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10/05/2017

Re-ouverture des frontières intérieures: le "Grand remplacement " s' accélère !

 

Fin du contrôle des frontières intérieures en Union européenne. Contrairement à ce qu’affirmait encore récemment Emmanuel Macron, mentant effrontément, actuellement la France ne bénéficie d’aucune dérogation de Bruxelles pour contrôler ses frontières, ainsi que le prouve cette annonce de la Commission de l’Union européenne lancée hier mardi qui ne concerne pas la France qui ne bénéficiait pas, de toute façon, de cette générosité des eurocrates qui, à Bruxelles, ont autorité sur les Pays membres. Les eurocrates de l’UE vont donc mettre un terme en novembre aux dérogations exceptionnelles accordées à l‘Allemagne, l’Autriche, le Danemark, la Suède et la Norvège, concernant les contrôles aux frontières internes de l’espace Schengen, a-t-elle annoncé ce mardi. Dérogations qui prennent fin et qui n’empêchaient absolument pas l’acceptation obligatoire des quotas d’immigrés imposés par ces mêmes eurocrates sans mandat des peuples, mais qui leur commandent et les sanctionnent lourdement en cas de manquement.

Bruxelles a donné son accord à l’Allemagne, l’Autriche, au Danemark, la Suède et la Norvège pour une nouvelle prolongation des contrôles de six mois, mais ce sera la dernière fois, a prévenu le commissaire européen à la Migration Dimitris Avramopoulos lors d’une conférence de presse. RFI

 

Pour ceux qui en doutent encore le Grand remplacement est à venir, ce que nous avons déjà vu n’est rien.

Seule Marine Le Pen promettait de s’attaquer au problème dés son accession à l’Élysée en suspendant l’accord de Schengen. Le traité de Schengen ayant été conclu entre États indépendamment de Bruxelles, celui-ci peut être abrogé sans passer par les autorités de l’UE et donc avant toutes négociations pour le Frexit ainsi que le prouvent des pays comme la Hongrie ou la Pologne qui ont rétabli leurs frontières sans avoir demandé leur autorisation aux commissaires de Bruxelles, qui rouspètent, menacent, mais n’y peuvent rien.

Avec Macron ce sera un pont ouvert entre l’Afrique et la France, entre l’Algérie et la France, il l’a affirmé d’Alger en même temps qu’il accusait la France d’être coupable de crime contre l’humanité.

Mais ce n’est pas tout, il veut fédérer les pays membres de l’UE, de sorte que la France n’aura plus aucun pouvoir sur le contrôle de ses frontières et sur sa sécurité. Macron en sa spécificité de banquier d’affaire au service des gros capitalistes internationaux est pour l’immigration des pays pauvres et musulmans, et/ou perturbés par les guerres. Guerres qui, par ailleurs, sont agitées par les marchands d’armes et les pétroliers, amis de la haute finance que Macron a servis chez Rotschild, a continué de servir à l’Elysée comme secrétaire général de Hollande, avant de les servir comme ministre de l’Économie avec la loi Travail, les ventes trahisons d’Alstom et de SFR etc. Les gros capitalistes mondialistes promeuvent l’immigration afin d’avoir de la main d’oeuvre à bas coût tout en faisant baisser les salaires de France et autres pays de l’Union. Cette Union qui en réalité est l’ennemie de l’Europe dont elle nie la civilisation chrétienne.

emiliedefresne@medias-presse.info

Voici ce qui attend les retraités avec Macron ! ...

Souvenez-vous, voici cinq ans, son élection à peine acquise et alors qu’Emmanuel Macron était déjà secrétaire général adjoint de l’Élysée, le Président Hollande s’en était immédiatement pris aux retraités avec un rapport lourdement à charge, partiellement erroné et particulièrement injuste de la Cour des comptes (comme par hasard !), suivi immédiatement après de la création d’une taxe dépendance de 0,30% sur les pensions, laquelle fut d’ailleurs immédiatement détournée de son objet. En réalité, ce nouvel impôt qui ciblait uniquement les retraités ne faisait que marquer pour ces derniers le début d’un éprouvant chemin de croix fiscal, qui allait s’accentuer tout au long du quinquennat.

Force est de reconnaître que le programme du nouveau Président ne démarre guère sous de meilleurs auspices, puisque d’entrée de jeu et selon ses propres chiffres, 60% des retraités – soit quand même quelque 10 millions de Français – vont prendre de plein fouet et sans compensation aucune l’augmentation de 1,70% de la CSG, alors que toutes les autres catégories sociales, tous les actifs notamment, se voient offrir en compensation une diminution de 3,10% de leurs cotisations sociales. Manifestement, le déclassement résultant des retraités est patent puisque (en simplifiant les calculs, notamment parce qu’on ne sait pas encore si ce supplément de CSG sera ou non déductible) pour un même revenu annuel de référence de € 60 000 le retraité va acquitter € 1 020 (=60 000*1,70%) supplémentaires d’impôt, là où un actif gagnant le même revenu va économiser € 840 (= 60 000*1,40%) de charges sociales et fiscales. L’écart de 3,10% entre les deux, soit € 1 860 (= 1 020+840), en même temps qu’il creuse injustement un déclassement sensible du retraité, alourdira dans la majorité des cas de 5 à 10% le montant des prélèvements directs obligatoires auxquels il se trouve soumis.

En clair, il n’échappera pas aux retraités qu’ils sont invités à financer sans broncher les cadeaux électoraux généreusement faits aux actifs sur leur dos !

Pire, issue de la volonté du prince, cette discrimination-transfert n’a donné lieu de sa part à aucune justification, ni à la moindre tentative d’explication, les quelques allusions avancées ici ou là se bornant à sous-entendre que de toute manière les retraités visés ont bien assez d’argent. Nul doute qu’ils apprécieront !

 

C’est ainsi qu’en pratiquement 5 ans et sous deux présidences de Gauche successives, 10 millions de retraités se sont vus ou se verront spécifiquement imposer des impôts ou des suppléments d’impôts dont la charge nette ne pèse que sur eux : en 2012, 0,30% de contribution dépendance + en 2017, 1,70% pour la prochaine augmentation de CSG. Évidemment pour eux le principe républicain d’égalité devant l’impôt vole en éclat et il n’est pas sûr du tout d’ailleurs que cette discrimination scélérate qui s’opère à la fois en fonction de l’âge et du statut social du contribuable passe les fourches caudines du Conseil constitutionnel. Le cumul actuel de ces deux mesures - qui représente quand même 2% des pensions - signifie tout simplement pour ces retraités que là où au printemps 2012 leur pension leur permettait de couvrir 52 semaines de dépenses, fin 2017 elle n’en couvrira plus guère que 51 (52*0,98= 50,96) , les retraités visés étant ainsi privés de ressources pour la dernière semaine de l’année - qui n’est normalement pourtant pas de jeûne, ni d’abstinence - entre Noël et le Jour de l’An. Quant à l’argument que lesdits retraités pourraient en contrepartie bénéficier eux aussi de l’exonération de la taxe d’habitation, il ne vaut guère d’une part parce qu’il n’est pas exclu que certains retraités se retrouvent parmi les 20% les plus riches demeurant assujettis et aussi quant aux autres, parce qu’à l’inverse de l’augmentation de la CSG qui les frappe exclusivement, l’exonération annoncée qui ne leur serait nullement réservée ne pourrait évidemment pas tenir lieu de dommages-intérêts.

Mais me direz-vous, 2% on n’en meurt pas et la plupart des Français ont subi ces dernières années des majorations d’impôts de toute sorte et de toute origine (État ou collectivités territoriales) souvent bien supérieures. Grave erreur, parce que comme les autres Français, les retraités ont bien entendu eux-aussi supporté ces hausses largement excessives, mais avec les 2% de prélèvements supplémentaires, la Gauche leur réserve un matraquage spécial qui amène tout naturellement à s’interroger sur les projets du pouvoir pour les années à venir. En effet, on sait que pour des cercles de réflexion stratégique comme Terra Nova, ou même des organismes officiels comme France Stratégie (dont le directeur M. Pisani-Ferry n’était autre que le proche conseiller de Monsieur Macron lors de sa campagne électorale), les pensions de retraite absorbent indûment une part trop grande du PIB national (environ de 14 à 15% selon les sources, qui bien entendu ne se soucient jamais de rappeler en face le produit revalorisé des cotisations d’hier, bien qu’elles fondent pourtant les pensions d’aujourd’hui ! ) et qu’il importe de réduire cette part en faveur des jeunes au profit desquels, après avoir saccagé l’enseignement officiel (près de 15% d’une classe d’âge en échec scolaire + classement Pisa en chute libre !), on veut accroître entre autres l’assistanat préexistant. Or - et nous reviendrons bientôt sur ce sujet important - c’est oublier que la plupart des retraités ont été et restent des parents avant d’être des retraités et que, dés qu’ils l’ont pu, ils n’ont pas attendu l’État pour aider financièrement et autrement leurs enfants, même si les statistiques officielles ont le plus grand mal à cerner l’importance de toutes ces aides souvent non déclarées et dont une bonne partie n’est pas monétaire.

Mais le double avantage des retraités, savoir le temps et l’expérience, leur permet de réfléchir plus avant. Malgré qu’on leur ait garanti, - croix de bois, croix de fer-, le maintien intégral de leur pouvoir d’achat, avec l’engagement solennel que leurs pensions ne seront jamais réduites, ils ne peuvent donc s’empêcher d’observer et de déplorer que :

> cela fait plusieurs années que sous des prétextes divers - tous plus pertinents les uns que les autres - leurs pensions sont bloquées ou revalorisées de manière indigne au regard de la montée rapide des charges de toute nature qui les assaillent ;

> et notamment avec entre autres la croissance inconsidérée des impôts aussi bien d’État que locaux, les déremboursements médicaux ou pharmaceutiques de toute nature dont la liste ne cesse de s’allonger, l’alourdissement continu des coûts de journée des établissements d’accueil, l’indice des prix à la consommation entièrement sous le contrôle du Gouvernement ne peut plus être considéré comme représentatif des charges qui pèsent sur les retraités ;

> les derniers prélèvements ou majorations de prélèvements qui les ciblent spécifiquement et exclusivement sont non seulement contraires au principe d’égalité devant l’impôt, mais ils constituent aussi un germe préoccupant de division de la Nation en suscitant sournoisement une opposition larvée entre actifs et retraités, en déclassant ouvertement ces derniers et en creusant au risque du grief d’ingratitude le fossé entre les seniors et leurs descendants.

 

Et si le nouveau Président, qui prétend rassembler les Français, ne veut pas laisser sur le bord de la route la majorité des 17 millions de retraités qui en font partie, il va falloir sans nul doute et vite qu’il s’emploie non seulement à trouver les mots, mais à proposer des mesures concrètes pour leur rouvrir un chemin d’espoir.

Notamment, en cessant de les considérer abusivement comme une catégorie taillable et corvéable à merci à raison de leur docilité supposée et du poids des ans, en rappelant fermement aussi les engagements de la Nation envers ses aînés et en leur accordant enfin dans les institutions et les caisses de retraite les représentations officielles que la République, au mépris de toutes ses valeurs, leur dénie indignement depuis plus d’un demi-siècle !

 

27/04/2017

Les français doivent choisir entre patriotisme ou mondialisme .

Un « Français » de 39 ans, récidiviste, comme il se doit, serait l’auteur de l’assassinat d’un policier au cours d’une fusillade sur les Champs Elysées jeudi soir.

Il existe dans notre pays des millions de "français de papier" qui détestent autant la France que le peuple qui y vit. Ce sont ce que l’on pourrait appeler les Français reniés, pour reprendre les termes de Jeanne d’Arc désignant ceux du parti bourguignon.

Dans les années 70, 80, les trotskistes et autres étudiants d’extrême gauche faisaient la loi au quartier latin et crachaient allégrement sur la France à toutes occasions. Gare à celui qui exhibait le drapeau national en fac ou au lycée, il était alors littéralement lynché et ne devait son salut qu’à la fuite.
Aujourd’hui ces brillants intellectuels ont rejoint et renforcé le courant capitaliste et ont troqué leur internationalisme prolétarien avec le mondialisme financier sans sourciller en maquillant parfois, il est vrai, par un humanisme dégoulinant leur doctrine prédatrice.
C’est notamment à cela que servent les Attali et BHL pour ne citer qu’eux.

Mais pour l’essentiel, ils n’ont pas changé : C’est toujours la France de la baguette et du béret basque qui leur fait horreur. Aussi, ont-ils, lorsqu’ils ont pris les manettes du pouvoir et celles du patronat, non seulement entamé la désindustrialisation du pays, transféré les compétences régaliennes à Bruxelles, mais organisé avec l’UE une immigration massive pour réduire le coût du travail et donc des travailleurs. Et ils ont inscrit dans le registre des « extrêmes », c’est à dire des ennemis de la démocratie et des nostalgiques « des heures les plus sombres… », des messagers de la haine et du repli sur soi, tous ceux qui prétendaient remettre en cause cette politique suicidaire et surtout se faire les défenseurs des Français. Il est donc normal aujourd’hui que l’intégration et encore plus l’assimilation des masses venues d’outre Méditerranée se procurer en solde la nationalité française, soient un échec cuisant. Non pas qu’une minorité, peut être même une majorité n’ait pas mérité de devenir française, mais on ne peut demander plus à des immigrés fraîchement naturalisés que ce que l’on demande à des Français natifs.
Autrement dit , si l’on compte aujourd’hui environ 30% de patriotes dans notre pays, n’espérons pas en avoir plus dans la représentation des migrants, même devenus Français.
Et comme le flux migratoire ne cesse jamais, ce ne sont pas les étrangers qui vont arranger la situation…
C’est donc en premier lieu à la politique d’immigration irresponsable des gouvernements successifs, soutenus en cela par ces intellectuels, défenseurs de la mixité et du multiculturalisme, que nous devons ces attentats, par la venue massive dans nos pays de partisans du Djihad et de la Charia.
On peut avoir les meilleurs services de renseignements, les meilleurs policiers – Ne parlons pas de la justice qui a relâché au bout de 10 ans un tueur de flics connu pour sa violence et multirécidiviste. On s’étonne que sa radicalisation pourtant connue, n’ait plus que ça attiré l’attention de la dite justice – quand les suspects se comptent par dizaines de milliers, quand il n’y a pas de frontières, quand la bi-nationalité devient un passe droit judiciaire, quand il n’y a pas de préférence nationale (un gros mot), il est difficile d’arrêter des machines à tuer comme ces fanatiques inspirés par l’Etat Islamique.
  Le nouveau clivage politique n’est donc pas entre la gauche et la droite, mais entre le patriotisme et le mondialisme.

Ce point sera déterminant pour le prochain quinquennat. C’est probablement là que ce jouera l’avenir immédiat de la France à ce scrutin...