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31/05/2017

Il sera toujours impossible de modifier le sexe génétique .

Nous avons en général une vision fixiste de ce qui est appelé le gène. On s’imagine volontiers que le gène d’une maladie particulière peut s’enlever comme on le ferait par exemple d’une verrue ou d’une tâche d’encre sur son costume. Or il n’en est rien. Le gène peut plutôt se comparer à une zone d’influences. Un caractère ou une maladie donnée correspondent à plusieurs influences génétiques. Autrement dit les gènes ont des relations entre eux. De plus dans le tissu cellulaire (cytoplasme) existent des centres épigénétiques (autonomes) qui eux-mêmes entrent en relation avec plusieurs gènes. Il est aussi un autre élément que sont les mitochondries, petits organites que l’on pensait être de simples batteries des cellules et dont on découvre actuellement l’influence sur le génome (l’ensemble des gènes). Enfin et surtout les deux tiers de ce que nous sommes à ce jour dépend de l’apport sociétal. Un exemple simple : le fait de fumer du cannabis a une action sur 86 gènes. L’ensemble est d’une complexité inouïe. Nous avons été les premiers à nous enthousiasmer de la découverte du « couteau à gènes » par notre compatriote Emmanuelle Charpentier en Suède. Or son associée Jennifer Dudna a été là pour nous rappeler que ce n’était pas si simple que cela.

Dans notre article précédent sur la question du changement de sexe, nous avions mentionné la publication en février dernier des travaux effectués par deux Israéliens de l’Université de Tel Aviv, Moran Gersho et Shmuel Pietrokovski.  Bien sûr, le génome de l’homme et de la femme sont très proches, sinon l’espèce humaine n’existerait pas. Mais chaque gène a toujours une expression différente qui dépend d’informations multiples comme expliqué ci-dessus. Mais ces informations peuvent être neutres ou mauvaises. En clair en changeant un seul gène nous pouvons rameuter une série de potentialités à des maladies, voire entraîner des mutations diverses de l’organisme récepteur.

Le corps humain comporte 54 tissus différents. Chacun d’entre eux peut être impacté par le changement d’un seul gène qui lui-même peut rameuter plusieurs milliers d’autres gènes bons ou mauvais. Or ce que ces deux savants ont constaté est étonnant. Changer un seul des 1559 gènes concernés par la différence entre les sexes, est susceptible d’entraîner chez le receveur un ensemble de mutations délétères sur 6500 autres gènes ; le tout aboutissant dans tous les cas à créer une ou plusieurs maladies. Pourquoi ? Parce qu’il y aura des conflits entre les gènes du donneur et de receveur.

En réalité les tissus de l’homme et de la femme sont complètement différents. Prenons un exemple simple qui fera plaisir aux féministes. Il apparaît que génétiquement le cerveau de la femme est plus compétent que celui de l’homme. Théoriquement une femme voulant être un homme non seulement perdra cette compétence mais ensuite le ou les gènes modifiés induiront des mutations infiniment dangereuses voire mortelles pour elle.

La conclusion est simple : on ne modifiera jamais le sexe génétique ; si on essaye de le faire, le résultat sera dans tous les cas très péjoratif voire effroyable. C’est donc bien une vue nouvelle de toute la génétique qui nous est présentée. Elle explique la lenteur des progrès obtenus en thérapeutique médicale par cette voie.

On comprend que face à la nature, le changement de sexe n’est qu’une idéologie cauchemardesque hors de la réalité. Les terribles mutilations chirurgicales et hormonales des transgenres et le rouge à lèvres n’y changeront rien.

Dr. Jean-Pierre Dickès

 

Avec BLANKER, même politique pour détruire ce qui reste de l' Ecole !

 

 

Un « nouveau » ministre de l’Education

Quand va-t-on arrêter de nous prendre pour des « billes » et de nous donner à croire que de changer de ministre nous fait changer de politique ?

Le clone BLANQUER

Fraîchement nommé ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel BLANQUER est le clone parfait de Belkacem tout comme elle-même était celui de Peillon, lui-même clone de Chatel – dont BLANQUER a été d’ailleurs le directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) au ministère de l’éducation – et nous pourrions remonter ainsi la généalogie de cette pègre politique qui trahit le peuple avec une implacable constance depuis des décennies que la mise en œuvre méthodique et progressive du plan Langevin se fait sous le masque de la désinformation visant toujours à nous faire croire que l’objectif est celui d’améliorer les résultats et qu’ils le sont réellement, pendant que dans le même temps, le système éducatif fait sciemment des français, un peuple d’ignares et un troupeau de moutons bêlants ! Qui plus est… « pas que… » !

Un précurseur de la politique d’ « éducation prioritaire »

A cet égard, il est utile de se pencher sur le pédigree de Monsieur BLANQUER, « presque frère » dit-il, de François BAROIN – fils de Michel… qui fut grand maître du Grand Orient de France – et avec qui il a rédigé la « déclaration du 3ème millénaire », version actualisée de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

S’il est difficile de douter de ses capacités intellectuelles à en juger par son cursus universitaire – il serait même un homme brillant – pour ce qui est de ses intentions sur l’avenir de notre pays, il y a de quoi être plus restrictif.

Entre autres fonctions, il fut recteur d’académie et notamment de celle de Créteil et c’est sous sa direction que seront promues différentes mesures en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants : ainsi, des fameuses « conventions d’éducation prioritaire » avec Sciences Po , c’est lui ! de la création des « internats d’excellence » à commencer par celui de Sourdun, c’est lui aussi !

Que recouvrent ces deux réalités ?

Les « conventions d’éducation prioritaire » constituent une procédure d’exception dispensant les élèves relevant de la politique de la ville et des Z.E.P. (zones d’éducation prioritaire) du concours de recrutement pour intégrer Sciences Po, l’admission se faisant – pour eux seulement – sur dossier ! ...

Jean-Michel BLANQUER fut également initiateur des « internats d’ excellence » – en premier lieu de celui de SOURDUN – qui ne peuvent être accessibles qu’aux élèves des Z.E.P. et relevant de la politique de la ville en raison du coût pharaonique du dispositif et dans la mesure où les pourvoyeurs de deniers – notamment l’A.C.S.é (Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’égalité des chances) et le F.E.J. (Fonds d’Education pour la Jeunesse) leur réservent le financement. Autrement dit, ceux qui ne bénéficient pas de ces aides – c’est-à-dire les enfants de ceux qui abreuvent de leurs deniers ce dispositif par leurs contributions fiscales et charges les plus diverses – ne peuvent donc pas y avoir accès. Le comble étant que ce dispositif nécessite le recours à l’emprunt national.

Malgré une politique controversée, des « galons » !

A la suite de controverses sur sa politique, il abandonne ce poste en 2009 et devient le directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) de Luc Chatel , d’où il a pu poursuivre allègrement ses méfaits.

Puis, en 2012, il devient directeur de l’ESSEC, école à la pointe des dispositifs d’ « éducation prioritaire » puisque près de 500 000 élèves de l’ « éducation prioritaire » ont bénéficié de formules spécifiques depuis leur lancement dans cette école en 2002, et cela marche ! comme l’a déclaré avec satisfaction en 2016, la responsable du « pôle égalité des chances » de l’ESSEC, Chantal Dardelet: « …l’impact sur les  élèves est vertigineux, ceux qui bénéficient des « cordées de la réussite » vont plus loin dans leurs études, ils ont même deux fois plus de chances d’intégrer une filière sélective que leur camarades »!

Merci pour eux !

Quelle politique, Monsieur le ministre ?

Aujourd’hui ministre de l’éducation, il n’y a aucune raison que Jean-Michel BLANQUER « change de braquet » ; d’ailleurs, il annonce tout de suite la couleur (si l’on peut dire !)

Poursuivant la politique de son prédécesseur à la tête du ministère, il annonce déjà le renforcement des dispositifs d’ « éducation prioritaire » : 12 élèves par classe en CP et en CE1 dans les REP+ (anciennement Z.E.P.), c’est-à-dire dans les territoires qui accueillent les « élèves allophones nouvellement arrivés », autrement dit les fameux « migrants ». C’est ainsi que, dès la rentrée 2017, 2200 classes sont concernées et il prévoit de faire du « cas par cas », dans la droite ligne du « cousu main » de Claude ALLEGRE. Ce qui va, de plus, nous coûter fort cher encore !

Et pour nos enfants ?

Pour ce qui est de nos enfants, le ministre prévoit une éventuelle réforme du bac qui était déjà programmée et qui résulte de la refondation de l’Ecole pour nos enfants c’est-à-dire de sa métamorphose en centre d’activités, de loisirs et d’endoctrinement, avec une réduction du nombre d’épreuves – 3 ou 4 grosses matières – sachant que ce qu’il appelle les « grosses matières » sont le regroupement de différentes matières – et les autres feront partie du contrôle continu : c’était déjà « dans les cartons ».

Quant à l’autonomie des établissements scolaires, elle était déjà prévue et n’est que le corollaire de la métamorphose de l’école en lieu de vie où chaque établissement est amené à calquer son projet sur l’environnement socio-culturel local.

Cette autonomie, tant brandie comme une avancée significative pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement, est un faux drapeau  : il faut bien réaliser que l’Ecole de la République est morte, entraînant avec elle l’Ecole privée sous contrat, dans la mesure où la suppression des cours, c’est-à-dire la fin de la transmission des savoirs pour nos enfants est prévue pour la rentrée 2018. Tout ceci n’est donc que de l’enfumage . L’autonomie des établissements ne servira donc que cette politique et cette politique seulement.

Un bac « musclé » ?

Et quand Jean-Michel BRANQUER prétend être pour un « bac musclé », il faudrait qu’il nous précise de quel muscle il s’agit : assurément,

  • pour les élèves de l’ « éducation prioritaire », un muscle de sportif,

  • pour nos enfants, un muscle de paraplégique !

Conclusion

Donc, rien de nouveau sous le soleil de Satan !

La seule chose que l’on puisse attendre est une accélération de la destruction de l’Ecole pour nos enfants et le renforcement toujours plus performant de l’ « éducation prioritaire » pour les élèves issus de l’immigration et sans état d’âme pour l’avenir de nos enfants et de notre pays.

Ce qui s’accorde parfaitement avec le renforcement de la politique immigrationniste et mondialiste d’Emmanuel MACRON, sans état d’âme non plus !

30/05/2017

EUTHANASIE FINANCIÈRE DES RETRAITÉS AVEC MACRON PRESIDENT

 

 

En simplifiant et en arrondissant quelque peu les taux, on s'aperçoit que quelque 10 millions de retraités (= 60% de 17 millions de retraités, dont 1 million par réversion) vont perdre au moins 1,70% de leur pouvoir d'achat déjà rogné depuis plusieurs années par des taux de revalorisation ridicules voire nuls, pendant que les salariés privés vont eux au contraire augmenter leur pouvoir d'achat de quasiment 1,45% (= 3,15 - 1,70).

Certes on peut se borner à cette constatation purement arithmétique et passer complètement à côté de la manoeuvre en cours. Or c'est clair : pour France-Stratégie et certains beaux esprits qui ne veulent rien savoir du niveau exact des cotisations précédemment versées, tout autant que des quelque 13% de leurs revenus que les retraités rétrocèdent sous une forme ou sous une autre à leurs enfants, les vieux coûtent trop cher.

Alors bien sûr, on ne peut pas les tuer, on ne peut pas non plus réduire directement leurs pensions sans provoquer de dangereuses protestations. Mais on peut parfaitement commencer comme par exemple en 2012 à créer une nouvelle cotisation dépendance de 0,30% dont le montant sera honteusement détourné par le pouvoir socialiste et puis enchaîner 5 ans plus tard par une hausse de la CSG de 1,70%. En deux coups de cuillère à pot, le tour est joué et on a par la bande réduit de 2% le pouvoir d'achat des retraités sans toucher le moins du monde à leurs pensions. En réalité on a réussi à leur supprimer sur une année plus d'une semaine complète de pension, sans bien sûr que personne ou presque ne s'en émeuve, de nombreuses sources dont la Cour des comptes ayant lourdement insisté sur l'aisance patrimoniale des retraités, (sans songer que sur une carrière normale on est inévitablement plus riche à 60 ans lorsque les enfant sont élevés et la maison payée qu'à 30/40 ans lorsqu'on doit faire face aux charges de famille et au remboursement des emprunts immobiliers) . Mais la dernière manoeuvre est d'autant plus inadmissible qu'elle s'opère sous le fallacieux prétexte d'équilibrer les nouvelles prestations du régime chômage, dont les retraités sont précisément exclus.

Enfin, il y a plus grave encore, car cette politique discriminatoire ouvertement "seniorophobe" creuse rapidement l'écart des revenus entre la population active avantagée et la population retraitée pénalisée . En cinq ans et sans compter les manipulations indiciaires en tout genre, les retraités auront donc perdu 3,45% (0,30 + 1,70 + 1, 45) de pouvoir d'achat par rapport aux salariés du privé. En réalité ce que poursuivent ces coups de canif fiscaux répétés, c'est le déclassement relatif et progressif des retraités. On a auparavant pris soin de les exclure complètement de toute représentation officielle, ce qui facilite d'autant l'enclenchement insidieux de cette euthanasie financière que souhaitent, sans oser le dire, France Stratégie et bon nombre d'esprits qui viennent des hautes sphères de l'économie, de la finance et de la franc-maçonnerie. Pour eux, c'est clair les retraites ne sont qu'un coût et elles ne représentent rien de plus qu' une commode variable d'ajustement (comme l' est le budget des Armées).

Raison de plus pour être vigilant et s'opposer vigoureusement à un sinistre jeu que ses promoteurs sont, sans le moindre scrupule, décidés à poursuivre à moins qu'un salutaire sursaut des retraités ne les contraigne à réviser leurs plans économiquement mortifères?