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08/11/2017

En France, c'est prison ferme et amendes pour tous les “contestataires de la pensée unique” !

 

En France, la répression, telle une machine infernale, ne cesse de se renforcer et de punir les opinions dissidentes !

En cette seule année 2017, des peines de prison ferme ont été prononcées contre des personnalités aussi connues que Dieudonné et Alain Soral et contre des publicistes et polémistes comme Hervé Ryssen et Boris Le Lay. L’humoriste a été condamné définitivement en Belgique à deux mois de prison ferme et 9 000 euros d’amende pour « incitation à la haine » et propos jugés antisémites. Dieudonné était poursuivi pour des propos tenus lors d’un spectacle en mars 2012 à Herstal, dans la région de Liège, devant un millier de spectateurs, et qui avaient été enregistrés par la police.

Chaque année des millions de crimes et de délits sont commis mais la police n’a rien d’autre à faire que d’enregistrer les spectacles de Dieudonné et de transmettre l’enregistrement à la justice en vue de le faire condamner, c’est ahurissant !

Alain Soral a, lui, été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir publié sur son site Egalité et Réconciliation un dessin jugé “négationniste”.

Le blogueur Boris Le Lay, en exil au Japon, a été, quant à lui, condamné à un total de six ans de prison ferme, le tribunal de Quimper en juillet dernier l’a condamné à 32 mois de prison ferme pour « provocations à la haine raciale », la loi Pleven, contrairement à la loi Gayssot, permettant — ce que l’on ne sait pas suffisamment — de prononcer des peines jusqu’à cinq ans d’embastillement ! Le Lay est également condamné à verser 31 500 euros de dommages et intérêts aux parties civiles. On est loin du franc ou de l’euro symbolique !

Enfin l’écrivain Hervé Ryssen a été condamné le 13 octobre dernier par la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris à onze mois de prison ferme pour provocation à la haine et diffamation raciales pour divers messages publiés sur les réseaux sociaux. 

 

Qu'on nous comprenne bien, il ne s’agit pas là de simples réquisitions du ministère public mais de sanctions prononcées par des tribunaux et qui sanctionnent des délits d’opinion. La loi Pleven a été votée en 1972, la loi Gayssot en 1990, elles prévoient des peines lourdes (jusqu’à cinq ans de prison ferme pour la première, jusqu’à un an pour la seconde) mais pendant un certain nombre d’années les tribunaux rechignaient à condamner de manière implacable l’expression de simples opinions. Des amendes pouvaient être prononcées, parfois des peines de prison avec sursis, mais à peu près jamais des peines de prison ferme. Ce n’est plus le cas désormais.

Les nouvelles générations de magistrats qui ont été élevées au biberon de l’antiracisme unilatéral, de l’idéologie dite anti-discriminatoire et dans la détestation des idées et des régimes d’ordre et de propreté n’hésitent plus à condamner à des peines de prison des publicistes, des écrivains, des essayistes voire des amuseurs.

 

 Beaucoup de magistrats nous voient vraiment comme des êtres dangereux et malfaisants, aux idées criminogènes et qu’il convient donc de réprimer sévèrement. Bien souvent les magistrats auxquels nous avons eu à faire face, et qui sont très majoritairement aujourd’hui des personnes du sexe, comme disaient drôlement autrefois les moralistes pour parler de la gent féminine, sont sincèrement opposés à tout ce que nous sommes, à tout ce que, à leurs yeux, nous représentons. Qu’il y ait chez certains des calculs carriéristes c’est fort possible mais le plus souvent la franche hostilité qu’ils ne prennent même pas la peine de cacher prouve qu’ils nous voient comme des ennemis idéologiques à abattre. Ce qui est pour le moins surprenant car un magistrat se devrait d’être impartial et de ne pas faire connaître ses sentiments. Mais c’est oublier que la justice est toujours au service du pouvoir et de l’idéologie dominante. La Fontaine le disait déjà : « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir ». Reste que lorsque Thémis se met ouvertement au service de l’injustice, la légitimité d’un régime, d’un pouvoir est forcément mise en question. La façon dont les jugements sont rendus en dit toujours long sur une époque, un régime, un pouvoir. De ce point de vue, le communisme et la Révolution française ont été particulièrement en pointe dans les injustices et les ignominies en tous genres. Mais ils n’ont pas été les seuls. Et si aujourd’hui nous ne sommes pas décapités ou exilés à Cayenne ou en Sibérie, les jugements de la XVIIe, et des autres tribunaux, fonctionnent comme une guillotine sèche.

Ce qui est d’ailleurs très efficace car cette répression, de plus en plus sévère, favorise l’autocensure et annihile la liberté de s’exprimer, et même parfois de penser librement. Combien de fois avons-nous rencontré des gens nous disant : « vous avez raison mais ce que vous dites on n’a pas le droit de le dire, donc on ne dit rien ». Ce qui est dramatique car si une vérité n’est plus dite, si un mensonge n’est plus débusqué, si une injustice n’est plus dénoncée, c’est tout le corps social qui se putréfie. Nous finissons par vivre dans l’univers clos du mensonge. Et il est impossible de guérir des maux dont nous souffrons si nous ne pouvons ou n’osons plus les identifier, les nommer, les dénoncer. Comment mettre en œuvre une thérapeutique si le diagnostic n’est pas établi ?

Quant à nous, nous devons faire le choix de dire en tout la vérité. Quoi qu’il en coûte. La vérité en histoire, en politique, en morale, en religion. La vérité sur les hommes, sur les chiffres, sur les situations. Qu’elle soit joyeuse ou douloureuse, et Dieu sait qu’elle est souvent cruelle. Car l’homme est fait pour la vérité. A quelqu’un qui ment et qui a l’habitude de mentir, on ne peut plus faire confiance. Le mensonge détruit tout. Combien de familles, d’institutions, d’organisations ont été détruites ou avilies par ce vice ? On ne le dira jamais assez mais dans un univers fondé sur l’imposture, dire la vérité est un acte révolutionnaire, au bon sens du terme. Un acte salvateur et libérateur.

Soljenitsyne le disait souvent : la meilleure façon de lutter contre le communisme et son système criminel et mensonger, de se libérer de ce monstre totalitaire, c’est de refuser le mensonge tant dans sa vie publique que dans sa vie privée, c’est de dire la vérité, celle seule qui rend libre.

 

07/11/2017

Le pape appelle les universités catholiques « à former des leaders ouverts à l’accueil » !...

 

 

Encore un fois, le pape François a approuvé l’invasion de l’Occident, préconisé l’accueil inconditionnel de toute la misère du monde, à partir d’une lecture biaisée, naturaliste et politique de l’Évangile et de la vertu de charité : l’Église, a-t-il réitéré, « a toujours contemplé dans les migrants l’image du Christ qui a dit : j’étais étranger et vous m’avez reçu ».

Lors de sa rencontre au Vatican, samedi 4 novembre, avec les principaux représentants de la Fédération internationale des universités catholiques (FIUC), le pape François a insisté lourdement sur l’ouverture aux migrants auquel les jeunes doivent être formés. Il intervenait à la fin d’un séminaire organisé à l’Université pontificale Grégorienne autour du thème « Réfugiés et Migrants dans un monde globalisé : responsabilité et réponses des universités ».

Le pontife argentin a donc disserté sur la nécessité « de lancer des itinéraires de formation de la conscience » afin de combattre « les réactions négatives de principe, parfois aussi discriminatoires et xénophobes, que l’accueil des migrants suscite dans les pays d’ancienne tradition chrétienne ».

Selon lui devrait être valorisés plus souvent

« les multiples apports des migrants à la société qui les accueille ». « Afin de donner raison à la mission pastorale envers les migrants et les réfugiés, je vous invite, a-t-il spécifié aux universités, à approfondir les réflexions théologiques sur les migrations comme signe des temps. »

Il espère, a-t-il précisé

« que les universités catholiques adoptent des programmes qui œuvrent à favoriser l’instruction des réfugiés, à différents niveaux, soit à travers la possibilité de cours à distance pour ceux qui vivent dans des camps et dans des centres d’hébergement, soit à travers l’attribution de bourses d’étude qui permettraient leur reclassement ».

Il demande également

« qu’en profitant de l’important réseau académique international, les universités puissent aussi faciliter la reconnaissance des titres et des professions des migrants et des réfugiés, pour leur bénéfice et celui des sociétés qui les accueillent ».

« Je voudrais inviter les universités catholiques, a-t-il conclu, à éduquer leurs étudiants, dont certains deviendront des leaders politiques, des entrepreneurs et des acteurs culturels, à une lecture attentive du phénomène migratoire, dans une perspective de justice, de coresponsabilité globale et de communion dans la diversité culturelle. »

On savait les universités, catholiques ou laïques c’est du pareil au même aujourd’hui, être déjà des lieux où n’a droit de cité que la pensée unique, à quelques exceptions près dues au courage de quelques professeurs et étudiants réellement libres. Il doit y en avoir encore trop pour les bien-pensants…

Allez, en avant toute donc, non pour une formation réelle de l’intelligence, mais pour un formatage total des esprits chez les générations estudiantines… avec la bénédiction du pape François.

Bienvenu dans le monde, -orwellien ou bergoglien, c’est du pareil au même-, qui veut annihiler toute critique de l’idéologie immigrationniste et immigropile chère à l’establishment mondialiste…

Francesca de Villasmundo

 

Des antifas attaquent les gendarmeries en toute impunité .

 

La milice auxiliaire du régime, certaine de son impunité, passe au cran au-dessus.

Cette fois, à Meylan, dans la banlieue de son fief de Grenoble, la vermine rouge s’en est prise directement aux familles des gendarmes, en faisant un trou dans le grillage à la cisaille et pénétrer nuitamment dans l’enceinte non pas de la gendarmerie elle-même, mais des immeubles de l’allée des Frênes, où vivent les neuf familles des militaires, soit 24 personnes.

Dans la nuit du 25 au 26 octobre (plus exactement à 3 heures du matin), un incendie s’est déclaré à la caserne de gendarmerie de Meylan. Les gauchistes ont mis le feu à 3 véhicules, crevé les pneus d’un autre et ont cadenassé le portail donnant accès au parking afin de ralentir les secours. Ce sont des véhicules personnels des gendarmes qui ont été visés : « Les gendarmes ont été réveillé par les odeurs de fumée, elles provenaient de dessous les bâtiments où sont logés les militaires et leurs familles Les occupants des logements ont été évacués et le feu a été rapidement maîtrisé par les pompiers. Les véhicules visés sont des véhicules civils, qui appartiennent aux familles. C’est un nouveau cap qui est franchi » déclare le colonel Yves Marzin. Selon le maire de la ville, Jean-Philippe Blanc : « Deux voitures ont pris feu sous l’auvent de l’immeuble, ce qui a provoqué l’incendie de la façade. Des fenêtres ont fondu, d’autres ont explosé, mais la fumée n’est pas rentrée dans les appartements, il ne devrait heureusement pas y avoir de relogement ». Les services techniques de la ville sont mobilisés pour rétablir l’eau et l’électricité.


C’est la deuxième fois en un mois que des locaux militaires isérois sont ciblés par des incendies, selon le même mode opératoire. Le 21 septembre, c’est la gendarmerie de Grenoble qui a été touchée, plus exactement les locaux techniques du groupement de gendarmerie de l’Isère. Un feu revendiqué par des membres de la mouvance anarcho-libertaire sur le site internet Indymedia. Rappelons que cet incendie a opportunément détruit une partie des éléments d’enquête sur la disparition de la petite Maëlys de Araujo…

Déjà à Limoges, le 19 septembre, cinq véhicules garés sur un parking de la caserne Jourdan, abritant le groupement de gendarmerie de la Haute-Vienne, avaient été détruits par les flammes. Dans les deux cas, la mouvance liée à l’extrême-gauche est suspectée d’être à l’origine de ces incendies, qui coïncident avec ceux ayant visé la société Enedis, qui installe les compteurs électriques Linky, à Grenoble et à Limoges.

Au moment des faits, le Figaro avait indiqué que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) s’inquiétait du risque de dérives de certaines factions de l’ultragauche et redoutait un scénario analogue à celui qui vit la formation du groupe terroriste Action Directe, formé et entraîné par le KGB avec quelques piges pour le Mossad…

Il n’est pas étonnant que dans une ville détenue par l’extrême gauche comme Grenoble, la vermine se sent chez elle. Assurés de l’impunité gouvernementale, les nervis rouge et noir (non, il ne s’agit pas de hooligans de l’OGC Nice ou du Stade Rennais) ont attaqué le 25 septembre des militants royalistes. Le 29 juin, leur torchon La Horde lançait la chasse à notre camarade Alexandre Gabriac, le tout aboutissant aux épisodes que l’on sait à Fontaine.

Rappelons aussi qu’il y a quelques années (en 2011-2012 je pense), des blattes courageusement anonymes avaient fiché les mouvements patriotes, avec également publication des photos des enfants des militants, précisément dans la région de Grenoble.  Ce n’est pas d’aujourd’hui que datent les problèmes. Déjà, le 20 avril 1944, à Voiron, on tuait les bébés de 15 mois pour crime de filiation…

Hristo XIEP