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05/03/2019

L’industrie automobile européenne mise en péril par l’UE !

Carlos Tavares, le président du directoire de PSA est clairement remonté contre l’Union européenne. S’exprimant dans le cadre d’un entretien au Figaro, le patron du groupe automobile a ouvertement critiqué la volonté de la Commission européenne de réduire les émissions de CO2 de manière drastique. Avertissant d’ores et déjà qu’une telle politique risque de fragiliser une filière automobile employant 13 millions de personnes.

L’industrie automobile européenne mise en péril par l’UE selon Tavares

Alors qu’en décembre dernier, les élus du Parlement européen et ceux des pays membres se sont entendus après moult tergiversations sur une réduction d’ici 2030 des émissions globales de gaz à effet de serre au sein de l’UE de 37,5% pour les voitures de tourisme et de 31% pour les utilitaires, Carlos Tavares juge de telles normes très négatives.

« Le vote du Parlement européen est un vote contre l’industrie européenne   » estime ainsi Tavares.

Selon lui, « le chemin qui est pris » conduit les constructeurs « dans l’impasse ». Une situation qui sera à terme « très douloureu[se] (s’)alarme-t-il.

Des propos tenus en temps que patron de PSA mais également en tant que président de l’Acea (Association des constructeurs européens d’automobiles).

 

Ce qui lui donne « l’occasion » d’enfoncer le clou, en affirmant que la politique européenne mettait en péril les 13 millions de personnes qui travaillent dans l’industrie automobile.

Pire encore, selon lui, les orientations prises vont « très certainement  déstabiliser les sociétés européennes ». Laissant ainsi planer le spectre d‘un effet domino des difficultés économiques de l’industrie automobile sur l’économie européenne dans son ensemble.

Des Etats réellement capables de financer les innovations ?

Le patron de PSA s’interroge également sur les réelles capacités des différents Etats à financer les investissements colossaux nécessités par le passage à l’électrique. « Comment les États, exsangues, au bout de leurs capacités d’endettement, de déficit et de pression fiscale, trouveront-ils l’argent pour financer les réseaux de chargement ?« , s’interroge ainsi Carlos Tavares.

Renvoyant ainsi en quelque sorte dans leurs buts l’Union européenne – et ses exigences en matière du taux d’endettement des pays membres – et les gouvernements des différents Etats, confrontés à des déficits budgétaires colossaux. Sans oublier au passage de tacler à demi mots Emmanuel Macron, mis à mal par la fronde des Gilets jaunes dont les revendications s’avèrent de plus en plus liées à la fiscalité.  Et ce, alors même  que la France est pointée du doigt par l’UE  sur le non-respect des exigences européennes en matière de déficit public …

 

Une transition vers l’électrique nécessitant un « pilotage stratégique »

Sans vouloir ouvertement remettre en question la transition vers des véhicules électriques, Carlos Tavares considère toutefois que cette étape majeure nécessite « un pilotage stratégique ».

Une déclaration s’adressant directement aux gouvernements de France et d’Allemagne. Lesquels ont promis en février dernier de mener une politique industrielle volontariste dans le domaine des véhicules électriques. Laquelle prévoit en tout premier lieu la mise en place d’un « Airbus des Batteries », consortium qui serait mis en place afin de produire des batteries pour les véhicules électriques à travers un investissement commun de 1,7 milliard d’euros.

Objectif : lutter contre la concurrence chinoise qui grignote chaque jour un peu plus ce marché, poussant les constructeurs européens à être dépendants des fabricants chinois pour un élément clé de toute voiture électrique. Le prix de cette dernière étant très fortement lié au coût de sa batterie.

Un Airbus des batteries irréalisable ?

En ce qui concerne tout particulièrement le sujet lié à l’Airbus des batteries, Carlos Tavares s’avère quelque peu sceptique. Redoutant qu’il ne s’agisse que de simples promesses irréalistes …. et surtout irréalisables. Pointant du doigt l’aspect politique du dossier ainsi que le volet financier et les rivalités industrielles entre France et Allemagne notamment. « Nous avons étudié le sujet. Le capital initial nécessaire est colossal », estime ainsi le patron de PSA.

Mais selon lui, la réussite du projet – voire sa concrétisation ? – dépendra de l’attitude des autorités européennes vis-à-vis de l’application des règles concernant les aides des Etats.

« L’Union européenne sera-t-elle capable de s’élever à ce niveau de vision stratégique, au-delà des simples règles de concurrence intracommunautaires ? », s’interroge-t-il.

De longues tractations et des positions divergentes

Pendant de longs mois, le 28 membres de l’UE ont été divisés sur le niveau d’efforts qu’ils allaient exiger du secteur automobile en terme de réduction d’ici 2030 des émissions globales de gaz à effet de serre.
Début octobre, le Parlement européen s’était prononcé pour une baisse de 40% des émissions de CO2 des voitures et utilitaires de moins de 3,5 tonnes d’ici 2030. L’Acea (Association des constructeurs européens d’automobiles) plaidait quant à elle en faveur d’une réduction de 20%, tandis que la Commission européenne souhaitait l’application d’une baisse de 30%.

 

03/03/2019

Vidéo du matraquage d’un couple âgé par des CRS à Toulouse !

 


Un couple de passants a été matraqué par des CRS en fin de manifestation des Gilets jaunes à Toulouse samedi dernier. L’incident a été filmé en vidéo.

Le compte Facebook pro-Gilets jaunes Born to be Media Rider a publié la vidéo du matraquage d'un couple de passants âgés par un groupe de CRS pendant la manifestation des Gilets jaunes à Toulouse, samedi 2 mars.

La scène a été extraite par France 3 Occitanie d'un live.

 

Le couple ne faisait apparemment pas partie des manifestants. L'homme et la femme ont traversé un cordon de CRS qui faisait face aux Gilets jaunes.

 

Acte 16 des Gilets jaunes, le 2 mars
© Sputnik .
 
On peut voir que la femme s'est arrêtée et a parlé à un CRS. Étant donné que la vidéo a été filmée de très loin, il est impossible d'entendre ce qu'elle lui a dit. Quoi qu'il en soit, elle a été frappée à coups de matraque et projetée au sol. L'homme qui l'accompagnait a tenté de la protéger mais a été lui aussi frappé puis jeté à terre.

 

Selon des témoins, ils ont ensuite été pris en charge par des équipes médicales. On ne connaissait toujours pas, samedi soir, leur état de santé.

 

 

27/02/2019

Mensonges et mythe du CO2 et du réchauffement climatique .

Les gilets jeunes, agents de la ploutocratie optimale

La ploutocratie est le gouvernement par l’argent. Quand il est honnête, cela donne la mafia ou le capitalisme sauvage. Le modèle dominant depuis deux cents ans était pourtant la démocratie. Son temps finit. Un gouvernement des sages s’emploie peu à peu à la remplacer : élites nationales dénationalisées, fonctionnaires supranationaux (y compris les ONG), financiers et industriels des grandes compagnies multinationales y concourent.

Mademoiselle Greta Thunberg en est aujourd’hui l’expression. A quinze ans, le premier août 2018, l’été ayant été chaud en Suède, cette collégienne s’est plantée devant la chambre des députés de Stockholm pour y commencer « une grève scolaire pour le climat », ce qui est devenu son occupation principale. Passe ce jour-là sur le trottoir Ingmar Rentzhog, riche héritier et fondateur de l’entreprise We don’t have time, communicant dont l’objectif est de faire du buzz autour du changement climatique. Par hasard ? Non. Le jeune homme et la fillette s’étaient rencontrés en mai 2018 à une conférence écologiste à Stockholm. Dès le 24 août, la famille Thunberg publie un livre sur elle-même avec l’appui d’Ingmar Rentzhog, lequel est nommé président d’un think-tank progressiste et “anti-nationaliste”, financé par les familles Rentzhog et Persson (richissimes industriels liés au pouvoir), qui va promouvoir Greta. Celle-ci persévère dans sa grève scolaire, la répand en Europe, est invitée à prononcer une conférence à la Cop 24 à Katowice en Pologne, se rend à Davos pour le forum économique mondial, est reçue à l’Elysée par le président Macron et a mené vendredi dernier à Paris une « marche pour le climat ».

Nos confrères du Monde, du Nouvel Obs, et de la presse en général, louent cette “égérie” des jeunes écologistes et en remarquent les nattes. De fait, elle “déconstruit” salement les stéréotypes sexistes et racistes : loin de la belle Suédoise, c’est un être rechigné, aux yeux globuleux de poisson radoteur, apte à réciter indéfiniment la propagande dont on l’a faite le prophète. Le choix est habile : bobo typique, fille d’une cantatrice et d’un acteur, elle souffre d’un autisme Asperger. Ce n’est pas un détail. Sur les dix symptômes qui permettent de reconnaître un syndrome d’Asperger, en voici sept : une difficulté à se faire des amis, aucune empathie, des troubles dans la communication non verbale, un mutisme inexpliqué, des difficultés à écouter les autres, un enfermement dans des loisirs, aucun second degré. En résumé, elle a le sens de l’humour d’un hareng et l’ouverture d’esprit d’une djihadiste. C’est un moulin à paroles ambulant, et c’est ce qu’on lui demande.

 

Son message est simple. Il faut sauver la terre. Ce type d’ardent devoir nous est familier. Il a déjà fallu sauver le soldat Ryan. Hollywood nous a familiarisés avec le grand jeu des bons et des méchants. Pour le soldat Ryan, les choses étaient simples. Le mal s’incarnait dans les méchants nazis. Ici, l’adversité est plus sournoise.

Notre ministre de l’Ecologie nous en a prévenus. Pour François de Rugy (à côté de lui, Jean-Marc Ayrault avait l’air malin et rieur ...), nous devons combattre un « ennemi invisible, le changement climatique ». Cet ennemi, tout invisible qu’il est, nous est décrit avec la plus grande précision : il est chaque jour plus rapide, sa cause est l’homme, son arme l’émission de CO2, ses destructions incalculables. Tout cela nous est présenté comme une certitude confirmée par un consensus scientifique.

Or c’est un simple mensonge. Si les mesures s’accordent à dire que les températures ont augmenté depuis 1850 et la sortie du petit âge glaciaire, à un moment où l’incidence de l’industrie sur le climat était négligeable, nulle démonstration n’a été donnée bien sûr que ce réchauffement soit lié à l’activité humaine. Nul ne sait non plus s’il va durer. Des Anglais et des Russes conjecturent le contraire. Chacun peut comprendre en outre que, s’agissant non du climat d’une région particulière, mais du climat global, l’activité solaire, les éruptions de volcans, les émissions gazeuses des océans ont infiniment plus de poids que l’homme. 

Quant à porter un jugement de valeur sur le réchauffement, c’est difficile, certaines régions et activités peuvent en souffrir alors que d’autres en bénéficieront. Sur le cas particulier de la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère, qui est pain bénit pour l’agriculture, Haroun Tazieff notait naguère que nul n’a établi si c’est la chaleur qui augmente cette teneur, ou si c’est l’augmentation de cette teneur qui rend l’atmosphère plus chaude.

Deux chercheurs, Zeller et Nikolov, ont publié à l’automne dernier une étude tendant à établir que la teneur en CO2 n’a aucune incidence sur l’évolution à long terme de la température. 

Enfin, le mythe du climat qui n’aurait jamais été aussi chaud, ou si extrême, est particulièrement ridicule. Sans remonter à la préhistoire longue, quand le pôle nord était couvert d’une mer chaude bordant des terres porteuses de végétation qu’on dirait aujourd’hui tropicale, ni à la préhistoire récente, quand mammouths et rhinocéros laineux paissaient sur les rives de la Dordogne, l’histoire a connu un « optimum climatique » du onzième au treizième siècle. Répétons pour la énième fois que Groenland signifie pays vert en Danois, et que de nombreux hameaux gisent sous la glace des glaciers des Alpes.

L’incapacité des réchauffistes à démontrer leur thèse se manifeste dans le refus de tout débat contradictoire.

Elle se reconnaît aussi aux tentatives d’intimidation de l’opinion par la masse présumée du consensus scientifique, c’est-à-dire par l’utilisation éhontée, dans un domaine relevant de l’examen critique, de l’esprit d’autorité. Ce 31 janvier, par exemple, la presse belge saluait la pétition signée par « 3455 scientifiques » belges en vue de soutenir les jeunes qui défilaient dans les rues, à l’exemple de Greta Thunberg. Or un esprit curieux a eu l’idée de regarder les signatures. Il a repéré celle d’un certain Trofik Lysenkom, clin d’œil manifeste à l’académicien soviétique Trofim Lysenko qui refusait les lois de Mendel en raison de leur caractère bourgeois. Ce n’est rien, mais cela rappelle l’affaire Edith Frolla et cela prouve que ces listes jetées dans les médias pour impressionner le public n’ont aucune valeur. Il existe une forme de déni fréquente chez qui se pique de science, c’est l’incapacité de mesurer la différence entre sa prédiction et la réalité : il cherche les hypothèses les plus farfelues pour ne pas admettre son erreur.

Ces quelques évidences une fois actées, la transition écologique apparaît pour ce qu’elle est, une tentative révolutionnaire de transformer la société, sur un modèle totalitaire imposé par ses maîtres, sous couleur de préserver le bien commun de la planète — car elle prétend remodeler au gré de son utopie les façons de vivre et de penser de l’humanité.

C’est une sottise industrielle, une contrainte politique, une injustice sociale et une imposture intellectuelle. Dans cet effondrement de la pensée, on remarquera, juste pour le fun, une contradiction universellement répandue chez les écolos, qui consiste à réclamer en même temps la baisse des émissions de CO2 et la suppression du nucléaire ! ...

HANNIBAL.