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09/06/2017

Une candidate de Macron "En marche" soupçonnée d’infraction à la loi sur le financement politique .

 


Une candidate de "La République en marche" aurait financé sa campagne électorale avec le soutien de deux sociétés privées, laisse croire une lettre ouverte d'un membre du PS. Face à ces informations, le député Thierry Mariani a alerté la CNCCFP, dont la réponse prendra des mois. Entre temps, Sputnik a contacté les parties pour éclaircir l'affaire.

 

Paris
 
 
En prévision des législatives pour les Français établis hors de France qui auront lieu les 4 et 18 juin, Florian Bohême, candidat du Parti socialiste (PS) dans la 11e circonscription des Français de l'étranger, a publié une lettre ouverte adressée à Anne Genetet. Le but est d'attirer l'attention de cette candidate de La République en marche ! (LREM) sur le fait que la participation des sociétés privées dans une campagne électorale était contraire au droit français.

 

« Après avoir été alerté par des citoyens, il semblerait que vous ayez organisé des rencontres militantes avec le soutien de sociétés privées et ce alors que la loi de notre République est très claire depuis la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique », écrit-t-il dans sa missive appuyée sur des photos de flyers dont on peut déduire que c'est avec le soutien de Publicis Groupe et de la banque BNP Paribas que la candidate LREM aurait organisé des rencontres militantes à Shanghai.

Florian Bohême n'a pas été le seul à réagir. Face à l'apparition d'informations sur la participation financière de sociétés privées, Thierry Mariani, député Les Républicains sortant des Français de l'étranger, a déclaré avoir eu recours à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).

« C'est totalement interdit. Ce parti-là n'a que comme slogan à la bouche la moralisation de la vie politique et la première chose que fait sa candidate, c'est la participation des sociétés qui est totalement interdite. J'ai immédiatement déposé un recours à la Commission qui suit les financements de la vie politique. […] Je rappelle qu'en France, les financements dans la vie publique ne sont autorisés que pour des personnes physiques et pas pour les personnes morales. Les financements des entreprises, contrairement aux États-Unis, sont totalement interdits quelle que soit la forme », a-t-il déclaré dans un commentaire à Sputnik.

07/06/2017

Dialogue interreligieux : l’appel aux musulmans pour lutter contre le réchauffement climatique ...

 

Les dogmes catholiques se meurent en ce monde et les nouveaux dogmes mondialistes s’imposent universellement. Avec l’aval de l’Église conciliaire !

On croyait le dialogue interreligieux promu par le Vatican depuis 50 ans destiné en priorité et uniquement à connecter ensemble les différentes religions mondiales pour ériger une humanité bienheureuse déconnectée de la Vérité mais communiant à la même table religieuse humanitariste. Une autre mission lui incombe dorénavant : imposer aux croyants de toutes les confessions les injonctions mondialistes au sujet du dogmatique réchauffement climatique !

A l’occasion du début du ramadan, le 27 mai 2017, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux s’est fendu d’un message béat envers les musulmans mêlant bien-pensance religieuse et climatique. Le Conseil romain a fait de l’engagement commun « pour la sauvegarde du créé » le thème de son cinquantième message annuel envoyé à tous les croyants mahométans...

Hasard des dates ou volonté de souscrire aux diktats des climatologues alarmistes, ce message pour le ramadan a été publié un jour après l’annonce du retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat ! François et Trump sont sur ce sujet également à l’opposé l’un de l’autre…

Dans le message intitulé « Chrétiens et musulmans : ensemble pour sauvegarder la Maison commune », le préfet du dicastère pour le dialogue interreligieux, le cardinal français Jean-Louis Tauran, et le secrétaire, monseigneur Miguel Angel Ayuso Guixot, ont décidé de s’inspirer cette année « de la Lettre encyclique Laudato Si adressée non seulement aux catholiques et aux chrétiens mais à toute l’humanité. » Le Conseil pontifical a tenu à rappeler que dans son encyclique sur l’environnement

« le Pape François attire l’attention sur les dommages infligés à l’environnement, à nous-mêmes et à nos compagnons en humanité à cause de nos modes de vie et nos décisions. Il existe, par exemple, certaines perspectives philosophiques, religieuses et culturelles qui présentent des obstacles menaçant les relations de l’humanité avec la nature. Relever ce défi nous concerne tous, que nous professions ou non une croyance religieuse. »

Les deux hommes d’Église remarquent également que

«notre vocation à être gardiens de l’œuvre de Dieu n’est ni facultative, ni marginale par rapport à notre engagement religieux en tant que chrétiens et musulmans : c’est une partie essentielle de celui-ci».

Le message, toujours se référant au pape François qui semble ainsi détenir une position de leader spirituel et temporel mondial pour toutes les religions et tous les hommes comme l’aurait souhaité l’israélien Shimon Peres, appelle au dialogue entre les religions pour sauver une terre que ces hiérarques du Vatican considèrent confrontée à un danger climatique et écologique certain :

«Le titre de l’encyclique lui-même est significatif: le monde est une « maison commune », une habitation pour tous les membres de la famille humaine. Par conséquent, personne, aucune nation ou peuple ne peuvent imposer exclusivement leur compréhension de la planète. C’est pourquoi le Pape François appelle « à un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l’avenir de la planète…, parce que le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous. »

Le Pape François affirme que « la crise écologique est un appel à une profonde conversion intérieure » (n° 217). Une éducation, une ouverture spirituelle et une « conversion écologique globale » s’imposent pour relever ce défi de manière adéquate. En tant que croyants, notre relation à Dieu devrait être de plus en plus évidente par la façon dont nous nous situons par rapport au monde qui nous entoure. Notre vocation à être gardiens de l’œuvre de Dieu n’est ni facultative, ni marginale par rapport à notre engagement religieux en tant que chrétiens et musulmans: c’est une partie essentielle de celui-ci.»  

Et pour conclure le cardinal Tauran s’extasie sur un ramadan islamiste qu’il considère propice à la paix et à la famille humaine :

« Que ces pensées et les bénédictions qui découlent du jeûne, de la prière et des bonnes œuvres vous soutiennent, avec l’aide de Dieu, sur le chemin de la paix et de la bonté, pour prendre soin de tous les membres de la famille humaine et de toute la création ! »

Ce message, d’où le Christ est absent, charia oblige pourrait-on dire, contient vraiment tous les poncifs politiquement et religieusement corrects à la mode aujourd’hui : sur la bonté de l’islam source de grâces spirituelles et sur la méchanceté du supposé réchauffement anthropique du climat !

Dans cette Rome néo-moderniste et néo-protestante née du concile Vatican II, on s’agite donc beaucoup contre une hypothétique hausse de la température terrestre en s’associant à toutes les fausses religions. Le réchauffement infernal auquel est soumise l’humanité tout entière ne semble pas en revanche l’inquiéter outre mesure…

La nouvelle religion conciliaire a comme mission primordiale de « sauver la maison commune », sauver les âmes ou les convertir n’est pas dans ses prérogatives !...

 

La Mairie de Paris condamnée à dédommager les contribuables parisiens pour ses aides déguisées à l’Institut des Cultures d’Islam !

 

L’information date du 30 octobre 2015, mais elle est passée totalement inaperçue.  Publiée à l’origine par le site Dreuz, proche des ultras israéliens,  elle révèle que la Mairie de Paris a été condamnée a dédommager les contribuables parisiens pour les 14 millions investis dans l’Institut des Cultes d’Islam.

Suite à la plainte d’un Parisien pour « détournement d’argent public »,  la Cour d’appel, présidée par Madame Odile Fuchs-Taugourdeau a cassé le bail, annulé les contrats, et demandé des réparations, en cassant le délibération du Conseil de Paris des 22 et 23 avril 2013, ainsi que le jugement n° 1308715/2-1 du Tribunal administratif de Paris.

En effet,  La Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam avait réussi à obtenir un bail emphytéotique de la Mairie de Paris, en contravention avec la loi de 1905 sur la laicité.

« Un contribuable a attaqué les décisions du Conseil de Paris des 22 et 23 avril 2013 – et a gagné en appel – en affirmant que :

– le bail signé pour 1 euro par la Mairie est une subvention déguisée pour l’exercice d’un culte,

– la nature cultuelle de la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam a été délibérément dissimulée aux élus du Conseil de Paris,

– le coût des travaux est supporté par les impôts locaux des Parisiens, mais l’édifice construit ne reviendra pas à la ville de Paris à l’expiration du bail,

– le prix de vente (moins de 2.2 millions d’euros) d’un immeuble destiné à l’opération est anormalement bas et cache une subvention déguisée,

– l’ensemble de l’opération est entouré d’opacité : les documents concernant les dépenses, leur affectation, les aspects financiers, l’évaluation de France domaine, ont été cachés aux élus membres du Conseil de Paris,

– le principe de séparation des cultes et de l’Etat a été violé,

– le code général des collectivités territoriales sur la neutralité confessionnelle n’a pas été respecté,

Il a donc demandé au Tribunal administratif de dire que les actes signés par la Mairie de Paris dans cette opération religieuse sont tous illégaux, que l’opération cache une subvention déguisée en infraction avec la Constitution française sur la laïcité, et que le principe d’égalité de traitement entre les citoyens, auquel les socialistes disent être très attachés, a été piétiné.

Le requérant a donc demandé au Tribunal de casser le bail, d’annuler les contrats, et demandé la réparation de son préjudice lié à l’augmentation de ses impôts fonciers entrainés par les dépenses illégales de la Ville de Paris dans ce dossier. » « le Tribunal a annulé « la décision du maire de Paris de conclure le bail emphytétotique consenti à la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam ».

La Ville de Paris à été en outre condamnée à  verser 1500 euros au contribuable abusé, au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. » (…)

Ce n’est pas la première fois que la société des Habous est épinglée par la justice : le 16 mars 2004, le jugement n°0103376 du Tribunal Administratif d’Orléans présidée par Madame Claire Jeangirard-Dufal a donné raison à la Fédération d’Indre-et-Loire de la Libre Pensée contre la mairie de Tours qui avait décidé de céder à la société des Habous et lieux saints de l’Islam une emprise foncière d’une superficie d’environ 9.500m² située avenue Charles Bedaux à Tours pour un prix de vente de 50.000 francs (7.622,45 euros).

Le maire de Paris à l’époque était Bertrand Delanoë. Celle qui lui succéda, Anne Hidalgo, fut elle-même épinglée pour les 70.000 euros dépensés en 2014 par la Mairie pour les célébrations du Ramadan. Elle fut également condamnée pour ses mensonges historiques, accusant un parti fondé en 1972 d’avoir eut des activités répréhensibles en 1940… Notons que cette inspectrice du travail est à la retraite depuis 2011, retraite obtenue à l’âge de 51 ans !

Cette affaire mérite d’ailleurs d’être étudiée de près, car Anne Hidalgo, inspectrice du travail, a occupé les fonctions de conseillère technique  de novembre 2000 à juillet 2001 au cabinet de Marylise Lebranchu, garde des sceaux. Anne Hidalgo devient « chargée de mission » le 12 juillet 2001 au cabinet Lebranchu. Elle n’a plus alors de portefeuille de compétences techniques clairement définies. En avril 2001, Delanoë l’emporte et voilà Hidalgo élue au Conseil de Paris et désignée première adjointe au maire de Paris. Hidalgo reste néanmoins rétribuée par le cabinet Lebranchu. Pendant ce temps, elle cumule traitement de détachement et indemnités d’élue parisienne. Les choses deviennent encore plus brumeuses après le 21 avril 2002 après la défaite de Jospin :  Hidalgo retourne au ministère de la santé, affectée à l’Inspection du Travail. Elle continue d’y accumuler de l’ancienneté administrative (en 2011 elle peut se targuer de 29 années de services). Elle n’est donc pas en disponibilité, ce qui lui assure logiquement un traitement. Parallèlement, elle est toujours première adjointe à Paris et fait de la politique de manière intense : membre du bureau national du parti socialiste depuis 2003 et, après le congrès de Dijon en 2005 secrétaire nationale à la culture. Depuis 2004, elle a même une fonction supplémentaire : elle est élue au conseil régional d’Île-de-France. Quadruple cumul : inspection du travail, première adjointe au maire de Paris, parti socialiste et région. Dont trois fonctions rémunérées. En avril 2008, après les élections municipales, elle demeure première adjointe et se voit attribuer la très lourde délégation à l’urbanisme. Cette seule fonction est, là aussi, de nature à occuper à temps plein. Peu importe : Hidalgo continue comme si de rien n’était à l’inspection du travail. C’est au grade de directeur du travail qu’elle prend finalement sa retraite en juillet 2011, à 51 ans. A noter que si elle a pu jouir d’une retraite anticipée si généreuse, c’est précisément parce qu’elle a continué à accumuler des droits à pension à l’inspection du travail de 2002 à 2011. Triple bénéfice pour elle, triple peine pour les contribuables parisiens franciliens et nationaux…