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18/12/2018

Message aux gilets jaunes des dominicains d’Avrillé .

 

VOUS AIMEZ LA FRANCE et vous voulez la sauver :
Il vous faut savoir QUI LA TUE et QUI PEUT LA SAUVER.

 

Qui tue la France ?

Il porte un nom, il s’appelle MAMMON, le dieu de l’Argent.
Ce dieu ogre se sert des banksters, de la Haute finance, de la franc-maçonnerie, de l’Union européenne, de la BCE, des instances mondialistes…
Le président MACRON en est le fidèle serviteur.

 

Qui peut sauver la France ?

Ce Sauveur a un nom que tout le monde connaît, même si les serviteurs de Mammon font tout leur possible depuis plus de deux siècles pour que les petits Français l’ignorent.


Il va venir dans quelques semaines le jour de Noël.

N’en cherchez pas d’autre, car c’est Dieu qui l’a voulu ainsi :

JÉSUS-CHRIST EST LE SEUL SAUVEUR DES INDIVIDUS ET DES SOCIÉTÉS.

Pour sauver la France il faut revenir à JÉSUS-CHRIST, il faut étudier son message et le mettre en pratique.

Y compris dans le domaine social et économique, JÉSUS-CHRIST A DONNÉ DES LOIS qu’il faut suivre si l’on veut vivre en paix et heureux. Ces lois sont contenues dans LA DOCTRINE SOCIALE DE L’ÉGLISE (Rerum Novarum de Léon XIII, Quadragesimo Anno de Pie XI). La connaissez-vous ? Sinon n’hésitez pas à nous contacter.

Prières pour la France

Jésus Sauveur, sauvez-moisauvez la France !
O Marie conçue sans péchépriez pour nous qui avons recours à vous !
Sainte Vierge Marie, Reine de Francepriez pour nous !
Saint Michel Archange, protecteur de la France, priez pour nous !
Saint Martin, Apôtres des Gaules, priez pour nous ! 
Saint Rémi, qui avez baptisé Clovis, premier roi de France, priez pour nous !
Bienheureux Charlemagne, fondateur de l’empire chrétien des Francs, priez pour nous !
Saint Louis, modèle des Rois chrétiens, priez pour nous !
Sainte Clotilde,reine de France, priez pour nous !

Sainte Jeanne d’Arc, qui avez sauvé la France, priez pour nous !
Tous les saints de Francesauvez la France !

 

 

Pour tous renseignements supplémentaires : messageauxgiletsjaunes@gmail.com

 

 

Gilets Jaunes, puisez des idées dans la doctrine sociale de l’Eglise et l’apport des maîtres de la contre-révolution et du nationalisme .

 

 

La révolte des gilets jaunes fait depuis un certain nombre de semaines la une dans notre pays. Partie d’une révolte fiscale ponctuelle – le refus des hausses sur le prix des carburants prévues pour janvier 2019 –, elle s’est étendue comme un incendie d’abord à l’ensemble des alourdissements de la fiscalité, puis à toute une série de revendications catégorielles, sociales et même politiques.

Jusqu’ici le mouvement a montré un grand souci de ne pas se laisser récupérer par les partis politiques et les syndicats. Les médias en ont donné une présentation variable, parfois biaisée (notamment en choisissant des interlocuteurs peu aptes à la discussion ou peu présentables – les casquettes à l’envers par exemple).

Au plan de la sociologie, le noyau initial des gilets jaunes a été constitué par des personnes qui se trouvent juste au-dessus des minima sociaux : ne bénéficiant d’aucune aide, elles sont directement affectées par toutes les augmentations et vivent finalement moins bien que les assistés. La revendication de ces personnes est d’ailleurs de pouvoir vivre convenablement de leur activité sans subir une pénalisation constante, dont l’augmentation du carburant a fourni un exemple typique.

Le pouvoir a tout d’abord tenté de faire la sourde oreille. Cette stratégie, qui lui avait réussi lorsqu’il avait été question de réformer le statut des cheminots, s’est ici montrée totalement inopérante. En effet, les cheminots étaient perçus comme de relatifs privilégiés qui cherchaient à maintenir des privilèges liés à des conditions de travail pénibles qui n’existaient plus. Par ailleurs leurs grèves à répétition étaient perçues comme des prises d’otages à l’encontre du reste de la population. En revanche, les gilets jaunes n’étaient pas des privilégiés mais des gens démunis. Ils sont d’ailleurs apparus comme l’avant-garde des matraqués fiscaux (ce qui explique que bien d’autres catégories d’impôts aient été discutées à la suite). Dès lors le mouvement a acquis la sympathie de larges parties de la population.

Le gouvernement a senti qu’il perdait l’initiative lorsque d’autres catégories sociales – des agriculteurs, les transporteurs, les retraités… – ont menacé d’entrer à leur tour dans la danse.

Le mouvement a cependant été perturbé par des opportunistes :


• les lycéens, qui n’ont rien à voir dans cette affaire. Il y a là une manœuvre de milieux gauchistes minoritaires qui ont voulu profiter de la situation et n’ont rien à voir avec les gilets jaunes.
• les syndicats, qui, au début, se sont montrés hostiles au mouvement de gilets jaunes – mouvement spontané né totalement en dehors d’eux – et qui depuis essayent de les récupérer. La CGT est particulièrement active.
 Les assistés qui ont présenté diverses revendications en omettant celle de prétendre vivre de leur travail.
 Les casseurs qui profitent de n’importe quelle manifestation pour semer le désordre et pour piller, comme dans les pays du tiers-monde. Parmi eux beaucoup de "gens des banlieues".

Le gouvernement recueille là les fruits de son laxisme en matière d’immigration et de celui de ses prédécesseurs depuis plus d’un demi-siècle. Apparemment la sagesse ne lui vient pourtant pas sur ce point.

L’on étouffe d’ailleurs dans les médias toute remarque anti- immigrationniste. Et, en pleine crise des gilets jaunes, le gouvernement n’a pas renoncé à signer le pacte de Marrakech qui favorise l’accueil des migrants ! Il refuse de voir que l’immigration, qui coûte plusieurs dizaines de milliards (jusqu' à une centaine selon les estimations), est l’une des sources du déficit français. Il refuse aussi de voir que les Français ne veulent plus d’immigration musulmane. À suivre donc, et même éventuellement dans la rue si le pouvoir laisse pourrir la situation.

L’on observera que l’opinion publique a bien su faire la différence entre ces divers récupérateurs et le noyau dur des gilets jaunes. Le soutien populaire est resté massif. La baisse du nombre de manifestants qui s’est vue lors du cinquième samedi de manifestation correspond probablement au désir des vrais gilets jaunes d’éviter d’être confondus avec les casseurs ou d’être récupérés par des gens qui comme le sieur Mélenchon jouent les ouvriers la dernière heure.

Mesurant le danger, le gouvernement, puis le Président ont amorcé un grand recul. L’on a pu ironiser sur Emmanuel Macron qui a inventé le quinquennat de dix-huit mois… Il semble en effet que rien ne sera plus comme avant : l’on voit mal le gouvernement présenter de grandes lois comme celle concernant les retraites en prétendant bousculer de fond en comble les situations existantes.

Le gouvernement a aussi redécouvert l’importance des corps intermédiaires. Alors que le Président avait traité avec une certaine distance hautaine les maires de France lors de leur récent congrès, il a dû leur lancer un appel : les maires sont en effet, au moins en province, parmi les rares intermédiaires entre « le haut » et « le bas ». Peut-être conviendrait-il d’ailleurs de s’interroger sur la restitution de leurs pouvoirs qui ont été confisqués par la loi qui a créé des regroupements artificiels au détriment des petites communes.

Le gouvernement a annoncé plusieurs chantiers de discussion notamment sur la fiscalité, la démocratie locale, la transition écologique… De bonnes choses peuvent en sortir, mais il faut aussi être vigilant à la fois contre le retour des technocrates et les récupérations de la gauche. Il importe que les militants nationaux apportent leur contribution : beaucoup de leurs idées peuvent prospérer en ce moment, telles que le référendum d’initiative populaire ou la renaissance de corps intermédiaires locaux et professionnels. Beaucoup d’idées susceptibles d’intéresser peuvent être puisées dans la doctrine sociale de l’Eglise et l’apport des maîtres de la contre-révolution et du nationalisme.

En matière de fiscalité, le gouvernement actuel, avant l’affaire des gilets jaunes, n’a pas desserré l’étreinte étatique mise en place par ses prédécesseurs et notamment par François Hollande. L’idée de l’impôt juste ne semble toujours pas avoir pénétré dans la tête des technocrates. De même que l’idée de la micro-économie leur est totalement étrangère : la meilleure façon de faire repartir la machine économique est en effet de permettre aux « petits » acteurs de dépenser, et non de s’en tenir à favoriser les multinationales et la « fortune anonyme et vagabonde. » Le gouvernement a ménagé celle-ci, et en revanche a continué de frapper les patrimoines : les droits de succession sont exorbitants et se traduisent par la vente des biens de famille et la cession des entreprises à l’étranger en cas de décès.

L’on déplorera cependant que certains gilets jaunes aient recours à des formules et à des symboles détestables : le terme « révolution » (alors qu’il n’y a pas eu dans l’histoire de pire oppression que la Grande Terreur jacobine ou la Révolution russe), le bonnet phrygien, voire la guillotine… A part quelques drapeaux régionaux, notamment bretons, l’on voit peu de symboles acceptables. Nous aimerions bien sûr voir plus souvent la fleur de lys ou le Sacré-Cœur. L’on pourrait aussi penser au sanglier des Gaulois (qui a l’avantage d’être identitaire et de ne pouvoir être récupéré par certains), ou à la chouette, symbole des chouans qui étaient aussi en révolte contre un État injuste…

Enfin le mouvement a permis d’arracher le masque de la technocratie et de l’oligarchie. Il convient d’aider les Français à comprendre que ces forces usurpatrices sont au cœur du pouvoir pour les en libérer.

François Marceron

NB : une revendication à faire avancer : le retour à la vitesse de 90 sur les routes départementales qui faciliterait les déplacements en province,

La Cour des Comptes pointe du doigt l’achat d’un tableau payé 80 millions d’euros aux Rothschild !

 

 

La Cour des Comptes vient de publier un rapport sur la Banque de France, portant sur les exercices 2011 à 2017. Cette institution bancaire, dont le capital appartient à l’Etat, s’est lancée depuis une dizaine d’années dans le mécénat. La Cour des Comptes rappelle que ” ce soutien financier n’est pas toujours en lien avec son histoire ou ses missions “.

Un chapitre intitulé ” Une politique de mécénat disparate qui a connu des dérives ” trouve sa place dans le rapport émis par la Cour des Comptes sur la Banque de France. La Cour des Comptes y épingle notamment l’achat par la Banque de France d’un tableau signé Rembrandt et appartenant à une branche de la famille Rothschild. En 2015, la Banque de France a conclu l’achat de ce tableau pour la modique somme de 80 millions d’euros.

Mais comme le mécénat bénéficie d’une réduction fiscale à 90%, c’est le fisc qui a perdu dans l’affaire la bagatelle de 72 millions d’euros.

Le rapport de la Cour des Comptes note que ” cette budgétisation est en outre susceptible de mettre la Banque de France en difficulté au regard des textes européens qui interdisent le financement des Etats par les banques centrales “.

Car cette affaire, qui a avant tout profité à la famille Rothschild, a tout d’un jeu de passe-passe. Le rapport de la Cour des Comptes souligne d’ailleurs que, dans le compte rendu de la décision du Conseil général de la Banque de France approuvant ce mécénat, le gouverneur de la Banque de France prend bien soin de mentionner que la décision est prise avec l’accord du président de la République François Hollande et de son ministre des Finances Michel Sapin.

A la même époque, le ministre de l’Economie n’était autre qu’un certain Emmanuel Macron, directement issu de la Banque Rotschild.