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30/12/2016

Face à Donald Trump, Angela Merkel et Federica Mogherini font de L’Union européenne le dernier bastion du mondialisme

 

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Alors que Donald Trump entend bousculer le calendrier mondialiste, pour la première fois, deux piliers de l’Union européenne se sont déclaré fin novembre résolues à agir au besoin contre Washington. Les déclarations de ces deux femmes font de l’Union européenne le dernier bastion d’un obscur pouvoir mondial. Il s’agit d’abord de  la mise en garde d’Angela Merkel à Donald Trump dés la proclamation de son élection, des termes qu’elle réitèrera lors de sa candidature à un nouveau mandat de chancelière. Il s’agit ensuite de la déclaration de Federica Mogherini, chef de la diplomatie de l’Union, sur la reconduite des sanctions contre la Russie. 

Au sein de l’Union, Angela Merkel martèle la doxa de ce pouvoir de l’ombre. 

les « valeurs communes »

Les « félicitations » de la Chancelière à Donald Trump lors de son élection à la présidence des États-unis, n’étaient en fait qu’un avertissement glacial et rempli de menaces:

« Celui qui dirige ce grand pays, compte tenu de sa puissance économique considérable, de son potentiel militaire et de son rayonnement particulier, a une responsabilité vis-à-vis du reste du monde »

Autrement dit, « la puissance économique considérable », et le « potentiel militaire » des Etats-unis ne seraient pas le bien du peuple américain remis librement entre les mains du président de son choix, mais plutôt seraient au service d’une autorité que Madame Merkel ne nomme pas, mais dont elle s’affirme comme la représentante par-dessus les électeurs américains et du haut duquel elle tance Donald Trump. 

Voici la citation tirée du Monde, un journal peu suspect de souverainisme:

« Sa brève allocution – une minute et vingt secondes au total – avait surtout valeur de mise en garde. « Celui qui dirige ce grand pays, compte tenu de sa puissance économique considérable, de son potentiel militaire et de son rayonnement particulier, a une responsabilité vis-à-vis du reste du monde », a déclaré la chancelière, avant de rappeler les « valeurs communes » à l’Allemagne et aux Etats-Unis : « La démocratie, la liberté, le respect du droit et de la dignité humaine, quels que soient l’origine, la couleur de peau, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle ou les opinions politiques. »  Le Monde

Dans cette brève allocution, chaque mot est capital, et elle les reprend l’un après l’autre lors de sa candidature à un quatrième mandat à la tête de la chancellerie. Se référent au « cœur de son programme », elle réitère comme un leit motiv:

« la démocratie, la liberté, le respect du droit et de la dignité de chacun, et ce quels que soient son origine, sa couleur de peau, sa religion, son sexe, son orientation sexuelle ou ses opinions politiques ». Les termes sont rigoureusement ceux qu’elle avait employés, mercredi 9 novembre, après la victoire Donald Trump à l’élection présidentielle américaine. » (C’est une citation du Monde )

 

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Le programme d’un pouvoir occulte tout dévoué à Satan :

Les termes repris par la Chancelière lors de sa candidature sont les mêmes, mais vis-à-vis de Donald Trump ils étaient plus précis: Au nouveau président elle parle du « respect du droit et de la dignité humaine », alors qu’en présentant sa candidature elle préfère: « le respect du droit et de la dignité de chacun ». Il s’agit dans tous les cas des Droits de l’homme, qui ont pris la place des Dix Commandements, et qui depuis 1789 régissent l’Occident contre les Droits de Dieu.

Analyse des termes de cette profession de foi mondialiste:

  • « le respect du droit et de la dignité humaine, et ce, quels que soient son origine, sa couleur de peau ». C’est bien sûr une référence aux Droits de l’homme, c’est l’obligation d’accepter pour les nations,  la perte de leur identité, la contestation du droit des peuples à revendiquer leur civilisation propre, leur origine, c’est le melting pot inventé aux USA et répandu, en quelques décennies, en Europe. C’est le brassage des races et donc l’immigration, de préférence musulmane pour mieux noyer la civilisation chrétienne.
  • « Le respect du droit et de la dignité humaine, et ce, quels que soient sa religion », Pour Angela Merkel  qui s’adresse au monde occidental, c’est encore l’interdiction pour les nations de revendiquer leur racines chrétiennes, l’obligation pour les chrétiens de faire disparaître de leurs traditions et espaces publiques tout ce qui se rapporte au christianisme.  
  • « le respect du droit et de la dignité humaine, et ce, quels que soient son sexe, son orientation sexuelle« : Nous sommes là au cœur de la politique de mort qui est aussi diamétralement anti-chrétienne, c’est le catéchisme LGBT obligatoire avec l’avortement, le mariage homosexuel et demain l’euthanasie et tout son cortège macabre à tous les niveaux. 
  • « le respect du droit et de la dignité humaine, et ce, quels que soient ses opinions politiques ». C’est clair pour Angela Merkel, il n’y a pas de liberté d’opinion politique pour ceux qui ne rentrent pas dans le moule des opinions mondialistes qu’elle énumère avec autant de constance, que ce soit dans sa mise-en-garde contre Donald Trump comme dans son programme électoral. Fervente chienne de garde d’un pouvoir occulte tout dévoué à Satan.

L’Attentat du marché de Noël de Berlin, un mauvais signal pour Angela Merkel

En cet après-midi de mardi, comment ne pas évoquer l’attentat de Berlin ? Les autorités allemandes rétro-pédalent sur les caractéristiques du responsable de la tuerie du marché de Noël de Berlin, tout comme en 2014 les autorités françaises rechignaient à qualifier d’attentats islamiques, les nombreux attentats contre les marchés de Noël (exemple) qui avaient fait des victimes partout en France et dont nous n’avons plus entendu parler depuis. Et pour l’attentat de Berlin, le suspect remis en liberté et l’auteur en fuite… Serait-ce une nouvelle tentative de dissimulation comme cela avait été le cas pour les viols de masse d’allemandes lors de la Saint-Sylvestre ?

Au moment où Angela Merkel commençait à remonter dans les sondages après sa candidature à la chancellerie, cet attentat manifestement islamique -avec le meurtre du chauffeur polonais- sur le symbole chrétien que sont les marchés de Noël, devrait rappeler aux électeurs à la mémoire courte, que c’est elle qui est à l’origine des vagues déferlantes d’immigrés musulmans dans l’Union et plus particulièrement en Allemagne où elle les a appelé à venir.

 

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Après l’élection de Trump, l’Union se désolidarise des USA:

C’est ce qu’a déclaré Federica Mogherini, elle aussi, à Foreign Policy -la revue politique américaine- à propos du renouvellement des sanctions économiques contre la Russie. La conjonction de démarquage entre les deux femmes, par rapport aux USA,  sur des sujets très différents est frappante:

Interrogée sur les sanctions contre la Russie, pour le cas ou Donald Trump ne les poursuivraient pas, Federica Moghérini répond:   «  les décisions du Conseil  Européen ne sont pas liées à des dynamiques géolpolitiques ». Ce qui est une position d’une très grande nouveauté, alors que jusque-là l’Union européenne semblait plutôt n’obéir qu’aux pressions de Washington. Foreign Policy

Elle a confirmé que l’Union européenne était disposée à prolonger les sanctions de six mois, lesquelles restent en vigueur jusqu’à fin janvier 2017.
Il est vrai que la responsable de la diplomatie de l’Union n’a donné son avis à Foreign Policy qu’après qu’Angela Merkel et François Hollande aient affirmé, de leur côté, courant novembre, vouloir le renouvellement des sanctions, alors que la question n’était pas du tout d’actualité puisqu’elle ne viendra en discussion qu’en fin  Janvier. Pourquoi tant de précipitation à vouloir se dissocier du pouvoir américain ? Mais, bien sûr, pour multiplier les avertissements en direction de Donald Trump qui a déclaré son intention de lever les sanctions, de se rapprocher de la Russie dans sa lutte anti-terroriste et de vouloir faire cesser l’immigration sauvage. Autant d’atteintes au programme mondialiste édicté par Angela Merkel.

Les masques tombent

Ainsi donc les masques tombent en Union européenne et sur son leadership qu’est l’Allemagne au travers de sa grande prêtresse Angela Merkel. Il apparaît à présent évident que les sanctions n’ont pas été accordées sous pressions américaines, mais sous la pression du pouvoir mondialiste occulte dont Obama, Angela Merkel, François Hollande et Federica Mogherini ne sont que les fidèles serviteurs…  Un pouvoir occulte qui n’avait pas anticipé suffisamment la victoire d’un Donald Trump qui semble décidément étranger au sérail mondialiste.

Cette volonté de renouveler les sanctions contre la Russie alors que tous les milieux d’affaire des pays membres y sont opposés, alors que ces sanctions économiques contre la Russie sont en réalité, avant tout des sanctions que l’Union impose à ses propres peuples, -et particulièrement à la France dont l’agriculture familiale est mortellement atteinte-, cela n’intéresse pas Madame Mogherini, ni Angela Merkel, ni François Hollande, qui de toute évidence roulent pour d’autres intérêts que pour ceux des peuples européens.

Mais alors pour qui roulent les puissants de l’Union européenne ?  Si ce n’est ni pour les peuples de l’Union, ni pour les États-unis, ne serait-ce pas pour un pouvoir occulte, innommable, concentré entre les mains des banksters de New-york et autres gros consortiums apatrides, zélés serviteurs de Mammon, dont les Obama, Clinton, Merkel, Hollande ou Mogherini ne sont que les courroies de transmission ? 

 

02/12/2016

Abomination totalitaire socialiste : le soi-disant délit d’entrave numérique à l’avortement !

 

 

 

Les porte-parole et soutiens du gouvernement socialiste sur ce seul point où ils réalisent leur unité usent du procédé habituel des dictateurs totalitaires, nazis, communistes ou islamiques : ils osent marteler sur tous les médias que ce n’est pas l’information qu’ils veulent museler mais les « fausses informations » qu’ils veulent interdire !

On est vraiment là dans une cynique tartufferie d’État, on est vraiment dans le règne du « Big Brother » célèbre du roman « 1984 » de Georges Orwell. Car c’est exactement du contraire qu’il s’agit !

Ce sont en effet les prosélytes de l’avortement sans limite, désormais érigé en un intouchable tabou, en valeur fondamentale de « civilisation », qui font massivement dégouliner leur désinformation.

Leur première abomination consiste en l’interdiction de l’information fondamentale du fait que l’IVG est plus exactement une IVV : interruption volontaire de vie.

 Selon le moment dans la grossesse de son exécution, l’IVV consiste en l’élimination d’un embryon ou ensuite d’un fœtus, et enfin d’un bébé : dans tous ces cas, l’information vraie est qu’il s’agit de la suppression d’un être humain en développement.

Voilà la réalité, voilà la vérité irréfutable que nul ne saurait nier avant tout débat sur les applications légales de l’avortement.

Ce que veulent en fait interdire les fanatiques abortophiles Laurence Rossignol et Marisol Touraine ou encore Bruno Le Roux, le président du groupe parlementaire socialiste, c’est la possibilité d’un temps de réflexion, d’une recherche de conseil pour la femme en détresse ne se résolvant pas sans hésitation à supprimer l’être qu’elle a conçu avec son mari, son amant ou son « partenaire ». Pour ces ministres et politiciens, toute IVV est une victoire idéologique !

Il s’agit là de quelque chose de fascinant : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité on veut imposer une interdiction étatique d’écoute d’arguments plaidant le laisser-vivre pour un être humain en développement.

On mesure aujourd’hui l’étendue du mensonge d’État.

Hier, la loi Giscard-Chirac-Veil de 1975 fut présentée lors de sa promulgation comme un texte motivé par la recherche d’un moindre mal. En fait, elle consista aussitôt en un appui à la banalisation de l’avortement. Aujourd’hui l’avortement est devenu le tabou des tabous.

On mesure ainsi combien le combat pour la défense de la vie innocente est simultanément un combat pour la vérité et pour la liberté.

C’est le combat pour une civilisation de la vie dont il s’agit, face à la barbarie triomphante de la culture de mort, la barbarie nihiliste du racisme antihumain.  

Quoique avec une majorité classée à droite par la politologie régnante, le Sénat, présidé d’ailleurs par le filloniste frère Gérard Larcher, a voté la nouvelle loi totalitaire permettant à l’État « Big Brother » d’interdire des sites numériques mettant en garde contre les dangers de l’avortement.

Cela est d’une effroyable exemplarité liberticide.

Le prétexte invoqué est que ces sites donneraient des informations contraires à la vérité ! Il est en effet bien connu que le gouvernement et ses ministres prosélytes de l’IVV (Interruption volontaire de vie) ne donnent que des informations conformes à la vérité…

Ce prétexte de vérité est très exactement celui utilisé sans exception depuis plus de deux siècles par toutes les dictatures totalitaires, jacobines, communistes, nazies, maçonniques, islamiques et autres, pour faire taire toute critique et éliminer leurs opposants.

Dans son prophétique roman d’analyse des totalitarismes et d’anticipation « 1984 », Georges Orwell a magistralement dépeint cela. C’est évidemment au nom de la vérité que l’on bâillonne la vérité. Le néo-totalitarisme actuel s’inscrit parfaitement dans cette continuité et sophistication du mensonge.

C’est l’État qui est le dispensateur de la « vérité » ! Le seul intitulé du ministère détenu par Laurence Rossignol est en soi une perfection de contre-vérité chimiquement pure : « ministère des Familles (sic !), de l’Enfance (sic !) et des Droits des femmes (sic !) ».

Et cette Rossignol-là, avec l’inénarrable Marisol Touraine, et dame Najat Vallaud-Belkacem et encore Florence Azoulay, et toujours bien sûr avec elles, en réserve, Christiane Taubira, s’efforcent de faire que leur sexe supplante idéologiquement le masculin dans la course vers « le meilleur des mondes ».

C’est évidemment le même procédé de confiscation–manipulation de la vérité-mensonge qui sera demain utilisé pour faire taire toute opposition des défenseurs de l’écologie intégrale, du respect de la vie innocente et de la dignité humaine à l’euthanasie généralisée et à toutes les manipulations génétiques de tous les nouveaux docteurs Frankenstein.

 

 

29/11/2016

Il n' y a plus de droite . Ne comptez pas sur Fillon ...

Fillon plébiscité : les électeurs ont la mémoire courte !

 

Aussi stupéfiant, aussi invraisemblable que cela paraisse, François Fillon est devenu en quelques semaines la coqueluche de l’électorat de droite. Son succès arithmétique est impressionnant : il a réuni au premier tour près de la moitié des suffrages des électeurs s’étant déplacés pour participer à la « primaire de la droite et du centre » alors qu’il y avait sept candidats en lice et il a récolté au second tour les deux tiers des voix face à son rival Alain Juppé qui a été littéralement étrillé et qui ne l’emporte que dans “sa” Gironde, dans la Corrèze hollando-chiraquienne, en Guyane, en Polynésie et à Wallis-et-Futuna. Alors qu’il n’y avait pour ainsi dire aucun suspense au soir du premier tour vu l’avance confortable de l’ancien Premier ministre et vu les désistements qu’il a engrangés (Sarkozy, Le Maire, Poisson), la participation a légèrement augmenté d’un dimanche à l’autre, preuve d’un incontestable engouement en faveur de l’ex-élu de la Sarthe.

Et il n’est que de naviguer sur les réseaux sociaux ou de converser avec des voisins ou de la famille pour se rendre compte que sa popularité est actuellement à son zénith dans le peuple dit de droite. La présidente de la Manif pour tous, Ludovic de La Rochère, s’est ouvertement réjouie de sa large victoire, comme le mouvement Sens Commun qui l’a soutenu dès le premier tour. Et l’on ne compte plus les pages Facebook et les forums où des mères de famille et des jeunes femmes se réclamant du catholicisme avouent avoir les yeux de Chimène pour le sexagénaire paré de toutes les vertus : il est beau, il est distingué, il est bien coiffé et bien habillé, il est de droite, conservateur et libéral, presque traditionaliste. Et il n’est pas jusqu’à certains lecteurs de RIVAROL, vieux fidèles de notre hebdomadaire, qui n’avouent une certaine sympathie pour l’ancien chef du gouvernement comme en témoigne notre « droit aux lettres ».

 

Sans nullement mettre en cause la sincérité, la bonne foi et la bonne volonté de toutes ces personnes désireuses d’aider au redressement de notre nation, on reste confondu et abasourdi devant tant de naïveté.

En quoi Fillon est-il si différent de Juppé et de Sarkozy ?

En quoi mérite-t-il davantage notre confiance, notre complaisance ou notre indulgence ? Les uns et les autres ont participé depuis un quart de siècle aux mêmes gouvernements, aux mêmes majorités parlementaires, sont comptables de la situation dramatique de notre pays, ont contribué à augmenter le chômage, la pauvreté, la dette et les déficits publics, l’immigration massive, à détruire par leur vote ou le maintien de lois iniques la famille et la morale naturelle. 

Le débat soporifique du 24 novembre entre les deux finalistes, et retransmis en direct et en intégralité à la fois sur TF1, France 2 et France Inter (les media en ont vraiment fait des tonnes pour cette primaire, plus encore que pour la présidentielle elle-même, c’est ahurissant !) a bien montré que Fillon et Juppé étaient d’accord sur l’essentiel, qu’il ne s’agit entre eux que d’un choc d’ambitions personnelles, que d’une querelle d’ego. D’ailleurs Patrick Stefanini qui fut pendant ces primaires le directeur de campagne de Fillon et que ce dernier s’apprête à nommer directeur général des Républicains est historiquement le plus proche collaborateur de Juppé et l’un de ses intimes.

Fillon et Juppé sont favorables au maintien de la législation actuelle sur l’avortement et sur le “mariage” homosexuel. La seule différence entre eux ? Juppé considère l’avortement comme « un droit fondamental » et Fillon seulement comme « un droit essentiel » car il n’est pas inscrit dans la Constitution. Le maire de Bordeaux est favorable à l’adoption plénière par les “couples” homosexuels alors que le député de Paris milite pour une adoption simple par les invertis et vante « l’amour homosexuel » ! Voilà où en est en 2016 la “droite” française ! Et le Front national mariniste ne vaut pas mieux puisqu’il est lui aussi un sectateur du « droit à l’avortement » (les déclarations publiques de Marine Le Pen, de Florian Philippot et de Sophie Montel sont sans équivoque sur la question) et un soutien du Pacs qu’il entend encore aggraver. Les proches du numéro deux du FN ont d’ailleurs violemment critiqué la décision de quelques édiles de droite qui ont exigé le retrait d’affiches gouvernementales où l’on voit des invertis s’embrasser (voir la chronique de Robert Spieler en page 3).

Disons-le clairement, il n’y a plus de droite en France. Plus aucun mouvement d’importance ne défend la morale naturelle et le Décalogue. Plus aucun n’est capable de tenir un discours clair et ferme sur le massacre des enfants à naître ou sur l’accouplement des sodomites et des saphiques. Comment espérer dans ces conditions un quelconque redressement national alors que la crise que nous vivons est morale avant même d’être politique, économique ou sociale ? Mais cela n’empêche pas les media et de nombreux électeurs “conservateurs” de voir en Fillon le candidat de la famille, parce qu’il veut supprimer la condition de ressources pour l’obtention des allocations familiales, de la nation parce qu’il fut séguiniste et vota contre Maastricht (alors qu’il approuva et fit voter le traité de Lisbonne), de la droite décomplexée alors qu’il a toujours défendu l’alliance avec le centre, pourfendu « l’extrême droite » et que rien, lors de ses nombreux passages au gouvernement où il occupa successivement les portefeuilles ministériels les plus importants et les plus prestigieux, de l’Education nationale aux Affaires sociales en passant par Matignon où il resta cinq ans, n’indique la radicalité droitière dont il est aujourd’hui crédité.

Ajoutons que Fillon s’est toujours aplati devant le CRIF, que, lors de son allocution, en 2011, devant cet aréopage tout-puissant, il s’était félicité ouvertement de l’emprisonnement pour un an du révisionniste Vincent Reynouard, mettant cette arrestation à l’actif de son gouvernement. N’oublions pas non plus que le porte-parole de Fillon, Valérie Boyer, est l’auteur d’une proposition de loi punissant jusqu’à cinq ans de prison ferme la contestation des génocides juif et arménien et de la traite des esclaves.

 

Le drame de la condition humaine, c’est de chercher toujours des hommes providentiels, même quand manifestement il n’y en a pas et de donner sa confiance à n’importe quel charlatan. Il est vrai que l’homme a besoin d’espoirs mais cela n’autorise pas à se bercer d’illusions sur les personnalités, les partis, les situations. Aujourd’hui les uns voient en Fillon le sauveur de la nation, d’autres imaginent Marine Le Pen dans ce rôle. Las, les uns et les autres font fausse route. Il n’est rien à attendre de l’ancien Premier ministre de Sarkozy non plus que de celle que Frédéric Mitterrand, en fin connaisseur, a appelée « la madone à pédés ». De même que beaucoup de nationaux ont cru en De Gaulle en 1958 avant de déchanter, mais un peu tard hélas, arguant alors du fait qu’il aurait changé, qu’il avait compris, qu’il en finirait avec un régime décadent, de même beaucoup s’enthousiasment-ils aujourd’hui aussi imprudemment pour Fillon. A en croire les sondages actuels qui le placent en tête du premier tour de la présidentielle, quels que soient les cas de figure, et qui lui promettent une victoire triomphale le 7 mai prochain, à en juger également par l’engouement en sa faveur des électeurs de droite, il semble probable que l’ancien Premier ministre réussisse en 2017 la performance qu’avait accomplie dix ans plus tôt Nicolas Sarkozy : apparaître comme un véritable homme de droite, un homme d’Etat et ainsi siphonner au passage l’électorat frontiste d’autant plus disponible que Marine Le Pen multiplie les discours gauchistes, mélenchoniens et se garde bien de mettre au cœur de sa campagne la question centrale de l’immigration et du Grand Remplacement (auquel elle ne croit pas), non plus d’ailleurs que les sujets liés à la défense de la vie et de la famille. Il est vrai qu’il est difficile pour elle de mettre l’accent sur ces thèmes lorsqu’on traite comme elle le fait depuis deux ans son propre père de 88 ans auquel elle doit tout.

La démocratie est vraiment une pantalonnade, une farce, un cirque permanent!  Il est triste que tant de compatriotes, pourtant rançonnés, trahis, trompés, méprisés, en voie d’être remplacés, contribuent par leurs votes à légitimer et à pérenniser un système mensonger, mortifère, destructeur, intrinsèquement pervers et à placer follement en lui toutes leurs espérances.