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  • Peut-on parler des effets nocifs du masque sans être traité de complotiste ? ...

     

     

    Depuis que Karine Lacombe et les  quelques membres de "stop postillon" ont appelé au port du masque en tout lieu et pour tous et que l’obligation du port du masque fait tache d’huile en France, il est prudent, si on ne veut pas être traité de complotiste de sanctifier celui-ci.

    Mais s’agit-il d’une simple croyance, de propagande à visée politique ou de science reposant sur des faits établis ?

    La croyance dans l’efficacité du masque ne repose sur aucun élément scientifique

    En mars et avril 2020, au plus fort des contaminations et des malades réels, le gouvernement d’Édouard Philippe a expliqué successivement que les masques étaient inutiles pour la population générale, puis qu’ils ne pouvaient pas être efficaces, car les Français ne savaient pas les mettre ni les retirer correctement.  Des médecins parlaient de « légende urbaine », les mêmes qui aujourd’hui veulent greffer un cerveau aux collègues qui osent poser des questions et critiquer éventuellement ce port obligatoire, partout et à tout âge ou presque.

     

    Epidémie terminée, masque obligatoire ! LOGIQUE !

    Et maintenant que l’épidémie est terminée, que les malades ne meurent plus et sont devenus des « cas » positifs grâce à une technique qui repère les restes de virus morts non contaminants, le chef de l’état a appelé à en porter :

    « Mettez des masques, mettez des masques… même en extérieur, même quand on a une bonne distance, c’est plus prudent… même les jeunes qui ont souvent des formes légères, ou asymptomatiques qui considèrent que ce n’est pas grave et qu’ils peuvent prendre des risques. Simplement quand ils prennent ces risques, ils accélèrent la propagation du virus » !  Et son gouvernement proclame une obligation généralisée en prétendant qu’elle est efficace. Qui doit-on croire ? Le gouvernement de mars-avril ou celui d’août-septembre (d’autant que ce sont les mêmes personnages, en dehors de la resplendissante porte-parole) ?

    Et sur quels éléments scientifiques basent-ils leurs fluctuants crédos ?

    Interrogée par le Parisien, le Dr Clémentine Denis, médecin française basée à Tampere précise : « le masque, si utilisé correctement, permet d’éviter qu’un porteur du virus ne contamine les autres par pulvérisation dans l’air. Il ne protège pas nécessairement les personnes saines qui le porteraient et peut, de façon paradoxale, être plus à risque de contamination si mal utilisé ».

    Une très complète étude réalisée par F Pesty  qui fait la somme de toutes les articles publiés sur le sujet et en particulier des macroanalyses récentes conclue, comme C. Del Mar et P. Glasziou, co-auteurs de la dernière revue Cochrane 2020 sur le sujet : « l’urgence est à vérifier dans des essais cliniques rigoureux que les masques portés par des personnes supposées infectées, permettent réellement d’éviter la propagation de l’infection virale respiratoire. Seulement dans ce cas, le port du masque serait une bonne alternative ou un complément utile aux autres mesures, distanciation sociale, lavage des mains, confinement. »

    Cette conclusion rejoint celle d’Anders Tegnell, l’épidémiologiste qui a mis en place la stratégie suédoise « il n’est pas prouvé que la généralisation de son port dans la société ait un effet sur la propagation du virus. “J’ai hâte que [cette preuve] arrive”.  « Il est très dangereux de croire que le port du masque puisse changer l’évolution de l’épidémie COVID-19  »

     

    Revenons aux faits établis et publiés par l’OMS

    Il n’existe pas d’étude randomisée fiable sur l’utilité du port du masque généralisé à toute une population. Force est donc d’analyser les faits constatés et en particulier l’évolution récente des contaminations selon la politique sanitaire concernant le port du masque dans les différents pays telle qu’elle est publiée dans les bases de données de l’OMS.

    Lorsqu’on analyse les données récentes de l’OMS on constate que l’obligation policière du port du masque telle qu’elle est imposée en France, Espagne et Italie s’accompagne d’une recrudescence de contaminations alors qu’en Suède, Pays-Bas et Biélorussie pays sans obligation de masque, la situation s’est stabilisée.

    D’après les chiffres publiés par l’OMS, l’Espagne qui impose le masque plus sévèrement que la France est exposée à une multiplication encore plus forte des cas  avec une incidence hebdomadaire de 857/M (40087 nouveaux cas pour 46M d’habitants) contre 701/M en France (43686 pour 65M), et 157/M en Italie.

    Les pays qui n’imposent pas le port du masque, mais émettent de simples recommandations, font confiance à leur population et ne lui mentent pas, comptabilisent dans ces dernières semaines beaucoup moins de contaminations : 246 cas/M au Pays-Bas (4227 pour 17M), 79/M en Suède (802 pour 10M) et 120/M en Biélorussie. (1140 pour 9,5M).

     

    Les faits avérés mettent donc fortement en doute l’intérêt sanitaire de l’obligation généralisée des masques, faisant même craindre un effet pervers imprévu, le masque augmentant éventuellement les contaminations.

     Le masque inutile chez l’enfant est dangereux et peut même tuer.

    Le Professeur G. Desuter, laryngologue aux cliniques universitaires Saint-Luc (Bruxelles), a mis en garde contre les effets nocifs du port permanent du masque par les enseignants.

    “Produire une voix nous en coûte en termes d’énergie…Cela est d’autant plus vrai du professionnel de la voix qui se doit de projeter cette même voix durant de longues heures, souvent dans le bruit et se devant de capter l’attention d’un auditoire par l’intonation. L’effort est intense, et met à mal – en temps normal déjà – la physiologie vocale de l’enseignant, mais aussi de l’avocat, du journaliste, du tribun, du comédien du maraîcher, etc. Projeter la voix est un art, une profession en soi.”

    Porter la voix avec un masque devant la bouche tout au long d’une journée relève de l’hérésie physiologique.

     

    Une hérésie physiologique

    Outre une fatigue professionnelle d’installation quasi immédiate, il sera à haut risque de lésions traumatiques des cordes vocales. En effet, au déficit respiratoire répondra une tentative de compensation – bien illusoire – par un forçage laryngé créant hémorragies, polypes et nodules. Ces lésions rendent dysphonique et parfois même aphonique ».

     

    Recommandations OMS

     Un document baptisé “Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19” publié par l’Organisation Mondiale de la Santé précise : « dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants :

    Risque potentiellement accru d’auto-contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées, auto-contamination possible si un masque non médical humide ou sale n’est pas remplacé, favorisant ainsi la prolifération de microorganismes ; mal de tête et/ou difficultés respiratoires possibles selon le type de masque utilisé ; lésions cutanées faciales, dermite irritative ou aggravation de l’acné en cas de port fréquent et prolongé du masque ; difficulté de communiquer clairement ; sensation possible d’inconfort ; fausse impression de sécurité pouvant conduire à un respect moins scrupuleux des mesures préventives qui ont fait leurs preuves comme la distanciation physique et l’hygiène des mains ; port du masque mal supporté, notamment par le jeune enfant ; problèmes liés à la gestion des déchets ; l’élimination sauvage des masques peut entraîner une augmentation du volume des déchets dans les lieux publics, présentant un risque de contamination des préposés au nettoyage des rues et des risques pour l’environnement ; difficultés de communiquer en cas de surdité et de dépendance de la lecture labiale ; désavantages et difficultés liés au port du masque éprouvés par les enfants, les personnes atteintes de troubles mentaux ou de déficiences développementales, les personnes âgées atteintes de déficiences cognitives, les asthmatiques ou les personnes souffrant d’affections respiratoires chroniques, les personnes ayant récemment subi un traumatisme facial ou une intervention chirurgicale orale ou maxillofaciale, ainsi que celles qui vivent dans un environnement chaud et humide.»

    C’est l’OMS  qui l’écrit et non pas le complotiste de base ….

     

    Les accidents ne sont pas exceptionnels

    Le 23 avril 2020, un conducteur du New Jersey s’est écrasé sur un poteau de téléphone après s’être évanoui et  avoir porté un masque N95 pendant des heures(. La police de Lincoln Park pense que le conducteur, a perdu connaissance au volant jeudi à cause d’un manque d’oxygène et d’une respiration excessive de dioxyde de carbone du fait au masque, a écrit le département sur Facebook. Le chauffeur a été emmené dans un hôpital local, pour des blessures ne mettant pas sa vie en danger.

    Chez les personnes fragiles (personnes âgées, insuffisants respiratoires, asthmatiques les risques sont accrus et c’est pourquoi ces conditions représentent des contre-indications reconnues au port du masque. Un drame récemment survenu en Allemagne vient de rappeler que refuser de tenir compte d’un certificat médical peut avoir des conséquences dramatiques.

    Une jeune allemande de 13 ans, asthmatique, a pris comme chaque jour le bus scolaire. Malheureusement, le conducteur a refusé de tenir compte de son certificat médical précisant que le port du masque était contre-indiqué chez elle et l’a obligé à en mettre un. En cours de transport, elle a présenté des signes d’asphyxie suivi d’un arrêt cardiaque. Le Samu arrivé en urgence n’a pas permis de la sauver. Imaginez l’état de la famille, des responsables du chauffeur mais aussi du chauffeur lui-même.

    Cela est d’autant plus triste que le port du masque n’a aucune justification médicale à cet âge, car l’enfant ne transmet pas le coronavirus, et que lorsqu’il est infecté (par un adulte proche), il ne souffre que de formes bénignes.

    Et après moins d’un mois de cette maltraitance des enfants et adolescents (adultes aussi, mais ils devraient être capables de se défendre), les consultations chez les généralistes se multiplient.

    Michel Dogna dans sa newsletter  résume les motifs de consultation : « des médecins généralistes qui donnent l’alerte sur le fait que 25% des pathologies actuellement rencontrées en cabinet sont les conséquences dues au port du masque.

    En voici une liste non exhaustive :

    •      Bronchites sévères

    •      Conjonctivites graves (cause expirations rejetées vers le haut)

    •      Furonculoses

    •      Grande fatigue

    •      Herpès labiaux

    •      Impétigo

    •      Staphylococcies sur les lèvres et les joues

    •      Streptocoques

    Sans compter les allergies cutanées dues au frottement du masque et les irritations aux oreilles dues aux élastiques ».

    N’en rajoutant pas en rappelant que malencontreusement il fait des 38 ° 40 ° dehors et dans les classes et que les profs terrorisés par leur direction, elle-même sous pression du recteur, et/ ou par le virus pourtant bien adouci, n’osent pas libérer les enfants. Espérons tout de même que le bon sens règne parfois  et que nous n’entendons parler que des délires multiples et variés et des accidents.

    Il poursuit : Les risques face au port continuel du masque annoncés par des médecins non soumis

    « Les bactéries qui se collent sur les masques se transforment en champignons.

    Il existe 3000 bactéries par centimètre carré sur une main.

    Porter un masque rend malade. En quelques semaines, vous allez faire de l’hyperventilation, vous allez tousser et avoir mal à la gorge, vous allez avoir d’énormes soucis de bronches car vous allez développer un champignon interne dû à la respiration de la moisissure, champignons des bactéries.

    Voici comment ils vont créer la deuxième vague Covid 19 promise ; ils prétendront que c’est une nouvelle épidémie respiratoire. Il est logique que si tout le monde porte un masque, une nouvelle vague va arriver ; or elle ne sera pas à cause d’un virus grippal, mais d’une infection bactériologique des bronches due à une respiration constante dans un cloaque de “cuvette de WC”. »

     

    Il faut aussi insister sur les conséquences nocives du masque  permanent sur le comportement. 

    Selon le psychologue Patrick Fagan “Les masques rendent stupides, et réduisent les barrières morales humanistes.

    “Les masques peuvent désormais être ajoutés à la liste des obligations qui vous rendent stupides. […] voici les faits qui expliquent pourquoi vous ne devriez absolument, catégoriquement, pas porter de masque. Ils vous rendent influençables ; ils vous rendent plus susceptible de suivre les directives de quelqu’un d’autre et de faire des choses que vous ne feriez pas autrement. En bref, ils vous privent de votre fonction exécutive – votre conscience. »

    Un seul exemple, mais il faut lire ce papier et y réfléchir : « Miller et Rowold (1979) ont présenté un bol de chocolats aux participants à Halloween et leur ont dit qu’ils n’avaient le droit d’en prendre que deux chacun. Lorsque les enfants pensaient qu’ils n’étaient pas surveillés, ils se servaient eux-mêmes. Les enfants sans masque ont enfreint la règle, en prenant plus de chocolats, 37% des enfants non masqués, contre 62% pour les enfants masqués. Les auteurs ont conclu que les masques “entraînent une diminution des inhibitions comportementales”. […] »

    « Castle (1986) a écrit que les mascarades du XVIIIe siècle permettaient aux porteurs de masques de libérer leurs pulsions hédonistes et sexuelles réprimées ; et Caillois (1962) a écrit de la même façon sur les carnavals masqués européens impliquant des activités libidinales, notamment “les indécences, les bousculades, les rires provocateurs, les seins à découvert, les imitations de bouffonnerie, une incitation permanente à l’émeute, les festins et les excès de paroles, de bruit et de mouvement”.

    Au XIIe siècle, le pape Innocent III a interdit les masques dans le cadre de sa lutte contre l’immoralité ; et en 1845, l’État de New York a rendu illégal le port de masques en public par plus de deux personnes, après que des agriculteurs aient porté des masques pour attaquer leurs propriétaires. »MORALITE, si vous vous voulez sauver vos chocolats, masquez vos enfants, mais si vous voulez des maris fidèles, ne les masquez pas. Trêve de plaisanterie, nous ne savons pas si nos médecins stop postillons ou autres sont conscients des conséquences neurophysiologiques, comme psychiatriques du port permanent du masque, mais nous les invitons à se plonger dans la  neuro-imagerie avant d’asséner leurs avis péremptoires de pseudo- savants sur les chaines TV et les radios .

     
  • L' exemple TRUMP face au pitoyable MACRON .

    Les données que vient de publier le Census Bureau, organisme statistique américain, sont absolument impressionnantes.

    Fin 2019, le revenu médian des ménages a augmenté de 4.379 dollars pour atteindre 68.700 dollars, en hausse de 6.8 % par rapport à l’année 2018. Après inflation, ces revenus ont atteint leur plus haut niveau depuis 1967. Cette augmentation du revenu médian est presque 50 % plus élevée que celle durant la présidence d’Obama et elle a profité surtout aux minorités. Grâce à la politique économique de Trump, plus de 4 millions de personnes sont sorties de la pauvreté qui chute à son niveau de 1959 principalement pour les Noirs dont le taux de pauvreté n’a jamais été aussi bas.

     

    De même, le taux de pauvreté des Américains a baissé de 1.3 points par rapport à l’année 2018, tombant à 10.5 %, ce qui n’était jamais arrivé depuis 1959, année où l’on a commencé à le mesurer.

    Environ 4.2 millions de personnes sont sortis de la pauvreté entre 2018 et 2019. Le taux de pauvreté des Noirs a diminué (par rapport à 2018) de 2 points de pourcentage, celui des Asiatiques de 2,8 points et celui des Hispaniques de 1,8 points. Le taux de pauvreté des Noirs (18.8 %) et celui des Hispaniques (15.7 %) sont au niveau le plus bas jamais connu. Tandis que la pauvreté infantile a connu, elle aussi, une baisse deux fois plus importante que durant les années Obama.
    Encore plus impressionnant : la part du cinquième quintile, c’est-à-dire celui qui comprend les ménages les plus pauvres, a diminué à 9.1 % en 2019 alors qu’elle représentait 10.4 % des ménages en 2016 et 11.2 % en 2010. Et ce sont les trois minorités, hispanique, asiatique et noire, qui en profitent surtout, plus que les Blancs. Entre 2018 et 2019, le revenu médian des ménages hispaniques a augmenté de 7.1 %, celui des Asiatiques 10.6 %, celui des Noirs de 7.9 % et enfin, celui des Blancs, de 5.7 %. En fait, durant les trois premières années du mandat de Trump, le taux de pauvreté des minorités a baissé plus que celui des Blancs et le revenu médian des minorités noires, hispanique et asiatiques a augmenté plus que le revenu médian des ménages blancs ! Ceux du quintile le plus pauvre ont donc pu plus facilement accéder au quintile supérieur. Les données montrent que la part des ménages américaines avec des revenus entre 75.000 dollars et 200.000 dollars est passée de 34.4 % en 2016 à 36.1 % en 2019 (elle était de 32.8 % en 2010).

     

    En trois ans, sous Trump, le salaire médian des Noirs a augmenté plus qu' en huit ans sous Obama

    A noter aussi ces statistiques ignorées par la plupart des médias. Fin 2019, avant la crise du Covid, le taux de chômage des Noirs était à 5.4 %, un score jamais atteint depuis les années 1970. Sous Obama, il n’a jamais fait mieux que 7.5 %. Durant les trois premières années de la présidence Trump, le salaire hebdomadaire médian de la minorité noire a augmenté de 19 % contre seulement 11% durant les deux mandats d’Obama, huit ans ! Trump, président raciste ? Et toujours selon les données qui viennent de sortir, la rémunération médiane des femmes a augmenté de7.8 % en une année contre 2.5 % pour les hommes.
    Ces succès économiques et sociaux s’expliquent, non par un renforcement de la redistribution et une augmentation des aides sociales, mais par les baisses d’impôts et la suppression des réglementations. La politique économique et fiscale lancée par Trump en novembre 2017 sous le nom de « Tax Cuts and Jobs Act », une promesse de campagne, aura changé l’économie américaine. Elle a donné un véritable bol d’air, et aux ménages et aux entreprises avec de nombreuses mesures audacieuses, que les Américains attendaient. Par exemple la baisse de la taxe sur les bénéfices des entreprises (de 35 % à 21 %) et la suppression de plusieurs autres, comme la taxe minimum de 20 % sur les bénéfices effectifs.

     

    Sur les quatre derniers mois, l' économie a créé plus d' emplois nets qu' entre 2009 et 2012

    Cette réforme, c’était aussi une véritable remise à plat de l’impôt sur le revenu afin de le rendre plus simple et plus lisible. Autre fait remarquable : depuis 2017, pour chaque réglementation adoptée, l’administration Trump en a supprimé 22 en moyenne ! Mieux encore : depuis le début de la pandémie, plus de 600 mesures de déréglementation ont été prises, la plupart concernant le secteur de la santé, afin d’accélérer la recherche sur les nouveaux traitements, faciliter les tests et la mise sur le marché de produits innovants.
    La crise du Covid a cassé la dynamique de l’économie américaine. Mais les données de début septembre montrent qu’elle est en train de reprendre son souffle très rapidement. En août, 1,4 million d’emplois ont été créés, tandis que le taux de chômage a reculé de 1,8 point de pourcentage pour s’établir à 8,4%. Depuis mai, en seulement quatre mois, ce sont plus de 10,5 millions d’emplois privés qui ont été créés, soit environ la moitié de ceux qui avaient été perdus durant la récession. Après la crise de 2008-2009 il aura fallu trois ans pour enregistrer de tels progrès, et le taux de chômage était encore de 8,1% en août 2012 !
    Difficile de dire si, malgré ces performances, Trump sera réélu en novembre. Il l’aurait très probablement été, s’il n’y avait pas eu la pandémie. Mais quel que soit le résultat des élections, ses exploits économiques et sociaux ont été indéniables et, pour certains, pratiquement sans précédent. On lui avait collé l’étiquette à peine élu en 2016 : Donald Trump, milliardaire dans l’immobilier, allait forcément être le « président des riches ».

    Ainsi, les faits révèlent que ses mesures, les baisses d’impôts et de taxes et les suppressions des réglementations, ont bien profité aux classes moyennes, aux minorités et aux pauvres, honte à Macron, à son gouvernement et aux médias français !!

     

  • Castaner genou à terre face aux manifestants « indigénistes » violents !

     

    Deux poids, deux mesures ! Que vous soyez blanc ou noir, autochtone ou allogène, de souche ou sans souche, la peine ne sera pas la même : en fonction de vos origines,  la République française de Macron et Castaner sera, en même temps, laxiste ou intransigeante.

    Alors que durant tout le confinement arbitraire, des milliers de simples et honnêtes citoyens ont écopé de lourdes amendes pour être sortis sans la fameuse autorisation de sortie ou pour des motifs que la police a jugé arbitrairement futiles, ont eu l’interdiction, sous peine d’être sanctionnés, d’aller rendre un dernier hommage à leurs parents mourants seuls dans des tristes maisons de retraite devenues leur prison ou esseulés à l‘hôpital, Castaner vient d’annoncer ce mardi matin sur RMC et BFMTV que, malgré l’interdiction de manifester en raison de la crise sanitaire, les manifestants “en hommage à George Floyd et Adama Traoré” ne seront cependant pas sanctionnés et que les manifestations seront donc « tolérées » en quelque sorte :

    « Les manifestations ne sont pas (autorisées) dans les faits car il y a un décret du Premier ministre dans le cadre de la deuxième phase du déconfinement qui interdit les rassemblements de plus de dix personnes. Mais je crois que l’émotion mondiale, qui est une émotion saine sur ce sujet, dépasse au fond les règles juridiques qui s’appliquent. […] Il n’y aura pas de sanction et de procès-verbal. […] Je sais que ceux qui (y) vont ne considèrent pas, dans leur très grande majorité, qu’il y a une police raciste, antisémite ou homophobe. »

    En effet, l’association SOS Racisme, largement subventionnée par l’Etat, a lancé un appel pour un rassemblement ce mardi 9 juin à 18h à Paris sur la Place de la République. De nombreuses manifestations sont également prévues dans différentes villes en France ce mardi toujours en hommage à George Floyd et Adama Traoré.

     

    Par ailleurs, Christophe Castaner a affirmé qu’il serait « parfaitement à l’aise » à l’idée de poser un genou à terre, un geste venu des États-Unis, pour protester contre le racisme !!

    « Je crois que la politique est faite de symbole. Si ce symbole est utile pour combattre le racisme, je serai particulièrement à l’aise de le faire », a-t-il affirmé.

    Au propre comme au figuré, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a mis genou à terre devant les manifestants « indigénistes » qui se sont déchaînés dans la capitale contre des prétendues violences policières racistes et en hommage à George Floyd et Adama Traoré. Ce dernier n’était pourtant guère un enfant de chœur et est mort lors d’une interpellation à laquelle il voulait se soustraire. Quant à l’Américain, qui avait déjà purgé une peine de 5 ans de prison pour avoir notamment braqué une femme enceinte, les conclusions de l’autopsie révèle que lors de sa mort il était drogué au fentanyl et venait de consommer de la méthamphétamine, en plus de souffrir d’artériosclérose et de cardiopathie.

    Voilà les nouveaux « héros » devant qui nos politiciens dopés au politiquement correct et colonisés par la pensée unique mettent genou à terre !