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05/08/2016

Imam à l'église : une grave offense à la foi et à la raison, par R. de Mattei .

 

 

En proposant ce texte du Professeur Roberto de Mattei sur la folie inter-religieuse et philo-islamiste qui s'est emparée des plus hauts dirigeants de l'Eglise, nous ne pouvons pas ne pas nous rappeler cet épisode précurseur des drames actuels et des malheurs à venir :

Après la guerre en Algérie, le Père Avril a fui en France avec des familles de Harkis pour éviter les massacres du FLN. Il s'est installé près de Gap à Notre-Dame de Salérans et a préparé ces familles pour le baptême, en demandant l'autorisation à son évêque. Le 28 juillet 1964, jour où le Concile Vatican II sort le texte concernant l'Islam, sur « nos frères musulmans, qui, comme nous, croient en un seul Dieu et méritent par conséquent toute notre considération », le Père Avril est convoqué à l'évêché. Après une longue et pénible discussion, l'évêque lui interdit de baptiser ces familles. Il insiste pour obtenir quelques motifs de ce refus. Voici la réponse : Ne nous mettons pas dans l'occasion de faire des apostats et ne tentons pas les pays musulmans. Les larmes aux yeux, le R. Père demande : Alors il n'y a rien à faire ? » « Mais oui, me répond l'évêque de Digne, il faut les aider à rester de bons musulmans, à pratiquer leurs fêtes, à ne pas devenir athées » [Extrait de "La lettre de Tonton Jean du 31 juillet 2016].

Aujourd'hui, un pas de plus été fait dans l'offense à Notre Seigneur, dans sa propre maison, par ses ministres eux-mêmes qui encensent - au sens propre du terme - les représentants d'une idéologie mortifère.

Le Vicaire du Christ en personne s'est joint à cette apostasie, qui n'est plus silencieuse, en déclarant à propos de l'assassinat du Père Hamel, dans l'avion qui le ramenait des JMJ de Cracovie, "si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique." Et, de conclure par cette affirmation qui a horrifié les chrétiens d'Orient qui sont massacrés comme du bétail : "Je crois qu'il n'est pas juste d'identifier l'islam avec la violence, ce n'est pas juste et ce n'est pas vrai. J'ai eu un long dialogue avec le grand iman de l'université Al-Azhar et je sais ce qu'ils pensent. Ils cherchent la paix, la rencontre."

« Malheureux, ces gens qui déclarent bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui rendent amer ce qui est doux et doux ce qui est amer ! » (Isaïe, 5, 20).

 

Le président de la Conférence Episcopale Italienne, Angelo Bagnasco, a critiqué ces catholiques qui se sont montrés déconcertés et pour la plupart indignés, par l’invitation adressée aux musulmans de venir prier, dimanche 31 juillet, dans les églises italiennes : « Vraiment je n’en comprends pas le motif – a-t-il dit –. Il me semble vraiment qu’il n’y a aucun motif ». L’adhésion de milliers de musulmans à la prière devant l’autel se veut, d’après lui, « une parole de condamnation et une prise de distance absolue, de la part de ceux qui, musulmans mais pas seulement, n’acceptent aucune forme de violence ». 

En réalité, comme l’a observé Mgr Antonio Livi sur le site La nuova Bussola quotidiana, la participation des musulmans aux cérémonies liturgiques, en Italie et en France, a constitué un acte à la fois sacrilège et insensé.

Sacrilège parce que les églises catholiques, contrairement aux mosquées, ne sont pas des centres de conférence ou de propagande, mais des lieux sacrés, où l’on rend le culte d’adoration dû à Jésus-Christ, réellement présent “corps, sang, âme et divinité” dans l’Eucharistie. Si l’on jugeait nécessaire une rencontre pour condamner la violence, cet acte politique pouvait se tenir dans tout autre lieu, mais pas dans la maison de Dieu qui, pour le pape et les évêques italiens, ne peut qu’être l’unique vrai Dieu en trois Personnes, combattu manu militari par l’Islam au cours des siècles. 

A Rome, dans la basilique de Sainte Marie-du-Trastevere, où étaient assis au premier rang trois imams de la Capitale, deux d’entre eux, Ben Mohamed Mohamed et Sami Salem, ont parlé en chaire citant à plusieurs reprises le Coran, mais ont tourné le dos à l’Evangile durant l’Homélie, murmurant une prière musulmane pendant que les catholiques récitaient le Credo.

Dans la cathédrale de Bari, l’Imam Sharif Lorenzini a récité en arabe la première sourate du Coran qui condamne en ces termes l’incrédulité des chrétiens : « Montre-nous la voie de rectitude, la voie de ceux que tu as gratifiés, non pas celle des réprouvés, non plus que de ceux qui s’égarent ».  

Ce qui est advenu est aussi un acte sans raison, précisément parce qu’il n’y a aucun motif pour que les musulmans soient invités à prier et à prêcher dans une église catholique. L’initiative des évêques italiens et français laisse croire que l’Islam, en tant que tel, n’a aucune responsabilité dans la stratégie de terreur, comme si ce n’était pas au nom du Coran que des musulmans fanatiques mais cohérents, massacrent les chrétiens dans le monde.

Nier, comme l’a fait le pape François, que la guerre en cours est une guerre religieuse, est comme si l’on avait nié que dans les années 70 les brigades rouges menèrent une guerre politique contre l’Etat italien. Le mouvement des terroristes de l’Etat Islamique est religieux et idéologique et tire sa raison d’être d’un certain nombre de versets du Coran. Au nom du Coran, des dizaines de milliers de catholiques sont persécutés dans le monde entier, du Moyen-Orient, au Nigéria et à l’Indonésie.

Tandis que le dernier numéro de Dabiq, la revue officielle du Califat, invite ses militants à détruire la Croix et à tuer les chrétiens, la Conférence Episcopale Italienne (CEI) libère la religion musulmane de toute responsabilité, mettant sur le compte d’un petit groupe d’extrémistes les massacres des derniers mois.

Mais c’est exactement le contraire : il n’y a qu’une minorité (23 000 sur plus de 2 milions de musulmans officiellement référencés) qui ont adhéré à l’initiative insensés promue par la CEI. Comment donner raison à la majorité qui a décliné l’invitation accusant d’hypocrisie ceux qui l’ont acceptée ? Pourquoi les musulmans, qui professent une foi religieuse non seulement différente mais opposés à la foi catholique, devraient aller prier et prêcher dans une église catholique ou devraient inviter les catholiques à prêcher et prier dans leurs mosquées ?

Ce qui est arrivé le 31 juillet est, sous tous les aspects, une grave offense à la foi comme à la raison

Professeur Roberto de Mattei.

30/07/2016

Les vrais terroristes , ce sont nos politiques et notre gouvernement .

 

Après le drame tragique de Nice, il est encore des journalistes et des politiciens (à commencer par notre pingouin) pour arriver à ne jamais parler des islamistes dans leurs déclarations ! …
On entend le plus souvent « terroristes », voire « religieux radicaux »… Mais tout est fait, même si l’exercice devient de plus en plus périlleux, pour que l’Islam ne soit jamais cité en raison de la sacro-sainte posture du « padamalgame ».

Que ce soit en France, en Europe de façon plus générale, mais aussi au Niger, au Soudan, au Mali, au Liban, en Syrie bien sûr ou en Irak, comme en Algérie il y a quelques années, à chaque fois qu’un carnage se produit, même s’il atteint, comme c’est souvent le cas, des musulmans, c’est au nom de l’Islam qu’il est commis.

Quand on sait qu’en France, environ 42% des jeunes musulmans approuvent l’Etat Islamique, on est en droit de mesurer la profondeur du gouffre d’insécurité chronique dans lequel nous sommes tombés et l’aveuglement criminel des immigrationistes, qu’ils soient nos dirigeants politiques, la plupart des médias de masse, ou, encore plus puissants, ceux qui conduisent nos destinées économiques.

On pourrait à l’envi, faire le bilan de ces trente dernières années, ou délibérément la droite prétendument éclairée (c’est ainsi que la désignent les intellectuels de gauche, tandis que les politiciens parlent de droite républicaine) et la gauche idéologique qui se partagent d’alternance en alternance depuis 81, le gâteau élyséen, nous ont conduit, peuple de moutons bêlants, sous le couteau de nos bouchers halal.

Dire que nous sommes en guerre est un truisme. Dire que nous sommes en guerre contre le terrorisme n’est qu’un lâche euphémisme. Nous sommes en guerre contre les deux formes actuelles du mondialisme qui se complètent et sont complices : Celui qui se montre sous la forme du capitalisme apatride et nous intime l’ordre d’abandonner, famille, genre, nation, village et province et son faire valoir ainsi que sa chair à canon, l’Islamisme, magnifique invention rétablissant un certain équilibre de la terreur qui pris fin au grand désarroi des USA et de l’OTAN à la chute du mur de Berlin.

Cet Islamisme orchestré et armé notamment par la CIA et la NSA, fut le bras armé des forces matérialistes, dites occidentales, pour enflammer le proche Orient, l’Afrique et une partie du Maghreb, dans le cadre des « printemps arabes » période qui procura à Jacques Attali, Fabius, Le Drian et Bernard Henri Lévy leurs plus beaux orgasmes.

 
Cependant, à entendre les stratèges du jour, jusqu’au directeur des services français de renseignement, c’est l’extrême droite qu’il faut surveiller, cette dangereuse faction xénophobe qui prépare la guerre civile ! ...

Je suis désolé de décevoir les tenants de cette docte pensée officielle, mais que ceux qui font l’opinion appellent l’extrême droite n’est autre que le sentiment grandissant du peuple français qui prend conscience peu à peu de l’impasse dans laquelle il est entré sous la houlette des irresponsables qui le gouvernent (et aussi de sa propre lâcheté).

Il est intéressant de noter que presque simultanément avec l’attentat de Nice, le président turc Erdogan suite à un putsch bidon est en train d’installer le nouveau califat ottoman devant le monde ébahi. La purge sans précédents, ordonnée par celui qui alimenta DAECH pendant des années , ne vise en effet que les militaires, policiers, juges et procureurs et tous les fonctionnaires attachés à l’œuvre de Kemal Atatürk, fondateur de la Turquie moderne laïque.

Les mondialistes apatrides qui gouvernent une grande partie du monde ont enfanté un monstre, qui n’est certes pas un terrorisme porté par des déséquilibrés, mais l’islamisme radical qui est en train d’exploser à leurs tristes figures.

Ces apprentis « Frankenstein » risquent en effet, dans leur tentative obscurantiste de détruire toutes traces de l’Occident chrétien, d’être les nouvelles cibles de la barbarie qu’ils ont créée.

Il appartient désormais aux patriotes mais aussi aux fonctionnaires, policiers,  familles qui marchent encore debout, encore enracinés dans nos provinces, tous ceux qui se sentent irrémédiablement Français de se préparer à cette guerre qui ne peut désormais que s’amplifier… De s’y préparer psychologiquement, spirituellement et matériellement !
L’immigration anarchique, encadrée socialement et médiatiquement depuis de trop nombreuses années par des ennemis de la France, des traîtres à la patrie, est devenue totalement incontrôlable et abrite en son sein ces islamistes qui veulent notre mort ou notre soumission.
On peut encore les arrêter, nous en avons les moyens, en avons nous la volonté ?

 

Désolants dénis de réalité du pape François.

 

Désolants dénis de réalité du pape François.

Après les égorgements islamistes en l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, à Cracovie, le pape François a déclaré que le monde était en guerre mais que ce n’était pas une guerre de religion ! ...

Ce propos est contestable.

D’une part, tous les terroristes islamistes sont musulmans et tuent au nom de l’islam, pour le moins donc en raison de leur religion. Pour eux le fait est qu’il s’agit bien d’une guerre de religion, puisqu’ils la mènent dans toute l’ampleur de leur barbarie, même si certains pasteurs des chrétiens le nient. Donc, si ce que nous voyons n’est pas une guerre de religion, tout de même, ça y ressemble !

Certes on peut évoquer, comme l’écrit «l’illustre  musulman Tariq Ramadan que « l’islam entre difficilement dans les limites du mot religion ». Son frère Hani motive cela rappelant : « L’islam touche tout autant l’espace public que la sphère privée (…) Il est religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie ; il comprend dans son système les principes d’un gouvernement et aussi des prescriptions de guerre, appelant les croyants au combat pour défendre leurs droits ».

Mais François se garde de faire observer que l’islam est donc plus exactement un système idéologico-religieux, une théocratie totalitaire. Il n’en parle que comme une religion et il répète que toutes les religions sont porteuses de paix...  

La vérité pourtant, c’est que cette globalisation n’est corroborée ni dans le passé ni dans le présent. L’islam, selon ses textes fondateurs (Coran et Hadîths) est une religion conquérante, celle de la glorification des « cavaliers d’Allah ».

Le Coran proclame combien « Allah préfère ceux qui combattent à ceux qui s’abstiennent de combattre » (sourate 4, verset 95).

Le regretté père lazariste Antoine Moussali, un des plus grands connaisseurs de l’islam et de la langue arabe, dénombrait dans le Coran « sept cents occurrences de violence… »

L’hindouisme n’est pas non plus une religion porteuse de paix. Et il en fut de même des autres religions païennes, et au mépris de l’Évangile, les chrétiens ne furent pas toujours des artisans de paix.

François ne peut tout de même pas demeurer sans savoir que le Coran abonde en condamnations des mécréants coupables « d’associer d’autres dieux à Dieu », péché abominable, le seul qu’Allah ne pardonnera pas, qui vaut une éternité de tourments atroces. Or ceux qui associent deux autres dieux à Dieu, ce sont les chrétiens (mystère de la Très Sainte Trinité).

« Oui, ceux qui disent : « Dieu est le Messie, fils de Marie » sont impies. Dieu interdit le Paradis à quiconque attribue des associés à Dieu. Sa demeure sera le feu. Il n’existe pas de défenseurs pour les injustes ». (sourate 5, verset 72). Cela est répété une multitude de fois.

François ne peut tout de même pas demeurer sans savoir que l’État islamique, comme l’Arabie saoudite et bien d’autres États musulmans infligent selon l’exemple même de Mahomet et selon la charia, les châtiments de l’égorgement ou de la décapitation, de l’amputation, de la lapidation, de la flagellation jusqu’à la mort. Et Mahomet n’hésita pas non plus à torturer.

Voilà pourquoi ce n’est pas François qui a raison mais le journaliste musulman Mohamed Sifaoui affirmant que la question du terrorisme, c’est à l’islam d’abord qu’il revient de la traiter. Il qualifie l’islamisme d’immense gangrène affectant l’islam initialement propagée par le salafisme saoudien et les Frères musulmans.  

Et n’oublions pas l’analogue islamisme chiite.

Mais à la vérité, c’est le retour fondamentaliste, partout dans l’islam, à la lettre du Coran et des Hadîths, et à la surenchère dans l’application des exécrations prônées dans ces textes qui fait puruler la gangrène grâce à tous les moyens modernes de propagande.

Les interprétations de la guerre selon François, somme toute pour des motifs exclusifs de rivalités politiques et socio-économiques sont pour le moins réductrices et même dissimulatrices.

Non, ceux qui aujourd’hui massacrent et égorgent des prêtres en hurlant Allah Akbar, comme il y a un siècle leurs pareils, exterminaient les Arméniens et autres chrétiens, et comme il en a été si souvent dans l’histoire de l’islam, ceux-là sont des fanatiques de l’idéologie religieuse mahométane. Comme il y eut d’ailleurs aussi des fanatiques génocidaires anti-chrétiens et antisémites, jacobins, communistes, nazis.

La cause du terrorisme est dans l’islamisme et la cause de l’islamisme dans l’islam. Le président musulman de l’Égypte, le maréchal Sissi, dit cela ; le journaliste et analyste musulman Mohamed Sifaoui a dit cela. La négation de cette vérité, même par le pape, et d’autant plus qu’il est le pape, avec toute son influence, en conscience nous ne pouvons l’accepter !