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Politique de gauche - Page 2

  • La guerre économique des États-Unis contre l’Europe s' intensifie .



    La politique de sanctions économiques contre la Russie, dictées par Washington, est en train de détruire l’Europe.

    Nous savions déjà que l’activisme de l’OTAN en Europe de l’Est avait pour objectif d’utiliser les pays du Vieux continent comme tête de pont anti-russe, afin qu’ils mènent la guerre contre la Russie à la place des États-Unis. Aujourd’hui, apparaît un objectif stratégique de l’agenda états-unien : la destruction pure et simple de l’économie européenne et ce avec la complicité de Macron .


    Cette guerre économique menée par les États-Unis contre l’Europe ne date pas de la crise ukrainienne ni du Covid. Elle s’inscrit dans un mouvement historique bien plus vaste qui est celui de la transformation d’un capitalisme financier, débridé, qui a détruit l’économie américaine comme une sangsue et qui s’attaque maintenant au tissu économique européen.
    Ce néo-capitalisme apatride, dont l’un des sièges est aux États-Unis, utilise l’armée américaine et ses réseaux d’influence pour s’accaparer des richesses de l’Europe. Et la guerre en Ukraine, provoquée par les Américains, a été un formidable moyen d’accélérer et d’étendre ce processus de spoliation.

    LE DÉCLIN ÉCONOMIQUE DES ÉTATS-UNIS

    Le déclin économique des États-Unis a démarré dans les années 1970. On percevait depuis 1973 une diminution continue du taux de salaire horaire dans l’industrie (très supérieur à celui des services) américaine. Pour ce qui est de la productivité globale, celle des États-Unis était, en 1994, inférieure de 25 % à celle du Japon et de 20 % à celle de l’Allemagne.


    L’économie états-unienne est, au début des années 1990, déjà majoritairement basée sur les services. En 1993, les services représentaient 72,1 % du PIB contre 64,7 % en Allemagne, 57,5 % au Japon, et 65,6 % en Italie. La France qui avait bien entamé sa désindustrialisation avait 70,5 % de son PIB produit par les services. La Grande-Bretagne, mère des États-Unis à qui elle a offert le modèle anthropo-économique, était à 71,3 % de la part tertiaire de son PIB.


    « Vers 1994, au moment même où les sociétés souches entre en crise, la productivité des actifs américains représente 75 % de celle des Japonais et 80 % de celle des Allemands (si l’on exclut du calcul le territoire sinistré de la RDA). Plus frappante encore est la contre-performance de l’ensemble du monde anglo-saxon, si l’on définit un échantillon constitué par les États-Unis, le Royaume-Uni et ses anciens dominions. Aux 71 000 dollars par actif occupé au Japon, aux 67 000 dollars de l’Allemagne répondent modestement les 54 000 dollars des États-Unis, les 40 000 dollars du Royaume-Uni, du Canada ou de l’Australie et les 32 000 dollars de la Nouvelle-Zélande. La diversité des histoires et des spécialisations économiques nationales révèle la généralité anthropologique du problème anglo-saxon. »
    Les causes de cet effondrement économique sont à chercher du côté idéologique et de la financiarisation du capitalisme.


    Ainsi que l’a démontré l’économiste James Kenneth Galbraith, le contrôle de l’économie américaine est passé des mains des industriels à celles des banquiers, conduisant à une destruction du tissu industriel et à une financiarisation de l’économie américaine et occidentale.
    C’est dans les années 1980 qu’il y a eu ce basculement aux États-Unis comme en Grande-Bretagne.


    « Au cours des années 1970 deux mouvements conservateurs distincts s’étaient développés : l’économie de l’offre et le monétarisme — des extrémistes des réductions d’impôts et de la déréglementation d’un côté, des apôtres du strict contrôle de la masse monétaire de l’autre. Leur apogée a été la révolution Reagan de 1980, qui les a propulsés, les uns et les autres, aux plus hautes fonctions…


    Les reaganiens proposaient une combinaison bien connue de politiques issues, pour l’essentiel, de graines plantées à l’université pendant de longues années de règne ‘‘libéral’’ (NDA : le mot à, aux États-Unis, le sens ‘‘de gauche’’, une politique sociale avancée et de l’État providence). L’élément central était une réduction des impôts des riches, censée libérer les énergies productives du capital en stimulant l’épargne et l’investissement. Une politique monétaire restrictive devait éliminer l’inflation rapidement, brutalement si nécessaire. Tout cela s’accompagnerait d’un assaut généralisé contre l’État, les réglementations, les syndicats, afin de laisser les forces du marché — et les capitalistes privés — gouverner. »
    Ceux qui ont piloté cette politique reaganienne ont tous des noms à consonance non anglaise. Murray Weidenbaum et Martin Feldstein ont été les premiers présidents du Comité des conseillers économiques de l’administration Reagan. Lawrence Summers et Paul Krugman, jeunes à l’époque, ont passé chacun un an sous la direction de Feldstein.


    On retrouve les mêmes à la manœuvre de la destruction économique des États-Unis dans les années et décennies suivantes. Le Glass-Steagall Act de 1933 qui avait séparé les activités bancaires entre le crédit et la spéculation fut aboli par Robert Rubin qui a poussé à l’adoption de la Gramm-Leach-Bliley Financial Service Modernization Act de 1999 faisant sauter la digue séparant les banques de dépôt et les banques d’investissement. Ce Rubin, d’origine juive, vient de la banque judéo-américaine Goldman Sachs et il a été, de 2007 à 2017, co-président émérite du CFR (Council on Foreign Relations). Et Larry Summers, issue de la même communauté, lui succéda au poste de secrétaire au Trésor sous Clinton avant de devenir président du Conseil économique national sous Obama.


    L’Angleterre à suivi le mouvement de financiarisation de l’économie, de même que la France sous les gouvernements de gauche (Bérégovoy, ministre des Finances, 1988-1992) et de “droite” en 1993 (Balladur Premier ministre). Le tout consolidé par les directives européennes.
    Au milieu des années Reagan, de nombreuses grandes entreprises qui jouaient un rôle central dans l’économie industrielle ont été mises en difficulté par cette politique. « Beaucoup avaient été acculées à la faillite par les taux d’intérêt élevés, la récession qu’ils avaient provoquée en 1981 et 1982, et l’énorme avantage de compétitivité que le dollar fort apportait aux industries concurrentes, celles du Japon et de l’Europe. Telles étaient les conséquences immédiates, et d’autres allaient suivre. On allait assister notamment à une réorganisation des secteurs de pointe dans les années 1980, en particulier à une migration des cerveaux : les experts en technologie ont quitté les grandes firmes intégrées pour créer leur propre entreprise dans la Silicon Valley ou à Seattle. Enfin, dans les années 1990 et plus tard, les derniers vestiges de certaines firmes industrielles et techniques américaines autrefois très puissantes allaient sombrer, victimes de nouvelles vagues d’escroqueries financières. Manifestement, la grande entreprise n’était ni permanente ni invincible ; la politique macroéconomique, en particulier, pouvait déchaîner des forces qui la détruisaient. »


    Le résultat de cela a été, non pas la stimulation de l’économie, mais sa vampirisation par les banquiers spéculateurs et les multinationales profitant du libre-échange pour délocaliser leurs usines vers l’Asie et mettre au chômage les ouvriers américains.
    L’Amérique est alors sortie de l’ère du capitalisme industriel et productiviste pour entrer dans celle du capitalisme financier, d’une économie fictive dominée par les services.
    La conséquence inéluctable ressort des chiffres de la balance commerciale américaine qui a gravement penché en défaveur des États-Unis à partir de 1984 : -102 milliards en 1984 ; -162 milliards en 1998 ; -770 milliards en 2006 ; -521 milliards en 2016 ; -651 milliards en 2020.
    Les mêmes causes ont produit les mêmes effet en Grande-Bretagne. Sa balance commerciale a fait une chute libre à partir de 1986 : -3 milliards de dollars en 1986 ; -29 milliards en 1988 ; -49 milliards en 2002 ; -82 milliards en 2008 ; -54 milliards en 2016 ; il y a eu une remontée importante en 2020 avec une balance positive à 8 milliards de dollars, puis une rechute vertigineuse à -40 milliards en 2021.


    Quant à la France, sa balance commerciale était généralement positive (entre 9 et 43 milliards de dollars d’excédent commercial entre 1992 et 2004). Mais après que l’euro fut instauré, la courbe de la balance commerciale française a amorcé une descente à partir de 2003 : 26 milliards en 2003 ; 21 milliards en 2004 ; 1,8 milliard en 2005 ; -5,4 milliards en 2006 ; -18,9 milliards en 2007 ; -55 milliards en 2011 ; -28 milliards en 2017, et -60 milliards de dollars en 2021.

    LA PRÉDATION COMME MODÈLE ÉCONOMIQUE

    Pour résorber cette difficulté, les États-Unis, entrés dans un mode économique « bête de proie », ont cherché à mettre la main sur les richesses produites par les Européens.
    « Si nous admettons que l’économie américaine est, dans sa réalité physique, faiblement productive, ainsi qu’en témoigne l’importation massive et croissante de biens de consommation, nous devons considérer que la capitalisation boursière est une masse fictive et que l’argent dirigé vers les États-Unis entre, littéralement, dans un mirage. »[…]

    Jean TERRIEN.

     

  • Alban Gervaise égorgé par un islamiste dans l' indifférence générale !

    Le Docteur Alban Gervaise a été inhumé mardi 7 juin dans la plus stricte intimité. Le médecin militaire de 41 ans avait été attaqué et égorgé par un fanatique islamiste le 26 mai à Marseille devant deux de ses trois enfants (âgés de 3 et 7 ans).

    Face à ce crime odieux, pas d’hommage national, pas de réaction courroucée et scandalisée de Jean-Luc Mélenchon, pas de une de Libé, pas de pétition d’artistes engagés, pas de série Netflix en préparation de tournage…

    Rien, ou presque, rien qu’un silence embarrassé et légèrement honteux. Face à la barbarie qui s’impose chaque jour un peu plus dans le quotidien, face à l’ensauvagement de la société, les prétendues « élites » détournent la tête ou regardent le bout de leurs chaussures, conscientes de leur lourde responsabilité dans la situation actuelle. Leur seule préoccupation, au final, est qu’il n’y ait pas de « récupération politique » et surtout « pas d’amalgame ». Car le vrai danger, la véritable menace, ce ne sont pas les fous d’Allah qui errent dans nos rues, agressent, poignardent et égorgent, non, c’est cette ignoble « extrême-droite » qui, depuis maintenant des décennies, dénonce les causes et les origines de ces tragédies et demande qu’on agisse enfin pour les prévenir, pour les éviter. Il ne faut surtout pas faire le jeu de ces gens là ! C’est pourquoi toutes les victimes ne se valent pas et qu’on préfère en escamoter certaines.

    Alban Gervaise est de celles-là. Trop français, trop blanc, trop militaire, trop bourgeois pour être un bon martyr citoyen et républicain. Alors, il restera cantonné à un malheureux « fait divers » alors qu’il est tout au contraire le symbole paroxystique d’un phénomène de société qui va bien au-delà du délitement absolu de la sécurité publique  : la banalisation des crimes sauvages et gratuits dans notre quotidien et leur euphémisation systématique par les médias et les pouvoirs publics dès lors que les coupables sont des islamistes (immédiatement qualifiés de « déséquilibrés », comme si tous les assassins et autres terroristes ne l’étaient pas…) ou des individus issus de l’immigration auxquels on va s’empresser de trouver toutes les excuses sociales et sociétales possibles, même les plus abjectement grotesques.

    Cette situation nourrit légitimement un sentiment croissant d’angoisse et d’abandon au sein d’une population autochtone laissée d’autant plus dépourvue face aux hordes barbares qu’on lui dénie le droit à l’autodéfense et qu’on la désarme chaque jour davantage. Une nouvelle fois, les clercs ont trahi et cette forfaiture devrait naturellement conduire à une révolte massive, s’exprimant d’abord dans les urnes, si le verrou forgé par le bourrage de crâne médiatique permanent n’était pas si solide. Il est cependant sans doute encore possible de le faire sauter, mais le temps est désormais compté.

     

  • Sommets du G7 et de l’OTAN : l’américanisation de l’Europe en paroles et en actes !

     

    Deux événements majeurs pour la marche du monde sous coupe américaine se sont déroulés à la suite et ont réunis quelques puissances mondiales vassales des Etats-Unis : le sommet du G7 et le sommet de l’OTAN. L’un comme l’autre, ils signent l’américanisation du Vieux Continent dirigé par une technocratique Union Européenne, avec à la tête de sa commission l’ultra-atlantiste Ursula von der Leyen, et des gouvernements européistes qui ont oublié les intérêts vitaux et souverains de leur nation respective. De Macron à Johnson en passant par Scholtz, Draghi et tutti quanti, ils s’inclinent devant le sénile Biden représentant d’une Amérique qui s’accroche comme une moule à son rocher à sa domination mondiale, de plus en plus contestée par les BRICS, Russie en tête.

    Le sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Madrid du 28 au 30 juin a permis à Joe Biden d’annoncer le renforcement militaire des États-Unis sur le continent européen, devant un parterre de politiques occidentaux soumis, se sentant pousser des gros bras face à la Russie et à la Chine. Le président des États-Unis Joe Biden a affirmé son intention de « renforcer le positionnement militaire américain en Europe » dans le but de « répondre à des menaces venant de toutes les directions et dans tous les domaines : la terre, l’air et la mer ». Contrer et contenir la Russie est la banale excuse développée pour faire accepter un tel déploiement de militaires américains sur le sol européen. L’Otanisation de l’Europe est ainsi promue en paroles et en actes avec l’aval de ses dirigeants.

    Mais en réalité cette sortie de Biden n’est que la suite logique du sommet du G7, réunissant les dirigeants allemand, américain, britannique, canadien, français, japonais et italien, qui avait eu lieu en Bavière du 26 au 28 juin et dont les conclusions médiatiquement plus discrètes ont toutefois ouvert la voie à cette « otanisation » du Vieux Continent.

    L’excellent Courrier des Stratèges dans un article de son fondateur Eric Verhaeghe revient sur ce sommet qui « est passé à peu près inaperçu en France », et sur les folles concessions faites par le traître Macron.

    « Le dernier G7 (tenu en Bavière en début de semaine), écrit Eric Verhaeghe, est passé à peu près inaperçu en France. Il faut dire que ses conclusions en anglais sont largement inaccessibles au journaliste moyen, imbu de sa personne et de son imaginaire déontologie, mais parfaitement désarmé lorsqu’il s’agit de déchiffrer le monde contemporain. Donc, le public français n’a eu droit qu’aux quelques échanges théâtraux entre Macron et Biden sur le prix de l’énergie (avec un Président américain qui n’a pas décroché un mot et n’a peut-être pas reconnu son homologue français). »

    « L’essentiel était pourtant ailleurs, car le G7 est l’outil privilégié que le Deep state américain manie pour caporaliser l’Occident » souligne-t-il en usant de la même expression que Mgr Vigano pour désigner la puissance qui gouverne les Etats-Unis.

    « Donc, le public français n’aura majoritairement eu droit, sur le G7, qu’à quelques échanges théâtraux et insignifiants entre Emmanuel Macron et un Biden décati sur le prix du pétrole. L’essentiel est passé sous les radars. Pourtant, il vaut la peine d’être connu » explique Verhaeghe :

    « Une planète durable… ce qu’on ne vous a pas encore avoué

    Alors que le prix du pétrole à la pompe bat des records historiques (et file gentiment vers les 3 euros le litre), Macron a souscrit à une déclaration finale qui promet de vrais rationnements “écologiques” et très probablement la mise en place d’un confinement brutal pour sauver la planète.

    Vous lirez par exemple, page 2 de la déclaration :

    ‘‘Nous mettrons efficacement en œuvre des mesures d’atténuation nationales pour atteindre nos objectifs NDC et s’engager à accroître notre ambition, y compris, par exemple, en adoptant ou en renforçant des objectifs sectoriels, des sous-objectifs non liés au CO2 ou des mesures de mise en œuvre strictes.’’

    Qu’en termes châtiés, ces choses-là sont dites. Le G7 aurait voulu préparer un confinement climatique, avec une réduction forcée de la consommation de pétrole ou de gaz qu’il ne s’y serait pas pris autrement, et qu’il n’aurait pas utilisé d’autres termes.

    Le scénario est écrit d’avance : à la rentrée de septembre, le thème du “gap” énergétique va venir à toute vitesse, et l’opinion publique va s’entendire dire que, pour éviter la catastrophe, il faut brutalement réduire les consommations quotidiennes. Et comme tout cela n’ira pas assez vite, des mesures expéditives seront prises.

    Si vous lisez bien le texte du G7, il est question “d’accroître notre ambition” en matière de CO2, c’est-à-dire d’aller plus vite dans les rationnements, alors même que l’embargo sur la Russie fait dangereusement augmenter les prix. On comprend l’opération qui se joue en sous-main : sous couvert d’écologie, il s’agit de créer les conditions d’un chaos, et d’un choc politique pour y faire face. Tous ceux qui ont lu mes premiers chapitres sur l’agenda du chaos verront que le G7 prépare la continuation du COVID, puis de la guerre en Ukraine, par un chaos écologique dont l’objectif final est de caporaliser l’Europe et l’ensemble de l’Occident sous le joug américain.

    Ce n’est pas une mince affaire que tout cela. Et l’on pourrait penser que les journalistes fassent leur métier en évoquant le sujet. Mais comme ils sont tous anesthésiés par l’argent que le CAC40 leur verse, ils préfèrent ranger précautionneusement tous ces thèmes sous l’étiquette de complotisme.

    Le libre-échange envers et contre tout

    Des esprits taquins pourraient penser que l’une des principales causes de pollution et de gaspillage d’énergie provient du libre-échange et de sa manie d’affréter des avions pour acheminer des haricots kényans ou sud-africains en plein hiver en Europe ou en Amérique du Nord. Un meilleur respect des saisons et des circuits courts diminuerait la production de CO2.

    Que nenni !

    Le G7, qui n’existe que pour coordonner le libre échange en Occident, ne démord pas de sa doctrine (p. 10) :

    ‘‘Les flux commerciaux jouent un rôle important pour la transition verte et juste et pour la diffusion des biens, services, technologies et innovations environnementaux. Grâce à un mélange de contraintes et mesures non contraignantes, nous nous engageons à faire progresser des chaînes d’approvisionnement durables alignées sur zéro net et résilientes au climat, à dissocier la production agricole de la perte de forêts et dégradation des terres, utiliser les ressources de manière durable, réduire l’impact environnemental, favoriser circularité et promouvoir le travail décent.’’

    Là encore, dans un monde normal, il se trouverait quelqu’un pour s’esclaffer de l’affirmation selon laquelle “les flux commerciaux jouent un rôle important pour une transition verte et juste”. Dans la France de 2022, personne n’y trouve rien à redire.

    Là encore, la stratégie “écologique” est claire : il s’agit d’une arme pour domestiquer les peuples et pour surtout continuer le “business as usual”, c’est-à-dire un libre échange où la Commission Européenne décourage la production de tomates sur le sol européen et encourage leur importation depuis le Maroc.

    Simplement, le libre échange s’est longtemps justifié comme véhicule pour répandre la démocratie partout. Il est désormais synonyme de dictature.

    Le G7 salue Gates et son vaccin en 100 jours

     Comme il se doit, le G7 a redit tout le bien qu’il pense du vaccin, et a commis cette phrase qui en dit long sur l’influence de Bill Gates et de ses projets industriels sur les relations internationales, au moins en Occident (page 13) :

    ‘‘Dans ce contexte, nous saluons les progrès réalisés sur la Mission des 100 jours pour aider la science à développer des vaccins sûrs et efficaces, thérapeutique et diagnostique. Nous allons intensifier, aligner et suivre nos efforts sur la préparation de la pandémie en étroite collaboration avec l’OMS.’’

    Là encore, le G7 réaffirme sa stratégie du chaos en matière sanitaire, consistant à mettre en scène des pandémies dramatiques pour justifier des mesures d’exception.

    Au passage, le G7 redit tout le bien qu’il pense du futur traité sur l’OMS.

    L’ordre américain réaffirmé dans tout son wokisme

    Les petits curieux liront avec attention la réaffirmation du credo occidental dans sa politique sottement manichéenne anti-russe et pro-LGBTQ et autres. Si vous vous demandiez d’où venait le wokisme, lisez la déclaration du G7 et vous comprendrez qu’elle est une arme utilisée par la diplomatie américaine pour neutraliser les identités traditionnelles de l’Occident et mettre celui-ci au service du Deep State américain et de ses intérêts financiers.

    De la façon la plus grossière et la plus grotesque qui soit.

    La propagande de la CIA généralisée à tout l’Occident

    Mais ce qui nous paraît le plus explosif et le plus choquant dans ce dossier, c’est le rôle essentiel que la CIA s’est vu confier par le G7 pour maintenir l’ordre dans les consciences occidentales, notamment sur l’affaire ukrainienne (mais si l’on admet qu’il y a un “narratif” unique en Occident depuis le COVID, on mesure spontanément le rôle imparti à l’agence américaine).

    Voici ce que dit la déclaration du G7 (page 25):

    ‘‘À la lumière de la guerre d’agression de la Russie contre l’Ukraine, nous restons engagés et renforçons notre coopération par le biais du mécanisme de réponse rapide (RRM) du G7 afin de protéger nos systèmes démocratiques et les sociétés ouvertes des menaces étrangères, telles que l’information, la manipulation et l’ingérence, y compris la désinformation. Nous saluons l’immédiate réponse du G7 RRM, y compris sa collaboration avec le Carnegie Endowment for International Peace, en établissant un réseau de crise multipartite composé du G7, des gouvernements, des plateformes de médias sociaux et la société civile pour soutenir l’intégrité de l’environnement informatique ukrainien face à la guerre de l’information sans précédent menée par la Russie. (…)’’

    Le RRM (mécanisme de réponse rapide) fut créé au sommet de Charlevoix, au Canada, en 2018, et coordonné depuis par le Canada. Il s”agit d’une task force chargée de répandre un narratif unique dans les médias occidentaux.

    Nous nous intéresserons prochainement à ce mécanisme dont personne ne parle jamais, mais qui s’occupe de beaucoup de sujets, étonnamment, par exemple des programmes présentés aux élections européennes de 2019. On comprend ici que le G7 pilote de discrètes agences d’information chargées de diffuser la bonne parole dans nos medias.

    Tiens ! tiens !

    Quant à la Fondation Carnegie, ses liens avec la CIA et le NED sont assez bien décrits un peu partout, notamment ici.

    Bref, Macron n’a visiblement pas eu de peine à valider l’intrusion quotidienne de la CIA dans les salles de presse subventionnées. Et cela ne pose de problème à personne, semble-t-il. »

    Francesca de Villasmundo