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01/08/2017

Montpellier : la police politique torture Richard Roudier, 70 ans, président de la Ligue du Midi .

 
Richard Roudier, président de la Ligue du Midi

Alors que la LICRA (association fondée en 1927 sous le nom de LICA pour prendre la défense d’un tueur du NKVD stalinien  qui avait assassiné l’un des chefs de la résistance ukrainienne), veut éliminer ceux qui déplaisent à l’ordre immoral mondialiste, la police d’Etat rejoint dans la traque aux résistants la police de la pensée.

Le 24 juillet, Richard Roudier et son fils Olivier, respectivement président et porte-parole de la Ligue du Midi, étaient convoqués par la police macroniste à Montpellier pour une simple audition qui s’est transformée immédiatement en garde à vue qui s’est soldée par un placement sous contrôle judiciaire et une convocation au tribunal pour « dégradations en réunion ».

Mais pas que…  En effet, Richard Roudier, 70 ans, a été passé à tabac par au moins un sbire de Gérard Collomb, notre ministre de l’Intérieur amateur de rosette et si gaiement fraternel, au point d’avoir été évacué par les pompiers et hospitalisé à l’hôpital de La Peyronie suite à des violences exercées contre lui.

Selon Roudier fils :

«Le pire est arrivé au moment où nous allions partir au moment de passer devant le Juge des Libertés et de la Détention (JLD). Un officier de police, qui s’est présenté comme étant le chef de la souricière, avait pris mon père en grippe et après lui avoir refusé son cachet d’aspirine, il lui refusait d’aller aux toilettes. Afin de mettre fin à la discussion, le policier a violemment fermé la porte de la cellule en coinçant les doigts de mon père dans la charnière. Il a même verrouillé la porte, les doigts de mon père encore coincés à l’intérieur ! Et pendant une ou deux minutes ! Il est ensuite parti au bout du couloir. Mon père hurlait de souffrance et moi je criais pour que quelqu’un vienne ouvrir la porte. Le policier est revenu et a enfin ouvert, juste le temps que mon père retire ses doigts. Il a ensuite refermé et est reparti. Mon père est resté sans soins pendant plus de dix minutes dans la cellule. Il y avait du sang partout et on croyait qu’un des doigts était sectionné. Mon père hurlait et moi je criais pour qu’on appelle les pompiers. Toujours le même flic, un gaillard de 100 kilos, nous a alors dit que si nous n’arrêtions pas de crier, il n’appellerait pas les pompiers… Hallucinant ! Même ses collègues étaient espantés. Les pompiers sont arrivés au bout d’un quart d’heure et mon père a pu avoir les premiers soins. La JLD était furax et elle a même du faire signer ses papiers à mon père dans le camion des pompiers. »

Quel crime avait-il commis ? En fait, des militants de leur mouvement avaient organisé une manifestation de protestation dans l’enceinte d’une association subventionnée facilitant l’accueil des colons « mineurs et isolés », qui ont souvent enrichi la rubrique « faits-divers » de la cité languedocienne ces derniers mois. Les chefs d’accusation les plus graves, tel le racisme, furent d’ailleurs rapidement écartés. Les faits de dégradations en réunion sont, selon Olivier Roudier : « la casse de 4 tasses à café » et la bousculade de quelques classeurs dans les locaux de l’association collaborationniste ...

 

Peine de mort dans le monde ;

L’exécution par le Japon de deux criminels de droit commun le 13 juillet (le tueur en série d’hôtesses de bar, Masakatu Nishikawa, 61 ans, condamné à mort en 1995 et Koichi Sumida, 34 ans, assassin d’une collègue de travail en 2011), fait ressurgir le débat sur la peine de mort. Où en est-on actuellement dans le monde .?

– Etats abolitionnistes pour tous les crimes (sauf celui de vouloir naître…) : tous les pays d’Europe (sauf la Belarus et la Russie), tous les pays d’Océanie (sauf la Papouasie-Nouvelle-Guinée et Tonga), le Canada, le Mexique, le Honduras, le Costa Rica, le Nicaragua, Panama,  la Colombie, l’Equateur, le Venezuela, la Bolivie, le Paraguay, l’Argentine, l’Uruguay, Haïti, la République Dominicaine,  Porto Rico, la Turquie, Cap-Vert, le Sénégal, la Guinée Bissau, la Côte d’Ivoire, le Togo, Sao Tomé, le Gabon, le Congo, l’Angola, le Rwanda, le Burundi, la Namibie, l’Afrique du Sud, Madagascar, le Mozambique, l’Ile Maurice, les Seychelles, Djibouti, l’Arménie, la Géorgie, l’Azerbaïdjan, l’Ouzbékistan, le Turkmenistan, le Kirghizistan, la Mongolie, le Népal, le Bhoutan, Hong Kong, Macao, le Cambodge, les Philippines et le Timor-Oriental.

– Etats abolitionnistes pour tous les crimes sauf cas exceptionnels  (crimes de guerre ou contre l’humanité, actes terroristes…) : le Salvador, le Pérou, le Chili, le Brésil, le Surinam, la Guinée, Israël et le Kazakhstan.

– Etats non-abolitionnistes mais n’ayant plus exécuté depuis au moins dix ans : la Grenade, le Guatemala, la Russie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tonga, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, le Mali, la Mauritanie, le Niger ; le Burkina Faso, le Liberia, le Sierra Leone, le Ghana, le Bénin, le Cameroun, la Centrafrique, l’Erythrée, le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Malawi, le Swaziland, le Tadjikistan, le Sri Lanka, la Corée du Sud, les Maldives, le Laos et  Brunei.

– Etat pratiquant encore la peine de mort : Etats-Unis, Cuba, la Jamaïque, la Barbade, le Belize, la Dominique, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sainte-Lucie, Trinité-et-Tobago, le Guyana, le Belarus, la Libye, l’Egypte, le Tchad, le Soudan, le Soudan du sud, l’Ethiopie, la Somalie, l’Ouganda, la République Démocratique du Congo, la Gambie, la Guinée Equatoriale, les Comores, le Botswana, le Zimbabwe, le Lesotho, le Liban, la Palestine, la Syrie, l’Irak, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Koweït, Bahreïn, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, le Yémen, Oman, l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Inde, le Bangladesh, le Myanmar, la Thaïlande, le Vietnam, la Malaisie, Singapour, l’Indonésie, Taiwan, la Chine, la Corée du Nord et le Japon.

 

380 euros mensuels par immigré accueilli par "une famille d' acceuil " !

 

 

Dernière nouveauté pour inciter les Français à se faire les complices de cette immigration de grand remplacement : offrir 380 euros par mois et par immigré pour en accueillir chez vous !

Ce « dispositif innovant » a été présenté le lundi 3 juillet au conseil départemental du Nord par Doriane Becue, vice-présidente en charge de l’Enfance, de la Famille et de la Jeunesse.

« Nous allons faire appel à des familles d’accueil qui recevront un agrément du département. Ces familles seront bénévoles mais le département leur accordera une indemnité pour frais d’entretien de 380 euros par mois. », a expliqué Doriane Becue

Jean-René Lecerf (divers droite), président du conseil départemental du Nord, a renchéri, déclarant le même jour devant les élus départementaux : « Nous faisons appel à la citoyenneté ! »

Seule condition : l’immigré accueilli sera un « mineur non accompagné » ou supposé tel, car beaucoup de ces immigrés tentent de se faire passer pour des mineurs, ayant bien compris les avantages que cela apporte.

 

Au mois de juin 2017, le conseil départemental du Bas-Rhin avait pris une disposition similaire appelée « Réseau d’accueil solidaire  » présentée par Frédéric Bierry (LR). Chez les Alsaciens, l’indemnité par immigré est un tout petit peu revue à la baisse : 373,50 euros par mois. Mais le conseil départemental garantit en supplément, pour chaque immigré dit « mineur non accompagné » accueilli chez vous, « une prise en charge de sa vêture, d’argent de poche et de possibilités de loisirs « ...

Dans la Vienne, le conseil départemental présidé par Bruno Belin (LR) offre 426 euros par mois et par immigré accueilli chez vous.

Selon une évaluation récente, les conseils départementaux consacrent près de 50% de leur budget d’aide à l’enfance à des mineurs étrangers.

En effet, tous les immigrés reconnus « mineurs non accompagnés » doivent être pris en charge non par le budget de l’Etat mais par celui des conseils départementaux...