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31/07/2018

Après l’accord pro-migrants avec Macron, l’Espagne et bientôt la France submergées par les migrants afro-musulmans !

 

 
 
 
Conformément à sa stratégie de submersion de l’Europe, la France a noué avec l’Espagne un accord afin de poursuivre l’implantation massive d’afro-musulman sur le continent après le basculement de l’Italie dans le camp populiste (lire ici).

Résultat : des scènes de débarquement de migrants clandestins sur les plages espagnoles se multiplient.

La suppression de l’ISF va être supportée par les automobilistes ! ...

 

Le 10 juillet 2018, la Commission des Finances, de l’Économie générale et du Contrôle budgétaire a déposé son rapport d’information relatif au débat d’orientation des finances publiques, dans lequel figurent les principales mesures affectant les prélèvements obligatoires en 2018. Ainsi, la hausse de la fiscalité énergétique, qui comprend l’alignement de la fiscalité du diesel sur l’essence, rapportera la coquette somme supplémentaire de 3,4 milliards d’euros à l’État. De quoi combler largement les pertes engendrées par la suppression de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), évaluée à 3,2 milliards d’euros.

Les taxes sur le diesel à la rescousse des finances de l’État

Les Français s’en doutaient déjà : les promesses du Gouvernement en matière d’allègement des taxes et autres prélèvements obligatoires ne seront pas sans répercussion sur d’autres postes de dépenses. Et ce sont aussi les automobilistes qui vont trinquer, à hauteur de 3,4 milliards d’euros supplémentaires, suite à la décision du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, d’aligner la fiscalité du diesel sur l’essence. Tout juste de quoi compenser, à titre d’exemple, le manque à gagner engendré par la suppression de l’ISF ou celui de la suppression de la taxe d’habitation, comme l’indique ce tableau issu d’un récent rapport de la Cour des Comptes :

 

taxes sur le diesel


Source : rapport de la Cour des comptes sur La situation et les perspectives des finances publiques, juin 2018.

« Nous allons faire un rattrapage et nous allons le faire assez rapidement dans la loi de programmation. La fiscalité sera la même pour le diesel et l’essence, en tout cas à la pompe », déclarait Nicolas Hulot le 23 juin 2017, au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV, regrettant toutefois que les Français aient été incités, pendant des années, à favoriser la motorisation diesel.

L’association « 40 millions d’automobilistes » rétorquait alors que cet alignement de la fiscalité entre le diesel et l’essence pouvait se faire à la baisse, plutôt que de faire supporter aux automobilistes la charge financière de la politique d’incitation au diesel qui a été menée par les gouvernements précédents.

Le carburant, ce produit ultra-taxé

En plus de la hausse du cours du pétrole qui sévit depuis quelques mois, les taxes imposées sur les carburants continuent de grimper, avec pour conséquence des prix à la pompe toujours plus importants.

Chaque année, les taxes sur les carburants rapportent déjà 36 milliards d’euros à l’État, grâce à la TVA d’une part, mais aussi grâce à la Taxe intérieure de Consommation sur les Produits énergétiques (TICPE) imposée par l’Union européenne. Ainsi, les taxes sur les carburants représentaient 64% du prix moyen du litre de SP95 fin janvier 2018, et 60% pour legazole !

29/07/2018

Le Premier ministre hongrois appelle l’Europe à s’unir contre la France afro-musulmane et ses projets de submersion du continent .

 

 

 Prenant la mesure du danger que représente la république française en voie rapide d’africanisation et d’islamisation, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a appelé les Européens à former une coalition pour isoler la France de l’Europe.

Le Figaro (source) :

Le premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré vendredi « ne pas vouloir d’une Union européenne dirigée par la France », jugeant les prochaines élections européennes « décisives » dans un entretien au journal allemand Bild. « Jamais nous n’avons été face à une élection aussi décisives », a estimé M. Orban, interrogé par le tabloïd sur le scrutin européen qui doit se tenir en mai 2019.
« Les Allemands devraient avant tout être vigilants. Il y a un concept français qui, fondamentalement, signifie : leadership français de l’Europe, payé par de l’argent allemand », a lancé dans cet entretien mis en ligne sur le site du quotidien le chef du gouvernement hongrois, sans jamais nommer le président français Emmanuel Macron. « C’est quelque chose que je rejette. Nous ne voulons pas d’une Union européenne sous leadership français (…) Les Européens doivent se faire entendre et il faut attendre les élections européennes avant de prendre des décision importantes », comme sur le budget ou l’immigration, a ajouté le dirigeant populiste.
Emmanuel Macron a estimé début juillet que la « véritable frontière en Europe » était celle séparant « progressistes » et « nationalistes » et que leur affrontement serait « au coeur » des européennes de 2019. « Le combat est clairement posé » et sera « au coeur des enjeux de l’élection européenne de 2019 », avait encore déclaré le chef de l’Etat français.

Le chef du gouvernement hongrois a fort justement identifié la France comme un état n’appartenant culturellement et racialement plus à l’Europe.

La Hongrie a parfaitement compris le jeu perfide joué par la France au sein de l’Union Européenne, lequel vise à écraser la race blanche sur le continent en prenant la tête de l’invasion afro-musulmane.

L’Etat Français vise en effet à imposer aux Européens la politique raciale qu’il mène à l’intérieur de ses frontières, voulant se servir du surplus démographique africain et musulman comme auxiliaires dans son projet de domination.

On doit également relever que Viktor Orban opère une distinction très nette entre la nation allemande et la France, estimant fort justement que l’instinct allemand porte naturellement l’Allemagne à la défense du substrat ethnique européen ainsi qu’au nationalisme culturel, par opposition à la massification cosmopolite de la république jacobine.

Une coalition européenne dressée contre l’esprit français, négrophile, immigrationniste et socialiste, serait de nature à changer radicalement la donne sur le continent en plaçant Bruxelles sous l’influence des nationalistes européens. 

La France multiplie par ailleurs les attaques contre les nations européennes refusant de se subordonner à sa politique raciale, à l’instar de la Pologne (lire ici), de l’Italie (lire ici) ou de la Hongrie (lire ici).