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21/02/2017

IGPN: selon les vidéos-surveillance, les policiers n’auraient fait que se défendre contre les violences de "Théo" .

 

 

Une vidéo-surveillance corroborant le témoignage à chaud d’un policier deux heures après les faits, et image par image, confirme que Théo est venu agresser les policiers violemment, obligeant ceux-ci à se défendre, à l’arrêter et à le neutraliser.

 Le "viol" semble donc n’être qu’un abus de langage tenu par un délinquant pour se justifier.  Il est donc plus que jamais surprenant que la thèse de ce « voyou » ait été répandue comme une trainée de poudre par tous les médias du Système socialiste, avec l’appui des plus hautes autorités de l’Etat et en particulier de François Hollande, alors que le témoignage du policier confirmé par la vidéo a été tenu secret jusqu’à hier soir.

Dans une vidéo qu’il a postée après sa sortie d’hôpital, Théo ainsi que sa mère remercient tous ceux qui l’ont soutenu, formés principalement d’émeutiers, ce qui confirme bien, que loin  d’être une pauvre victime prônant le calme, ce voyou profite de la mise à son service du Système médiatico-politique socialiste, dont la réélection est aux mains des néo-français de fraîche date. En effet 80% du corps électoral musulman a permis l’élection de François Hollande en 2012. Une opération que le Système entend renouveler au profit de la Gauche en mai prochain, et que jouent à fond Emmanuel Macron, la créature de l’Elysée, ainsi que son concurrent Benoît Hamon.

Voici les extraits du témoignage du policier que s’est procuré Le Point :

« […] Un des individus contrôlés avançait sa tête vers la mienne en signe de défiance, alors, de la paume de la main, j’ai repoussé fermement sa tête au niveau de sa joue. C’est à cet instant que l’individu [«Théo»] qui se trouvait sur sa gauche et qui n’avait pas encore fait l’objet d’une palpation s’en mêlait et que ce dernier m’attrapait au niveau du col et me disait quelque chose du genre : « Eh, tu fais quoi là ? ». Je repoussais immédiatement son bras avec ma main, mais il ne me lâchait toujours pas. Un collègue intervient alors. Il lui saisissait son bras afin qu’il me lâche. Mais l’individu [toujours «Théo»] se retournait vers lui, puis un échange de coups s’ensuivait. […] Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j’ai été sonné. J’ai compris à ce moment-là que l’individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes.»

Ainsi, selon la version du policier, qui concorde point par point avec les images de vidéo-surveillance scrupuleusement analysées seconde par seconde par l’IGPN, le jeune homme serait entré en violent contact physique avec les policiers pour les empêcher de procéder à la palpation d’un autre jeune homme du quartier. Ce dernier ayant pris la fuite, les trois agents auraient alors eu beaucoup de mal à maîtriser l’énergumène qui leur résistait avec force et ont en effet dû user à plusieurs reprises de leur matraque télescopique. Le rapport poursuit :

«J’usais de ma matraque télescopique et lui portais des coups en visant l’arrière de ses cuisses. Il continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé et il parvenait à se relever. Il continuait de porter des coups dans tous les sens. Là, je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre et, subitement, un jet de gaz lacrymogène s’échappait de la bombe de mon collègue. Malgré le gaz, l’individu parvenait à se relever. […] Il continuait de piétiner le collègue. Je décidais de lui porter des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l’espoir de lui faire perdre l’équilibre et de l’amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l’individu basculait à terre. Au sol, il continuait de donner des coups de pied, j’ai donné un coup de matraque au niveau des jambes. Enfin, nous arrivions à lui passer une menotte, puis la seconde.»

«Je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre»

Le compte rendu détaillé de l’IGPN

On le voit, le récit du policier diffère très sensiblement de celui de la victime. Or il concorde avec les images des trois caméras de surveillance de la municipalité. Le Point a pu lire le compte rendu d’exploitation détaillé minute par minute par l’IGPN, la police des polices, qui, au vu de ces images, avait conclu à l’absence d’intentionnalité de la part du policier. Une conclusion qui avait suscité l’indignation. Reste que ce rapport de l’IGPN ne contredit pas l’audition du policier faite moins de deux heures après les faits, ce qui lui aurait laissé peu de temps pour échafauder un scénario concerté avec ses collègues.

À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L se bat avec les fonctionnaires de police.

Selon le compte rendu : « À 16 h 45 et 15 s, constatons la présence de 4 individus, dont le nommé Théo L., face au studio d’enregistrement le CAP (lieu de l’intervention de la BST, NDLR). À 16 h 46 et 19 s, constatons l’arrivée du véhicule de police sur l’avenue principale. À 16 h 46 et 29 s, constatons qu’un fonctionnaire (de police, NDLR) se dirige pédestrement vers le groupe d’individus. À 16 h 46 et 43 s, constatons que le fonctionnaire dirige le groupe à l’arrière du bâtiment. À 16 h 47 et 35 s, constatons qu’un individu repousse le gardien de la paix. À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L (Théo, NDLR) se bat avec les fonctionnaires de police. »

Une chose est sûre : l’intervention de Théo L. intervient quinze secondes après l’arrivée des policiers. Par contre, la police des polices n’a pas réussi à trancher la question de savoir qui a commencé l’altercation. Le rapport poursuit : « À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L est emmené au sol. À 16 h 47 et 53 s, constatons que le gardien de la paix utilise le bâton télescopique de défense au niveau des jambes du nommé L et qu’un usage de gaz lacrymogène a été utilisé. A16 h 48 et 38 s, constatons que le nommé L est menotté. À 16 h 49 et 7 s, constatons que le nommé Théo L. se trouve au sol, le gardien de la paix se trouvant debout à côté de lui. Selon les images de la vidéosurveillance, donc, il a suffi d’à peine plus d’une demi-minute pour immobiliser au sol le jeune homme en le frappant « au niveau des jambes ».

La question du "viol"

Le récit qui se poursuit ne fait pas état de nouveaux coups. « Remarquons qu’un individu porteur d’un col jaune filme la scène. Remarquons que les trois autres gardiens de la paix dispersent le groupe d’individus restant. À 16 h 50 et 59 s, constatons que le nommé Théo L., menotté et relevé, se dirige en compagnie des policiers interpellateurs en direction de l’escalier menant au véhicule. (…) À 16 h 53 et 31 s, constatons que les fonctionnaires descendent les escaliers en compagnie du nommé Théo L. et se dirigent vers le véhicule de police stationné sur le parking. À 16 h 53 et 50 s, les policiers et Théo L. montent dans le véhicule. À 16 h 54, ils quittent les lieux. »

Théo a-t-il été violé ? Selon l’IGPN, le visionnage des images enregistrées par les caméras de la ville ne permet pas de trancher en faveur d’une version ou de l’autre. Les policiers ont porté plainte contre le jeune homme pour « rébellion » et « outrage ». Ils sont mis en examen.

Alors que l’individu a porté plainte pour viol, dénonçant un passage à tabac et des insultes racistes à son encontre totalement gratuits, tandis qu’il était alors simplement adossé contre un mur «tranquillement», le policier impliqué dans les faits très graves de viol présumé a depuis été entendu par l’IGPN.

Source des Citations: le Point du 16 février 2016

Les émeutes se poursuivent toujours en région parisienne et s’étendent sporadiquement à d’autres zones ethniques de France avec la complicité du gouvernement .

 

Macron en Algérie est allé activer les réseaux arabes du Système Hollande et sa clientèle électorale!

 

Emmanuel Macron est allé actionner le réseau arabe mis en place par Hollande et faire sa campagne présidentielle en Algérie où le tapis rouge lui a été déroulé et où, au milieu des effusions et des embrassades, il a promis au nom de la France: «d’aider l’Algérie dans la diversification de son économie» et multiplié les promesses de partenariats d’avenir. En échange de quoi ? Cela est resté dans la

 

conversation privée…

Emmanuel Macron avec son cortège de voitures officielles guidées par des gyrophares a serpenté à grande vitesse dans les rues encombrées d’Alger, comme s’il était déjà élu à la présidence française. Il a ensuite passé deux longues heures d’entretien avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalem Bouchouareb, qui ont largement débordé du programme initial.
 
Le ministre alégrien de l’Industrie qui a chaleureusement embrassé Macron, sait que le pouvoir algérien pourra compter sur lui pour trahir les intérêts français comme il l’a fait en vendant Alsthom-énergie aux Américains, ou en donnant la presque totalité du pouvoir médiatique au maroco-israélien, Patrick Drahi.
 
Prises d’intérêts étrangers

Tapis rouge  déployé dés l’aéroport,  l’ancien ministre de l’Économie est venu à Alger chercher la bénédiction du réseau arabo-musulman que son mentor François Hollande a déployé tout-au-long de son quinquennat de l’Arabie saoudite au Maghreb en passant par le Qatar et les islamistes en Syrie. Cette visite en Algérie avait été précédée par la visite de la Tunisie et du Liban. C’est dire si le candidat du Système caresse l’électorat musulman dans le sens du poil !

Mais si Hollande a remporté le Jackpot à l’élection présidentielle grâce l’lectorat musulman puisque les néo-Français avec 80% de votes en sa faveur, ont permis son élection en 2012, il a par contre été floué sur les contrats en dépit de nombreux passe-droits accordés  aux émirs lors de leurs déplacements en France et autres appuis guerriers en Syrie. 

L’associé de la banque Rothschild est donc chargé de reprendre le flambeau, de cultiver l’électorat musulman et d’améliorer les performances affairistes, tout en se montrant peu chiche des finances publiques promises en chemin… Le système des rétro-commissions pointe-t-il déjà son nez ? Le mondialiste Emmanuel Macron qui a déclaré qu’il n’existait « pas de culture française, mais une culture multiple en France » semble avoir bien ciblé, par contre, la culture islamique qui s’implante en masse en France grâce à l’ouverture des frontières et la complaisance socialiste, et qu’il entend bien alimenter et fortifier. 

Les affaires sont choses beaucoup trop sérieuses pour qu’en échange des si belles promesses de Macron d’autres promesses n’aient pas été données. Les Ministres d’Etat et le Premier d’entre eux ne se déplacent pas ainsi et ne perdent pas leur précieux temps rien que pour les beaux yeux de Macron. 

 

«Emmanuel vient en ami, il vient aussi comme quelqu’un qui a contribué à ce partenariat d’exception que nos deux pays sont en train de construire patiemment mais résolument», glisse le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, après avoir devisé avec l’ex-ministre de l’Economie à son arrivée à la mi-journée.

Mais ce sont tous les ministres d’Etat algérien que l’homme du système médiatique Drahi a rencontré avec aussi la ministre de l’Education, Nouria Benghebrit et celui des Affaires religieuses Mohamed Aissa.

Il a déroulé plusieurs «axes de développement stratégique». Avec le Premier ministre il a notamment manifesté son désir d’aider l’Algérie. «Nous avons besoin d’aider l’Algérie dans la diversification de son économie», a souligné Emmanuel Macron, ajoutant : «Nous sommes ici dans le premier pays potentiellement au monde de l’énergie solaire. Nous avons la volonté que la France prenne le leadership mondial sur ces technologies et sur cette transition énergétique.» 

En attendant de le rétrocéder à l’Algérie comme ce fut le cas des puits de pétrole du Sahara qui n’avait rien d’algérien et tout de Français ?

 

Le Général Bernard Messana réagit aux propos de Macron sur la guerre d’Algérie et le « crime contre l’humanité »

 

 

 

RÉACTION du Général Bernard MESSANA aux propos de MACRON : Réconcilier les mémoires.

La colonisation que la France a imposée à l’Algérie a été qualifiée par M. Macron de 
« crime contre l’humanité », et de « vraie barbarie ». C’est par cet aveu, que cet ancien Ministre, candidat à la présidence de la République, prétendait œuvrer à la réconciliation des mémoires.

Si l’on en juge par les réactions que ces propos ont provoquées, la réconciliation qu’il a appelée de ses vœux tourne au carnage :

     – A Gauche, le silence est lourd. Ne s’expriment avec passion que certains gauchistes impénitents, descendants des porteurs de valises du FLN. Palpitants d’émotion, ils retrouvent leurs vieilles lunes, ce temps béni où l’on pouvait agonir les prétendus « colons » faisant suer le burnous, dénoncer les tortionnaires parachutistes, pleurer le fellah abattu lors de « corvées de bois », magnifier l’intrépide fellagha aux pieds nus, avide de dignité. Il était donc juste et bon de trahir alors la France pour en « sauver l’honneur »! Ceux là ont totalement oublié qu’en ce temps là, c’était bien la Gauche qui défendait l’Algérie française, guillotinait les terroristes, et mettait aux arrêts de forteresse le général de Bollardière dénonçant la torture.

      – A Droite bouillonne la fureur. Fureur de voir, sur le sol algérien, un candidat à la présidence de la République française humilier une France qu’il accuse de crime et de barbarie. Fureur de le voir ainsi tenir des propos jugés déshonorants envers notre Pays. Dégoût de deviner que cette attitude qualifiée d’indigne n’a d’autre objectif que de racoler les  suffrages des minorités musulmanes d’origine maghrébine installées sur le sol français.

     – Les Pieds-noirs étouffent de colère, et de douleur. Eux savent l’histoire de l’Algérie, car ils l’ont faite, transformant  des terres sous-développées en espaces fertiles, donnant naissance à un Etat moderne. Ils ont inventé cette Algérie que Ferhat Abbas cherchait en vain dans les cimetières. L’Algérie était leur terre de France, bâtie pierre après pierre, ils l’aimaient, la respectaient. Aujourd’hui, en Algérie, au milieu des déchets qui inondent villes et campagnes, Kamel Daoud tonne : « la terre appartient à ceux qui la respectent. Si on en est incapable, autant la rendre aux colons ». Et Boualem Sansal renchérit en invitant «  à reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous qui sommes ses enfants », oubliant toutefois que ces colons étaient aussi « enfants » de cette terre.

     – Les militaires encore nombreux qui ont servi en Algérie, appelés ou engagés, sont révulsés. 25 000 de leurs camarades sont tombés sur le sol algérien, en huit années d’un conflit qui, s’il a connu des actions de guerre, s’est voulu avant tout pacification. Les faits d’armes de leurs adversaires n’ont été qu’actes de terrorisme, assassinats, massacres, mutilations, égorgements, bombes dans les lieux publics. L’Armée a rétabli l’ordre, créé écoles, dispensaires. Elle a gagné toutes les batailles qui lui ont été ordonnées. Mais la France du général de Gaulle ne voulait plus d’une Algérie française. La rage au cœur, l’Armée a obéi. 

     – En France, la communauté d’origine algérienne, française ou non, est désorientée. Au sein de cette communauté, nos frères d’armes harkis et leurs descendants, bouleversés, découvrent ce qu’ils considèrent comme une nouvelle trahison de la France à leur égard. Abandonnés en 1962, massacrés en Algérie, parqués en France, ne va t’on pas maintenant les traiter de « collabos » comme osait déjà impunément le faire, sur notre sol, le Président Bouteflika ! Quant à ces Algériens très majoritaires qui ont quitté le bled pour, tout simplement, vivre mieux et en paix en France, ils s’inquiètent de cette agitation qui réveille, chez les Français de souche, la fibre xénophobe. Seuls exultent les islamistes radicaux, et les jeunes paumés des cités. Les premiers nourrissent leur prédication des prétendus crimes de la colonisation, les seconds voient là fonder leur haine envers notre société, et justifier leur révolte.

     – En Algérie même, interloqués par cet acte de contrition inattendu d’un candidat à la présidence de la République française, les responsables exultent et s’esclaffent. Ils n’en attendaient pas tant ! Si la France se veut repentante, on la fera payer, avec les intérêts ! Ceux qui patiemment travaillaient dans l’ombre au rétablissement des liens indispensables entre nos Pays hésitent à comprendre. Cette France qui s’humilie, ils la regardent avec une surprise qui peu à peu devient condescendance, et confine au mépris.
 
Ce « carnage » s’inscrit parfaitement dans le lamentable et troublant désordre de la campagne présidentielle française. Où est passée la France des Lumières, la France « mère des Arts, des Armes, et des Lois », la France de l’intelligence, du bon sens, des grands hommes d’Etat ? Une Justice à la compétence contestée et à la communication sibylline alterne hâte fiévreuse et lenteurs paralysantes pour cerner les prétendus délits d’un candidat de Droite qui pressent qu’on cherche à le « casser », et irrémédiablement polluer sa campagne. La Gauche s’émiette entre visionnaires généreux du revenu universel tombant comme la manne au désert, et bouillonnants adeptes de l’insoumission. M. Macron, cœur à Gauche, portefeuille à droite, déchire et recoud, en grand écart permanent. Faut-il s’inquiéter de le voir chanter la Marseillaise, marche guerrière, en fermant les yeux ? Et si, comme il l’avoue, il nous « aime furieusement », devons-nous redouter les dérives possibles de cette dévorante passion ? Mais il plait à bien des « djeun’s » modernes que son imprévisibilité provocatrice séduit ; « Macron, c’est une tuerie ! »disent-ils. Au Front national, patiemment, on cultive le discours qui rassemble le noyau frontiste, séduit les mécontents de Droite, attire les mécontents de Gauche.

Alors peut-être faut-il croire ces experts de la CIA annonçant, de par le monde, et pour les prochaines années, la multiplication des guerres civiles.

 

Bernard MESSANA
Officier général (2S)