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01/08/2017

Brigitte Macron, Première Banquière de France…

 

 

En France, la femme du préfet était appelée « préfète », la femme du président, « présidente », la femme du banquier, banquière, un dernier titre que Brigitte Macron devrait bientôt mériter dans un pays devenu le 51ème État des USA. 

Les députés sont outrés par les prétentions des Macron! Se voyant interdire les emplois familiaux suite au projet de loi sur la moralisation de la vie publique, ils s’étonnent que Brigitte Macron puisse bénéficier d’un statut particulier budgété, ce qui est contraire aux traditions françaises. Essaierait-on de transférer des mœurs américaines dans les mœurs françaises ? Malgré ses postures de petit Jupiter, Macron semble davantage se considérer comme le 51ème gouverneur des États-unis plutôt que comme le chef d’une grande nation souveraine.

Le gouverneur Macron rabaisse la langue française au niveau d’un patois…

En pleine campagne présidentielle le "Jupiter en herbe" croisait sa main sur son cœur à la façon américaine quand retentissait la Marseillaise, depuis lors il ne cesse d’étaler sa maîtrise de la langue anglaise devant un parterre de journalistes médusés comme s’il s’agissait d’une prouesse, alors que ce n’est rien d’autre que rabaisser la langue française au niveau d’un patois de province.

Car, verrait-on Vladimir Poutine s’exprimer à une tribune officielle autrement qu’en russe, même en Allemagne, alors qu’il parle couramment l’allemand ? Ou bien Donald Trump s’exprimer en français ? Même chose pour Teresa May ou Angela Merkel etc. A chaque fois que pour se faire comprendre du monde Macron s’exprime en anglais, il plante un coin pour faire éclater la culture française qui brille encore aux quatre coins du monde malgré ceux qui voudraient que la terre entière ne parle qu’une seule et même langue pour édifier leur nouvelle tour de Babel, sans frontières ni nations.

Un statut pour Junon

Et maintenant, c’est la femme du Président qui n’est plus appelée autrement que « première dame » quand ce n’est pas carrément « first lady »! Et cela se bornerait aux formes si une charte pour codifier le rôle de l’épouse du Président n’était pas en préparation pour lui attribuer officiellement, en même temps que ce titre américain, les fonds publics qui vont avec. Elle bénéficierait, en effet, d’une enveloppe sur les fonds de l’État, et d’un staff de collaborateurs, comme si elle avait été élue elle-même. Tous ces privilèges afin de pouvoir mener ses violons d’Ingres au frais des Français, sans leur demander si ceux-la leur conviennent. Un statut qui lui confèrerait un rôle bien supérieur à celui des collaborateurs parlementaires qui eux ne sont que les employés du député, fussent-ils membres de leurs familles. Car les députés tirent leur légitimité de leur élection et doivent agir, théoriquement,  en fonction de leurs engagements. Foin de tout cela pour Junon, la femme de Jupiter, à qui un budget serait alloué afin qu’elle exerce du haut de son Olympe le fait du prince, ou plutôt de la princesse.

Brigitte Macron: clone made in USA 

Mais avant que Brigitte Macron n’accède à son statut de clone made in USA, il lui faudra passer sur le corps des parlementaires. Ce qui ne devrait pas lui être bien difficile! Que ne ferait pas Jupiter pour sa Junon ? N’a-t-il pas obtenu la peau du chef des Armées pour quelques deniers de plus ? Pourquoi pas celle des députés ? N’a-t-il pas une forte majorité de marcheurs sous ses foudres ? Que peut une opposition fantoche ? Elle peut toujours exprimer son mécontentement face à l’incohérence des emplois familiaux qui seront bientôt interdits au Palais Bourbon alors qu’ils sont créés à l’Elysée. Mais si les parlementaires peuvent encore exprimer leurs désaccords sur la suppression des emplois familiaux  concernant leurs collaborateurs parlementaires, les micros des médias dominants se ferment dés lors qu’il s’agit de comparer ces emplois familiaux avec celui du couple Macron! Et pourtant, entre les emplois familiaux des députés et celui de l’Élysée, il y a une nuance de taille: les collaborateurs des députés sont des employés au service de leurs employeurs élus, tandis que Mme Macron aurait un statut indépendant à l’instar d’une élue de haut rang, sans jamais être passée devant les électeurs.

Quand la banque mène la barque

Après qu’Emmanuel Macron en bon banquier, se soit vanté au cours de sa campagne électorale de pouvoir se payer des costards de milliardaires en reprochant à des chômeurs leurs tee-shirts, après avoir déclaré sa fierté d’être banquier de chez Rothschild comme s’il avait risqué sa vie pour la nation, après avoir dissimulé les millions de ses gains chez Rotschild, c’est maintenant à Madame d’engranger les dividendes….

Jusqu’à présent on reprochait aux élus de se voter de gras émoluments,  indemnités, et autres avantages en nature et en collaborateurs, désormais, grâce à la loi sur la transparence et la moralisation de la vie publique, les Français vont avoir en plus à leur charge, si la loi passe, les caprices de la compagne du Président de la République.

 

 

La police de la pensée déterminera qui sera éligible ; la LICRA jubile !

 

Mardi après-midi, l’Assemblée nationale a débattu de la loi de moralisation qui ne dit plus son nom, et avec raison puisque la moralité en est désormais absente. Des heures de cacophonie indescriptible puis un vote dans la nuit.

Il en résulte qu’au final il vaut mieux avoir détourné des fonds qu’avoir été épinglé par la police de la pensée pour avoir contrevenu aux lois liberticides Pleven-Gayssot et extensions diverses et variées.

Ainsi, les personnes condamnées pour racisme, antisémitisme, négationnisme, xénophobie, homophobie et autres délits de la pensée seront privées pour dix ans du droit à l’éligibilité ...

Notons que malgré le caractère sensible de cette loi, les élus FN à l’Assemblée brillaient majoritairement par leur absence. Sébastien Chenu a pris la parole mais n’a pas fait la moindre allusion à cette disposition ajoutée par amendement. Seule Emmanuelle Ménard a mis en en garde contre une loi qui veut réduire au silence ceux qui ne pensent pas comme le pouvoir dominant et qui aura pour conséquence de « châtrer le langage puis la liberté de pensée« . Quant aux autres députés FN, on se demande où ils étaient…

Mais le fait que le FN n’a pas livré de combat sur ce sujet n’est guère étonnant puisque ce parti avait pris pour règle d’évincer la plupart de ses membres poursuivis pour atteinte aux lois liberticides.

Au final, c’est la LICRA qui jubile :

« Un pas historique vient d’être franchi avec l’adoption de l’article 1 de la loi « de confiance dans l’action publique » par l’Assemblée Nationale. En effet, par leur vote, les députés ont instauré une peine d’inéligibilité de 10 ans pour les personnes condamnées pour : Injure publique à caractère racial (Article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), Injure publique à caractère homophobe (Article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), Diffamation publique à caractère racial (Article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), Diffamation publique à caractère homophobe (Article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (Article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (Article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), Apologie de crimes contre l’humanité (Article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), Contestation de crimes contre l’humanité (Article 24 bis de la loi de 1881), Discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal). Il s’agit là d’une avancée historique dans la lutte contre le racisme.

Pour Alain Jakubowicz, président de la LICRA, « le Gouvernement se proposait de rétablir la confiance entre les Français et leurs élus mais limitait cette question à la probité financière des élus. Pourtant, être probe, ce n’est pas seulement être en règle avec Bercy. C’est aussi l’être avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. En matière de dégradation morale, d’atteinte à la dignité du débat démocratique et de perte de confiance dans la parole publique, un raciste vaut bien un corrompu. Le même sort doit être réservé à l’un comme à l’autre.

Les députés, et notamment Olivier Dussopt, Pierre-Yves Bournazel, Jean-Michel Mis et Naïma Moutchou ont fait un travail considérable d’amélioration du texte en reprenant les propositions de la LICRA.

Le message adressé à nos concitoyens est clair : la République Française proclame que désormais les noms des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’ont rien à faire sur un bulletin de vote ».

 

La LICRA s’en est donc  bruyamment réjouie, voyant immédiatement la portée de l’événement. Dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 juillet 2017, les députés ont en effet intégré dans le code pénal sous la forme d’un amendement une peine d’inéligibilité pour les personnes déclarées  coupables de « faits liés au racisme, à l’antisémitisme, au négationnisme, à l’homophobie et à toute forme de discrimination ». Alain Jakubowicz, président de la LICRA, plastronne : « Par ce vote, l’Assemblée Nationale a fait sienne une proposition portée par la LICRA depuis longtemps et dont l’aboutissement s’est concrétisé à la faveur des nombreuses rencontres que j’ai pu avoir, aux côtés de Mario Stasi et de Sabrina Goldman, avec la Garde des Sceaux et un certain nombre de parlementaires. Parmi eux, il faut citer Jean-Michel Mis, député de la Loire, Olivier Dussopt, député de l’Ardèche, Pierre-Yves Bournazel, député de Paris, Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine et Naïma Moutchou, députée du Val d’Oise dont l’engagement à nos côtés a été essentiel et déterminant. »

Les conséquences de cet amendement sont incalculables et vont encore réduire de manière effrayante la liberté d’expression dans notre pays. En effet, les personnes condamnées pour les délits suivants seront, sauf décision motivée du tribunal, déclarées inéligibles pour une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans : « injure publique à caractère racial (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), injure publique à caractère homophobe (article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), diffamation publique à caractère racial (article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), diffamation publique à caractère homophobe (article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), apologie de crimes contre l’humanité (article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), contestation de crimes contre l’humanité (article 24 bis de la loi de 1881), discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal) ».

« Si une telle loi avait été votée dès la loi Pleven de 1972, Jean-Marie Le Pen, entre autres, n’aurait sans doute jamais pu se présenter au suffrage des Français » s’enthousiasme Alain Jakubowicz qui ajoute, faraud, « la France est sans doute le premier pays au monde à mettre en place une législation qui proclame que le nom des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’a rien à faire sur un bulletin de vote.  La LICRA est fière d’avoir été à l’origine d’une loi dont la portée est historique, comme cela avait été le cas en 1972 lors de l’adoption de la loi Pleven »

 

Le tour de passe-passe est toujours le même :  on professe que le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme et l’homophobie, concepts que l’on se garde d’ailleurs de définir précisément, ne sont pas des opinions mais des délits qui doivent être réprimés comme tels et ainsi l’on élimine de la vie publique les véritables opposants.

Toute critique un tant soit peu vigoureuse de l’homosexualisme, de la théorie du genre, des revendications exorbitantes du lobby LGBT, toute dénonciation de l’immigration de masse, toute réserve sur les conclusions du tribunal militaire international de Nuremberg, toute appréciation autre que majorative et laudative à l’égard des minorités ethniques et sexuelles conduiront non seulement à des amendes, des dommages et intérêts voire à des peines de prison (ce qui est déjà le cas) mais aussi (et c’est ce qui est nouveau) à des peines d’inéligibilité pouvant aller jusqu’à dix ans. De sorte qu’un élu condamné pour corruption, vol, enrichissement personnel, détournement de fonds publics, fraude fiscale, abus de bien social, escroquerie en bande organisée risquera une peine d’inéligibilité moins sévère (cinq ans maximum) que l’homme public reprenant à son compte les considérations de la Bible et du catéchisme sur l’homosexualité, dénonçant l’immigration-invasion ou exprimant publiquement des doutes sur la version officielle et obligatoire de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. 

On voit tout l’intérêt pour le système de mort et de mensonge qui nous opprime et nous asservit de procéder ainsi : il tend à empêcher, au nom de grands principes fallacieux, toute résistance publique, frontale et efficace au Grand Remplacement, au démantèlement de la cellule familiale traditionnelle, à la destruction de la religion et de la morale chrétiennes, à l’assujettissement voire à l’anéantissement de la nation française, de la civilisation européenne et de la race blanche. Ne nous y trompons pas : c’est une guerre à mort qui nous est faite, une guerre totale, à outrance, sans répit et sans merci, une guerre qui s’intensifie, l’ennemi sentant que, d’ici quelques décennies tout au plus, sa victoire pourrait être définitive. 

 

Face à cette guerre de chaque instant, face à cette chape de plomb de plus en plus oppressante, nous devons lutter de toutes nos forces en clamant à temps et à contretemps la vérité. Celle qui réchauffe le cœur et l’âme, celle qui rend libre, celle qui, même occultée, écrasée, enchaînée, finit toujours par se venger, triompher et irradier.

 

 

30/07/2017

Le gouvernement Macron plombe l' agriculture biologique .

Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, a décidé de ne prévoir aucun budget pour les aides à l’agriculture biologique dans les trois prochaines années. Une décision que la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) a violemment conspué dans un communiqué de presse incendiaire intitulé « Jeudi noir pour l’agriculture biologique ». Et les producteurs bio de cette fédération de dénoncer un « renoncement politique historique. »

Alors que le gouvernement affiche, à travers les états-généraux de l’alimentation, l’ambition d’engager la transition écologique de l’agriculture française, il a signé son premier renoncement majeur en décidant de ne pas soutenir l’agriculture biologique.

Selon la Fédération nationale d’agriculture biologique, le gouvernement a décidé de noyer les aides nécessaires au bio au milieu d’autres aides (agro environnementales et climatiques).

« Cette décision vient contredire les promesses de campagne du président de la République sur les paiements pour services environnementaux (PSE) et l’introduction de produits bios dans les cantines » témoigne Stéphanie Pageot, présidente de la Fédération nationale d’agriculture biologique. « Cela témoigne d’un manque criant de courage politique face à l’agro-industrie et l’agro chimie » conclut-elle.

La Fédération nationale d’agriculture biologique attaque en termes durs un ministre qui « a prêté l’oreille la plus attentive à ceux qui qui n’ont cessé de conduire l’agriculture française dans l’impasse actuelle. Il a ignoré les attentes citoyennes et a choisi de préserver les déséquilibres en place depuis 1992 faisant passer les intérêts des plus puissants devant l’intérêt général », selon l’association.

Et le communiqué de conclure, de manière aussi lapidaire que violente : « La ‘révolution’ promise par le candidat Macron dans son livre-programme n’aura pas lieu : c’est un rendez-vous historique que vient de manquer le gouvernement français. »

Alors qu’Emmanuel Macron n’a pas manqué l’occasion de rappeler à Donald Trump l’importance de l’environnement, voilà qui ne manque pas de piquant...