , Jacques RISPAIL, François 
ROBERT, Jacques MIGNOT, Jacques et Lise TRE­
BOUTA, Serge REGGIANl, Catherine SAUVAGE, 
Roger PIGAUT, l'écrivain Georges ARNAUD, 
Georgina DUFOIX, Guy DARBOIS, Paul-Ma­
rie de la GORCE, Annette ROGER, Michel RO­
CARD,Jean DANIEL, Henri CURIELet sa femme 
Rosette, Roland CASTRO, Hervé BOURGES, CA­
SAUS, Gérard CARREYROU, Guy BRAIBANT, 
Pierre BOUSSEL, Marc BLONDEL, Christian 
BLANC, François AUTAIN, Pierre FRANK dit 
"Pedro  », Alain GEISMAR,Jean GIOVANELLI,	 
Bernard KOUCHNER, Marc KRAVETZ, Henri 
ALLEG, Françoise SAGAN, Bernard SCHREI­
NER, Georges SUFFERf, Jacques VERGES, 
François MASPERO, Jacques MELLICK, Chris­
tian NUCCI, Gaude OLIVENSTEIN, Jean-Marie 
PAUPERT,Jean-Louis PENINOU, Michel PEZET, 
René-Victor PILHES, Hubert PREVOT, Madeleine 
REBERIOUX, Pierre VIDAL-NAQUET.