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19/09/2017

Macron zélé défenseur de toutes les perversions .

 

 

Derrière ses costumes élégants et son allure de jeune premier, Emmanuel Macron est un dévot serviteur de l’idéologie dominante et des cénacles mondialistes. Lesquels promeuvent pour détruire l’Occident une contre-morale et procèdent méthodiquement au démantèlement de la famille et de la nation en violant les tabous les plus immémoriaux et en sacralisant ce qui naguère était unanimement considéré comme les pires des turpitudes et des dépravations. Alors qu’il n’était élu que depuis quelques semaines, le chef de l’Etat se fendit ainsi d’un communiqué officiel pour soutenir chaleureusement la vomitive Gay Pride. Lors de la mort de Simone Veil, il rendit à cette grande prêtresse du massacre des innocents un hommage dithyrambique et se fit un thuriféraire empressé de la religion de l’avortement. Et voilà qu’il entend désormais ouvrir l’affreuse procréation médicalement assistée aux inverties !

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à « l’égalité entre les femmes et les hommes », ce qui est déjà tout un programme, l’a officiellement annoncé le 12 septembre : la possibilité pour toutes les femmes, même célibataires, même homosexuelles, de fabriquer un bébé par procréation médicalement assistée (PMA) sera proposée dans la révision de la loi de bioéthique en 2018. La PMA (que ces acronymes cachent de choses effrayantes, du PACS à l’IVG en passant par la GPA !) n’est possible aujourd’hui que pour les couples — faut-il préciser hétérosexuels ? — dont l’infertilité est médicalement constatée. On réalise alors une insémination artificielle ou une fécondation in vitro (injection d’un spermatozoïde dans un ovule puis dépôt des embryons obtenus dans l’utérus de la femme). Comme toutes les saletés que permettent aujourd’hui les techniques modernes (« science sans conscience n’est que ruine de l’âme » professait déjà Rabelais !), la PMA est remboursée à 100 % par la sécurité sociale si la femme a moins de 43 ans, et dans la limite de 6 inséminations et de 4 FIV (cependant, si l’une de ces tentatives donne lieu à une naissance, la femme a de nouveau droit au forfait de 6 inséminations et de 4 FIV). Le coût d’une FIV s’élève tout de même à 4 100 euros, de sorte qu’une femme infertile bénéficie d’un crédit de 16 400 euros pour laisser les médecins jouer les apprentis sorciers. Et si les manipulations donnent lieu à un heureux événement, la même femme a de nouveau 16 400 euros à sa disposition pour retenter l’expérience. Qu’il fait bon vivre au pays des droits de la femme ! D’un côté on tue dans le ventre de leur mère des enfants parfaitement viables et de l’autre l’on violente la nature pour que des femmes stériles aient de manière artificielle des enfants ! On marche sur la tête !  En effet, la France est le seul pays en Europe à rembourser autant de tentatives de PMA. Mais, comme le souligne le professeur ashkénaze René Frydman, père du premier bébé éprouvette, dans un entretien du 15 mars 2016 au site fiv.fr, des couples infertiles considèrent qu’ils ont “droit” à leurs quatre essais. Ainsi, un couple qui n’a pratiquement aucune chance de voir la PMA aboutir peut réclamer ses quatre essais, alors même que les chances de voir le processus réussir diminuent avec l’âge de la patiente. Puisque c’est gratuit, pourquoi se priver ? Et on s’étonne que le trou de la Sécurité sociale ne cesse de se creuser !

 

Dans un pays où l’idéologie anti-discriminatoire tient lieu de tables de la Loi, l’on conviendra que si les couples infertiles peuvent fabriquer un bébé, il n’est pas égalitaire, dans la logique de leur République judéo-maçonnique, que les femmes seules, ou les femmes entre elles, ne puissent pas avoir, elles aussi, de bébé. Et il ne s’agit plus d’enseigner à ces aspirantes mères les réalités biologiques, puisque l’on a ouvert la boîte de Pandore en fabriquant des bébés dans des éprouvettes. La réalité ne limitant plus le « désir d’enfant », il faut donc être fidèle à la devise républicaine : le mot égalité ne figure-t-il pas sur le fronton de toutes nos mairies ? Nous avons le « mariage pour tous », il nous faut donc absolument la « PMA pour tous ». Enfin, pour toutes, les heureuses détentrices d’un utérus, puisque la GPA (qui est une procréation médicalement assistée testée sur une mère porteuse) est pour l’heure interdite en France, que ce soit pour les couples —hétérosexuels— ou pour les hommes seuls, ou les hommes vivant à deux, à trois ou à quatre. Mais, n’en doutons pas, d’ici quelques années tout au plus, la gestation pour autrui sera autorisée très officiellement. Car il n’y a plus de limite à l’horreur dès lors qu›on s’affranchit de la morale traditionnelle : la légalisation de la pilule contraceptive il y a un demi-siècle a ouvert la voie à la dépénalisation de l’avortement en 1975, la mentalité contraceptive favorisant la déresponsabilisation, et l’instauration du Pacs ouvert aux homosexuels en 1999 a logiquement débouché quelques années plus tard sur le « mariage pour tous » (2013) et désormais sur « la PMA pour toutes ». 

Certes, objectera-t-on, la mesure est seulement proposée. Mais comme le PACS qui ne devait pas donner lieu au mariage, la PMA pour les couples mariés est nécessairement le premier pas vers un droit à l’enfant pour toute personne, seule, en couple, en groupe, qui en exprimerait le désir. Et le remboursement sera adopté également, sinon les lesbiennes désargentées seraient défavorisées par rapport aux lesbiennes nanties, ce qui ne serait pas acceptable d’un point de vue républicain et citoyen. Quant aux enfants qui seront ainsi fabriqués sans père, eh bien grand seigneur, on leur remboursera le suivi psychologique.

Avec Marlène Schiappa, d’ailleurs, l’argent coule à flots, puisqu’elle n’est pas fermée à l’institution d’un « congé menstruel », un arrêt de travail remboursé à peu près tous les 28 jours pour les femmes qui ont des règles douloureuses.  Il faut dire que son budget pour lutter contre les violences sexistes sera en 2018 au « niveau le plus haut jamais atteint » et que « cette somme [30 millions d’euros] a été sanctuarisée (sic !) pour le quinquennat ». Le budget est, on le voit, plus sacré que la vie humaine. 

 

C’est que dans cette société mortifère où tout est inversé, le droit à l’enfant l’emporte sur le droit de l’enfant. Au moment même où l’on ouvre la procréation médicalement assistée aux lesbiennes, ce qui produira immanquablement des enfants encore plus fragilisés psychologiquement voire complètement détraqués du fait de l’absence totale d’un père, l’on apprend que Patrick Henry, meurtrier sans remords en janvier 1976 du petit Philippe Bertrand, âgé de sept ans (qu’il avait enlevé pour des motifs crapuleux), vient d’être élargi pour raisons médicales. Condamné à perpétuité en janvier 1977, cet infâme assassin avait obtenu en 2001, après vingt-cinq ans de détention, une libération conditionnelle. Il est arrêté en Espagne un an plus tard, en 2002, avec un chargement de drogue destiné aux trafiquants et consommateurs hexagonaux. 

Un exemple emblématique de l’amour immodéré que leur République porte aux pires canailles. Patrick Henry est en effet cet homme que Robert Badinter, l’avocat des truands et grand illuministe, avait arraché à la guillotine, sonnant le glas par la même occasion de la peine capitale. Autant dire que ces crapules, héros modernes exaltés par la production cinématographique et télévisuelle, sont des modèles pour la jeunesse et l’éducation à la tolérance de tous les bovidés. Anarchistes violents, nihilistes de tous poils, brutes sanguinaires, bandits et terroristes ne sont-ils pas les bras armés de la grande transformation dont la Démocratie universelle est grosse ? Leur régime est vraiment en tous points immonde.

18/09/2017

Plus de la moitié des Français veulent fermer les frontières aux réfugiés .

Les questions migratoires inquiètent les habitants de l'Hexagone: 75% d'entre eux estiment que des terroristes se cachent parmi les réfugiés et presque la moitié des Français, à savoir 46%, considèrent la fermeture de frontières aux migrants comme une solution, signale un sondage Ipsos.

 

Migrants en France
 
 
Les Français sont plus inquiets que la moyenne des habitants de 25 pays sondés par l'institut Ipsos des questions liées à l'immigration De manière générale, 85% des Français pensent que l'immigration a augmenté ces cinq dernières années, soit 10 points de plus que dans les autres pays où a été réalisé ce sondage pour la deuxième année consécutive.

 

Plus de la moitié (53%) des personnes interrogées pensent ainsi qu'il y a «trop» d'immigrés en France.  Les Français sont 46% à vouloir fermer les frontières de leur pays aux réfugiés.

«Les Français sont parmi les plus négatifs du monde dans leur regard sur l'immigration», résume à l'AFP Yves Bardon, directeur du programme Flair au Ipsos Knowledge Center.

49% des Français jugent que l'immigration «force leur pays à adopter des changements qui leur déplaisent».

 

Calais
 
 
Autre signe de méfiance, seuls 14% des sondés en France estiment que l'immigration «a un impact positif» sur leur pays: 16% pensent que c'est «une bonne chose pour l'économie», et 55% estiment que l'immigration met «trop de pression sur les services publics» (contre 49% dans le monde).

 

Concernant les questions d'asile, les interrogations restent de mise face aux nouveaux arrivants: 61% pensent que la plupart «ne sont pas vraiment des réfugiés» et viennent en France «pour des raisons économiques» ;pour 75%, des milliers de  terroristes se cachent parmi les réfugiés .

 

Enfin, les Français jugent très sévèrement la gestion de la crise des réfugiés puisqu'une minorité pense que la France (12%) et l'Union européenne (11%) ont bien réagi.

L'étude a été réalisée en ligne par Ipsos dans 25 pays, dont l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Turquie et la Russie, du 24 juin au 8 juillet 2017, sur 17.903 individus constituant un échantillon représentatif de la population âgée de 16 à 64 ans.

 

13/09/2017

L’Etat guignol de Macron .

 

L’ambiguïté et le vice du discours est que derrière un libéralisme apparent se dissimule la volonté étatique de tout diriger, de tout piloter, de tout décider plutôt que de rendre aux acteurs de la société leur liberté de choix, sauf à intervenir de manière subsidiaire en cas de défaillance.

Cette attitude hégémonique ressort partout et le tour de passe-passe entre la CSG et les cotisations l’illustre.

Pourquoi augmenter la CSG de 1,7% pour exonérer les salariés de cotisation chômage et maladie en les rendant ainsi encore un peu moins responsables de la gestion de leurs propres risques de vie et plus prisonniers de la main de l’Etat ? Cette hausse sera également compensée pour les professionnels indépendants qui y gagneraient même quelques centaines de millions. Les revenus mobiliers ne devraient pas être touchés puisqu’ils sont appelés à payer un impôt forfaitaire global de 30%... Mais alors ne s’agirait-il que de punir les bailleurs privés, ces rentiers décriés qui eux n’auront aucune compensation ? Ca n’est sans doute pas le meilleur moyen de favoriser le choc d’offre immobilière que le président Macron a appelé de ses vœux.

Les indépendants ne demandent pas d’ailleurs non plus de bénéficier du chômage, hors ceux qui ne sont pas faits pour être indépendants et qui feraient mieux de redevenir salariés. En fait une telle mesure cassera l’esprit et le ressort des professions indépendantes et c’est peut-être ce que cherchent de telles mesures soucieuses de niveler toute le monde dans un égalitarisme médiocre.

De même que les créateurs d’entreprise ne cherchent pas à ne pas payer leurs assurances sociales et c’est un mauvais service à leur rendre de leur faire croire qu’elles peuvent être gratuites pendant une année blanche. Il vaudrait mieux leur laisser, à eux aussi, la liberté de s’assurer auprès de l’organisme de leur choix.

Au guignol de nos enfances, les marionnettes se démènent sur scène selon les directives du marionnettiste qui tire les ficelles. L’Etat voudrait nous manipuler de la même manière. L’aveu de despotisme peu éclairé, on le trouve dans les derniers propos d’Emmanuel Macron devant les préfets à l’Elysée le 5 septembre, appelant « tous les propriétaires à baisser les loyers de 5 euros » par mois pour compenser la baisse des APL par l’Etat. « C’est cela la responsabilité collective » a-t-il dit ! Et pourquoi ne demande-t-il pas aux locataires d’accepter une hausse supplémentaire de loyer de 1,7% pour compenser l’augmentation de la CSG à la charge des bailleurs ? ...

Un vrai libéralisme serait celui qui libèrerait le plus possible les citoyens de l’emprise de l’Etat et les laisserait s’éduquer à l’usage de leur liberté, sauf bien entendu lorsqu’ils en sont incapables. C’est en ce sens qu’une vraie révolution serait de supprimer toutes les niches fiscales et sociales et d’instituer un impôt proportionnel, quitte à concéder quelques aménagements pour le faire accepter, et de permettre à chacun de gérer ses propres assurances sociales. Un vrai libéralisme cesserait de gérer les gens qu’il prend pour des imbéciles qu’ils ne sont pas.