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13/09/2017

Dans l' île de Saint-Martin, c’est la chasse aux Blancs !

 

 Le journal La Dépêche, peu suspect d’être un média suprématiste blanc, révèle le témoignage d’Isabelle, Toulousaine de naissance, qui vit sur l’île antillaise de Saint-Martin depuis 25 ans.

Cette médecin, qui séjourne actuellement en vacances à Toulouse, a habituellement, du fait de son métier, les nerfs solides. Mais depuis hier, elle est en panique totale et lance un appel au secours car elle craint pour la vie de son mari et de son fils qui sont, eux, sur l’ïle antillaise ravagée par l’ouragan Irma.

Ses dires sont corroborés par les témoignages d’autres résidents de l’île, qui, sur les réseaux sociaux, racontent que ces gangs défoncent les portes des maisons et disent « dehors les Blancs ».

« Mon mari et mon fils sont en danger de mort, comme une grande partie de la population. C’est la guerre civile là-bas. On commence à entendre parler dans les médias des pilleurs qui ont dévalisé les magasins après le passage de l’ouragan, mais on est bien loin de la réalité. Des bandes de voyous ont dévalisé et détruit le bâtiment des douanes, et ont volé le stock d’armes qui s’y trouvait. Depuis jeudi soir, ils sillonnent l’île masqués et cagoulés et s’attaquent aux maisons encore debout dans lesquelles les habitants se sont réfugiés« , raconte-t-elle, au bord des larmes.

« Je les ai eu hier soir au téléphone, ils sont tétanisés de peur. Ca tire autour de notre maison dans laquelle ils sont barricadés avec six amis qui sont chez nous parce leur villa a été détruite, poursuit-elle. Ils ne peuvent pas sortir. Ils disent que les agresseurs circulent par bande de dix, sont sans foi ni loi et sont prêts à tirer pour récupérer de la nourriture ou de l’argent. »

La Dépêche

 

08/09/2017

La cote de confiance de Macron continue sa chute ...

 


La cote de confiance du président de la République, Emmanuel Macron, enregistre un deuxième mois consécutif de baisse, perdant trois points en septembre, à 37% d'opinions favorables, après une chute de cinq points en août, selon le baromètre Elabe.

A la question: «Faites-vous confiance ou pas confiance au Président de la République, Emmanuel Macron, pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays?», 37% (-3) des sondés répondent avoir confiance, dont 7% de personnes répondant «tout à fait confiance».

A l'inverse, 58% (+3) des sondés répondent n'avoir «pas confiance», dont 26% «pas confiance du tout». 5% des sondés sont sans opinion.

​Dans le sillage du chef de l'Etat, la cote de confiance du Premier ministre, Edouard Philippe, cède cinq points en septembre, à 32% d'opinions favorables, après avoir perdu six points au mois d'août.

 

A l'exception du ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, qui gagne un point en septembre, à 13%, et de Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement (stable, 16%), l'ensemble des ministres testés voient leur popularité baisser.

 

Pour la première fois depuis sa nomination, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, passe sous la barre des 50% d'opinions favorables (47%, —3).

Cédant sept points, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire (23%), est le membre du gouvernement qui voit sa cote de confiance baisser le plus.

Le sondage a été réalisé en ligne les 5 et 6 septembre, auprès d'un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française.

 

07/09/2017

Macron l' indigne chef de nos armées .

Le chef suprême des armées, Jupiter en personne, fait aujourd’hui tomber le masque.
Son véritable visage est plutôt celui d’un courtier de la grande finance internationale. L’armée, dans sa mission de protectrice de la Nation, n’entre pas dans le logiciel productiviste de l’oligarchie apatride...

Nous n’avons rien à attendre d’un président pour qui l’indépendance nationale n’est pas à l’ordre du jour.

 

 
Emmanuel Macron, qui n’a pas fait de service militaire ..., l’a bien compris. Dans l’entretien-fleuve qu’il a donné au Point, le Président est revenu sur ce qu’il est convenu d’appeler l’« affaire Villiers ». Pour lui c’est « une tempête dans un verre d’eau ». On ne refera pas ici le film de cette polémique mais Emmanuel Macron oublie de préciser que cette tempête, c’est bien lui qui l’a déclenchée et personne d’autre, le général de Villiers n’ayant fait que son devoir en s’exprimant à huis clos devant la commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale.
La légèreté avec laquelle le Président traite cette affaire est plutôt déconcertante : « Il y avait trois milliards de crédits gelés, sur lesquels on a annulé 850 millions. » Rien que ça ! Et d’ajouter : « Aucune opération n’a été bloquée pour cela. Aucun de nos soldats n’a eu à en pâtir. On a simplement reporté des commandes de matériel. » Là, on frise la mauvaise foi la plus totale. Évidemment que l’on n’a pas retiré un centime d’euro sur les soldes des militaires ou rapatrié un seul soldat de nos théâtres d’opérations extérieures pour essayer d’économiser ces 850 millions. « On a simplement reporté des commandes de matériel » relativise Emmanuel Macron.

Dire cela alors qu’on est chef des armées et, à ce titre, comptable de la vie de nos soldats est tout simplement honteux. Nos soldats sont engagés sur de nombreux théâtres, souvent dangereux, meurtriers. Les matériels sont à bout de souffle et lorsqu’un véhicule, qui a parfois deux fois l’âge des hommes qui y sont embarqués, saute sur un engin explosif, on pense alors à ces véhicules, mieux protégés, plus performants dont on a « simplement reporté » [les] « commandes » et qui auraient pu épargner des souffrances, des vies… Le chef des armées est aussi comptable du sang de nos soldats qui serviront demain, après-demain sous nos drapeaux. Car le budget de la Défense ne se pilote pas comme une barcasse mais comme un navire au long cours.
Mais au-delà de cette désinvolture, le Président, à travers cette interview, dévoile un peu plus le mépris qu’il a pour les armées. « Les armées ne font pas ce qu’elles veulent, elles ne sont pas autopilotées », a-t-il osé déclarer. Qui imaginait cela ? Existe-t-il une seule institution dans l’État qui soit aussi loyale, dévouée, disciplinée, obéissante que l’armée ?
Emmanuel Macron persiste et signe par ces propos humiliants qui sont indignes d’un chef des armées. Et en plus, il dit ne nourrir aucun regret ! ...