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  • 6 juin 1944 : Après leur débarquement, le début de la fin commence par les crimes de l’épuration .

    6 juin 1944 : Après leur débarquement, le début de la fin commence par les crimes de l’épuration
     

     

    « Il y a deux histoires, l’une que l’on enseigne et qui ment, l’autre que l’on tait parce qu’elle recèle l’inavouable »

    – Honoré de Balzac –

    Si l’on en croit l’historien Henri Amouroux, les Français étaient majoritairement pétainistes jusqu’au débarquement en Normandie le 6 juin 1944.

    Mais l’histoire d’après-guerre, écrite et enjolivée par les gaullistes et les communistes, a scindé le pays, de façon assez caricaturale, en deux camps : les résistants et les « collabos », ce qui permettait de minimiser les crimes commis à la libération : une période appelée « l’épuration » et qui, hélas, justifie bien son nom !   

    Qu’on le veuille ou non, la France de 1940 à 1944 a été pétainiste et passive à 90 ou 95%. Il y a bien eu une poignée, une faible proportion de la population, pour fournir les « résistants de la première heure »

    En novembre 1941, la rupture du pacte germano-soviétique a fait basculer des communistes dans la résistance puis, l’instauration du STO en mars 1942, a poussé plus massivement des jeunes vers les maquis. Mais la résistance restera cependant marginale jusqu’au débarquement allié du 6 juin 1944.

    Dans les clichés de cette époque trouble, on a retenu des résistants -gaullistes, communistes, socialistes- et une droite « maréchaliste » voire collaborationniste, ce qui relève des « mensonges de l’Histoire ».

    La droite d’avant-guerre était, dans son immense majorité fortement antiallemande. Deux partis, exclusivement, se déclaraient fascistes : le  « Faisceau » de Georges Valois et le « Franscisme » de Marcel Bucard. 

    Seul le premier avait des accointances avec l’Italie fasciste.

    Le chantre de la collaboration fut Pierre Laval, ancien député socialiste. Les partis les plus collaborationnistes furent le « Parti Populaire Français » créé et dirigé par Jacques Doriot, ancien député-maire communiste de Saint-Denis qui mourra sous l’uniforme allemand et le « Rassemblement National Populaire » du député socialiste Marcel Déat, éphémère ministre de l’aviation en 1936.

    La droite nationaliste, souvent favorable au maréchal Pétain, va s’impliquer massivement dans la résistance. Son premier martyr connu fut l’officier de la « Royale », Honoré d’Estienne d’Orves, fusillé au Mont-Valérien, le 29 août 1941. L’amiral Darlan était sur le point d’obtenir sa grâce quand, le 21 août, le Communiste Pierre Georges, futur « colonel Fabien » -qui ne sera qu’un pseudonyme que les communistes s’empresseront de sacraliser- tira dans le dos d’un officier allemand, l’aspirant Moser, au métro « Barbès ». L’histoire officielle n’a pas retenu ce détail, ni le fait que l’aspirant Moser attendait le métro sans arme, quand Pierre Georges lui a (héroïquement) tiré dans le dos. En représailles, cent otages sont exécutés dont Honoré d’Estienne d’Orves.

    Hélas trop souvent, tels les ouvriers de la dernière heure, les résistants tardifs se montreront les pires épurateurs (parfois pour faire oublier un passé de « collabo » ou une fortune bâtie en faisant du marché noir.)

    C’est une époque où l’armée française, qui veut se persuader qu’elle a gagné la guerre, reconstitue ses effectifs en régularisant des FFI et des FTP communistes. Heureusement, avant d’en faire des militaires d’active, on envoie ces cadres au rabais tester leur niveau de connaissance à l’école des officiers de Cherchell, en Algérie. L’ancien député Marcel Bouyer, lieutenant FFI, ex-agent de liaison dans la poche de Royan, racontait en riant :

    « Cherchell, c’était impayable ! Des gens y rentraient avec des galons de colonels et en ressortaient… sergents. ». Il est vrai que l’inflation aux galons était monnaie courante à l’époque : Jacques Delmas (Chaban dans la résistance), futur maire de Bordeaux, aspirant en 1939, sera… général en 1944, à 27 ans. Malgré des états de service honorables, on n’avait plus vu ça depuis Bonaparte ! Mais, en ces temps troublés, tout est permis, il suffit d’oser ! On a même vu, chez les FTP,  des « colonels à 6 galons » (un colonel en porte 5) dont un qui avait échoué à son peloton de… caporal en 1939.

    De Gaulle, décorant à Bordeaux une rangée d’une douzaine de « colonels » FFI ou FTP trouve, en bout de file, un simple capitaine auquel il déclare en souriant : « Vous ne savez pas coudre ? »  ...

    Tout ceci pourrait prêter à sourire, mais la France de la libération, c’est aussi celle des crimes de l’épuration qui demeureront une honte et entachera à jamais notre Histoire… 

    A la libération, en métropole, commencera une kyrielle de procès, plus ou moins bâclés, plus ou moins expéditifs, mais avec une apparence de légalité.

    Intransigeance d’une justice partisane et injuste : le 27 janvier 1945, la cour de justice de Lyon  rend  son verdict : Charles Maurras, 76 ans, l’un des écrivains  les plus influents de son temps, est condamné à la réclusion perpétuelle et à la dégradation nationale pour « intelligence avec l’ennemi »

    Si quelqu’un n’avait jamais eu d’« intelligence » avec l’Allemagne, c’était bien Maurras !. Lutter contre le germanisme avait été l’un des buts de sa vie. Mais nous étions en 1945 et le seul fait d’être proche de Pétain valait d’être taxé aussitôt du crime de collaboration… donc de traître.

    Durant la même période s’ouvre le procès de Robert Brasillach, directeur du journal « Je suis partout ». Condamné à mort, il a bénéficié d’un soutien massif des intellectuels -gaullistes et communistes, entre autres- qui ont signé une pétition pour demander sa grâce à De Gaulle. Le « premier résistant de France » refusa son recours en grâce et Brasillach fut fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge. 

    De Gaulle justifiera sa décision, plus tard, par « son indignation  d’avoir vu Brasillach  posant  en uniforme allemand sur la couverture d’un magazine … ». Oui mais voilà, Robert Brasillach n’a jamais porté l’uniforme allemand. De Gaulle l’a simplement confondu avec Jacques Doriot. Un « détail » peu glorieux qui entache la « belle histoire »   du gaullisme…

    Le 15 août 1945, en plein été, la cour rend son verdict au procès Pétain : la peine de mort. 

    Ce vieux maréchal, qui, en juin 1940 avait « fait don de sa personne à la France pour atténuer ses malheurs » paie pour la lâcheté de tout un peuple. 

    En effet, arrêtons de faire croire que ce vieillard aurait fait, avec la complicité de Pierre Laval, une sorte de coup de force pour s’emparer du pouvoir. Rappelons les faits : les parlementaires français ont accordé les pleins pouvoirs à Pétain par 569 voix pour et 80contre, soit, en gros, 85% des suffrages exprimés. Ce vote eut lieu le 10 juillet 1940. Comment ose-t-on écrire que la France et ses représentants légaux ne pardonnaient pas au maréchal d’avoir demandé les conditions d’un armistice le…18 juin ? Ils ont eu le temps de la réflexion et ont donc voté en leur âme et conscience.

    Dans un entretien à Valeurs actuelles en date du 13 décembre 1993, l’historien, Henri Amouroux, déclarait : « Le gaullisme a imposé l’idée qu’il ne fallait pas signer cet armistice et que Vichy était illégitime. C’est fabuleux ! Mais, ce n’est pas sérieux ! ».

    L’épuration a été sanglante dans presque toute la France. Citons, par exemple, les « purges » et règlements de compte effectués, en toute impunité, par les FTP du Limousin. Des comportements monstrueux qui finiront par irriter puis indigner Georges Guingouin, commandant le « régiment de marche du Limousin » (FTP), bien qu’il s’agisse de ses propres troupes. Guingouin, maire de Limoges à la libération, sera exclu du PCF après un long procès « stalinien » ; il avait osé écorner le mythe d’une France combattante pure, incarnée par les communistes ! 

    L’épuration, c’est aussi cet exploitant agricole en Charente, Paul de M…., qui a vu son père et son frère fusillés sous ses yeux parce qu’ils étaient aristocrates, catholiques et châtelains. L’enquête prouvera qu’ils aidaient la résistance non-communiste.

    Robert Aron, historien de la période de l’épuration, note : « C’est un véritable armorial, un annuaire des châteaux ou un bottin mondain de province que l’on pourrait constituer avec les victimes. D’autant que beaucoup d’entre elles ont eu le tort inexpiable, tout en étant antiallemandes, de faire confiance à Pétain, ou bien d’être, dans la résistance, d’un camp différent de celui de leur assassin… ».

    C’est aussi, cette jeune fille, catholique et cheftaine des guides de France, qu’on viendra chercher le jour de son mariage pour la fusiller devant ses proches au motif que sa famille -mais pas elle !- aurait été « collabo

    C’est cet amiral en retraite, proche du maréchal Pétain, que les épurateurs vont écarteler entre deux camions en le brûlant à la lampe à souder…

    C’est le comte Christian de Lorgeril, parent de d’Estienne d’Orves, mais à qui on reproche son château et ses idées monarchistes. Il est arrêté le 22 août 1944 : « Complètement nu, le malheureux dut s’asseoir sur une baïonnette. Puis il eut les espaces métacarpiens sectionnés, les pieds et les mains broyés. Les bourreaux lui transpercèrent le thorax et le dos avec une baïonnette rougie au feu. Le martyr fut ensuite plongé dans une baignoire pleine d’essence à laquelle les sadiques mirent le feu. Leur victime s’étant évanouie, ils le ranimèrent pour répandre ensuite sur ses plaies du pétrole enflammé. Le malheureux vivait encore. Il devait mourir, 55 jours plus tard, dans les souffrances d’un damné… ».

    Ce récit, d’un sadisme écœurant, est paru dans le quotidien « L’Aube » en novembre 1950. Nous étions revenus aux pires heures de la Révolution de 1789 !

    Parmi la faune de barbares « résistants » de l’époque, figurait un certain Henrot, responsable, entre autres, du massacre de la famille de Buffières et du pillage de leurs propriétés de Dolomieu et Milliassière, près de Grenoble. Le rapport d’enquête établit que : « Le 16 août 1944 au matin, une équipe d’une dizaine d’hommes fut désignée et placée sous la responsabilité d’Henrot, pour se rendre au château de Dolomieu afin de ramener au maquis le comte et la comtesse signalés comme collaborateurs… Lourdement armés, ils enfoncèrent la porte et abattirent philibert venu à leur rencontre les bras levés. Il fut abattu d’une rafale de mitraillette… Son épouse, qui protégeait leur petit garçon Michel, resta au premier étage… Marcelle et son fils Michel furent emmenés au camp du Châtelard… Arrivée au camp, Marcelle fut soumise aux pires tortures… une nuit d’orgies, devant son fils… Marcelle fut exécutée par ordre ainsi que son fils, sans qu’il soit question de la mise en jugement ou d’une décision de condamnation… ».

    Ce rapport d’enquête stipule que l’enfant de 5 ans reçut une balle dans la tête, allongé sur le corps de sa mère.

    Philibert de Buffières avait un frère en camp de concentration. Il y mourra. Son fils Bernard était sous-officier dans l’armée de Lattre. 

    Quelques jours plus tard, le 22 août, toujours sous les ordres du « lieutenant » Henrot, la bande investit le domaine de Milliassière : « Elisabeth de Buffières nota dans son livre de messe, une phrase prémonitoire : « Aimer c’est se donner jusqu’au sacrifice. 22/08/1944 ».Les FTP pillent et saccagent le château. Puis, vers 22h30 ils repartent vers d’autres forfaits : « Elisabeth ne réapparaissait pas… Etendue sur son lit, elle avait reçu trois balles de revolver dont une dans la tempe, après avoir été violée… » 

     Le « lieutenant » Henrot, lui, ne rendra jamais de compte à la justice : tué d’une balle en pleine tête (sans doute tirée par un de ses hommes), le 3 septembre, place des Terreaux, à Lyon, durant la libération de la ville. Le nom de ce « grand résistant » figure quelque part, sur un monument aux morts « pour la France »

    Il existe un autre volet de l’épuration qu’on a trop tendance à minimiser : celui des femmes tondues.

    Pour les « épurateurs », le fait de coucher avec l’occupant était sanctionné, à minima, par la tonte des cheveux. Ces femmes tondues étaient accusées de « collaboration horizontale », un acte qui n’est pas incriminé dans le code pénal et qui n’a donc rien d’illégal. Certaines ont été lynchées, violées, torturées ou tuées. Le compte de ces victimes est difficile à établir. On parle de 20 ou 30 000, peut-être plus ?

    Au nom de l’épuration, on a martyrisé et tondu des femmes amoureuses (celles, par exemple, qui refusèrent de quitter leur concubin ou leur mari allemand, lors des évacuations de civils des bases de sous-marins de Saint-Nazaire, Lorient et Dunkerque), puis celles qui, après tout, n’ont fait que leur métier (entraineuses, prostituées…). On se souvient de la tirade de la comédienne Arletty à qui on reprochait un amant allemand et qui répondit de sa voix gouailleuse et nasillarde : « Et alors ? Mon cœur est français mais mon cul est international ! ».

    Après-guerre, des femmes tondues, battues, violées ont tenté des actions en justice contre leurs bourreaux mais leur action a été disqualifiée, elles n’étaient pas considérées comme des victimes.  

    Le chiffre officiel  de l’épuration, communiqué par Adrien Texier, alors ministre de l’intérieur,  au « colonel Passy » (le capitaine Dewavrin) est de 105 000 victimes. Ce chiffre émanait des rapports des préfets. Il n’a jamais trouvé de démentis sérieusement étayés. 

    On a toujours tendance, pour minorer voire légitimer les crimes de l’épuration, à les mettre en parallèle avec ceux de la Milice, de sinistre mémoire. Mais les exactions barbares de la Milice, dans les derniers mois de la guerre, représentent entre 2 000 et 5 000 victimes. C’est odieux et énorme (sur une courte période et avec des effectifs armés d’environ 10 à 15 000 hommes à peine) mais cela représente de 2 à 5% maximum des crimes commis par les FTP et/ou d’autres  (vrais ou faux) résistants…    

    Durant la seconde guerre mondiale, sur le sol de France, les « purges » de la libération et les bombardements anglo-américains firent, officiellement, 3 à 4 fois plus de victimes civiles que celles attribuées aux nazis !

    « C’est la mémoire qui fait toute la profondeur de l’homme » soutenait Peguy. Dans le but de promouvoir une vérité historique par trop malmenée, Eric de Verdelhan –avec la sagacité qu’on lui connaît- a réussi la prouesse de transmettre dans son livre « Les massacres oubliés », cette mémoire si maltraitée de nos jours…

    Jusqu’ici, l’Histoire n’a été qu’un recueil de mensonges, d’ironies, de bouffonneries, un amoncellement de massacres et de cris de douleur. C’est ce qui est lassant chez elle : cette trame toujours semblable sous l’infini variété des motifs, cette lutte constante pour un chimérique pouvoir, ces victoires perdues, ces espoirs trahis, ces décadences, ces chutes, ces reniements, ces efforts vers un avenir qui se dérobe sans fin et qui ne relâche rien de ses exigences sanguinaires, donne une image de l’homme dont on ne saura jamais si elle exprime sa grandeur ou au contraire sa misère.

    Albert Camus soutenait que « seule la vérité peut affronter l’injustice. La vérité ou bien l’amour ». Un homme qui écrit a charge d’âme, tout livre est un plaidoyer. Eric de Verdelhan, nous livre, ici, une étude réaliste à base de faits et de vérités vraies à l’histoire morale du XXème siècle.

    José CASTANO

  • La tombe de l’Abbé Jean-Marie Perrot profanée par les staliniens en Bretagne .

     

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    Depuis quelque mois, la vermine rouge relève la tête. Même si le nettoyage de printemps de Montpellier a été une réussite, même si d’autres opérations de salubrité publique ont eu lieu à Lille, Toulouse, Strasbourg, Dijon, Chambéry…, quoi qu’en dise l’ami Robert B., on ne peut pas être partout. Ce que l’autre ami Robert B. – dans un autre registre – confirme.

    La presse identitaire bretonne, confirmée par l’Observatoire de la christianophobie, montre que les blattes rouges sont toujours aussi lâches… Pendant le week-end pascal, en deux étapes, la tombe de l’Abbé Jean-Marie Perrot, mort martyr assassiné par les communistes le 12 décembre 1943, a été détruite par l’extrême-gauche, celle-là même qui localement collabore avec les colons et les islamistes et que les patriotes bretons surveillent de très près.

    Le journal catholique breton Ar Gedour (la sentinelle), narre les faits dans son édition du 3 avril :

    « L’abbé Yann-Vari Perrot, que l’on ne présente plus à nos lecteurs d’Ar Gedour, est enterré auprès de la chapelle de Notre-Dame de Koat-Keo à Scrignac (diocèse de Quimper et Léon) : chapelle classée Monument Historique qu’il a rebâtie avec l’aide de James Bouillé et de bien d’autres.

    En ce week-end pascal, sa tombe vient d’être dégradée, et disons le mot, profanée. Selon les inscriptions découvertes, la profanation revêt un caractère politique et vise particulièrement des groupes politisés. 

    En effet, les dégradations coïncident avec la venue de groupes catholiques bretons pour commémorer sa mémoire, à l’occasion d’une journée organisée chaque année par l’Unvaniezh Koat Keo le lundi de Pâques, célébrant à la fois l’anniversaire de la mort de l’abbé (12 décembre 1943) et les Pâques sanglantes irlandaises de 1916. Une messe est organisée chaque année dans ce cadre et à cette occasion les catholiques bretonnants viennent se recueillir sur la tombe de l’abbé Perrot. Depuis plusieurs années, outre les catholiques, des militants politiques se greffent au rassemblement. Leurs opposants semblent désormais déterminés à user de tous les moyens pour arriver à l’affrontement, l’abbé devenant en quelque sorte “dégât collatéral” de dissensions et d’oppositions dont sa figure n’avait certainement pas besoin.Ce matin donc, les riverains et personnes présentes sur le site de la chapelle de Koat-Keo n’ont pu que constater les dégâts. Les gendarmes étaient déjà sur place pour les constatations d’usage et la sécurisation des lieux. La croix celtique qui surplombait le tertre a été mise à terre puis taguée “Facho er maez” que l’on traduirait “facho dehors”. Sur le montant de l’autel extérieur, la mention FTP surmontée d’une triple flèche, symbole utilisé par tout opposant au nazisme, mais qui trouve ses racines notamment chez Serge Tchakhotine, marxiste-réformiste russe qui en a revendiqué la paternité. Il faut savoir que l’orientation des flèches allaient initialement d’en haut à droite frappant en bas à gauche, démontrait par la symbolique qu’un pouvoir supérieur au nazisme, plus organisé, plus discipliné, pouvait l’anéantir. Les trois flèches constituent donc un symbole guerrier marquant un combat frontal et violent, loin de l’image pacifiste du réformisme. Ici, ce tag a été inversé et la mention FTP signe clairement l’acte, puisque l’assassin de l’abbé s’est revendiqué des FTP (Francs-tireurs partisans)… tout en étant payé 10 000 francs de l’époque pour sa basse œuvre. Une phrase délavée par la pluie de la nuit avait été écrite sur les deux marches d’accès. Il semblerait que cela corresponde à la phrase suivante : “Pas de repos pour les merdes nazies”, d’après ce que nous avons pu en voir. Plus loin, sur l’abri des chasseurs, nous apercevons un autre slogan “Ar Menez Are enep faskour” (Les monts d’Arrée contre les fachos) et quelques autres. Selon nos sources, l’action se serait passée en deux temps : samedi matin, la croix était déjà abattue, mais les tags n’étaient pas présents. Le maire s’était rendu sur place pour apprécier les dégâts. Ce lundi, l’élu a de nouveau été appelé pour constater les nombreux tags sur la tombe, mais aussi sur la chapelle et sur une maison qui sert de relais de chasse située derrière l’édifice religieux. Cette construction est une propriété privée sans rapport avec la chapelle où l’abbé. Les propriétaires vont être prévenus de l’atteinte à leur bien.

    Mais cette profanation n’est pas le fruit du hasard et correspond parfaitement à la date de l’événement qui a lieu chaque année et avait été relayé sur les réseaux sociaux et sites internet divers […] Deux plaintes seront déposées à la gendarmerie de Carhaix, l’une au nom de la paroisse et l’autre au nom des propriétaires de la tombe de l’abbé Yann-Vari Perrot. La tombe quant à elle sera restaurée, comme nous l’a confirmé le propriétaire de la tombe […] »

    Le journal dissident breton Breizh Atao accuse nommément un membre de la NPA d’être à l’origine de cette profanation dès le 2 avril :

    « L’Abbé Perrot, qui s’est engagé toute sa vie pour la défense de la langue bretonne, a toujours été respecté par les militants bretons, y compris ceux qui se situent à gauche. Cette action porte un nom : Gaël Roblin. ». Le 4 avril, il donne des éléments nouveaux : « La profanation de la tombe de l’Abbé Perrot, défenseur de la cause nationale bretonne assassiné par les égorgeurs communistes en 1943, est venue nous rappeler cette vérité : l’ennemi est un et indivisible, c’est la gauche d’importation française. Et elle doit s’attendre à déguster. Tout d’abord, nous avons retrouvé, derrière cet acte, la bande de marginaux et de camés gravitant autour de l’élément infiltré Gaël Roblin. 

    De manière caractéristique, l’intéressé se trouvait à Lorient pour agiter l’opinion en faveur de l’organisation communiste et terroriste kurde du PKK et de son faux-nez syrien du YPG.  C’est sur le retour de la bande que la profanation a eu lieu.

    Celui qui a, seul, détruit la gauche indépendantiste bretonne à la fin des années 90, bénéficie de la plus grande bienveillance de la part du système politique et médiatique actuel. Il ne se passe pas une semaine sans que cet agent ne soit opportunément mis en avant par la presse d’état.

    Nous sommes familiers de la rhétorique des tenants séniles du communisme. Inutile de revenir extensivement sur les actions de ces bienfaiteurs de l’humanité. Il nous suffira de citer les exploits des FTP qui, à Scaër en 1944, torturèrent, violèrent collectivement et exécutèrent des jeunes femmes innocentes de tout crime. Raffinement dans la sauvagerie : les héros du prolétariat enterrèrent leurs victimes encore vivantes. Ces actes de barbarie, goutte d’eau dans l’océan communiste, furent finalement admis sous la pression 73 ans plus tard par les reliquats d’un Parti Communiste Français honteux.  De ces hauts faits, les rouges semblent ne jamais se souvenir. On trouvera en vain un seul écrit de Françoise Morvan revenant sur ces crimes. Ce sont donc ces égorgeurs et violeurs de gamines FTP dont se revendiquent très explicitement les profanateurs de ce week-end. Cela vaut tous les actes d’accusation : la vermine marxiste ne change pas (…) Dans l’immédiat, les nationalistes doivent réagir à la profanation de ce week-end et faire de cette souillure le point de départ de la riposte. Les rouges exagèrent de beaucoup leur poids. Ils vont en faire l’expérience. »

    Hristo XIEP

     

  • Le vrai visage de Manuel Valls .

     

    Ecoutez Valls, avec son faciès de garde chiourme à qui on aurait volé sa soupe, le doigt pointé, vociférant sa dernière intimation cinglante : « La nostalgie, et notamment la nostalgie de l’Algérie française, n’apportera rien de bon. Aujourd’hui, on a besoin de regarder l’avenir avec de l’optimisme et le Front National n’aime pas la France »… Récupérant sans vergogne la manifestation de Béziers dans son impudente campagne électorale de Premier ministre socialiste, il traitera même le FN de « parti non républicain, rance, triste… ».

    Mais qui a parlé de “nostalgie” ? Sinon les cafards associatifs qui se serraient sous les bannières du PCF. Il n’est pas sans intérêt que plus de 50 ans après l’exode d’un million de réfugiés le Premier ministre cible “notamment” la Nostalgérie dans sa diatribe de cour d’école.

    Il sera d’ailleurs rejoint par le ministre Le Foll, dans sa vicieuse discrimination d’une importante minorité de la nation : « Avec Denoix de Saint-Marc, Ménard  montrait leur visage : réécrire l’Histoire, mépriser la mémoire et s’en prendre à la République. » En une phrase, dégoulinante de sectarisme, le porte-parole du gouvernement a dévoilé le vrai visage de ces gens-là. Un demi-siècle après le drame de l’exode ils n’ont donc toujours rien compris. Du fond de leur blessure plus vivace que jamais, les « Nostalgiques de l’Algérie Française » ne demandaient pourtant pas grand-chose. Une petite plaque de 30 cm sur 20, avec un nom qui parle encore à leur souvenir et les rattache petitement à leur passé. Rien que cela. Et c’était encore trop pour les paranoïaques de la Mémoire enrégimentée. Les psychorigides détenteurs des valeurs dites républicaines. Ils étaient là, grelottant de haine, avec leurs beuglements de hyènes. Leurs poings brandis. Leurs faucilles et leurs marteaux de pacotille. Et arc-boutés derrière eux, les Valls, les Le Foll appelaient à la guerre sainte anti-fasciste...

    Depuis plus d’un demi-siècle, ils sont des centaines de milliers en France à continuer leur guerre d’Algérie contre les Pieds-Noirs. A se mobiliser dans les rues et dans leurs media de masse dès que dix de ces derniers érigent une stèle, parviennent à obtenir trois salles pour en faire un musée, demandent — quelle audace — que les manuels scolaires de leurs enfants cessent d’insulter leur histoire, remettent un peu d’intégrité dans ce discours de haine. La France est couverte de mausolées, de monuments, de murs des lamentations. Il n’est pas de jour qu’une excellence accompagnée de bataillons de caméras et de micros ne vienne se recueillir sur les héros d’hier ou d’il y a cent ans, ne fête quelque débarquement, n’exalte les déportés de ceci et les résistants de cela. Pas de jour ne passe sans que les autorités ne se pressent autour de quelque rabbin, au nom de la Mémoire! Que l’on ne s’incline devant un Juste entré dans notre Histoire. Tous ici ont droit à cette part de recueillement qu’ils exigent d’une République dont ils ont la bouche si pleine. Valls lui-même, le 20 février 2015, se recueillit devant le monument élevé à la mémoire des 220 000 Républicains espagnols — combien d’éventreurs de nonnes parmi ces braves rojos — qui passèrent par le Camp des Sables à Argelès. Puis il se lança dans une violente philippique contre la France : « Je suis fils d’Espagnols, commença-t-il, d’une famille républicaine catalane […] mais je suis devant vous comme Premier ministre de la France ».

     

    L’ALGERIE NOSTALGIQUE DE SA GUERRE DE LIBERATION

     

    On ne saurait trop conseiller à nos lecteurs de se procurer le dernier ouvrage d’Emmanuel Ratier — Le vrai visage de Manuel Valls (Editions Facta) — Ils y découvriront toutes les impostures du personnage. En particulier que, né d’une mère suisse richissime, il est issu par son père d’une lignée de notables catalans qui combattirent vigoureusement les Rouges. Ce n’est qu’en 1951 que cette famille abandonna l’Espagne et l’anti-franquisme ne joua aucun rôle dans cette décision purement opportuniste. Ecoutons-le encore épancher sa nostalgie et le venin “rance” qu’il déverse sur la France à cette occasion : « Ces hommes et ces femmes ont traversé la frontière car ils avaient refusé la dictature, défendu la République, ils fuyaient pour beaucoup les troupes franquistes après la chute de Barcelone […] mais tout ce qu’ils avaient trouvé en arrivant, ce sont les camps du mépris ». Ayant dû concéder que cet accueil leur avait été réservé par un gouvernement de Gauche, il insiste : « Ils ont souffert de la faim, de la soif, du froid, ils ont dormi dehors, à même le sol. Ces hommes qui s’étaient battus pour la liberté ont été enfermés entre des barbelés ». Et de conclure : « Notre première responsabilité, c’est de reconnaître que la France n’a pas été à la hauteur des espérances de ces hommes et femmes ». Tout Catalan qu’il soit, Valls montre infiniment plus de compassion pour les réfugiés espagnols qu’il n’en a pour les victimes d’une épuration ethnique qui n’a laissé aucune trace dans l’Histoire officielle des Droits Humains.

    Il faut, de la même façon, parcourir la presse algérienne. Et surtout les sites Internet, souvent remarquablement faits. Ils ne sont certainement pas dépourvus, bien plus souvent qu’en France d’ailleurs, d’analyses et de commentaires objectifs sur les réalisations de l’Algérie Française. En revanche ce qui frappe c’est l’omniprésence de la « Guerre d’Indépendance », de l’héroïsme, du résistancialisme et surtout du courage, de la noblesse, de la bravoure, du stoïcisme des moudjahid du FLN. Si les quelques rares monuments élevés en France à la mémoire des martyrs de l’OAS ont été soit démontés, soit déplacés, en tout cas ont fait l’objet de manifestations de haine hystérique, l’Algérie, elle, s’est littéralement couverte d’ouvrages à la gloire des chouhada, martyrs de la révolution. La plus orgueilleuse réalisation architecturale de l’Algérie indépendante est sans contexte le Mémorial du Martyr qui se dresse à Alger au-dessus du Clos Salembier, surplombant le Hamma. Un des sites les plus spectaculaires de la Ville Blanche. Culminant à 93 mètres, il représente, pour reprendre le titre d’un article de l’historien Emmanuel Alcaraz, grand admirateur de l’Algérie libérée de ses chaînes,  « la mise en scène de la mémoire officielle de la guerre d’indépendance algérienne ».

    Qu’ils ne rêvent pas, les Pieds-Noirs, ils ne sont pas prêts de se voir offrir un aussi imposant monument pour calmer leur nostalgie et rendre hommage à leurs héros...