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26/08/2017

Critiquer les travailleurs détachés .. prétexte pour ne pas réformer le « détachement » des fonctionnaires !

 

 

Comment peut-on demander à d’autres pays de changer leur marché du travail ou leur politique sociale, si l’on n’est pas capable de le faire chez soi ?

Un chef d’entreprise en Roumanie par exemple est imposé à 16 % (flat tax) tant en matière d’IR que d’IS.

De gauche ou de droite, tous les présidents et gouvernements français ont clamé haut et fort leur souhait de combattre le dumping social des travailleurs immigrés, notamment en provenance de l’est de l’Europe. Même le « libéral » Macron a décidé de s’attaquer à ce problème , avec les visites qu’il va effectuer en Autriche, en Roumanie et en Bulgarie. Le président français souhaite surtout aborder la directive concernant les « travailleurs détachés ». Datant de 1996, le détachement permet à une entreprise de l’UE d’envoyer ses salariés temporairement en mission dans d’autres pays de l’Union, en payant les cotisations sociales dans le pays d’origine, un système accusé d’encourager le "dumping social". Emmanuel Macron a manifesté à de multiples reprises sa volonté de "corriger" cette directive, l’objectif étant de parvenir à un accord lors du prochain conseil des ministres du Travail de l’UE, prévu le 23 octobre.

Les travailleurs détachés représentent environ 1 % de la main d’œuvre européenne. Selon Eurostat (2015), en France il y en a environ 180 000, deuxième rang dans l’UE après l’Allemagne qui en accueille 420 000. Mais la France est aussi exportateur de travailleurs – 140 000 – ce qui la situe à la troisième place en Europe. Si l’on regarde la provenance des travailleurs détachés en France, les principaux pays sont la Pologne (16.9 %), le Portugal (16.1 %), l’Espagne (15.7 %), la Belgique (13.2 %) et l’Allemagne (11.8 %).

La position de Macron est injustifiée pour au moins deux raisons. Tout d’abord, il n’y a aucune justification au fait d’obliger un chef d’entreprise qui envoie, pour une durée déterminée, des employés travailler dans un autre pays mais pour le compte de son entreprise, à se soumettre au droit du travail du pays d’accueil. Il faut respecter un minimum de règles – ce que prévoit d’ailleurs la directive européenne – mais payer les mêmes charges et impôts constituerait une injustice dès lors que ces employés retournent ensuite dans leur pays où ils sont pris en charge en matière de santé et de retraite. L’entreprise n’est pas délocalisée, elle effectue des missions de courte durée dans un autre pays membre au nom de la libre circulation et du libre-échange.

Et si l’on faisait du ménage dans les rangs des fonctionnaires détachés ?

Les accusations de « dumping social » ont toujours été, pour nos gouvernants, des prétextes pour ne pas réformer notre propre marché du travail. D’où aussi les velléités d’harmonisation fiscale et sociale. Les chefs d’entreprise français croulent sous les impôts, taxes et charges. Un chef d’entreprise en Roumanie par exemple est imposé à 16 % (flat tax) tant en matière d’IR que d’IS... et à 5 % sur les dividendes. Les charges sociales représentent souvent en France presque l’équivalent du salaire net ; en Roumanie, elles n’en dépassent pas 50 % ! Ce que Macron devrait entreprendre, c’est une vraie réforme du marché du travail accompagnée d’une baisse massive des impôts et charges qui étouffent les entrepreneurs français.
Une suggestion pour finir, monsieur Macron : avant de dénoncer un prétendu « dumping social » européen, il y a un beau ménage à faire du côté des fonctionnaires « détachés » au service des syndicats !

Rappelons à nos lecteurs qu’il s’agit des « mises à disposition » dont profitent les syndicats français pour employer des fonctionnaires. Un peu plus de 40.000 fonctionnaires, selon les estimations, sont donc payés par leur administration tout en travaillant pour le compte d’un syndicat, bénéfice qui s’ajoute pour ce dernier aux subventions publiques directes. C’est une pratique inadmissible, financée avec l’argent des contribuables. Comment peut-on demander à d’autres pays de changer leur marché du travail ou leur politique sociale, si l’on n’est pas capable de le faire chez soi ? ...

 

 

16/08/2017

Macron en chute libre .

La lune de miel entre les Français et Emmanuel Macron est terminée. D’ailleurs a-t-elle jamais commencée puisque avec une abstention plus forte que d’habitude au second tour des présidentielles, l’actuel président de la République n’avait obtenu lors de son élection que les suffrages de 43,63 % du corps électoral français (c’est-à-dire des personnes inscrites sur les listes électorales).

Aujourd’hui, 100 jours après son élection, 64 % des Français se disent mécontents de son action politique d’après un sondage Ifop publié vendredi 11 août. À la même époque, en 2012, son prédécesseur François Hollande réunissait encore 46% de personnes satisfaites...

Sur les 64% de personnes insatisfaites, 19% sont même « très mécontentes« . Près d’un quart (23%) des personnes interrogées pensent que les choses sont en train de changer « plutôt en bien« , 39% ont un avis contraire et 38% affirment qu’elles « ne changent pas ». Une chute record dans les sondages, qui lui prêtaient 62% de Français satisfaits le 7 mai dernier, quelques jours après son élection. Si 45% pensent que le chef de l’État tient ses engagements, 55% sont d’un avis contraire.

La baisse des APL, la hausse du tabac et l’augmentation de la CSG sont les mesures les plus impopulaires du moment.

Macron n’aura même pas connu de trêve estivale.

08/08/2017

Collusion entre les ONG humanitaristes et les trafiquants de migrants : les preuves sont là !

 

Pendant 40 jours, un policier italien a infiltré une ONG humanitariste qui bien loin de se cantonner à sauver des migrants qui se noient pour de vrai est devenue un véritable service de taxi entre les côtes libyennes et italiennes pour des clandestins aspirant à une vie matérialiste et consumériste dans le faux Eldorado européen.

« J’ai filmé la restitution des embarcations aux passeurs »

raconte-t-il au journal italien Il Corriere della Sera.

Il a feint d’être un agent de la sécurité travaillant pour le compte d’une société privée, embarqué sur le Vos Hestia, le bateau de l’ONG « Save the children ». Il a réussi à se procurer des preuves « avec photos et vidéos des contacts entre l’équipage de la Iuventa et les trafiquants. »

L’histoire de l’immersion de cet agent secret, Luca B., 45 ans, plongeur expérimenté, au sein du monde humanitariste qui sévit en Méditerranée, commence le 19 mai dernier.

« Je dois être vigilant, parce que ils deviennent méfiants si je fais des photos ou des vidéos »

communiquait-il à ses chefs selon ce qu’écrit Il Corriere della Sera.

« A l’aube la Vos Hestia et la Iuventa se croisent en haute mer. Quelques minutes plus trad une embarcation de trafiquants s’approche. Elle reste à peu de mètres de la Iuventa, les hommes parlent avec les volontaires. Une autre petite embarcation qui escorte un canot pneumatique plein de migrants arrive ».

Ensuite il filme les embarcations rendues aux passeurs et ramenées en Libye.

Mission accomplie pour l’agent. Les preuves de la collusion entre ONG humanitaristes et trafiquants d’êtres humains sont bien là.


 

 

Le bateau Iuventa, de l’ONG allemande Jugend Rettet dont les responsables, des rejetons de la haute société d’Outre-Rhin, n’ont pas voulu signé le code de conduite élaboré par l’État italien, vient d’être saisi par la préfecture maritime du port de Lampedusa.

« La saisie du bateau Iuventa, de la très discutable ONG allemande Jugend Rettet confirme que Forza Italia avait raison. C’est nous qui avions demandé l’enquête d’informations à la commission Défense du Sénat qui s’est ensuite conclue avec le vote unanime sur la nécessité d’une réglementation des activités des ONG. Le gouvernement a agi sur la base de ces conclusions. Et aujourd’hui les chambres du Parlement ont approuvé les résolutions de Forza Italia qui demandent des actes concrets vis-à-vis des ONG »

souligne Maurizio Gasparri, de Forza Italia, vicepresident du Sénat italien.

« L’enquête de la magistrature italienne, ajoute-t-il, confirme que nous avions vu juste. Ce sont des organisations qui alimentent l’invasion de l’Italie, qui aident en pratique la traite des personnes. Ce sont des organisations qui doivent être bannies et ne doivent plus avoir le droit d’accoster dans nos ports. La saisie du bateau (survenue hier, ndlr) doit signer une inversion de la tendance. 10, 100, 1 000 saisies pour mettre fin à l’invasion de l’Italie par des immigrés extra-communautaires. »

Le juge italien Emanuele Cersosimo a ordonné une enquête concernant l’ONG Jugend Rettet avec le chef d’inculpation de favoriser l’immigration clandestine.

« Les investigations, explique de son côté la députée Forza Italia Daniela Santanchè, sont en train de démontrer que le navire Iuventa ne se limitait pas à secourir les naufragés en eaux internationales mais allait les chercher à peu de kilomètres des côtes libyennes en les chargeant directement des embarcations des passeurs. Un vrai service de taxi des mers, en-dehors d’une quelconque règle internationale ». « Ces ONG espéraient continuer à agir en-dehors de tout contrôle et au-dessus des lois mais l’Italie a des lois et il est juste qu’également ces soi-disant organisations humanitaristes soient dans l’obligation de les respecter. »

Depuis des mois maintenant certaines ONG humanitaristes qui patrouillent en méditerranée dans le but, disent-elles, de sauver des migrants sont dans le viseur des partis et mouvements patriotes et identitaires italiens et européens, de même que de Frontex, (l‘agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne). Ces organisations à but humanitariste sont accusées, en s’approchant toujours plus des côtes libyennes et en faisant des signaux aux embarcations des passeurs, de favoriser un appel d’air et d’être en collusion avec les passeurs. La plus part d’entre elles a refusé lundi dernier de signer le nouveau code de conduite établi par le ministère de l’Intérieur italien afin de mieux surveiller leurs activités.

Le procureur de Trapani, Sicile, Ambrogio Cartosio, lors d’une conférence de presse hier afin d’expliquer la saisie de la Iuventa a signalé que les magistrats italiens ont « des preuves de rencontres en mer » bien qu’ils excluent « des liens entre les ONG et les Libyens. » De même ils ne pensent que « certains aient agi pour l’argent tandis qu’en revanche il y a des indices sérieux de leur culpabilité par rapport au délit de favoriser l’immigration clandestine, commis par ceux qui sont à bord du navire Iuventa, utilisé par l’ONG Jugend Rettet ». Pour le magistrat Cartosio cette conduite  serait « habituelle » étant donné que « des personnes qui travaillent sur la Iuventa auraient transbordé sur le bateau, par deux fois, des migrants escortés par des trafiquants libyens et qui n’étaient pas en situation de danger. »

Cette affaire est autre preuve de la collusion entre ces ONG et le mondialisme à la Soros, l‘humanitarisme immigrophile étant le cheval de Troie des mondialistes. Ces jeunes bobo-humanitaristes européens se révèlent être des agents consentants et subversifs de la submersion du Vieux Continent par des peuples totalement étrangers, voie royale pour engloutir définitivement l’Europe des peuples, en phase de décomposition avancée depuis des décennies, dans un magma multi-ethnique et un pluralisme sauvage ; pour abattre d’un dernier coup de butoir immigrationniste son identité culturelle et civilisationnelle.

Francesca de Villasmundo