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10/10/2016

Viry-Châtillon : islamo-terrorisme et guerre civile.

 

 
Viry-Châtillon : la jonction de l’antiracisme et de l’islamo-terrorisme
 

 

Alors qu’un policier est encore entre la vie et la mort et que son collègue est très grièvement blessé, avec sans doute des séquelles jusqu’à la fin de ses jours, l’embuscade de Viry-Châtillon aura constitué une nouvelle étape dans l’instauration de la guerre subversive islamique en France.

Cette fois-ci les médias et les politiciens de la complaisance collabo n’osent plus nous parler de « loups solitaires ». La police, il est vrai, sait depuis longtemps qu’au sein de la population sans cesse grandissante de l’oumma en France progressent en proportion les milieux et les zones de la domination et de la terreur de l’islam jihâdiste.

Il n’y a plus seulement des individus dits isolés ou de tous petits groupes reliés à l’État islamique ou à al-Qaïda. Ce sont des bandes organisées de plus en plus nombreuses qui se constituent pour mener la guerre en France. Qui ne voit que l’on est de plus en plus devant l’instauration de cette guerre des « antiracistes » contre ce qu’elle appelle « les blancs », annoncée par l’islamo-gauchiste algérienne mais vivant en France et, grâce à la France, Houria Bouteldja.

La vérité, c’est que de plus en plus les émeutiers des quartiers sont les protagonistes d’une guerilla urbaine méthodiquement préparée et rejoignant  l’islamo-terrorisme dans le crime.

Oui, les criminels incendiaires des deux voitures de policiers de Viry-Chatillon ont perpétré une embuscade sciemment meurtrière relevant de la guerre idéologique de l’antiracisme islamo-gauchiste prôné dans les réseaux de Nique la France.

Désormais, ces incendiaires en bandes organisées ont rejoint dans leurs visées meurtrières les terroristes de Toulouse, de Paris et de Nice. L’héroïsation-culte de Mohamed Merah dans certains quartiers de Toulouse le prouve.

Jusqu’à quand une certaine magistrature, qui absout les Houria Bouteldja et les Saïd Bouamamadans les procès en racisme antifrançais intentés par l’AGRIF, pratiquera-t-elle un tragique déni de réalité ?

Cela dit, on reste stupéfait devant le vocabulaire du ministre de l‘intérieur Cazeneuve traitant de « sauvageons » les meurtriers. Pourquoi pas de « méchants petits fripounets » ? ...

Non, monsieur le ministre, ce sont des terroristes, comme ceux de l’État islamique. Et qui pulluleront de plus en plus en raison de l’indigente politique de votre gouvernement (et des précédents) en matière d’immigration et d’islamisation.

 

 

09/10/2016

Bretagne. Quand les communistes assassinaient des prêtres bretons.

 

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Cet article sur l’assassinat de prêtres bretons par des communistes en Bretagne est issu de la revue War Raok n°46.

Les assassinats de l’abbé Perrot (12 décembre 1943) et de l’abbé Lec’hvien (10 août 1944) sont les crimes de la résistance communiste les plus connus, mais les maquis truffés de nostalgiques de la « Grande Révolution d’Octobre » ne se privèrent pas de « se payer » du curé. Ces messieurs, justiciers de circonstances, émules des Fouquier-Tinville, Robespierre et autres, avaient dressé « leurs listes » d’Hommes de Dieu à exécuter sous le couvert d’un « patriotisme où la haine leur tenait lieu d’honneur ».
Beaucoup moins connu, sinon ignoré, est l’assassinat d’un brave recteur morbihannais, l’abbé Emmanuel Rallier, attaché à la paroisse de Bieuzy-Lanvaux.

L’abbé Rallier fut assassiné, le jour anniversaire de ses 45 ans par des  » résistants « . L’un d’eux était une de ses ouailles qu’il connaissait parfaitement pour lui avoir fait le catéchisme et préparé à sa Première Communion.

29 juillet 1944, le bourg connait un va et vient de gens à l’allure inquiétante en ces temps troublés. D’un bar à l’autre, ils vont se répandre en propos tout aussi inquiétants, parlant de régler leurs comptes à des « collabos ». Dans l’après-midi, l’abbé Rallier a reçu la visite des gendarmes de Pluvigner, « de vrais patriotes », disait-il.

Le soir, un confrère, l’abbé Le Mer, professeur à Saint-Louis de Lorient était son invité à souper. L’abbé Rallier, son confrère, mais aussi sa sœur, Louise Rallier qui est sa servante au presbytère, montent se coucher.
Il est 10 heures du soir, il fait encore jour en cette saison, on frappe à la porte, Louise Rallier ouvre la fenêtre de sa chambre et voit des hommes armés. Elle leur demande ce qu’ils veulent, ils lui répondent qu’on « demande le recteur pour un malade ». Evidemment, bien que déjà couché, en bon prêtre, le recteur s’habille. A son tour, il demande aux hommes ce qu’ils veulent : « Venez à Scoulboc’h, Guillemet vous attend ».

Il n’y a pas de Guillemet à Scoulboc’h, répond le prêtre qui connait tout son monde. Il comprend le piège et les véritables intentions de ces hommes. Il reconnait justement l’un d’eux ; « Toi, je te connais ! », mais c’est déjà trop tard. Aussitôt le prêtre monte, demande l’absolution à son confrère. « Descendez, Rallier ! » lui ordonne un des tueurs. Laissez mon frère tranquille, il n’a rien fait, j’ai peur de vos armes, laissez-les à la porte ! ». Nous ne vous voulons aucun mal, seulement parler au recteur.

L’abbé Rallier arrive : « Me voilà ! Que me voulez-vous ? ». Aussitôt l’un des assassins tire un coup de révolver. Le recteur touché tombe, se relève et se précipite sur le tireur, un deuxième coup l’abat de nouveau. Sa sœur se précipite, et est abattue à son tour d’une balle en pleine bouche.

« Ca y est, ça n’a pas été long ! », se félicitent les criminels. Pendant ce temps-là, l’abbé Le Mer est resté caché dans sa chambre, ce qui lui évite d’être aussi abattu, il ira prévenir les autorités.

Le lendemain, l’abbé Le Mer, qui est allé se réfugier chez une personne du bourg, annonce la mort de l’abbé Rallier. Beaucoup de gens sont consternés, mais la peur de représailles les rende prudents…et lâches. D’autres n’hésitent pas à crier partout « Qu’il n’a eu que ce qu’il méritait pour avoir dénoncer des patriotes aux Boches ».

Il lisait la presse nationaliste bretonne, il devait donc mourir.

Ces calomnies sont évidemment les mêmes que celles qui « justifièrent » les assassinats de l’abbé Perrot et de l’abbé Lec’hvien, elles étaient en tout point entièrement fausses.

Mais voilà, l’abbé Rallier était aussi un sympathisant du nationalisme breton, et ami de confrères comme l’abbé Buléon, l’abbé Perrot. Il était lecteur de « Dihunamb » et ami de Loeiz Herrieu, recevait « Feiz ha Breiz » et « l’Heure Bretonne » ; on l’accusait d’avoir des liens avec « Breiz-Atao » et d’accueillir dans son presbytère des réunions d’autonomistes bretons.

S’il était bien lecteur de cette presse bretonne, il n’était en rien un militant, loin s’en faut. Ce qu’on lui reprochait en vérité, c’est d’avoir en pleine guerre construit une école catholique, car à Bieuzy il n’y avait qu’une école publique, aux relents très anti-chrétiens. Or, pour bâtir, il lui fallait du ciment, du sable, du bois, des clous, des ardoises, et bien d’autres matériaux.

Il était donc évident que le recteur ne pouvait se procurer tout cela qu’auprès des autorités allemandes, et qu’en échange « il dénonçait des patriotes ». On sait qu’il finança les travaux de son école uniquement avec ses maigres économies, et des dons, comme le fit l’abbé Perrot lorsque ce dernier restaurait les chapelles. Mais, en ces temps de restrictions, les rumeurs jalouses imposaient qu’un curé qui « avait de l’argent », ce ne pouvait qu’être de l’argent « sale, de l’argent de Boches »…

La veille de l’enterrement, une rumeur se répand : les maquisards ont promis d’abattre tous ceux qui s’y rendrait, et d’incendier leur ferme, de tuer leurs troupeaux, exactement les mêmes menaces proférées pour l’enterrement de l’abbé Perrot.

Personne ne voudra porter le recteur en terre, comme personne ne voulut, sur le chemin où il fut abattu, secourir le recteur de Scrignac agonisant.

De ses paroissiens, seuls cinq hommes et quelques femmes osèrent braver les interdits des FTP, cependant qu’une foule d’étrangers à la paroisse arrivait d’ailleurs, comme à Scrignac. Monseigneur Bellec, évêque de Vannes, entouré de trente prêtres présida le service funèbre et prononça l’éloge du défunt martyr, comme pour les obsèques de l’abbé Perrot.

Les tueurs ne seront pas inquiétés, pour la mythologie bolcho-résistantialiste, ils étaient des héros. On apprendra, plus tard, que l’un des tueurs, artisan maçon, n’avait pas apprécié que l’abbé Rallier puisse arriver à bâtir son école en se passant de ses services. Quant aux anti-cléricaux locaux, bouffeurs de curés, ils ne sont pas non plus étrangers à cet assassinat.

Sur la tombe de l’abbé Rallier, surmontée d’une croix celtique, comme la tombe de l’abbé Perrot à Koad-Keo, l’épitaphe gravée dans le granit dit :

Emmanuel Rallier – Recteur de Bieuzy – Assassiné le 29 juillet 1944. « Aveit savein ur skol kristen – Reit en deus e hoad hag e boan » (Pour bâtir une école chrétienne, il a donné son sang et sa peine).

Une rue de Bieuzy, non loin de l’église porte tout simplement son nom.

YOUENN CAOUISSIN

Sources :
Rapport de l’abbé Furaut, recteur de Melrand, archives H.Caouissin.
Enquête de Finote Péresse et Luce Loyant (1995) pour la revue « Gwenn ha Du », n° 112 (1996).

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Photo : Tombe de l’abbé Rallier dans le vieux cimetière de Bieuzy Lanvaux. (Ph. Padrig Montauzier).

Pour commander la revue War Raok, c’est ici

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

 

04/10/2016

La guerre en Syrie est une guerre contre les chrétiens .

Monseigneur Jacques Behnan Hindo, archevêque syro-catholique de Hassakè-Nisibi, le diocèse qui comprend aussi Raqqa, la capitale du soi-disant État islamique, a décidé de rester en Syrie, dont il est un fils aimant, pour soutenir son troupeau qu’il a choisi de ne pas abandonner. Au risque de sa propre vie puisqu’il est surveillé jour et nuit par les snipers.

Il a relâché une longue interview à un journaliste italien, Matteo Carnieletto, publiée par Il Giornale.it. Dans laquelle il évoque la guerre qui depuis 5 ans détruit la Syrie, le rôle pernicieux des Américains, le double-jeu des Kurdes, les intérêts israéliens au Moyen-Orient, les mensonges et la propagande des gouvernements occidentaux contre Bachar el-Assad, le démembrement de la Syrie si son président actuel partait. Et les persécutions des chrétiens ! Il aborde tous ces sujets avec réalisme.

Son interview, dont voici ci-dessous la traduction, nous permet d’avoir un regard sans illusions sur les manipulations politiques occidentales dont sont victimes la Syrie et les chrétiens.

« Monseigneur, récemment vous avez prononcé des paroles très dures envers les Kurdes de l’ YPG (Unités de protection du peuple kurde) en les accusant de vouloir tout arracher aux chrétiens de votre diocèse. Quelle est la situation aujourd’hui ?

La présence kurde se fait toujours plus pesante. Ici, dans la ville, ils détiennent tous les croisements et occupent les rues, spécialement dans le quartier chrétien. Les hommes de l’YPG sont en train de se comporter très mal avec nous les chrétiens. Ils sont très agressifs. Initialement ils ont pris le Sud de la ville, puis ils se sont étendus toujours plus. Ils ont pris tout le coton et toutes nos richesses. Ils ont volé jusqu’aux chaises. Ils ont tout vidé, maintenant il n’y a plus rien. Quand Daesh s’est éloigné, sont arrivés les Kurdes de l’YPG, qui voudraient créer un État indépendant, mais cela n’a pas de sens. Ils ont pris un avocat et ils l’ont nommé juge. Mais c’est quoi comme justice ? L’an dernier, en février, 35 villages ont été occupés par Daesh. Les Kurdes de l’YPG les ont vus descendre des montagnes, mais ils n’ont rien fait pour les arrêter. Ils voulaient que l’EI occupe ces terres très belles. Quand ils sont arrivés, les hommes de l’YPG m’ont dit : « Nous sommes ici pour protéger les chrétiens. » Mais ce n’est pas vrai : ils sont venus pour chasser les chrétiens.

Mais en Occident, les Kurdes de l’YPG sont vus comme des héros parce qu’ils combattent l’EI. Comment alors pouvez-vous dire cela ?

Ils travaillent pour les Américains qui les utilisent pour faire leur politique. Mais ensuite ils les abandonneront. Les Kurdes ne pensent pas à ce qui peut advenir dans une heure ou demain. Ils pensent seulement à l’instant présent. Ils n’ont rien appris de leur histoire et des persécutions des Ottomans. Savez-vous ce qu’ils sont en train de faire maintenant, les Kurdes ? Ils sont en train d’imposer leur langue dans nos écoles. Deux heures par jour pendant cinq jours. Dans le nord, ils enseignent tout en langue kurde. Je leur ai dit : « Vous n’avez pas de programmes et vous n’avez pas de professeurs compétents. Comment pouvez-vous enseigner aux enfants ? » « Nous sommes prêts à sacrifier sept générations. » Cela n’est pas de la démocratie. C’est de l’idéologie. La propagande kurde et américaine les présente comme des héros seulement parce qu’ils sont contre le gouvernement. Mais les Kurdes sont en train de faire tout cela parce qu’ils veulent un État. Ils sont en train de le faire uniquement pour leur intérêt.

C’est un scénario très sombre, si c’est vrai – comme c’est le cas – que les Kurdes ont exploité le cessez-le-feu pour ériger des barricades. Selon vous, la trêve a-t-elle été utile pour les civils dans des zones comme Alep ?

Je suis contre le cessez-le-feu. La première fois que l’armée syrienne a avancé contre les rebelles, les américains ont demandé une trêve et ainsi les terroristes se sont réorganisés pour attaquer les soldats loyalistes. Avec l’actuel cessez-le-feu, ils ont fait la même chose. De Mistura et l’ONU parlent seulement d’Alep Est, où sont présents les rebelles, mais ils ne parlent jamais de l’autre partie de la ville, où résident un million deux cent mille syriens qui sont continuellement bombardés par les djihadistes. Même l’archevêché d’Alep a été touché par un missile, mais les Américains, les Français et les Italiens n’en ont pas parlé.

Il est vrai que durant la trêve « les rebelles » sont fournis en armes et munitions. Mais qui les leur donne ?

C’est certain qu’elles n’arrivent pas par avion parce que tout est bloqué. Elles viennent de la Turquie. La Turquie aide Daesh et aussi l’Amérique, qui de fait ne veut pas sa destruction. D’un côté les USA le combattent, de l’autre ils l’aident. Ils entraînent les rebelles qui ensuite passent les armes à Al-Qaida et à l’EI. Quand les chefs de gouvernements occidentaux parlent, ils ne disent que des mensonges. Ils ne veulent pas combattre Daesh ni Al-Nosra. Ils ne veulent pas que la Russie et les Syriens les bombardent. »

Suite de la IIe et dernière partie jeudi 29 septembre 2016.

Francesca de Villasmundo