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Politique de gauche - Page 5

  • Macron II et sa " Borne out " .

     

    Le second quinquennat de Macron a commencé officiellement le samedi 14 mai à zéro heure, même si son intronisation a eu lieu une semaine plus tôt, une cérémonie où il a choisi, comme en 2017, de rendre un vibrant hommage à ses prédécesseurs élyséens. Ce qui n’est guère étonnant puisque l’actuel président constitue la synthèse et le point d’arrivée des chefs d’Etat successifs de la Ve République. Son slogan de la présidentielle de 2022, « Nous tous », fait référence à « la France pour tous » de Jacques Chirac en 1995. Le primat que Macron accorde à l’européisme et à l’économisme fait également de lui le clone de Giscard. Son « en même temps » fait écho à l’ambivalence fondamentale de Mitterrand, maître de l’ambiguïté, et à la duplicité manœuvrière de De Gaulle. Et la première indication que le chef de l’Etat a choisi de donner en nommant le 16 mai au soir à Matignon une femme de gauche, Elisabeth Borne, une technocrate sexagénaire qui fut ministre sans discontinuité pendant les cinq ans de son premier mandat, n’est pas non plus dépourvue de sens et prouve que l’Elyséen inscrit aussi ses pas dans ceux de Jospin et de Hollande que Borne a consciencieusement servis.

    Cette nomination signifie d’abord que le chef de l’Etat a décidé, au moins symboliquement, d’orienter davantage à gauche sa politique. Lors de son premier mandat, il avait choisi des Premiers ministres venus de la droite (ou prétendue telle) : Edouard Philippe (2017-2020), puis Jean Castex (2020-2022). Il a choisi cette fois-ci, ce qui n’était pas forcément évident au départ, une personnalité politique fortement marquée à gauche puisqu’elle est passée par les cabinets de Lionel Jospin à Matignon (1997-2002) et par celui de Ségolène Royal à la Transition écologique (2014-2015), sans oublier un détour par la préfectorale et la mairie de Paris tenue par le Parti socialiste depuis une vingtaine d’années.


    Elisabeth Borne a été de toutes les aventures depuis la gauche plurielle il y a vingt-cinq ans ... sous la présidence de Jacques Chirac, a été directrice de cabinet de Ségolène Royal au ministère de l’Ecologie sous François Hollande. Avec Gérald Darmanin, Bruno Le Maire et Jean-Yves Le Drian, Elisabeth Borne, âgée aujourd’hui de 61 ans, fait partie des rares ministres qui le sont restés tout au long du quinquennat. Nommée aux Transports en mai 2017, elle est appelée à la rescousse en juillet 2019 pour remplacer au pied levé à la Transition écologique François de Rugy, contraint à la démission. Un an plus tard, elle est propulsée au ministère du Travail à la place de Muriel Pénicaud, un poste qu’elle a occupé jusqu’à sa nomination le 16 mai à Matignon. En matière de nouveauté et de renouvellement, on fait mieux. C’est la deuxième femme à occuper le poste de Premier ministre. Y réussira-t-elle mieux qu’Edith Cresson qui fut Premier ministre de François Mitterrand pendant 10 mois et 18 jours, du 15 mai 1991 au 2 avril 1992, et qui fut d’une rare incompétence, multipliant les boulettes et autres maladresses, n’étant manifestement pas à la hauteur de la fonction ? Ce n’est pas gagné d’avance, même si elle semble avoir plus de métier que la favorite de l’homme à la Francisque.

    Le fait que Macron ait choisi ce profil prouve en tout cas qu’il entend désormais réduire l’influence électorale de la gauche après avoir contribué à affaiblir et diviser les droites (ou ce qui en tient lieu). Cette nomination prouve que, pour lui, les droites ne sont plus un danger électoral, ce qui n’est pas faux actuellement vu leurs divisions extrêmes, leur atomisation suicidaire, et qu’il convient désormais de limiter les performances électorales des partis situés à sa gauche. La personnalité d’Elisabeth Borne est également très significative. C’est une technocrate jugée cassante, inhumaine et n’ayant aucune fibre sociale. Ce qui tendrait à démontrer que, contrairement à ce qui s’est produit de 2017 à 2022, ce n’est plus Marine Le Pen que le président choisit comme première opposante mais la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) de Mélenchon. Lequel a commenté la nomination de Borne en rangeant cette dernière « parmi les figures les plus dures de la maltraitance sociale ». Dans ses différents ministères, Elisabeth Borne a en effet géré plusieurs dossiers sensibles comme la réforme de la SNCF au printemps 2018 ou la réforme de l’assurance-chômage en 2021. Et elle sera chargée de l’épineux dossier de la réforme des retraites, une question très inflammable. Elle n’est pas connue pour son souci du compromis.
    Celle qui fut présidente de la RATP est au contraire considérée comme dure, raide voire brutale, désireuse de tout contrôler. Elle a la réputation d’user ses équipes : « avec elle, une note incomplète ou imprécise expose son auteur à des moments difficiles. Celles ou ceux qui l’ont côtoyée pointent l’ambiance qu’elle a imposée parmi ses troupes. « Elle est très dure, jusqu’à lessiver ses équipes. Très grosse travailleuse, elle s’attend à ce que tout le monde autour d’elle suive le même rythme », estime Gilles Dansart, directeur de la lettre spécialisée dans le transport Mobilettre.

    Dans les couloirs du pouvoir, la nouvelle Première ministre a rapidement gagné un surnom : « Borne out ». L’exaspération a parfois été telle que certains dans l’administration ont envisagé sérieusement d’en référer par écrit au président de la République et au Premier ministre, sans suite finalement. « Ce n’est pas une bisounours dans ses relations de travail, c’est sûr. Mais cela s’est normalisé avec le temps », confie une source proche, tout en anticipant des réunions bilatérales “compliquées” avec celui ou celle qui la remplacera au ministère du Travail. Les syndicalistes se souviennent aussi d’Elisabeth Borne. Au printemps 2018, elle était chargée de mener à bien la réforme de la SNCF. Elle a dû gérer une grève perlée qui finira par s’essouffler. « Elle était intransigeante, restant sans dévier sur la ligne fixée par Matignon. Il n’y avait pas grand-chose à négocier. Et avec les représentants syndicaux, elle est toujours restée distante et froide », se rappelle Roger Dillenseger, ancien secrétaire général de l’Unsa Ferroviaire » note le quotidien économique Les Echos qui lui est pourtant favorable et qui salue sa compétence.

    MACRON, ce qui n’est pas étonnant de sa part, a fait le choix d’une pure technocrate qui appliquera sans état d’âme sa politique qui sera à n’en pas douter d’une très grande dureté sur le plan social et sur celui des négations de libertés.

    Cette nomination prouve que le chef de l’Etat qui ne peut se représenter une nouvelle fois en 2027 a l’intention de conduire une politique bien plus dure et anti-sociale lors de son second quinquennat. Tout laisse à penser que Macron II sera bien pire encore que Macron I. Les classes moyennes peuvent se faire du souci car l’Exécutif va les tondre comme des moutons. Elisabeth Borne doit s’entourer de deux ministres forts, l’un chargé de la « planification énergétique » et l’autre de la « planification écologique territoriale ». Des dossiers que cette polytechnicienne (et ancien préfet de région) est censée connaître parfaitement. Elisabeth Borne a souligné lors de la passation de pouvoir avec Jean Castex le « défi écologique et climatique » sur lequel « il faut agir plus vite et plus fort ». Il s’agit de passer en force.
    On peut craindre le pire : au nom de l’écologie, on ne cesse de multiplier les taxes, de persécuter l’automobiliste, souffre-douleur et vache à lait de l’Etat, de restreindre les libertés. Nul doute qu’un coup d’accélérateur va être donné avec ce nouveau gouvernement. Et cela au détriment du peuple. N’oublions pas que le mouvement des gilets jaunes est né dans la France périphérique à cause des taxes excessives sur les carburants qui rendaient la vie impossible à des millions de provinciaux qui ont besoin de leur voiture au quotidien pour se déplacer. Et l’essence et le diesel sont aujourd’hui beaucoup plus chers qu’à l’époque du déclenchement de ce mouvement populaire à l’automne 2018. Et ces denrées pourraient encore augmenter puisque les mesures de freinage (plus que relatif !) de l’envolée des prix prises par les pouvoirs publics sont provisoires et doivent s’achever le 31 juillet 2022, un mois environ après la fin des élections législatives, comme par hasard !

    Avec la transition et la planification écologiques, on peut compter sur la Macronie et sur ses sbires pour pourrir encore davantage la vie des Français au quotidien, pour les traiter de pollueurs, les inonder de taxes et d’impôts, les obliger à acheter une voiture électrique, à en finir avec leur chaudière au fuel ou au gaz, bref à les brider et à les brimer de toutes les façons dans leur vie de chaque jour, à les opprimer et à les écraser au nom de folies écolo-gauchistes.

    Il faudra résister de toutes nos forces et par tous les moyens possibles à ce rouleau compresseur appauvrissant et asservissant notre peuple, et voulant lui voler ses biens, sa terre et son âme.  « A bas les voleurs » criaient les manifestants le 6 février 1934. Ce slogan reste d’actualité dans toute son ampleur. Car ceux qui nous dirigent et nous oppriment ne sont pas seulement corrompus, ces propagandistes de l’euthanasie et de l’infanticide de masse veulent nous déposséder, nous voler ce qui nous est le plus cher, nous ôter jusqu’à notre raison de vivre, d’aimer et de lutter, nous prendre nos biens et assassiner notre âme. Il faut leur faire face de toutes nos forces, avec toute notre énergie et toute notre foi.

     

  • Les barbus ne veulent plus de Merluchon !

    Merluchon alias Jean-Luc Mélenchon a construit une grande partie de sa stratégie électorale pour l’élection présidentielle sur la séduction des quartiers abusivement appelés « populaires », qui sont en réalité les cités de l’immigration. Et pour capter cet électorat des français de papier et des musulmans de France, il n’a pas épargné ses efforts : éloge passionné de la « créolisation » de la société, promotion du droit du sol intégral, défense du voile islamique, attaques contre la police toujours suspecte de « racisme », et promesse de revenir sur la pourtant bien timide loi macronienne « contre le séparatisme ».

    Indiscutablement, ses exercices de danse du ventre ont porté leurs fruits puisque le candidat de l’extrême gauche est arrivé en tête des suffrages dans nombre de ces zones que certains appellent « les territoires perdus de la République ». Pas perdus pour tout le monde en l’occurrence. En fin de compte, 69 % des électeurs musulmans ont voté pour le chef de file des « insoumis » au premier tour de la présidentielle 2022. Avec de tels résultats, l’insoumis en chef pouvait penser avoir remporté la timbale, devenant le « leader » incontesté de la « nouvelle France » multiethnique et islamisée. Las, c’était faire preuve de beaucoup d’optimisme et d’une totale cécité face aux mouvements profonds qui travaillent l’Hexagone.

    Car malgré toute sa bonne volonté, Merluchon reste un homme blanc, athée et bourgeois, bref un vestige de la « France d’avant » qu’il a certes totalement trahie mais dont il reste le pur produit. Or ce profil ne convient pas du tout à une part grandissante de la population issue de l’immigration qui n’entend plus déléguer le pouvoir à des « babtous », fussent-ils serviles, mais bien prendre elle-même en main la défense de ses intérêts et la promotion de ses objectifs communautaires. C’est ainsi que l’Union des démocrates musulmans de France, un parti communautaire islamique, a annoncé avoir investi une centaine de candidats pour les élections législatives de juin prochain. Des candidats qui se trouveront donc en concurrence directe avec ceux de « l’union de la gauche » menée par Mélenchon.

    Créée en 2012 par Nagib Azergui, un ingénieur en télécommunication, l’UDMF avait seulement présenté une dizaine de candidats aux élections législatives de 2017. Cinq ans plus tard, le mouvement en annonce une centaine, principalement concentrés dans les bastions du vote communautaire musulman (48 candidats en Ile-de-France, 16 en Auvergne-Rhône-Alpes).

    Cette croissance exponentielle est une démonstration irréfutable du développement du communautarisme musulman dans notre pays, d’autant que l’UDMF est ouvertement islamiste comme le montre son tract de campagne où est représentée une femme voilée. Le parti est d’ailleurs régulièrement pointé du doigt comme étant une émanation de la confrérie des Frères musulmans, mouvement par ailleurs interdit dans nombre de pays musulmans comme l’Egypte et la Syrie.

    Le petit timonier Mélenchon sera-t-il à son tour « grand remplacé » par ceux-là mêmes qu’il a tant flattés et cajolés ? C’est un scénario, énième version de l’arroseur arrosé, qui apparaît fortement probable et dont on pourrait sourire s’il n’était pas, malgré tout, un nouveau et inquiétant symptôme de la profonde transformation ethnico-culturelle de notre nation !!

     

  • Comment Macron utilise le Covid et le terrorisme pour mettre en place la gouvernance mondiale.

     

    L’infernale conjuration contre les peuples !

    Le glas pour ceux dont la confiance a été trahie par une classe politique déchue et se font égorger au coin de la rue ou en allant prier de bon matin. Trahis par des gens qui gouvernent par la manipulation et le mensonge… et qui le payent de leur vie sous le couteau de fanatiques téléguidés, ou qui se suicident parce que leur vie est ruinée par une mondialisation aggravée de crise sanitaire.

    Mondialisation qui nous a rendus d’une extrême vulnérabilité… parce qu’entre autres la division internationale de la production et du travail s’est traduite chez nous par l’instauration d’une économie de services, d’une désindustrialisation massive et une dépendance pernicieuse, voire funeste, à cette manne conjoncturelle et volatile qu’est le tourisme. Quelques attentats retentissants, une mauvaise grippe politiquement surexploitée et nos hôtels, nos musées, nos stations balnéaires se vident et descendent les rideaux des commerces en faillites. Exeunt les classes moyennes, forces vives de la Nation !

    Or pour ceux qui ne s’en seraient pas vraiment encore rendus compte, nous sommes aujourd’hui parvenus à un point de rupture… Ce qu’il convient d’appeler un changement de « paradigme civilisationnel » parce que le monde est littéralement, sous nos yeux, en train de changer de face. Non tant en raison des actes de terrorisme et de barbarie qui se multiplient sur notre territoire et en Europe de l’Ouest, ou encore d’arbitraires confinements à répétition des populations sous couvert de sauver des vies, celles par exemple de ces vieillards que l’on a sacrifiés sans états d’âme lors de la crise du mois de mars… Des péripéties odieuses, insupportables mais qui, toute raison gardée, en soi ne devraient pas être fondamentalement irréparables. Encore que ? Si le présent bouclage de la France devait se poursuivre en 2021 que resterait-il alors de notre économie ? Les classes moyennes auront été en partie laminées par la démocratie social-libérale ainsi que le prévoyait le Manifeste de 1848 de Friedrich Engels et de Karl Marx. 

     

    LA FIN DES CLASSES MOYENNES 

     

    Il est loisible, à ce sujet, de se demander si effectivement cette élimination des classes intermédiaires, autonomes, ne figure pas au rang des effets recherchés par le déclenchement et la prolongation d’une crise artificielle et voulue. Ne perdons jamais de vue que la Suède n’a imposé à ce jour aucune des restrictions coercitives (que nous avons subies et qui nous sont à nouveau imposées) et qu’elle n’a pas pour autant été rayée de la carte. Mais chut, évitons d’évoquer ce contre-exemple et les « Gaulois réfractaires » continueront de filer doux. 

    De même que la crise aurait dû avoir l’avantage de vider les bas-de-laine des Français (5 367 milliards au 1er avril 2020) au profit de l’économie via la consommation en remettant en circulation d’importantes liquidités… Horreur, c’est le contraire qui est advenu ! Les sournoises espérances de notre administration sont mort-nées. La spoliation déguisée ne s’étant pas faite spontanément, nul n’exclut plus que l’État pourrait dans un futur proche recourir à des méthodes contraignantes pour ponctionner l’épargne du pays réel. Et de la rumeur à l’acte, il n’y a qu’un pas ! Reste que, quels qu’en soient les conséquences économiques et les dégâts sociaux induits par une gestion volontairement catastrophique de la crise sanitaire, au stade où nous en sommes, le mal pourrait n’être pas encore incurable de sorte que le pronostic vital du pays ne serait pas définitivement engagé, aussi profondément fût-il atteint dans ses œuvres vives, morales et économiques… 

     

    UN NARRATIF DÉPLORABLE 

     

    Au demeurant, plus le temps passe et plus il apparaît que rien ne tient vraiment debout dans le narratif officiel. Même s’il n’est pas toujours facile de démêler les tenants et les aboutissants, quoique de plus en plus nombreux sont ceux qui commencent à douter de la véracité de la présentation officielle des événements et de la dangerosité d’une épidémie qui — chiffres à l’appui — ne détermine aucune surmortalité significative à l’échelle européenne par rapport aux flambées virales de ces quarante dernières années… Pour Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS, dans un texte cosigné par trois cent-cinquante personnalités scientifiques de premier plan, publié le 28 octobre [theworldnews.net], tout cela est cousu de fil blanc. En effet, nul n’ignore plus en substance que le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier. La stratégie de communication du ministère de la Santé s’est déployée pendant deux mois en s’appuyant exclusivement sur les indicateurs les plus alarmants et en les changeant chaque fois que nécessaire afin de toujours envoyer le message le plus anxiogène possible. Le 27 octobre, la manipulation aura atteint un niveau inouï. La totalité des media a titré sur les prétendus 523 morts, « du jamais vu depuis le confinement ». Or ce chiffre était mensonger. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital, contre 257 la veille. Mais comme l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours, compter les morts quotidiens le même jour revient à gonfler artificiellement les chiffres… à la veille de l’allocution du président de la République qui a évidemment repris à son compte ce chiffre trafiqué. 

    Malheureusement la connaissance de ces trucages statistiques éhontés, multidimensionnels autant que permanents, n’est accessible qu’à une minorité de spécialistes aptes à les décortiquer et… évidemment n’atteint pas la masse, bernée et lanternée par des médiacrates dont l’ignorance volontaire (leur paresse intellectuelle n’expliquant pas tout) est calamiteuse. Grâce au Ciel, cela commence à se savoir et, même si des questions de préséance institutionnelle ont été avancées, le Sénat vient de retoquer la loi d’urgence sanitaire et le confinement (ce qui annule toutes les pénalités infligées jusqu’à ce qu’un nouveau vote de la chambre haute vienne invalider le premier) : au lendemain de l’annonce par le président Macron du reconfinement, le Sénat rejetait par 178 voix contre, 130 voix pour, 27 abstentions, la prorogation de l’état d’urgence sanitaire et ses mesures d’accompagnement présentées par le Premier ministre [publicsenat.fr29oct20]. D’ailleurs — même pour les non-initiés aux arcanes de l’architectonie mondialiste —, tous ces événements paraissent tellement absurdes, incohérents et incongrus qu’un nombre toujours croissant de sceptiques pense que cette pseudo-crise serait finalement “organisée” de toutes pièces. La pensée et les analyses complotistes gagnent indéniablement du terrain !

    Car nous avons bien affaire à une imposture, celle-ci consistant à prendre prétexte d’une maladie dont le taux de létalité oscille selon les études entre 0,1 % et 0,6 %, pour justifier des mesures qui ruinent le pays tout entier. Apparemment dans le but inavoué (parce qu’inavouable) de mettre la France à genoux cela afin de conduire des politiques de déconstruction de l’État et de la Nation, lesquelles feraient horreur aux Français s’ils en comprenaient conscience et en percevaient la portée réelle. En d’autres termes, « la crise du Covid-19 » n’est qu’un vaste complot, une machination à visées antinationales fomentée par les plus hautes autorités de l’État, en particulier par le président de la République ce qui conduit à dire que nous ne pourrons sortir de cette crise qu’en “dégageant” les pseudo-élites dévoyées et compradores qui nous mènent en bateau [droiteligne30oct20]. Un bateau ivre qui se dirige droit vers les hauts fonds de la guerre civile sur le cap des tempêtes des confrontations internationales… Ayons à l’esprit le sanglant conflit turco-arménien (cinq mille morts en quelques semaines) et le Proche-Orient, poudrière instable comparable à celle qui souffla le port de Beyrouth et une partie de la ville. Destitution manu militari et jugement pour haute trahison, tel devrait être par voie de conséquence le traitement applicable à nos bons dirigeants pour les temps à venir…

     

    LES DEUX MÂCHOIRES DE LA PEUR AU QUOTIDIEN

     

    Dans cet ordre d’idées, comprenons que le terrorisme à la petite semaine et la pandémie — tous deux bien réels — sont pareillement et merveilleusement mis en scène. Que tous deux ne sont que la partie émergée d’une machination autrement redoutable et surtout, ne doivent pas être regardés en soi, séparément, indépendamment l’un de l’autre ou du contexte général… mais comme des éléments saillants participant d’un plan de bataille aux finalités hélas invisibles aux yeux de la multitude. Covid et terrorisme sont à ce titre des outils, les deux mâchoires d’une seule et même stratégie du choc — un traumatisme collectif — destinée à nous conduire en marche forcée, la peur au ventre et la baïonnette dans les reins, à accepter voire à désirer une gouvernance supranationale passant par la soumission intégrale des peuples aux oukases de la dictature sanitaire, elle-même faux-nez de l’asservissement collectif aux cryptarchies régnantes déguisées en gouvernance mondiale : passeport vaccinal par puçage, traçage et contrôle social grâce à des permis de citoyenneté à points, etc. 

    Aujourd’hui la peur possède deux visages, la maladie sournoise et le couteau du boucher, le second poussant, incitant à se réfugier frileusement dans les jupes de la République… sachant que tout est fait, en particulier dans notre pays, pour faciliter la prolifération des candidats au martyre via l’assassinat sordide. Notons qu’après le carnage de Nice à la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption, le ministère de l’Intérieur a fait montre de sollicitude en peuplant les parvis de nos églises de policiers fortement armés. L’État est présent et prétend nous protèger pour mieux nous faire oublier que ce même État maintient nos frontières ouvertes et qu’il encourage au blasphème de la catholicité et de l’islam, c’est-à-dire érige en droit la libre expression du mépris d’autrui… à travers la faculté d’insulter les croyances les plus sacrées de populations d’importation auxquelles nous avons grand ouvert les portes de la Cité pour mieux casser notre matrice ethnoculturelle, autrement dit helléno-catholique, laquelle s’incarne dès l’origine dans et par Athènes et Jérusalem.