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07/12/2018

Alors que la Lituanie devient le 12ème pays européen à refuser de signer le pacte pro-migrants de Marrakech, Macron persiste et signe !

 

 
 

BREIZATAO – ETREBROADEL (07/12/2018)

 

La Lituanie a rejoint la liste des états qui ne ratifieront pas le Pacte de Marrakech qui vise à organiser le remplacement de population dans le monde occidental.

Le Premier ministre lituanien Saulius Skvernelis l’a annoncé aujourd’hui (source).

La liste des pays qui refusent d’entrer dans ce traité pro-immigration ne cesse de s’allonger. Trois des cinq membres permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU ont annoncé ne pas vouloir le signer : USA, Chine et Russie.

Les deux autres puissances asiatiques, Japon et Corée du Sud, ont indiqué qu’elles feraient de même. Déjà 8 états-membres de l’UE ont fait de même.

Emmanuel Macron quant à lui reste sourd aux nombreuses critiques qui demandent à ce que la France abandonne ce projet qui aggravera encore l’immigration de masse vers l’Europe.

 

 
 
 

04/12/2018

Macron, sa stratégie du pourrissement et du chaos .

 

IL FAUT SE PINCER pour y croire. Lors de sa conférence de presse en clôture du G20 en Argentine le 1er décembre, Emmanuel Macron n’a pas eu un mot pour les centaines de milliers de gilets jaunes qui expriment leur colère et leur détresse depuis la mi-novembre, il n’a pas développé une seule proposition, ni manifesté la moindre empathie, se contenant de condamner les pillages qui ont eu lieu en marge de la manifestation parisienne des gilets jaunes et balayant d’un revers de la main méprisant les questions sur ce sujet.

C’est à se demander si la créature des Rothschild et d’Attali n’a pas totalement perdu le sens du réel. A force de ne fréquenter que des dirigeants de startups et des millionnaires, l’ex-banquier semble incapable de mesurer l’intensité de l’exaspération populaire. Même les préfets nommés par le pouvoir expriment pourtant leurs inquiétudes voire leur désarroi dans les colonnes du Monde sous le sceau de l’anonymat, ne comprenant pas l’autisme du Président et du gouvernement, le rocardo-juppéiste Edouard Philippe rappelant le Juppé de novembre-décembre 1995 qui se disait « droit dans ses bottes » et qui a tenu tête un mois durant aux manifestants contre la réforme des retraites du secteur public avant de céder. « Ce qui se passe est le fruit d’années de fragmentation de la société française, juge l’un des préfets. Pour l’heure, la réponse de l’exécutif est à côté de la plaque. » « Je suis très inquiet car le pouvoir est dans une bulle technocratique, renchérit un autre. Ils sont coupés de la France des braves gens qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois. Ils n’ont aucun code et aucun capteur. Nous, les préfets, pourrions leur donner des éléments mais ils ne nous demandent rien. Quand ils viennent sur le terrain, c’est parés de leur arrogance parisienne. »

Que des préfets chargés d’exécuter les ordres du gouvernement déclarent cela au quotidien vespéral éclaire sur la gravité d’une situation que plusieurs représentants de ce corps de hauts fonctionnaires décrit comme « explosive et quasi insurrectionnelle », voire « pré-révolutionnaire ».

Un mouvement des gilets jaunes qui regroupe des profils très différents : « Dans mon département, analyse un préfet, le mouvement agrège des travailleurs pauvres, des retraités avec de petites pensions qui s’estiment touchés dans leur dignité, des dirigeants d’entreprise de travaux publics confrontés à des hausses de prix des carburants et des patrons de sociétés de petite taille, qui affirment ne pas s’en sortir. » C’est une révolte des classes moyennes, des classes populaires et de la petite bourgeoisie contre l’oppression fiscale, l’augmentation continue des taxes et des impôts qui conduit à une perte très sensible du pouvoir d’achat et qui crée des conditions de vie de plus en plus difficiles.

 Il semble qu’un point de non-retour ait été franchi et que l’exaspération soit aujourd’hui à son comble. C’est qu’à l’approche de Noël beaucoup de parents disent qu’ils n’ont pas de quoi glisser un cadeau sous le sapin pour leur progéniture, qu’ils n’arrivent plus à joindre les deux bouts, qu’on leur parle fin du monde alors qu’eux s’angoissent pour leur fin de mois. L’augmentation du prix de l’essence et du diesel touche de plein fouet tous ceux qui habitent loin des centres villes, faute souvent de moyens, et qui doivent parcourir des kilomètres pour aller à leur travail, surtout en province. La voiture est pour la plupart des Français une nécessité. Diaboliser la voiture diesel ou essence, accroître sans cesse les taxes, exhorter à acheter des voitures électriques est incompréhensible, inacceptable, inaudible. 

 

LE POUVOIR politique a rejeté bruyamment la morale chrétienne et les dogmes religieux mais il impose sans cesse de nouveaux dogmes dont la contestation est interdite : le dogme holocaustique, le dogme réchauffiste, le dogme de la transition énergétique et écologique, du développement durable, du commerce équitable, autant d’éléments de langage auxquels on nous demande d’adhérer les yeux fermés et qui impliquent que l’on paye toujours davantage !

Au moyen de réparations, de taxes, d’amendes, d’impôts supplémentaires. Au profit exclusif des multinationales et de la finance internationale. L’alliance de la science, des puissances d’argent et des politiciens est chaque jour davantage une catastrophe absolue car l’on ne gouverne plus en fonction de l’intérêt général, du bien commun, on n’a plus souci du bien, du beau et du vrai, on sert exclusivement des intérêts mercantiles, par exemple les laboratoires pharmaceutiques avec l’industrie du cancer (chaque président a présenté en début de mandat son plan anti-cancer), les banques d’affaires de Wall Street et de la City avec le remboursement des intérêts de la dette. 

On ne dira jamais assez de mal de la loi Pompidou-Giscard-Rothschild du 3 janvier 1973 qui a fortement contribué à l’endettement du pays en contraignant l’Etat à emprunter sur des marchés privés avec des taux d’intérêts prohibitifs alors que la Banque de France prêtait à l’Etat de très fortes sommes sans intérêts.

La France a aujourd’hui une dette de 2 300 milliards d’euros. Au deuxième trimestre 2018, elle a encore augmenté de 1,1 %. L’endettement de la France équivaut à 99 % du PIB. C’est-à-dire que le montant de la dette publique est aussi élevé que toutes les richesses produites par la France en un an, c’est inouï ! Et la France a déjà payé plus de 1 400 milliards d’euros d’intérêts à des prédateurs financiers depuis quarante ans. Au détriment du peuple, du développement, de la richesse du pays. Il est important de poser les bonnes questions : on fait payer au peuple les intérêts de la dette avec une surfiscalisation des carburants mais d’où vient la dette, qui la fait payer, et qui la touche ? A quoi servent les 252 taxes qui existent en France ? De la réponse donnée à ces questions dépend en partie la suite des événements. 

On aura en tout cas noté que les représentants et amis de la finance anonyme et vagabonde ont tout de suite compris que le mouvement des gilets jaunes menaçait leurs intérêts. Aussi ont-ils réagi rapidement et sans nuance. Le B’nai B’rith qui ne s’exprime de manière publique que rarement a jugé urgent dans un communiqué de dénoncer le populisme qui pourrait incendier la République car le B’nai B’rith sait bien que la République en France est par essence judéo-maçonnique et que ce qui menace la République n’est pas bon pour la communauté. Bernard-Henry Lévy, Alain Finkielkraut, les cinéastes Goupil et Kassovitz ont manifesté leur mépris et leurs inquiétudes à l’égard des gilets jaunes car ils sentent confusément que ce mouvement populiste a des relents antisémites. De même que M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les gilets jaunes combattent à leur insu l’étoile jaune.

 

D’OÙ la stratégie de pourrissement et du chaos tentée par le pouvoir.

Les violences et les pillages du 1er décembre à Paris montrent que les parasites du bas (les antifas, les Black Blocs et les racailles de banlieue) qui sont généralement des assistés vivant d’aides sociales, de RSA et qui se moquent éperdument des revendications des gilets jaunes et de la détresse populaire, sont les alliés objectifs des parasites du haut (le gang Attali, Rothschild et consorts). N’importe qui peut revêtir un gilet jaune sans rien avoir de commun avec ce mouvement d’essence essentiellement poujadiste. Il s’agit pour le pouvoir de laisser les violences et pillages se donner libre cours pour rendre le mouvement impopulaire, le discréditer, le dévoyer, et ainsi le tuer dans l’œuf. 

Il n’est pas sûr cependant que la stratégie soit payante au final vu le degré d’exaspération d’un grand nombre de nos compatriotes. Et même ceux qui ont fait preuve de retenue jusque-là pourraient se montrer plus vindicatifs demain si le pouvoir s’obstine dans son arrogance et son mépris. La Manif pour tous qui était très propre sur elle et n’a commis aucune violence ni déprédations a échoué malgré les millions de Français qui ont défilé. Le « mariage pour tous » a été voté, promulgué et appliqué, y compris par les édiles qui avaient manifesté contre. Sans nullement se confondre avec les casseurs et les pilleurs professionnels, du type Black Blocs, des Français exaspérés et pensant n’avoir plus rien à perdre pourraient perdre patience et devenir eux aussi très turbulents en réponse à la violence qui leur est opposée par les pouvoirs publics depuis des décennies (impôts massifs, Grand Remplacement, destruction de la famille et de la civilisation, théorie du genre…) Il suffit parfois d’une allumette (l’augmentation de la taxe sur les carburants) pour qu’un incendie se déclare et dévaste tout sur son passage.

 

 

Macron étrangle les retraités pour financer le grand remplacement .

Les retraités seront sans doute ravis d’apprendre que la nouvelle loi de finances prévoit qu’une partie de l’argent dont l’État vient de les priver à raison à la fois de la hausse de la CSG et du quasi-gel (+ 0,30% par an) de leurs pensions jusqu’à fin 2020 va immédiatement servir à revaloriser les prestations servies aux demandeurs d’asile qui, elles, après avoir été tout récemment substantiellement majorées sous la pression du Conseil d’État, demeurent intégralement indexées (+1,60%) sur l’inflation.

Cette discrimination proprement scandaleuse montre que les sacrifices sont loin d’être les mêmes pour tous et que le Chef de l’État préfère pénaliser durement ceux qui ont fourni toute une vie de travail au pays que de modérer si peu que ce soit les concours alloués à ceux qui vivent uniquement de la générosité d’un pays, dans lequel ils viennent tout juste d’arriver. Ceci non seulement confirme bien comme nous l’avons déjà écrit qu’entre les retraités et le Président la guerre est déclarée, mais qu’en outre Monsieur Macron voue comme une sorte d’antipathie personnelle et compulsive au monde des retraités :

- dès l’origine, il les traite de "rentiers", ce qui dans la bouche d’un jeune financier relève quasiment de l’insulte,
- il les considère comme des "nantis" parce qu’en plus de quarante ans de travail et d’épargne, ils se sont constitués un patrimoine supérieur au patrimoine moyen d’un actif supportant encore le poids des crédits avec des charges de famille, et ayant surtout moitié moins d’années de carrière,
- dans la ligne de France Stratégie, il les accuse de capter indûment des ressources qui seraient plus utiles à la jeunesse,
- et enfin, il leur reproche implicitement – et c’est un comble - de ne plus travailler, en tirant le trait gras du cynisme et de l’ingratitude sur leurs états de service antérieurs.

À tel point qu’on ne peut s’empêcher de songer au vieil adage populaire, selon lequel "qui veut noyer son chien l’accuse de la rage". En conséquence de quoi et alors que, successivement le candidat, puis le Président, avaient solennellement promis de garantir leur pouvoir d’achat, les retraités - et surtout leurs pensions – essuient ces dernières années un feu nourri, croisé et quasi-continu de la part des deux derniers Présidents, qu’ils soient à l’arrêt avec Hollande ou en marche avec Macron.

L’enchaînement de toutes ces mesures est en effet impressionnant, à tel point qu’il n’est pas excessif de prétendre qu’on passe d’une fiscalité déjà confiscatoire à une fiscalité ouvertement vexatoire et punitive. Citons notamment :

- la CASA à 0,30%, alors que le jeune E. Macron n’était encore que le conseiller économique du Président Hollande,


- puis une majoration de CSG sans aucune compensation et qui rabote de 1,85% le net des pensions,


- le décalage porté à 12 mois de la prise en compte de l’inflation dans les retraites de base,


- le quasi-gel (+ 0,30% par an) des pensions du régime de base au titre des années 2019 et 2020, malgré une nette reprise de l’inflation annuelle originellement estimée a minima à 1,6% par les chiffres officiels et à bien plus lorsque le prévisionniste est indépendant,


- et enfin l’incertitude absolue quant à la moindre garantie de pouvoir d’achat pour les années suivantes.

 

Ce qui, tous calculs faits pour une retraite de base, représente du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2020 l’équivalent d’une perte estimée à plus de 18 jours de pension sur une année calendaire . De plus et alors qu’il a été répété à l’envi que la prochaine réforme ne concernerait en rien les retraités actuels et que le Président lui-même s’était formellement engagé à plusieurs reprises à garantir leur pouvoir d’achat, ces seniors ne peuvent que déplorer qu’en l’état et du fait de la seule volonté du prince, leurs retraites se présentent aujourd’hui comme un véritable chantier de ruines, dont nul ne sait comment elles seront relevées et même si elles le seront jamais. Vu le peu de crédit qu’ils peuvent désormais accorder à la parole présidentielle, les retraités sont légitimement inquiets du devenir de leur conjoint, dont ils ne savent présentement s’il pourra ou non bénéficier des pensions de réversion qui faisaient partie de leurs droits lorsqu’ils ont pris leur retraite. Si bien que la première urgence pour les toutes prochaines années sera donc de définir ce qu’il reste et ce qu’il faut faire des retraites actuelles, avant de se soucier de l’avenir de celles à venir qui commenceront seulement à être réformées à partir du 1er janvier 2025

Or sur les dernières décennies, aucun corps social n’a jamais été traité aussi durement, avec une telle désinvolture et une telle brutalité, le pouvoir tablant sans doute sur la faible réactivité des retraités et leur peu d’empressement à envahir la voie publique (ce qui n’a d’ailleurs pas empêché certains d’entre eux d’apostropher fort opiniâtrement le Président à chacune de ses sorties et tout récemment de rejoindre en nombre les gilets jaunes). En tout cas, ceux des seniors qui en doutaient encore ne peuvent décemment plus nourrir aujourd’hui la moindre illusion. Non seulement comme nous l’annoncions voici peu, l’euthanasie financière des retraités est bien "en marche", mais encore la menace s’aggrave de mois en mois comme l’atteste ce tout dernier déclassement dont nous rendons compte.

Il signifie clairement aux retraités qu’aux yeux de l’État, leurs 40 années et plus de travail comptent infiniment moins que l’assistance immédiate à des demandeurs d’asile, dont la quasi-totalité ne remplissent d’ailleurs pas les conditions nécessaires à la reconnaissance officielle du droit qu’ils revendiquent.

Mais au delà même de cette préférence qui joue dans la provocation, alors que le Président Macron, comme son Premier Ministre, se présentent à tous et partout comme les "champions" du travail, comment peuvent-il sans contradiction privilégier si effrontément des gens qui n’ont jamais travaillé en France, par rapport à ceux qui ont consacré au pays 40 ans et plus de leur vie active ? Cela fait déjà longtemps que la France souffre d’une maladie grave :

- d’un côté, sous des tas de prétextes plus fallacieux les uns que les autres, elle rogne constamment le droit de tous ceux qui ont payé et souvent assez cher par leurs cotisations et leurs impôts leur appartenance à la communauté nationale,

- de l’autre et sans rien compter, elle développe un assistanat prodigue qui, par son incohérence et sa démesure, commence à attenter aux équilibres fondamentaux du pays, tout en décourageant les efforts de ceux qui s’acharnent à y travailler encore.

Et fort malheureusement, on est désormais sûr que le perfide Macron est l' un des pires présidents que les français auront à subir !

 

Et pour preuves, le budget, consacré à la mission «  immigration, asile et intégration », atteindra 1,58 milliard d’euros en 2019 !

Les Gilets jaunes qui « galèrent » pour boucler leur fin de mois vont apprécier : le budget de l’État pour l’intégration et l’accueil des réfugiés augmente de 200 millions d’euros. Selon le ministère de l’Intérieur, « il y a un redimensionnement de la politique d’intégration ».

D’après le quotidien 20 minutes, selon

« les documents du gouvernement publiés cette semaine, le budget, consacré à la mission «  immigration, asile et intégration », atteindra 1,58 milliard d’euros en 2019, soit 200 millions d’euros de plus qu’en 2018.

Une hausse de 14 %, alors que le budget général, lui, reste quasiment le même (+0,6 % en 2019). Une hausse qui devrait financer le doublement des cours de langue et les mesures d’insertion professionnelle. Le budget prévoit ainsi une hausse de plus de 40 % l’an prochain des crédits de l’intégration, à 395 millions d’euros, dont 52 millions exclusivement pour la formation linguistique.

Le gouvernement table sur « une stabilité de la demande d’asile »

A l’horizon 2020, l’État prévoit d’héberger 86 % des demandeurs d’asile, contre 50 % actuellement, selon ces documents. Pour cela, l’objectif « ambitieux » du gouvernement est d’augmenter le parc d’hébergement, qui devrait atteindre « plus de 97.000 places en 2019 », grâce, notamment, à la création de 1.000 places en centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) et de 3.500 en hébergement d’urgence.

Pour équilibrer ces prévisions, le gouvernement table, en 2019 mais aussi en 2020, sur « une stabilité de la demande d’asile » et « une baisse de 10 % des demandeurs Dublin », les réfugiés déjà enregistrés dans un autre pays européen.

Près de 100.000 personnes ont demandé l’asile en France en 2017

Le gouvernement entend également réduire les délais de demande d’asile à « soixante jours » à l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides). Au total, 25 postes supplémentaires à l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), 10 à l’Ofpra et 122 à la CNDA devraient être créés.

Concernant la lutte contre l’immigration irrégulière, les centres de rétention administrative bénéficieront d’un plan d’investissement de 50 millions d’euros avec « plus de 450 places » supplémentaires prévues en 2018 et 2019 ! ...