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21/02/2017

Macron en Algérie est allé activer les réseaux arabes du Système Hollande et sa clientèle électorale!

 

Emmanuel Macron est allé actionner le réseau arabe mis en place par Hollande et faire sa campagne présidentielle en Algérie où le tapis rouge lui a été déroulé et où, au milieu des effusions et des embrassades, il a promis au nom de la France: «d’aider l’Algérie dans la diversification de son économie» et multiplié les promesses de partenariats d’avenir. En échange de quoi ? Cela est resté dans la

 

conversation privée…

Emmanuel Macron avec son cortège de voitures officielles guidées par des gyrophares a serpenté à grande vitesse dans les rues encombrées d’Alger, comme s’il était déjà élu à la présidence française. Il a ensuite passé deux longues heures d’entretien avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalem Bouchouareb, qui ont largement débordé du programme initial.
 
Le ministre alégrien de l’Industrie qui a chaleureusement embrassé Macron, sait que le pouvoir algérien pourra compter sur lui pour trahir les intérêts français comme il l’a fait en vendant Alsthom-énergie aux Américains, ou en donnant la presque totalité du pouvoir médiatique au maroco-israélien, Patrick Drahi.
 
Prises d’intérêts étrangers

Tapis rouge  déployé dés l’aéroport,  l’ancien ministre de l’Économie est venu à Alger chercher la bénédiction du réseau arabo-musulman que son mentor François Hollande a déployé tout-au-long de son quinquennat de l’Arabie saoudite au Maghreb en passant par le Qatar et les islamistes en Syrie. Cette visite en Algérie avait été précédée par la visite de la Tunisie et du Liban. C’est dire si le candidat du Système caresse l’électorat musulman dans le sens du poil !

Mais si Hollande a remporté le Jackpot à l’élection présidentielle grâce l’lectorat musulman puisque les néo-Français avec 80% de votes en sa faveur, ont permis son élection en 2012, il a par contre été floué sur les contrats en dépit de nombreux passe-droits accordés  aux émirs lors de leurs déplacements en France et autres appuis guerriers en Syrie. 

L’associé de la banque Rothschild est donc chargé de reprendre le flambeau, de cultiver l’électorat musulman et d’améliorer les performances affairistes, tout en se montrant peu chiche des finances publiques promises en chemin… Le système des rétro-commissions pointe-t-il déjà son nez ? Le mondialiste Emmanuel Macron qui a déclaré qu’il n’existait « pas de culture française, mais une culture multiple en France » semble avoir bien ciblé, par contre, la culture islamique qui s’implante en masse en France grâce à l’ouverture des frontières et la complaisance socialiste, et qu’il entend bien alimenter et fortifier. 

Les affaires sont choses beaucoup trop sérieuses pour qu’en échange des si belles promesses de Macron d’autres promesses n’aient pas été données. Les Ministres d’Etat et le Premier d’entre eux ne se déplacent pas ainsi et ne perdent pas leur précieux temps rien que pour les beaux yeux de Macron. 

 

«Emmanuel vient en ami, il vient aussi comme quelqu’un qui a contribué à ce partenariat d’exception que nos deux pays sont en train de construire patiemment mais résolument», glisse le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, après avoir devisé avec l’ex-ministre de l’Economie à son arrivée à la mi-journée.

Mais ce sont tous les ministres d’Etat algérien que l’homme du système médiatique Drahi a rencontré avec aussi la ministre de l’Education, Nouria Benghebrit et celui des Affaires religieuses Mohamed Aissa.

Il a déroulé plusieurs «axes de développement stratégique». Avec le Premier ministre il a notamment manifesté son désir d’aider l’Algérie. «Nous avons besoin d’aider l’Algérie dans la diversification de son économie», a souligné Emmanuel Macron, ajoutant : «Nous sommes ici dans le premier pays potentiellement au monde de l’énergie solaire. Nous avons la volonté que la France prenne le leadership mondial sur ces technologies et sur cette transition énergétique.» 

En attendant de le rétrocéder à l’Algérie comme ce fut le cas des puits de pétrole du Sahara qui n’avait rien d’algérien et tout de Français ?

 

Le Général Bernard Messana réagit aux propos de Macron sur la guerre d’Algérie et le « crime contre l’humanité »

 

 

 

RÉACTION du Général Bernard MESSANA aux propos de MACRON : Réconcilier les mémoires.

La colonisation que la France a imposée à l’Algérie a été qualifiée par M. Macron de 
« crime contre l’humanité », et de « vraie barbarie ». C’est par cet aveu, que cet ancien Ministre, candidat à la présidence de la République, prétendait œuvrer à la réconciliation des mémoires.

Si l’on en juge par les réactions que ces propos ont provoquées, la réconciliation qu’il a appelée de ses vœux tourne au carnage :

     – A Gauche, le silence est lourd. Ne s’expriment avec passion que certains gauchistes impénitents, descendants des porteurs de valises du FLN. Palpitants d’émotion, ils retrouvent leurs vieilles lunes, ce temps béni où l’on pouvait agonir les prétendus « colons » faisant suer le burnous, dénoncer les tortionnaires parachutistes, pleurer le fellah abattu lors de « corvées de bois », magnifier l’intrépide fellagha aux pieds nus, avide de dignité. Il était donc juste et bon de trahir alors la France pour en « sauver l’honneur »! Ceux là ont totalement oublié qu’en ce temps là, c’était bien la Gauche qui défendait l’Algérie française, guillotinait les terroristes, et mettait aux arrêts de forteresse le général de Bollardière dénonçant la torture.

      – A Droite bouillonne la fureur. Fureur de voir, sur le sol algérien, un candidat à la présidence de la République française humilier une France qu’il accuse de crime et de barbarie. Fureur de le voir ainsi tenir des propos jugés déshonorants envers notre Pays. Dégoût de deviner que cette attitude qualifiée d’indigne n’a d’autre objectif que de racoler les  suffrages des minorités musulmanes d’origine maghrébine installées sur le sol français.

     – Les Pieds-noirs étouffent de colère, et de douleur. Eux savent l’histoire de l’Algérie, car ils l’ont faite, transformant  des terres sous-développées en espaces fertiles, donnant naissance à un Etat moderne. Ils ont inventé cette Algérie que Ferhat Abbas cherchait en vain dans les cimetières. L’Algérie était leur terre de France, bâtie pierre après pierre, ils l’aimaient, la respectaient. Aujourd’hui, en Algérie, au milieu des déchets qui inondent villes et campagnes, Kamel Daoud tonne : « la terre appartient à ceux qui la respectent. Si on en est incapable, autant la rendre aux colons ». Et Boualem Sansal renchérit en invitant «  à reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous qui sommes ses enfants », oubliant toutefois que ces colons étaient aussi « enfants » de cette terre.

     – Les militaires encore nombreux qui ont servi en Algérie, appelés ou engagés, sont révulsés. 25 000 de leurs camarades sont tombés sur le sol algérien, en huit années d’un conflit qui, s’il a connu des actions de guerre, s’est voulu avant tout pacification. Les faits d’armes de leurs adversaires n’ont été qu’actes de terrorisme, assassinats, massacres, mutilations, égorgements, bombes dans les lieux publics. L’Armée a rétabli l’ordre, créé écoles, dispensaires. Elle a gagné toutes les batailles qui lui ont été ordonnées. Mais la France du général de Gaulle ne voulait plus d’une Algérie française. La rage au cœur, l’Armée a obéi. 

     – En France, la communauté d’origine algérienne, française ou non, est désorientée. Au sein de cette communauté, nos frères d’armes harkis et leurs descendants, bouleversés, découvrent ce qu’ils considèrent comme une nouvelle trahison de la France à leur égard. Abandonnés en 1962, massacrés en Algérie, parqués en France, ne va t’on pas maintenant les traiter de « collabos » comme osait déjà impunément le faire, sur notre sol, le Président Bouteflika ! Quant à ces Algériens très majoritaires qui ont quitté le bled pour, tout simplement, vivre mieux et en paix en France, ils s’inquiètent de cette agitation qui réveille, chez les Français de souche, la fibre xénophobe. Seuls exultent les islamistes radicaux, et les jeunes paumés des cités. Les premiers nourrissent leur prédication des prétendus crimes de la colonisation, les seconds voient là fonder leur haine envers notre société, et justifier leur révolte.

     – En Algérie même, interloqués par cet acte de contrition inattendu d’un candidat à la présidence de la République française, les responsables exultent et s’esclaffent. Ils n’en attendaient pas tant ! Si la France se veut repentante, on la fera payer, avec les intérêts ! Ceux qui patiemment travaillaient dans l’ombre au rétablissement des liens indispensables entre nos Pays hésitent à comprendre. Cette France qui s’humilie, ils la regardent avec une surprise qui peu à peu devient condescendance, et confine au mépris.
 
Ce « carnage » s’inscrit parfaitement dans le lamentable et troublant désordre de la campagne présidentielle française. Où est passée la France des Lumières, la France « mère des Arts, des Armes, et des Lois », la France de l’intelligence, du bon sens, des grands hommes d’Etat ? Une Justice à la compétence contestée et à la communication sibylline alterne hâte fiévreuse et lenteurs paralysantes pour cerner les prétendus délits d’un candidat de Droite qui pressent qu’on cherche à le « casser », et irrémédiablement polluer sa campagne. La Gauche s’émiette entre visionnaires généreux du revenu universel tombant comme la manne au désert, et bouillonnants adeptes de l’insoumission. M. Macron, cœur à Gauche, portefeuille à droite, déchire et recoud, en grand écart permanent. Faut-il s’inquiéter de le voir chanter la Marseillaise, marche guerrière, en fermant les yeux ? Et si, comme il l’avoue, il nous « aime furieusement », devons-nous redouter les dérives possibles de cette dévorante passion ? Mais il plait à bien des « djeun’s » modernes que son imprévisibilité provocatrice séduit ; « Macron, c’est une tuerie ! »disent-ils. Au Front national, patiemment, on cultive le discours qui rassemble le noyau frontiste, séduit les mécontents de Droite, attire les mécontents de Gauche.

Alors peut-être faut-il croire ces experts de la CIA annonçant, de par le monde, et pour les prochaines années, la multiplication des guerres civiles.

 

Bernard MESSANA
Officier général (2S)

Le « Je vous ai compris! » d’Emmanuel Macron aux pieds-noirs de Toulon… très en colère .

 

Il est clair que Macron n’a rien compris! Il n’a rien trouvé de mieux pour calmer la colère des pieds noirs que de lancer le fameux « Je vous ai compris » de de Gaulle qui a fait que celui-ci est passé du statut de sauveur de la France qu’il était, à celui de traître, qui lance de grands espoirs pour mieux les trahir.

«Macron trahison!» en chute dans les sondages…

 

Si on en juge au parcours de la figure du Judas français qu’est Macron, à l’ENA on apprend à défendre les intérêts de la haute finance cosmopolite, les intérêts de l’industrie énergétique américaine (braderie d’Alstom-énergie), les intérêts des grands groupes de presse apatride (SFR à Patrick Drahi), on apprend à s’adresser en Anglais aux affairistes allemands, et on apprend l’histoire de France à travers les lunettes des terroristes assassins du FLN. Ce qui est certain c’est que ni Macron, ni les mondialistes affairistes qui l’entourent n’ont appris l’Histoire de France… la vraie. Mais la vérité intéresse-t-elle des gens formatés pour trahir la France ?

 

« Selon un sondage OpinionWay publié vendredi, l’ex-conseiller de Hollande à l’Elysée et ex-ministre de l’Economie, [Emmanuel Macron], recule dans les intentions de vote. Une chute esquissée plus tôt dans la semaine. »

https://twitter.com/fandetv/status/833001866497781760

Plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées devant le principal accès du meeting organisé au Zénith de Toulon dans le Var par Emmanuel Macron, le 18 février. Une foule très remontée formée notamment qui scandait : «Macron trahison!».

Macron : «Je vous ai compris !»

L’artisan de la loi Travail a tenté de noyer le poisson à Toulon en s’exclamant: «Donc je le dis aujourd’hui, à chacun et chacune dans vos conditions, dans vos histoires, dans vos traumatismes, parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime. Parce que la République, elle doit aimer chacun !», en un français moins châtié que son anglais, certes, mais le pauvre homme n’a fait que l’ENA…

S’adressant aux rapatriés d’Algérie et aux anciens combattants et victimes de la guerre (1954-1962), Emmanuel Macron les a appelés à ne pas céder à la haine. Lui qui pourtant les a copieusement couvert de haine: «Cette haine, ce ressentiment que vous pouviez avoir, cette peur et cette frustration, elle a été récupérée, ici dans ces terres, on l’a vu dehors, par des marchands de la haine».

Et d’insister lourdement, lui qui a bien appris sa leçon FLN qui semble être le socle de ce qui s’apprend à l’ENA en matière d’Histoire de France:

«Je ne veux pas revenir sur les haines recuites, mais j’ai en même temps nommé les choses. On ne vous a dit, ou vous n’avez voulu entendre, qu’une partie de la chose», «J’ai dit en effet les responsabilités de la France quant à son passé, pas simplement en Algérie, quant à notre passé colonial». «Et on doit le regarder en face ce passé colonial, et oui, c’est un passé dans lequel il y a des crimes contre l’humain».

Par définition un crime est contre « l’humain… Passons! Certes, il y a eu crimes en Algérie, nombreux et atroces, mais surtout contre la France, contre les Français d’Algérie et contre les harkis dans une bataille où de nombreux soldats Français ont donné leur vie pour la cause nationale, une bataille où l’Armée française à vaincu le terrorisme FLN, victoire volée dans les coulisses de la diplomatie gaullienne aux accords d’indépendance d’Evian.  Le mondialiste Macron  a ajouté au drame de l’Histoire, vécu par les soldats, harkis et Français d’Algérie, l’insulte et l’ignominie envers toute la nation Française.

Des déclarations qui ont au moins le mérite de faire tomber le masque de ce traître formaté de l’ENA à la banque Rothschild, avant d’atterrir comme conseiller de François Hollande à l’Elysée puis de chasser Montebourg de Bercy pour céder le fleuron de l’industrie  française qu’était Alstom-énergie aux Américains qui détiennent grâce à lui un pan important de ce qui faisait avant Macron l’indépendance énergétique de la France. Sans compter qu’à peine huit jours après avoir investi Bercy, il donnait SFR au magnat de la presse qu’est l’Israélo-marocain Patrick Drahi, auquel là encore Montebourg faisait barrage. En échange de bon procédé, Drahi, dont le groupe de presse regroupe la plupart des médias français, a permis à l’inconnu Macron d’émerger subitement par des campagnes de presse sans précédents. 

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