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20/06/2017

Yanis Khalifa, une des recrues islamistes de Macron .

 

Le parti d’Emmanuel Macron est une auberge espagnole regroupant des personnes venues du PS, des LR, des écologistes, du MoDem, etc. Même les islamistes y trouvent leur place !

Prenons le cas de Yannis Khalifa. Ce jeune homme est suppléant de la candidate La République En Marche en Seine-Maritime, Sarah Silat. Il est aussi proche d’Alain Juppé et actif au MoDem.

Le même Yannis Khalifa est très impliqué dans les réseaux islamistes de l’UOIF et des Frères Musulmans. La photo ci-dessous le montre juste derrière Tariq Ramadan.

Le blogueur Mohamed Louizi livre de nombreux détails très intéressants sur cette nouvelle recrue  du parti d’Emmanuel Macron. Qui est Yanis Khalifa ?

« De métier consultant, il cumule les mandats associatifs : membre du conseil d’administration de Coexister France, il est aussi secrétaire général du Club Hessel, un club se disant de réflexion politique. Mais, Yanis Khalifa est avant tout un pur produit de l’association EMF (Étudiants musulmans de France), le bras des Frères musulmans de l’UOIF à l’université française. Jusqu’à très récemment, il était membre du bureau national d’EMF, chargé des relations publiques et entretenant des liens européens et internationaux avec le Tanzim international des Frères musulmans. En France, il est très actif dans le réseautage influent. De part ses fonctions nationales, il participe à des activités et formations, notamment celles organisées en Turquie par le FEMYSO, la branche européenne des Frères musulmans, s’occupant des jeunes et des étudiants, que préside la «sœur» Intissar Kheriji, la fille du leader islamiste tunisien Rached el-Ghannouchi.

Les photos publiques, issues de son profil Facebook et bien d’autres pages officielles de son réseau associatif, le montrent sous différents angles : à côté de la «sœur» tunisienne Sayida Ounissi, ex-députée du parti islamiste tunisien Ennahda, actuellement secrétaire d’état chargée de l’initiative privée ; ou lors d’une réunion de l’instance nationale d’EMF, organisée au siège social de l’UOIF à La Courneuve ; ou dans les studios de la radio Europe 1 pour présenter EMF ; ou à côté du frère musulman Bashar al-Sayadi, le président de l’Union des musulmans de Rouen (UOIF) ; ou faisant la promotion du Gala du 25ème anniversaire d’EMF, organisé au sein même de la faculté islamiste IESH (Institut Européen des Sciences Humaines à Paris), que finance en partie la Qatar Charity, avec comme invités, les islamistes Ahmed Jaballah et Hassan Iquioussen. (Lire Mosquées Radicales pour comprendre leur dangerosité)

L’Institut Européen des Sciences Humaines est l’école d’imâms de l’UOIF. Hassan Iquioussen est un négateur du génocide arménien , partisan du califat et défenseur assumé des Frères Musulmans. Il préconise le jihâd guerrier au sens du juriste hanbalite Ibn Qayyim (conférence du 14 juillet 2013 à St-Louis de La Réunion). Son profil est analysé dans l’ouvrage Mosquées Radicales (éditions DMM).

Par ailleurs, le profil de Yanis Khalifa devient plutôt intéressant à analyser, lorsqu’on découvre qu’il est aussi membre du bureau politique du MODEM76 (Seine-Maritime). En même temps, il semble être très proche et très familier aussi avec le couple Juppé, à tel point qu’il appelle, sur sa page Facebook, Alain Juppé «tonton Alain» et sa femme «tata Isabelle». Il faisait parti aussi des «Jeunes avec Juppé». Après la défaite de ce dernier aux primaires de la droite et du centre, il a cosigné un texte intitulé «Appel à François Bayrou, présentez-vous !». Un article du Figaro du 22 février explique pourquoi ce jeune islamiste souhaitait une candidature de François Bayrou. Le président du MODEM ayant décidé de ne pas se présenter et de rejoindre Emmanuel Macron, Yanis Khalifa, quant à lui, a cosigné à nouveau un nouveau texte, paru dans L’Obs du 13 mars, intitulé : «100 membres des Jeunes avec Juppé apportent leur soutien à Emmanuel Macron».

 

13/06/2017

La France est entrée en dictature mais personne ne le sait parce que la télévision ne l’annonce pas...

C’est la révélation des présidentielles 2017: la dictature est en marche. Le contre-poids d’Internet n’était qu’une illusion, la pensée unique n’a plus de vecteur d’opposition en France. A quoi bon se démener pour ré-informer ? Depuis ces cinq dernières années le web pavoisait: bientôt les grandes chaines de télévision allaient être caduques, renvoyées dans les ténèbres de l’Histoire puisqu’ Internet allait prendre la main en mettant à nu tous les mensonges des gros médias du Système et en donnant les informations tenues cachées.

Car que voyons-nous ? Internet est partout, dans les ordinateurs, les téléphones portables, les tablettes, la porte semblait enfin grande ouverte à la ré-information, à la libre information!

Mais patatrac! Les élections présidentielles viennent de démontrer combien grande était l’illusion! C’était sans compter avec la démarche qui est volontaire sur Internet alors qu’elle est passive face à la télévision. Pour trouver sur Internet il faut chercher, il faut pianoter, il faut une série d’actes volontaires, car sur la toile, en dehors des publicités on ne trouve que ce que l’on cherche ou à peu près. Tandis qu’il suffit de s’assoir dans son fauteuil et d’appuyer sur un bouton pour que la télévision déverse sa propagande, souvent insidieuse, et le plus souvent brutale, tant les précautions sont inutiles. Il y a une sorte d’hypnotisme de la télévision qui fait que même au moment des pubs, même au cours d’une émission sans intérêt il est difficile de faire le petit acte volontaire qui consiste à changer de chaine. La télévision déverse son discours à sens unique… Avec des cerveaux formatés dés le plus jeune âge par l’éducation nationale, la nouvelle bible qui se déverse à travers le petit écran a la partie facile...

Mais le web, cette immense toile d’araignée pavoisait: la ré-information allait rentrer partout, adieu le bourrage de crâne des médias aux ordres, finie la pensée unique sortie des loges. La toile allait faire prendre conscience de la terrible désinformation des gros médias, de la terrible manipulation des cerveaux. C’était la fin du lavage de neurones des écoles de la république « alahïque » et maçonnique, désormais il serait impossible d’arrêter la grande lessive des écuries d’Ogias lesquelles allaient être lavées à grande eau par le gigantesque fleuve libre de la ré-information.

J’avoue que j’étais plus que sceptique, je me suis même fendu de quelques articles plus que dubitatifs pour mettre en garde contre cette vaste illusion… Mais à force de l’entendre, de constater l’enthousiasme des « youtubeurs » et des chroniqueurs de talents, de lire des informations qui n’apparaissent nulle part ailleurs, j’avais fini par me mirer comme les autres dans le miroir aux alouettes.

Jamais comme depuis cinq ans le régime désastreux de Hollande n’avait été mis à jour! Durant cette campagne présidentielle, les mensonges et les manipulations de Macron n’ont-ils pas été dénoncés, démasqués à leur tour sous toutes leurs innombrables formes, sur d’innombrables sites, des plus laïques aux plus catholiques? BFMacron allait voir ce qu’il allait voir! Le magnat de la presse Drahi, et son groupe n’aurait plus de secrets pour personne, ses connivences avec le ministre Macron allaient exploser. La trahison de Macron opérée contre Alstom allait soulever d’indignation la France entière! Ses millions mystérieusement non-déclarés aux impôts allaient faire trembler d’indignation les mélenchonistes et  jusqu’aux  immigrationnistes qui s’attendrissent si volontiers sur la misère des pauvres « réfugiés »…

Mais alors quelle claque monumentale au soir du deuxième tour des élections! Certes Marine Le Pen a lamentablement négocié ces trois derniers jours de campagne… Mais cela changeait-il quelque chose à la réalité du personnage d’un Macron au service de la classe des jets privés ?

Certes, même baignant dans l’illusion totale, plus aucun internaute raisonnable n’attendait encore le succès des patriotes tant le ramonage des cerveaux par les sondages et par tous les canaux médiatiques nous avaient déjà prédit la Bérézina. Mais un bon gros résultat à 40%, -voire plus- de Marine Le Pen aurait fait vaciller un instant  dans le ciel les jets des young leaders du Bilderberg où Macron a été programmé!

Au lieu de cela le score de Marine Le Pen n’a fait que descendre tout- au- long de la soirée électorale, au point qu’on pouvait se demander si le lendemain au réveil il lui resterait encore quelques voix…

Tous ceux qui ont œuvré pour une France identitaire et souverainiste, et Dieu sait s’ils sont nombreux sur la toile, ne se sont pas encore remis de cette raclée monumentale. Finies les illusions. A quoi bon des lois liberticides supplémentaires contre la libre information de la toile ? Après ces présidentielles et les législatives qui s’annoncent, à quoi bon? Les instituts de sondage disent la messe et les grands médias donnent la bénédiction finale.

La triste réalité semble être que les Français ne se servent d’Internet que  pour étaler sur Facebook leur médiocrité gentillette, pour parcourir les sites d’achats ou pire pour se vautrer dans la pornographie…  En tout cas ce qui les rassemble tous c’est la sainte télévision, leur nouvelle bible sur laquelle ils restent  le regard vissé à rire avec le Pakistanais Hanouna qui multiplie d’un air entendu les grasses plaisanteries contre Marine Le Pen et le Front national, tandis que ceux qui se veulent les plus intellectuels vont se défouler avec Laurent Ruquier contre le bouc émissaire FN dans « on n’est pas couché ».  Au moment du repas ils regardent le JT de 20 heures l’œil morne, le cerveau encore habité par Ruquier, Hanouna et tous les autres ramoneurs de crânes…

Depuis, les « youtubeurs » enthousiastes et les chroniqueurs besogneux qui avaient le sentiment de faire œuvre utile sont décontenancés, anéantis, un immense doute, un phénoménal doute a pris l’empire de leurs cerveaux. Ils ne s’indignent même plus des sondages ravageurs qui prédisent un ras-de-marée de la République en Marche aux législatives avec l’annonce de l’élection probable d’un ou deux candidats seulement pour représenter les 12 millions d’électeurs de Marine Le Pen, comme si cela n’avait absolument rien de scandaleux.  A quoi bon ? Qui les entendra ? La ré-information de la toile tourne en boucle entre gens de bonne compagnie qui se renvoient les uns aux autres les bonnes vidéos, les bons articles. Après quelques jours de sidération, les chroniqueurs désabusés ont repris leur clavier, sans illusion, bien conscients que tout cela ne sert à rien, qu’ils ne convainquent que les gens déjà convaincus, que la dictature des télés n’a jamais été aussi bien ficelée, que la pensée unique n’a jamais si bien circulé et que l’abaissement du niveau intellectuel n’a jamais été si bien orienté vers un abrutissement aussi généralisé…

Mais alors pourquoi dans le monde anglo-saxon les succès de Trump et du Brexit, objecterez-vous ? Sans doute parce que dans ce monde-là l’information n’est pas encore pleinement contrôlée comme en France. Sans doute en raison de la langue beaucoup plus répandue dans le monde que le Français, sur de beaucoup plus vastes territoires et dans de beaucoup plus nombreux pays, donc plus difficile à embrigader totalement. Ainsi  RT (Russia Today) diffuse-t-elle sur de vraies chaines de télévision aux USA et en Grande Bretagne, sur un vrai canal télévisuel, et apporte-t-elle une information alternative, ce qui n’existe pas en Français puisque ce média ne diffuse en français que sur Internet rendant son impact en France dérisoire.

Du reste l’information est tellement contrôlée en France que si des chaines indépendantes demandaient au CSA un canal de diffusion, il est bien peu probable qu’il serait accordé.

Conclusion: La France est entrée en dictature mais personne ne le sait parce que la télévision ne l’annonce pas!

 

07/06/2017

La Mairie de Paris condamnée à dédommager les contribuables parisiens pour ses aides déguisées à l’Institut des Cultures d’Islam !

 

L’information date du 30 octobre 2015, mais elle est passée totalement inaperçue.  Publiée à l’origine par le site Dreuz, proche des ultras israéliens,  elle révèle que la Mairie de Paris a été condamnée a dédommager les contribuables parisiens pour les 14 millions investis dans l’Institut des Cultes d’Islam.

Suite à la plainte d’un Parisien pour « détournement d’argent public »,  la Cour d’appel, présidée par Madame Odile Fuchs-Taugourdeau a cassé le bail, annulé les contrats, et demandé des réparations, en cassant le délibération du Conseil de Paris des 22 et 23 avril 2013, ainsi que le jugement n° 1308715/2-1 du Tribunal administratif de Paris.

En effet,  La Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam avait réussi à obtenir un bail emphytéotique de la Mairie de Paris, en contravention avec la loi de 1905 sur la laicité.

« Un contribuable a attaqué les décisions du Conseil de Paris des 22 et 23 avril 2013 – et a gagné en appel – en affirmant que :

– le bail signé pour 1 euro par la Mairie est une subvention déguisée pour l’exercice d’un culte,

– la nature cultuelle de la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam a été délibérément dissimulée aux élus du Conseil de Paris,

– le coût des travaux est supporté par les impôts locaux des Parisiens, mais l’édifice construit ne reviendra pas à la ville de Paris à l’expiration du bail,

– le prix de vente (moins de 2.2 millions d’euros) d’un immeuble destiné à l’opération est anormalement bas et cache une subvention déguisée,

– l’ensemble de l’opération est entouré d’opacité : les documents concernant les dépenses, leur affectation, les aspects financiers, l’évaluation de France domaine, ont été cachés aux élus membres du Conseil de Paris,

– le principe de séparation des cultes et de l’Etat a été violé,

– le code général des collectivités territoriales sur la neutralité confessionnelle n’a pas été respecté,

Il a donc demandé au Tribunal administratif de dire que les actes signés par la Mairie de Paris dans cette opération religieuse sont tous illégaux, que l’opération cache une subvention déguisée en infraction avec la Constitution française sur la laïcité, et que le principe d’égalité de traitement entre les citoyens, auquel les socialistes disent être très attachés, a été piétiné.

Le requérant a donc demandé au Tribunal de casser le bail, d’annuler les contrats, et demandé la réparation de son préjudice lié à l’augmentation de ses impôts fonciers entrainés par les dépenses illégales de la Ville de Paris dans ce dossier. » « le Tribunal a annulé « la décision du maire de Paris de conclure le bail emphytétotique consenti à la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam ».

La Ville de Paris à été en outre condamnée à  verser 1500 euros au contribuable abusé, au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. » (…)

Ce n’est pas la première fois que la société des Habous est épinglée par la justice : le 16 mars 2004, le jugement n°0103376 du Tribunal Administratif d’Orléans présidée par Madame Claire Jeangirard-Dufal a donné raison à la Fédération d’Indre-et-Loire de la Libre Pensée contre la mairie de Tours qui avait décidé de céder à la société des Habous et lieux saints de l’Islam une emprise foncière d’une superficie d’environ 9.500m² située avenue Charles Bedaux à Tours pour un prix de vente de 50.000 francs (7.622,45 euros).

Le maire de Paris à l’époque était Bertrand Delanoë. Celle qui lui succéda, Anne Hidalgo, fut elle-même épinglée pour les 70.000 euros dépensés en 2014 par la Mairie pour les célébrations du Ramadan. Elle fut également condamnée pour ses mensonges historiques, accusant un parti fondé en 1972 d’avoir eut des activités répréhensibles en 1940… Notons que cette inspectrice du travail est à la retraite depuis 2011, retraite obtenue à l’âge de 51 ans !

Cette affaire mérite d’ailleurs d’être étudiée de près, car Anne Hidalgo, inspectrice du travail, a occupé les fonctions de conseillère technique  de novembre 2000 à juillet 2001 au cabinet de Marylise Lebranchu, garde des sceaux. Anne Hidalgo devient « chargée de mission » le 12 juillet 2001 au cabinet Lebranchu. Elle n’a plus alors de portefeuille de compétences techniques clairement définies. En avril 2001, Delanoë l’emporte et voilà Hidalgo élue au Conseil de Paris et désignée première adjointe au maire de Paris. Hidalgo reste néanmoins rétribuée par le cabinet Lebranchu. Pendant ce temps, elle cumule traitement de détachement et indemnités d’élue parisienne. Les choses deviennent encore plus brumeuses après le 21 avril 2002 après la défaite de Jospin :  Hidalgo retourne au ministère de la santé, affectée à l’Inspection du Travail. Elle continue d’y accumuler de l’ancienneté administrative (en 2011 elle peut se targuer de 29 années de services). Elle n’est donc pas en disponibilité, ce qui lui assure logiquement un traitement. Parallèlement, elle est toujours première adjointe à Paris et fait de la politique de manière intense : membre du bureau national du parti socialiste depuis 2003 et, après le congrès de Dijon en 2005 secrétaire nationale à la culture. Depuis 2004, elle a même une fonction supplémentaire : elle est élue au conseil régional d’Île-de-France. Quadruple cumul : inspection du travail, première adjointe au maire de Paris, parti socialiste et région. Dont trois fonctions rémunérées. En avril 2008, après les élections municipales, elle demeure première adjointe et se voit attribuer la très lourde délégation à l’urbanisme. Cette seule fonction est, là aussi, de nature à occuper à temps plein. Peu importe : Hidalgo continue comme si de rien n’était à l’inspection du travail. C’est au grade de directeur du travail qu’elle prend finalement sa retraite en juillet 2011, à 51 ans. A noter que si elle a pu jouir d’une retraite anticipée si généreuse, c’est précisément parce qu’elle a continué à accumuler des droits à pension à l’inspection du travail de 2002 à 2011. Triple bénéfice pour elle, triple peine pour les contribuables parisiens franciliens et nationaux…