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26/07/2017

140 ans avant Daech. Même religion, même méthodes: le massacre de Stara Zagora .

 

 

Ces massacres se place dans le contexte de la rébellion bulgare contre l’oppresseur turc  en mai 1876, suite à la levée d’un impôt discriminatoire contre les chrétiens et à la révolte de l’Herzégovine. Alors que les chrétiens laissèrent en paix les musulmans, l’Empire Ottoman se livra par contre à ses génocides antichrétiens coutumiers, commis par les sinistres bachi-bouzouks.

Ce fut le théâtre du massacre de Batak, qui souleva d’indignation l’Europe, faisant perdre à la Turquie l’alliance britannique. En voici le récit du journaliste américain McGahan :

«  Un morceau de plafond, un mur incomplet s’élevant, tout le reste en ruines… Nous avons encore regardé le tas de crânes et de squelettes face à nous pour nous apercevoir qu’ils étaient tous petits et que la facture des vêtements embarrassés dans ces os gisant là était faite pour les femmes. Ce n’était, par conséquent, que des femmes et des fillettes. De ma selle, je distinguais environ cent squelettes, sans compter ceux cachés sous les premiers dans un horrible tas. D’autres squelettes étaient dispersés un peu partout à travers les champs. La plupart des crânes étaient séparés du reste des os, les squelettes étaient presque tous sans tête. Ces femmes avaient toutes été décapitées… et la procédure avait été, semble-t-il, la suivante : ils auraient saisi une femme, l’auraient soigneusement dépouillée de sa chemise, auraient déposé au sol les vêtements les plus onéreux, ainsi que les bijoux qu’elle aurait pu porter. Puis tous ceux qui en avaient envie les avaient violées, et le dernier passé la tuait ou pas, selon son humeur… Nous avons jeté un œil dans l’église incendiée mais non détruite, à la charpente noircie. C’était un bâtiments peu élevé au toit bas, que supportaient de lourdes arches irrégulières. Il était à peine possible pour un homme de haute taille de s’y tenir. Ce qu’on vit là était trop horrible pour un rapide coup d’œil. Un nombre immense de cadavres avaient été partiellement brûlés là et les restes carbonisés semblaient à moitié remplir la pièce, jusqu’aux sombres arches basses, ce qui les rendait encore plus sombres et basses. Les restes gisaient dans un état de putréfaction tel qu’il était impossible de s’y attarder. Je n’aurais jamais pu imaginer quelque chose d’aussi horrible. Nous devînmes tous malades et titubâmes hors de l’église ravagée, contents de retrouver la rue de nouveau. Nous fîmes le tour de la place et vîmes le même spectacle se répétant encore et encore une centaine de fois. Des squelettes masculins avec des vêtements et de la chair, encore pendus et pourrissant de concert. Des crânes de femmes à la chevelure traînant dans la poussière, des os d’enfants partout. On nous montra là une maison où 20 personnes avaient brûlé vives; là une autre dans laquelle une douzaine de fillettes avaient trouvé refuge et avaient été assassinées. C’était partout des horreurs cachant d’autres horreurs ».

140 ans avant Daech. Même religion, même méthodes…

Le 24 avril 1877, la Russie déclare la guerre à la Turquie. La Roumanie accepte d’entrer en guerre aux côtés des Russes dans l’espoir d’obtenir une reconnaissance internationale de son indépendance. Ainsi, en juin 1877, la principale armée russe, accompagnée des troupes roumaines, franchit le Danube, traverse le nord de la Bulgarie puis vient piétiner dans les cols des Balkans (dont le col de Chipka) où les Ottomans tentent de les arrêter. Ces derniers vont réussir, du 19 au 21 juillet 1877, à reprendre aux russes la ville de Stara Zagora. La ville sera rayée de la carte par Soliman Pacha, qui utilisa encore les bachi-bouzouks et le massacre dépassa en horreur celui de Batak, ne rejoignant dans l’histoire de la folie humaine que les tueries républicaines en France et celles du FLN en Algérie. Voici ce que relatèrent les témoins :

« Les actes de sadisme sont terrifiants. Les femmes enceintes sont éventrées et leurs enfants à naître arrachés. Les gens sont enfilés sur des broches et cuits comme pour un barbecue humain. D’autres sont écorchés vifs, leurs peaux sont remplis de paille et accrochés sur les arbres. Beaucoup ont été brûlés vifs, certains sur les autels des églises après avoir été crucifiés… Les jeunes femmes sont contraintes de danser nues au milieu des ruines sanglantes avant d’être abattues. Toutes les églises de la ville dont Sainte-Marie et Saint-Nicolas, sont mitraillées par l’artillerie puis incendiées. Dans l’église Sainte Trinité 2 500 Bulgares trouvent la mort, certains corps restant debout par manque de place où tomber. On dénombrera entre 14 000 et 15 000 morts. 1 200 survivants mourront de faim par la suite. 10 000 jeunes garçons, jeunes filles et femmes sont enlevés et déportés en Turquie pour être vendu dans l’Empire, en faire des janissaires ou peupler les harems et les bordels turcs. Le seul édifice public qui survivra à l’incendie et à la destruction est la mosquée, Eski Dzhamiya, encore debout aujourd’hui… »

La Bulgarie parvint finalement à retrouver son indépendance, même si elle fut spoliée lors du Congrès de Berlin (la Bulgarie n’eut ses frontières réelles que de 1941 à 1944). Le souvenir de ce massacre est encore présent dans les mémoires et les victimes sont honorées comme il se doit, et chaque année une marche au flambeau rappelle aux jeunes générations quel « enrichissement » l’islam a apporté à la Bulgarie…

Hristo XIEP

La déclaration du Maréchal Pétain devant la Haute Cour (juillet 1945) .

 

« Car quiconque s’abaisse sera élevé. » (Luc 14,11)

 

En ce 23 juillet 2017, jour anniversaire du rappel à Dieu du Maréchal Pétain, et alors que sa tombe a été lâchement profanée dans la nuit de vendredi à samedi, nous publions ci-dessous la déclaration du Maréchal devant la Haute Cour en juillet 1945.

 

C’est le peuple français qui, par ses représentants, réunis en Assemblée Nationale, le 10 juillet 1940, m’a confié le pouvoir. C’est à lui que je suis venu rendre mes comptes.

La Haute Cour telle qu’elle est constituée, ne représente pas le peuple français, et c’est à lui seul que s’adresse le Maréchal de France, chef de l’Etat. Je ne ferai pas d’autre déclaration. Je ne répondrai à aucune question. Mes défenseurs ont reçu de moi la mission de répondre à des accusations qui veulent me salir et qui n’atteignent que ceux qui les profèrent.

J’ai passé ma vie au service de la France. Aujourd’hui, âgé de près de 90 ans, jeté en prison, je veux continuer à la servir, en m’adressant à elle une fois encore.

Qu’elle se souvienne ! J’ai mené ses armées à la victoire en 1918. Puis, alors que j’avais mérité le repos, je n’ai cessé de me consacrer à elle. J’ai répondu à tous ses appels, quels que fussent mon âge et ma fatigue. Le jour le plus tragique de son Histoire, c’est encore vers moi qu’elle s’est tournée.

Je ne demandais rien, je ne désirais rien. On m’a supplié de venir : je suis venu.

Je devenais ainsi l’héritier d’une catastrophe dont je n’étais pas l’auteur. Les vrais responsables s’abritaient derrière moi pour écarter la colère du peuple. Lorsque j’ai demandé l’armistice, d’accord avec nos chefs militaires, j’ai rempli un acte nécessaire et sauveur. Oui, l’armistice a sauvé la France et contribué à la victoire des Alliés en assurant une Méditerranée libre et l’intégrité de l’Empire.

Le pouvoir m’a été confié et légitimement reconnu par tous les pays du monde, du Saint-Siège à l’U.R.S.S. De ce pouvoir, j’ai usé comme d’un bouclier pour protéger le peuple français. Pour lui, je suis allé jusqu’à sacrifier à mon prestige.

Je suis demeuré à la tête d’un pays sous l’occupation. Voudra-t-on comprendre la difficulté de gouverner dans de telles conditions ? Chaque jour, un poignard sur la gorge, j’ai lutté contre les exigences de l’ennemi.

L’Histoire dira tout ce que je vous ai évité, quand mes adversaires ne pensent qu’à me reprocher l’inévitable. L’occupation m’obligeait à ménager l’ennemi, mais je ne le ménageais que pour vous ménager vous-mêmes, en attendant que le territoire soit libéré.

L’occupation m’obligeait aussi, contre mon gré et contre mon cœur, à tenir des propos, à accomplir certains actes dont j’ai souffert plus que vous, mais devant les exigences de l’ennemi, je n’ai rien abandonné d’essentiel à l’existence de la patrie.

Au contraire, pendant quatre années, par mon action, j’ai maintenu la France, j’ai assuré aux Français la vie et le pain, j’ai assuré à nos prisonniers le soutien de la Nation.

Que ceux qui m’accusent et prétendent me juger s’interrogent du fond de leur conscience pour savoir ce que, sans moi, ils seraient peut-être devenus. Pendant que le Général de Gaulle, hors de nos frontières, poursuivait la lutte, j’ai préparé les voies de la libération, en conservant une France douloureuse mais vivante. A quoi, en effet, eût-il servi de libérer des ruines et des cimetières ?

C’est l’ennemi seul qui, par sa présence sur notre sol envahi, a porté atteinte à nos libertés et s’opposait à notre volonté de relèvement. J’ai réalisé, pourtant, des institutions nouvelles ; la Constitution que j’avais reçu mandat de présenter était prête, mais je ne pouvais la promulguer.

Malgré d’immenses difficultés, aucun pouvoir n’a, plus que le mien, honoré la famille et, pour empêcher la lutte des classes, cherché à garantir les conditions du travail à l’usine et à la terre.

La France libérée peut changer les mots et les vocables. Elle construit, mais elle ne pourra construire utilement que sur les bases que j’ai jetées.

C’est à de tels exemples que se reconnaît, en dépit des haines partisanes, la continuité de la Patrie. Nul n’a le droit de l’interrompre. Pour ma part, je n’ai pensé qu’à l’union et à la réconciliation des Français. Je vous l’ai dit encore le jour où les Allemands m’emmenaient prisonnier parce qu’ils me reprochaient de n’avoir cessé de les combattre et de ruiner leurs efforts.

Je sais qu’en ce moment, si certains ont oublié, depuis que je n’exerce plus le pouvoir, ce qu’ils ont dit, écrit ou fait, des millions de Français pensent à moi, qui m’ont accordé leur confiance et me gardent leur fidélité.

Ce n’est point à ma personne que vont l’une et l’autre, mais pour eux comme pour bien d’autres, à travers le monde, je représente une tradition qui est celle de la civilisation française et chrétienne, face aux excès de toutes les tyrannies.

En me condamnant, ce sont des millions d’hommes que vous condamnerez dans leur espérance et leur foi. Ainsi, vous aggraverez ou vous prolongerez la discorde de la France, alors qu’elle a besoin de se retrouver et de s’aimer pour reprendre la place qu’elle tenait autrefois parmi les nations.

Mais ma vie m’importe peu. J’ai fait à la France le don de ma personne. C’est à cette minute suprême que mon sacrifice ne doit plus être mis en doute. Si vous deviez me condamner, que ma condamnation soit la dernière et qu’aucun Français ne soit plus jamais détenu pour avoir obéi aux ordres de son chef légitime.

Mais, je vous le dis à la face du monde, vous condamneriez un innocent en croyant parler au nom de la justice et c’est un innocent qui en porterait le poids, car un Maréchal de France ne demande de grâce à personne.

A votre jugement répondront celui de Dieu et celui de la postérité. Ils suffiront à ma conscience et à ma mémoire.

Je m’en remets à la France !

 

 

(Déclaration du Maréchal Pétain devant la Haute Cour, Juillet 1945.)

 

 

Accord Chine-Vatican : le manifeste communiste du pape François .

 

Un futur accord entre le Vatican et la Chine se profile à l’horizon. Le cardinal émérite de Hong Kong, Joseph Zen, a témoigné plusieurs fois de son opposition envers ce qu’il considère une livraison pieds et mains liés de l’Église catholique au gouvernement communiste chinois.

Ses avertissements n’ont malheureusement pas d’incidence sur la Realpolitik redéfinie par le pape François : d’accord entre les deux parties il est de plus en plus question dans les milieux romains bien en cour à Sainte-Marthe. Animé par l’idéologie du dialogue, moyen de parvenir à un consensus résultat de volontés que l’on suppose non contraintes, consensus qui peut s’avérer nécessaire en politique mais est plus que funeste en religion, puisque cela implique d’abandonner des positions dogmatiques pour complaire à l’autre, Jorge Maria Bergoglio, depuis qu’il est sur le trône pétrinien, veut se rallier tout le monde, rouges marxistes persécuteurs de chrétiens compris. Il est prêt à bien des compromis pour parvenir à « l’harmonie de l’entière société» chinoise, quitte à obliger l’Église catholique à accepter les dogmes sino-communistes.

Un éloquent article du père Joseph You Guo Jiang, membre de la communauté jésuite chinoise, paru récemment sur La Civiltà Cattolica du père Antonio Spadaro, démontre que ce rapprochement entre la Rome bergoglienne et la Chine marxiste avance à grand pas en souscrivant l’abandon officiel de la structure de l’Église catholique aux mains du Parti communiste chinois. Revue des jésuites, La Civiltà Cattolica est la seule publication à être relue par la Secrétairerie d’État du Saint-Siège et à en obtenir l’approbation avant d’être imprimée. C’est dire à quel point elle est la voix de son maître au Vatican. Le « manifeste » du père Jiang, publié avec le sceau vaticanesque, reconnaissant sans hésitation aucune le rôle exclusif, en Chine, de l’idéologie et du parti communiste chinois avec lesquels l’Église doit s’accorder, pourrait donc bien être perçu comme une «profession de foi» communiste de François.

Sur le site web italien, Gli occhi della guerra, le journaliste Roberto Vivaldelli fait une critique pertinente de cet éditorial du père Joseph You Guo Jiang, dont voici ci-dessous la traduction intégrale :

« Le pape François prépare le tournant par rapport à la République Populaire de Chine au nom d’une nouvelle distinction, écrit Roberto Vivaldelli. Le Vatican s’ouvre historiquement à Pékin et au Parti Communiste Chinois. « A l‘époque de la globalisation, la société et les Chinois sont devenus plus ouverts et tolérants envers l’Église catholique, observe le père Joseph You Guo Jiang. Dans certaines régions, la vie et la pratique religieuse ont grandi. Le gouvernement et la société chinoise apprécient le rôle et la fonction des groupes religieux et leur importante contribution envers les services sociaux. »

L’Église catholique pourrait s’ouvrir et traiter avec le gouvernement : « Puisque la Chine a des caractéristiques qui la distinguent du reste du monde, souligne le père Jiang, l’Église catholique chinoise doit apprendre à vivre avec la culture locale et à traiter avec l’autorité politique. En d’autres termes, tout en maintenant sa propre identité, l’Église est appelée à développer une Église catholique chinoise aux traits chinois. Pour cela l’Église devrait adopter de nouvelles stratégies pour toucher le plus grand nombre de personnes, pour dialoguer et communiquer dans une société toujours plus sécularisée. »

Selon le vaticaniste Piero Schiavazzi, dans un article paru sur l’Huffpost, « de quelque manière que nous le lisions, il s’agit d’un tournant. Si Ratzinger, avec sa lettre de 2007 aux catholiques chinois, ouvrait les portes à la collaboration avec le gouvernement, le manifeste de Civiltà Cattolica les ouvre à celle avec le parti. La reconnaissance du rôle de guide du Politburo de la part du Siège Apostolique représente un red carpet chromatique et diplomatique, sur lequel Pékin, de façon inopinée, avance avec des cadences policières mais que le Pontife s’obstine néanmoins à étendre, avec une tapageuse mise en pratique géopolitique du « Tends l’autre joue » ».

Le tournant, éclatant, dans les relations diplomatiques avec le Parti Communiste est invoqué par le père Joseph You Guo Jiang lui-même. Ce qui ne signifie pas en épouser l’idéologie mais en reconnaître l’autorité : « Tant que la Parti Communiste chinois restera le seul parti de gouvernement, le marxisme continuera à être la référence idéologique de la société, souligne-t-il. Donc l’Église catholique chinoise est appelée à redéfinir son rôle et ses relations avec le Parti Communiste et avec son idéologie. Cela ne signifie pas être d’accord avec la politique et avec les valeurs du parti, mais plutôt qu’elle doive trouver des solutions flexibles et efficaces pour continuer sa mission et son ministère en Chine. » Une ouverture impensable il y a seulement quelques années.

Officiellement, le Saint-Siège entretient des relations officielles avec environ 180 pays dans le monde. Son réseau diplomatique s’est notablement agrandi sous le pontificat de Jean-Paul II, en passant de 84 pays à 174 à la fin de son règne. Le Vatican a établi des rapports officiels aussi avec Taïwan, tandis qu’il n’a pas de relations avec la Chine, l’Arabie Saoudite, le Vietnam, l’Afghanistan et la Corée du Nord. Le pape François est-il prêt au tournant diplomatique ? » conclut Roberto Vivaldelli. (Traduction de Francesca de Villasmundo)

Si tournant diplomatique il devait y avoir pour le Saint-Siège vis-à-vis de la Chine communiste et si l’on saisit le message délivré par le père jésuite Joseph You Guo Jiang avec l’imprimatur du Vatican, cela irait donc de pair avec une volte-face idéologique vis-à-vis du Parti Communiste chinois, reconnu ainsi comme partenaire valable de cette fameuse harmonisation sociale désirée par le pape régnant. En clair cela entraînera une dépendance, avec la bénédiction du pape François, de l’Église catholique et des fidèles envers le Parti Communiste et son idéologie… Afin que « une fois instauré ce dialogue, écrit le père Jiang, l’Église catholique et la société chinoise ne s’affrontent plus. »

Ce dialogue n’est en fait qu’un dialogue de traîtres et de faux-frères puisqu’il signe le reniement et le lâchage par le Vatican actuel de l’Église clandestine chinoise et de ses martyrs qui ont résisté et résistent encore au rouleau compresseur marxiste de la République populaire de Chine.

On comprend donc toujours plus l’opposition ferme du cardinal Joseph Zen, qui a connu la persécution communiste à cause de son engagement contre le régime maoïste chinois, à tout accord entre le Vatican et la Chine marxiste, ralliement vu comme une trahison du Christ ! Et on s’associe à son cri de douleur lancé au pape François : « Maintenant nous allons mourir des mains de notre Père. »

Francesca de Villasmundo