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04/10/2016

Juppé un parfait dhimmi !

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Selon le candidat à la primaire de la Droite, « Il faut absolument apaiser le climat qui règne aujourd’hui en France. Le simple mot de ‘musulman’ suscite une hystérie disproportionnée ! », ajoute-t-il. « Si nous continuons comme ça, nous allons vers la guerre civile. Moi, je veux la paix civile. »  (Source Le Monde) 

Que les centaines de morts des attentats provoquent de la réticence chez les chrétiens et autres autochtones vis-à-vis de l’islam, serait donc une réaction disproportionnée?  et pire, serait même la cause profonde des troubles qui envahissent le pays? Pour Alain Juppé aujourd’hui en France, la paix civile ce serait donc que les Français de souche fassent le dos rond sous les attentats islamistes, tout en accueillant les bras chargés de fleurs les clandestins musulmans.

Selon Alain Juppé, la guerre civile, ce serait…

« Ce serait si deux catholiques fondamentalistes pénétraient dans la mosquée de Saint-Etienne-du-Rouvray pour y égorger l’imam local. Ce serait si deux jeunes filles, fraichement sorties du Couvent des Oiseaux, allaient placer une voiture remplie de bombonnes de gaz à proximité de la Grande Mosquée de Paris. »  « La guerre civile, ce serait si des Français de souche, radicalisés par Éric Zemmour et les prédications de Sarkozy, s’en allaient mitrailler de paisibles fumeurs de chicha à la terrasse des cafés d’Aubervilliers. Si d’autres Français de souche, fichés S pour la plupart, allaient massacrer les journalistes d’Oumma.com et du Bondy Blog en criant « Toutatis est grand! »  (Source Atlantico)

Selon Alain Juppé, la guerre civile ce ne peut pas être…

Ce ne peut pas être deux musulmans fondamentalistes pénétrant dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray pour y égorger le prêtre local. Ce ne peut pas être deux jeunes filles emburqanées à souhait allant placer une voiture remplie de bombonnes de gaz à proximité de la cathédrale Notre-Dame de Paris!

Non, cela n’est pas la guerre civile! Ce n’est rien qu’un climat d’attentats islamiques ordinaires de temps de paix. Il suffit seulement de calmer l’islamophobie des Français de souche et tout continuera de bien attenter en paix.

Mais Alain Juppé ne sera pas un prophète de malheur

Mais Alain Juppé nous rassure: « Je ne serai pas un prophète de malheur, » ajoute-t-il dans le même papier…  On ne s’attendait pas à entendre dans la bouche du prétendant à la Présidence suprême, comme un lointain échos du bon pape Jean XXIII fustigeant « les prophètes de malheur » lors de l’ouverture du Concile Vatican II… Réminiscence consciente ou inconsciente du jeune Alain qui usait ses culottes sur les bancs du catéchisme alors que Jean XXIII ouvrait grandes les portes de l’Eglise ? Le jeune Alain a fait du chemin depuis, un chemin parallèle a celui de l’Église conciliaire: plus de prophètes de malheurs et plus de portes ni frontières puisque selon François qui a canonisé son prédécesseur Jean XXIII, la violence des catholiques contrebalance bien la violence des musulmans… Et la paix d’Alain est bien de même nature que la paix de François...

Depuis que « les prophètes de malheurs » ont été mis à la porte du Vatican, plus aucun malheur ne l’épargne, alors, de grâce, chers électeurs qui voulez épargner la France, ne votez surtout pas pour Alain Juppé! 

 

 

27/09/2016

La mode vestimentaire musulmane face à une république laïcarde et impuissante ! ...

 


La polémique soulevée par la mode vestimentaire dite “islamique” lancée au printemps dernier par de grandes maisons de confection et, plus récemment, l’affaire du burkini et des femmes musulmanes circulant couvertes sur les plages donnent la mesure de l’aberration de notre politique d’intégration depuis au moins quarante-cinq ans.


LE CRUEL DÉMENTI D’UNE ILLUSION


Beaucoup de nos compatriotes ont longtemps cru que l’intégration des musulmans en France se réaliserait sans trop de difficultés. Ils seraient conquis par “nos” principes républicains de tolérance et de laïcité, et se sentiraient heureux de trouver chez nous une situation meilleure, et fiers de devenir citoyens de la patrie de la culture, de la démocratie, des droits de l’homme...

Mais voilà, rien ne s’est déroulé comme prévu. La communauté musulmane ne s’intègre qu’a minima à notre société, demeure on ne peut plus attachée à sa religion et à ses coutumes, refuse nos mœurs, et entend vivre selon les siennes. Et, dans les quartiers où elle se concentre, elle modifie totalement notre paysage urbain et notre mode de vie. Des communes entières de l’Ile-de-France, de l’agglomération lyonnaise, certains quartiers de Marseille, de Toulouse, de la conurbation lilloise, de Rouen, du Havre et de partout ailleurs sont devenus des enclaves étrangères, peuplées de Maghrébins, de Turcs et d’Africains et où les petits commerçants traditionnels cèdent la place aux boucheries halal, aux pizzerias et boulangeries turques, aux kebabs et aux restaurants exotiques, dont les rues sont parcourues par des femmes voilées et des hommes en djellabah, dont les cliniques et les cantines se trouvent contraintes de proscrire la viande de porc, et où le ramadan vaut aux riverains français de souche un mois de nuit sans sommeil. Et voilà que surgit cette question des vêtements musulmans couvrants. Mme Laurence Rossignol, ministre des Droits des Femmes, a fustigé le mercantilisme coupable des grandes sociétés de confection qui ont lancé cette mode islamique. Et, aujourd’hui, droite et gauche réunies volent avec un bel ensemble au secours de la laïcité et des femmes menacées, ainsi que de la République bafouée.


POMPIERS PYROMANES


Cela a de quoi faire sourire. Nous avons affaire à des incendiaires irresponsables qui s’improvisent pompiers et s’essaient fébrilement à éteindre le feu ravageur qu’ils ont allumé.

En effet, des décennies durant, tout particulièrement pendant les années 1980, ces vaillants républicains n’ont cessé de promouvoir le droit à la différence, d’inciter les immigrés à ne pas s’assimiler à notre société et, au contraire, à promouvoir leur propre culture d’origine. Les socialistes affirmaient qu’ainsi « la France s’enrichirait de ses différences » ; M. Mitterrand déclarait, sur un ton péremptoire : « Je veux qu’on bouscule les traditions, les habitudes et les usages français », tandis que son épouse Danielle défendait expressément « le port du tchador ». Eh bien, c’est fait : nos musulmans ne se sentent pas français, n’aiment pas la France, rejettent peu ou prou notre société, et se contentent d’une citoyenneté purement juridique. Ils s’amarrent à leur culture d’origine, et, pour quelques-uns d’entre eux, basculent dans l’islamisme radical. Ils n’ont que faire de “nos” principes républicains, libéraux et laïques, cherchent à nous imposer leur mode de vie, leurs coutumes, le respect de leur religion, et fustigent nos femmes, trop libérées à leur gré. Nos gens de gauche, et d’ailleurs presque toute notre classe politique, notre intelligentsia, nos “élites”, n’ont rien négligé pour que cela advînt. Il est donc tout à fait déplacé, de leur part, de critiquer les effets, pourtant prévisibles, de la situation qu’ils ont eux-mêmes créée. Et il n’y a rien d’étonnant à ce que, dans une société « polyethnique et multiculturelle », cultivant à l’envi la “diversité” et le « droit à la différence », en laquelle le marché est devenu l’étalon unique de toute valeur, les musulmanes achètent des vêtements conformes aux exigences éthiques de l’islam.

L’apparition de la mode vestimentaire musulmane n’est que l’une des conséquences logiques de toute notre politique d’intégration, suivie depuis le début des années Mitterrand, et préparée dès avant, avec la loi Pleven en faveur des immigrés (1972) et le décret Giscard d’Estaing-Chirac-Durafour autorisant le regroupement familial (1976). Et elle constitue une preuve de plus de l’inanité de notre modèle républicain d’intégration.

 

15/09/2016

Attentat islamique dans la prison d’Osny, suivi d’un rituel religieux avec le sang de la victime, comme s’il s’agissait d’un mouton !

 

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Bilal Taghi, un détenu islamique de la maison d’arrêt d’Osny (Val-d’Oise), condamné pour avoir tenté de rejoindre la Syrie, a poignardé pour les tuer, deux gardiens dimanche 4 septembre 2016. 

« Les éléments que l’on a aujourd’hui rassemblés constituent pour nous toutes les preuves nécessaires pour que l’on puisse parler d’un acte terroriste ».  Après avoir agressé un surveillant avec une lame très effilée d’une quinzaine de centimètres, l’agresseur une fois maîtrisé et enfermé  « a pris le sang du surveillant pour dessiner un cœur sur la porte d’une cellule, avant de lever un doigt au ciel puis de s’agenouiller pour prier », comme s’il offrait ce sacrifice à Allah. Sur BFMTV, Jean-François Forget, secrétaire général du syndicat pénitentiaire UFAP-UNSA qui témoigne, donne des précisions sur le rituel religieux que cet ennemi de la France a suivi avec le sang du surveillant qui évoque le sacrifice rituel d’un mouton.

Le prisonnier a reconnu lors de sa garde-à-vue avoir prémédité son acte, indique le délégué régional FO, Jérôme Nobécourt, de plus, précise-t-il, il connaissait Larossi Abballa, l’islamiste qui a tué les deux policiers à Magnanville et qui a appelé, dans une vidéo, au meurtre de surveillants de prison. Très fier d’avoir accompli sa tentative de massacre et non assouvi, Jérôme Nobécourt ajoute que lorsque les membres d’une équipe d’intervention viennent déloger l’islamiste, celui-ci leur fait face « avec son arme à la main et souriant », avant d’être maîtrisé d’une balle de caoutchouc en pleine poitrine.

Né à Trappes dans les Yvelines, Bilal Taghi avait été condamné en mars à cinq ans d’emprisonnement pour avoir tenté de rejoindre les combattants islamistes en Syrie. 

Placé de nouveau dans l’unité de prévention de radicalisation de la maison d’arrêt du Val-d’Oise, le terroriste islamique Bilal Taghi fait l’objet d’une enquête pour « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste »

Le déroulement des faits

Les faits se sont produits dimanche, vers 15 heures, au moment de la promenade. Les détenus radicalisés, qui occupent les deux étages d’une aile dédiée de la Mavo, rejoignent leur cour. Le surveillant chargé du 1er étage découvre qu’un des détenus se présente avec une grande serviette. Il lui demande de la remettre dans sa cellule. Mais le linge dissimule une arme artisanale : un poinçon long d’une quinzaine de centimètres.

Bilal T. [les gros médias ne mentionnent que l’initiale de son nom, ndMPI] se retourne alors brutalement vers le surveillant et le frappe dans le dos. Le gardien tente de s’échapper, poursuivi par son agresseur qui le rattrape et lui inflige un second coup dans le cou. Le poinçon lui transperce la gorge, « de part en part », précise encore Jérôme Nobécourt. Un second surveillant intervient pour le secourir, et reçoit un coup de poinçon au biceps puis au visage. Les deux gardiens parviennent néanmoins à isoler le détenu, avant de l’enfermer dans le bâtiment en compagnie de cinq autres prisonniers. (Le Parisien)

Le premier gardien a eu la gorge et le thorax transpercé par la lame très effilée qui est passée à 2 millimètres de la carotide et à 3 mm du poumon. Son collègue qui est alors venu lui porter secours a été blessé à son tour, mais avec un autre surveillant ils ont réussi à maîtrisé l’homme. Malgré la brutalité de l’attaque le poinçon n’a touché aucun organe vital. « C’est miraculeux », confie un surveillant. La victime est toujours hospitalisée. Son collègue, moins gravement touché, a quitté l’hôpital.

Le parcours de candidats au djihad

Cet ennemi de la France, né, instruit et nourri en France, dont deux des frères ont rejoint les rangs de l’Etat islamique (EI), avait quitté la France avec sa compagne et deux amis, dix jours après l’attentat contre « Charlie Hebdo » revendiqué par Al Qaïda (et non par l’Etat islamique).

Munis d’un faux carton d’invitation pour un mariage en Turquie, ils comptaient passer sans encombre les frontières en voiture jusqu’à Istanbul. Alors qu’ils touchaient presque à leur but, un banal accident de la circulation a mis fin à leur rêve de djihad… 

Au moment de son procès, Bilal T. [les gros médias ne mentionnent que l’initiale de son nom, ndMPI], à l’attitude désinvolte clairement affichée, avait tenté de convaincre la cour que son départ en Syrie était motivé par la « volonté d’aller y chercher un de ses frères ». L’autre ayant été déclaré mort au combat par l’EI. (Le Parisien)

Des détenus « cocoonés » dans leur prison: cours d’escrime et de kynésithérapie ! ...