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20/07/2017

En matière de défense nationale, Macron est pire que les socialistes .

Le chef Macron qui veut compter sur les armées pour mettre en oeuvre sa politique internationale ainsi que de sécurité intérieure contre le terrorisme, vient de confirmer la coupe budgétaire de 850 millions ajournée par son prédécesseur. Et par une déclaration digne de Mussolini , vient de déclarer à la télévision qu’il n’admettrait aucune réflexion. Alors que notre outil de défense n’a jamais aussi sollicité que ce soit en opex, ou dans l’opération sentinelle sur le territoire national, on est en droit de penser qu’il y a d’autres lieux de gabegie à examiner…D’autant que nos soldats sont les seuls fonctionnaires a exposer leur vie contractuellement dans leur mission.

 

Le chef de l’État à assisté ce 14 juillet au défilé traditionnel de l’armée française en compagnie de Donald Trump. Seulement, l’annonce des coupes budgétaires écorne son image au point de voir le chef d’État major menacer de démissionner.
Emmanuel Macron était attendu en matière de défense : dans le contexte de la lutte anti-terroriste, il avait dans un premier temps, par certaines déclarations et nominations, rassuré militaires et experts de la défense.
Les déclarations du nouveau président avaient aussi suscité l’espoir d’un abandon du néoconservatisme au sommet de l’État, cette aspiration d’une partie de la classe dirigeante à s’aligner systématiquement sur les positions étatsuniennes en matière de politique étrangère, quelqu’en soit le coût matériel, militaire et humain.
Emmanuel Macron n’avait pas lésiné sur la communication, n’hésitant pas à visiter et se faire prendre en photo à bord d’un sous-marin lanceur d’engins (SNLE).
LA DÉSINVOLTURE D’EMMANUEL MACRON
Seulement, les paroles et les actes ne seront  pas suivis d’effets. Les réseaux sociaux ont abondamment relayé le propos de Macron assimilant la lutte contre le terrorisme à celle contre le réchauffement climatique ! ...
En posant l’équivalence entre les deux sujets, il a révélé auprès du public avec quelle désinvolture il allait traiter les deux sujets, finalement ravalés au rang d’éléments de communication publique.
Après avoir annoncé l’objectif d’un budget de défense augmenté à 2% du PIB d’ici 2025, Bercy vient d’annoncer que finalement, la baisse effective de 850 millions votée en 2017 par le parlement serait maintenue.
Ceci revient à faire payer aux armées le prix des OPEX au Sahel et au Levant, à les sous-financer et à laisser se dégrader un appareil militaire déjà malmené depuis des années, le tout en situation de guerre contre l’État islamique.
Ce double discours de l’Élysée appelle deux remarques, l’une générale, touchant aux activités régaliennes de l’État, l’autre plus circonstanciée, touchant à l’opportunité d’affadir notre puissance militaire aujourd’hui.
L’ATTEINTE AU RÉGALIEN
Dans un État obèse, les incitations à croître viennent des clientèles démocratiques et des bureaucraties, qui agissent comme des groupes d’intérêt plus efficaces que tout élément extérieur à l’État lui-même.
Plus l’État s’estime légitime à intervenir en dehors de ses activités régaliennes, plus les sollicitations pour augmenter les budgets se multiplient et plus les incitations pour changer ses priorités pèsent.
Comme l’a observé Pierre Servent, en France, la défense a été sacrifiée pour maintenir le modèle social en l’état...
Pour des arrangements politiciens à court-terme, nous sommes en train de sacrifier notre appareil de défense, tout comme nous négligeons les autres activités régaliennes, en particulier la police et la justice, qui passent bien après la sacro-sainte redistribution étatique et la protection sociale.
Mobiliser les réservistes pour des opérations du maintien de l’ordre, intégrer l’état d’urgence au droit commun au détriment du juge judiciaire, éviter de repenser la législation pénale ne sont en fait que des symptômes.
Cette mauvaise allocation des ressources, qui trouve son origine dans un État devenu léviathan jusqu’à perdre de vue ses missions essentielles, est beaucoup plus grave qu’une simple question de gestion des dépenses publiques.
L’EFFACEMENT PROGRAMMÉ DE L’OTAN
Mécaniquement, cet effacement de l’appareil militaire rend la France plus dépendante de son allié américain, et accentue son intégration stratégique au sein de l’Otan. Là où Macron était attendu pour sa rupture avec ses prédécesseurs, il fait du Sarkozy sous couvert de De Gaulle.
Seulement, la situation n’est pas la même. Donald Trump a exprimé plusieurs fois son désir de désengager les États-Unis de l’Europe .
En d’autres termes, miser sur la puissance militaire de l’Otan au moment où son chef militaire semble vouloir la reléguer au musée n’apparaît pas comme une idée très brillante, pour parler par euphémisme.
À un moment où Donald Trump exhorte l’Europe entière à se doter d’un appareil militaire moins dépendant du Grand Frère américain, Bercy en profite pour s’amarrer plus encore à son dispositif militaire présent sur le sol américain.
 Les arbitrages budgétaires de Bercy, qui négligent le régalien au profit des plus gros bénéficiaires de notre modèle social finissant, reflètent l’ambition réformiste très "low cost" du gouvernement actuel promis à la défaite.

17/07/2017

Côtes d’Armor : Ouest-France fait la promotion de clandestins afro-musulmans se revendiquant de gangs noirs .

Photographie publiée par Ouest-France de clandestins « mineurs » (les signes de gangs en rouge)

 

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (17/07/2017)

 

Le journal Ouest-France, largement impliqué dans le soutien à l’immigration clandestine afro-musulmane, a récemment commis un article dans lequel la rédaction se félicite de l’augmentation du nombre de migrants accueillis dans le département des Côtes d’Armor ! ...(voir ici).

Le journal a donc publié une photographie de ces clandestins accueillis en libérateurs par le gouvernement central et ses administrations dans le département, sous les acclamations de la presse d’état.

Las, il s’avère que plusieurs subsahariens ainsi célébrés par Ouest-France ont déjà une certaine idée de leur avenir sur le sol breton : constituer des gangs ethniques. On peut en effet voir deux africains faire des signes de reconnaissance et d’affiliation propres aux gangs noirs américains (voir photo ci-dessus).

La police de l’état de Floride propose un guide basique (source) des signes de reconnaissance des gangs ethniques américains. Le clandestin subsaharien à droite de la photo fait le signe « Eastside » (Côte Est), en référence aux gangs de la côte atlantique des États-Unis.

 

On dénombre des centaines de ce type de signes de reconnaissance parmi les gangs les plus violents de la planète comme les « Bloods » de Los Angeles, de composition afro-américaine.

 

Les lecteurs d’ "Ouest Torchon" auront reçu là un avertissement sur ce qui les attend, grâce aux réseaux organisant la colonisation de peuplement.

 

12/07/2017

Nantes. Les vols et cambriolages commis par des mineurs isolés étrangers se multiplient .

 

 
 
 

12/07/2017 – 06h30 Nantes (Breizh-info.com) – Les mineurs isolés étrangers sont nombreux à être accueillis en Loire-Atlantique – ils étaient 886 en 2016 dont la moitié seulement effectivement reconnue comme mineurs. En 2017, le mouvement n’a fait que s’amplifier, saturant des équipements et des capacités d’hébergement déjà débordés, et poussant certains d’entre eux – très jeunes parfois, de 12 à 15 ans – à vivre dans la rue et à tomber dans la délinquance.

Plusieurs cas ont récemment défrayé la chronique à Nantes. Dans la nuit du 5 au 6 juillet, un garçon de 11 ans a été surpris en flagrant délit de vol par effraction, de nuit, dans une pharmacie du centre-ville. C’était sa cinquième interpellation en une semaine et son troisième cambriolage en quatre jours. Originaire d’Algérie, il s’agit d’un mineur isolé étranger. A chaque fois, jusque là, il était confié à un éducateur – jusqu’à 13 ans, il n’y a pas de garde à vue possible, et c’est l’âge que l’enfant déclare qui fait foi –, à qui il faussait compagnie et recommençait...

De quoi préoccuper  la police nantaise. Dans Presse-Océan, leur patron Jean-Christophe Bernard disait « nous sommes excédés de les retrouver tous les jours, sur des cambriolages notamment. Les fonctionnaires de police s’épuisent, ils font des efforts, interpellent encore et encore mais cela ne sert à rien ». Un policier nantais est bien plus cru que son patron, mais probablement plus réaliste : « avant, ces jeunes venaient à quelques uns pour avoir un avenir, apprendre, travailler. Maintenant ils viennent en masse parce qu’il y a de l’argent à se faire. Ils connaissent toutes les ficelles du système et en profitent à fond. Ils n’ont rien à faire ici en France, les accueillir, c’est tisser la corde pour se faire pendre ».

Cette fois, devant le tollé, il a quand même été présenté devant un juge des enfants et devrait être placé dans un foyer de la protection judiciaire des mineurs. En attendant sa prochaine fugue et son retour sur le terrain de ses exploits passés…

Le 6 juin, la BAC en surveillance anti-drogue dans le centre-ville, a encore fait un flagrant délit. Un  jeune majeur de 18 ans – selon ses dires –, présent en France depuis plusieurs années et qui fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire, a vendu un morceau de résine de cannabis d’un gramme pour 20 euros. « En plus de commettre un délit, il gruge ses clients puisque le poids moyen d’une barrette est de 2 à 3 grammes pour 20 euros », commente un serveur nantais, consommateur occasionnel de joints de cannabis. Le prévenu, qui nie les faits, a été libéré en attendant son jugement. Libre de recommencer illico...

Dans la nuit du 8 au 9 juillet, rebelote : deux mineurs isolés étrangers sont à nouveau interpellés pour cambriolage rue de Coulmiers, en présence de l’occupante des lieux. Ils ont emporté des bijoux et une montre qui ont été retrouvés sur eux. C’était leur quatrième interpellation en une semaine à l’hôtel de police de Nantes. Cette fois, ils ont été présentés à un juge pour enfant, en attente de suites judiciaires… qui excluent la prison pour faits de vols en récidive, évidemment.

L’extrême-gauche à Nantes est fière d’accueillir environ 200 de ces jeunes.

Elle n’ignore pas pourtant que parmi ses pensionnaires, une bonne moitié est défavorablement connue de la police pour délits divers, et « une trentaine font partie de la nébuleuse gauchiste ; ils participent occasionnellement ou régulièrement au fameux black block qui se livre à d’importantes destructions à chaque grande manifestation », commente un policier nantais.

Tout ça fait réagir un cafetier nantais : « nous, les vols à la tire, les vols à l’arrache, ça n’arrête pas, c’est l’enfer. On est en plein centre et c’est la pleine merde. En France, il y a 11 millions de précaires, c’est à dire qu’il manque déjà 11 millions de parts de gâteau pour que tout le monde puisse partager la richesse nationale et en vivre. Je pose la question à tous ceux qui ont gouverné depuis 1981, l’année où ça a vraiment commencé à aller mal : pourquoi en accueillir encore plus alors qu’on ne peut pas, déjà, faire vivre décemment ceux qui sont en France, quelle que soit leur origine ? Je le vois avec mes serveurs : leur génération sera celle de la précarité ; elle paiera les choix délirants de ceux qui ont gouverné pour leurs parents».