Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/09/2018

Le droit de préemption est un véritable vol autorisé par la loi française !

Dans une décision récente, la Cour de cassation estime qu’il n’y a pas d’atteinte au droit de propriété lorsqu’une commune décide de préempter un bien immobilier, même à un prix peu élevé.

Cette décision a été rendue alors qu’un bailleur contestait que la Ville de Paris puisse préempter son appartement, en le payant la moitié du prix qu’avait proposé un acquéreur privé à la signature du compromis. Ce propriétaire invoquait une atteinte disproportionnée à son droit de propriété. La Cour a invoqué « le souci de la bonne utilisation des deniers publics et la poursuite de l’objectif d’intérêt public de réalisation de logements locatifs sociaux ».

Pour économiser les deniers publics et les logements sociaux, la Cour devrait se soucier des organismes qui, comme le montre l’IREF dans une récente enquête, dépensent l’argent des contribuables dans des hôtels cinq étoiles.

Mais le droit de préemption ainsi exercé est bien plus grave : il s’agit d’une véritable confiscation du bien d’autrui au nom d’un prétendu intérêt général.

C’est au nom de ce « droit » que les SAFER détiennent un pouvoir absolu de préemption, comme au temps des soviets, sur les terres agricoles mises en vente. Le droit de préemption exercé par la Ville de Paris établit des écarts énormes avec le prix moyen du marché. Dans un rapport de 2013 sur la politique immobilière de la Mairie de Paris, la mission d’information et d’évaluation présidée par Jean-François Legaret, président du groupe UMPPA, a estimé à 60 % l’écart entre les prix de préemption et ceux du marché.
Dans ces conditions, le droit de préemption apparaît comme un véritable vol autorisé par la loi.Mais quoi d' étonnant dans un pays gouverné depuis des décennies par des socialo-marxistes ...

22/09/2018

La montée du salafisme en France et en Europe n’est ni plus ni moins que la montée de l’islam tout court !

 
 

Les responsables musulmans français ont beau dénoncé un « amalgame », le troisième rapport de l’Institut Montaigne sur la croissance du salafisme leur donne amplement tord : quelques milliers salafistes dans les années 90, aujourd’hui ils sont  50 000 adeptes déclarés, sans compter les autres donc. Un bond de 900 % !

L’Institut Montaigne, think tank libéral, est dirigé par le puissant homme d’affaires Henri de Castries et par le sociologue franco-tunisien Hakim El Karoui, ancien directeur chez Rothschild & Cie Banque, neveu de l’ex-premier ministre de Tunisie, Hamed Karoui, conseiller de l’ex-président de Tunisie Ben Alì. Ce curriculum vitae explique l’objectif de ce document publié le 10 septembre dernier. Tout en dressant un scanner de l’islam en France et de la montée du salafisme, il est un moyen pour les libéraux de l’Institut Montaigne d’imposer l’idée qu’il peut exister un islam à la française, un bon islam compatible avec « les valeurs de la République ».

Le rapport s’intitule « La fabrique de l’islamisme » et dénonce « la progression de l’idéologie islamiste chez les musulmans de France » grâce à « des usines de production de l’islamisme » (Frères musulmans en Égypte, wahhabisme en Arabie saoudite, « turco-islamisme en Turquie »…) et les réseaux sociaux. Cette idéologie islamiste s’opposerait à l’islam en tant que religion.

Le rapporteur El Karoui dit constater une « progression de l’idéologie islamiste » mais note toutefois que « les islamistes […] sont largement minoritaires ». Les salafistes – branche rigoriste de l’islam – « gagnent du terrain à l’intérieur de la communauté », surtout chez « les jeunes ». Selon lui, la France doit « se doter de moyens et de réseaux importants pour diffuser [un] contre-discours » aux thèses salafistes.

Pour Hakim El Karoui, l’enjeu est donc de réformer l’islam en France pour contrer cette influence de l’islamisme qui prendrait le dessus : « Comme on a des militants d’un côté, et qu’en face personne ne dit autre chose, ils ont une influence très au-delà de leurs sympathisants ». Il préconise donc la création d’une association musulmane pour l’Islam de France (AMIF). Cette institution serait en charge de la rémunération, la construction des lieux de culte, d’une taxe hallal, de la réorganisation des pèlerinages pour La Mecque, du travail théologique et de la lutte contre l’islamophobie et l’antisémitisme. Hakim El Karoui demande aussi que l’apprentissage de l’arabe soit relancé à l’école. En somme il veut « nationaliser » l’islam dans un pays qui prêche le laïcisme.

El Karoui, comme d’ailleurs le pape François, croit et espère en un nouvel islam progressiste. Mais celui n’existe pas ou alors il serait une négation de l’islam.

L’islam, c’est celui qui ressort de « la fabrique de l’islamisme », c’est celui du Coran. L’islam a une dimension idéologique tout en étant universaliste, absolutiste et théocratique : toute société ou pays où les musulmans sont en force doit se plier à la loi religieuse coranique qui fait office de la loi politique et civile. C’est pourquoi l’islam qui croît dans les pays européen devient un danger extême pour la civilisation européenne et chrétienne !

La montée du salafisme en France et en Europe, ce n’est ni plus ni moins que la montée de l’islam tout court !

Francesca de Villasmundo

Blanquer, "ministre du grand remplacement " !

Le 11/09/18, Blanquer est venu se produire au micro d’un Pujadas, non seulement complaisant mais complice, pour l’aider à justifier ses propos de la veille au micro de JJ.Bourdin sur l’enseignement de l’arabe à l’école et à s’insurger contre les contestations soulevées par cette annonce.

Comme l’a souligné Pujadas, Monsieur Blanquer est un ministre qui pèse au sein du gouvernement et pour cause ! Il le sert merveilleusement dans sa visée mondialiste dont l’objectif est de détruire l’identité française, notamment par la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants pour qui l’Ecole devient un simple lieu de vie, et dans le même temps, anesthésiant le public, le bernant en permanence avec des propos mensongers dispensés avec un aplomb et un cynisme dépassant toute mesure * , tout cela, sous des dehors de Monsieur « Propre ».

Les contestations

Monsieur Blanquer perçoit mal les contestations et n’hésite pas à fustiger les opposants qui n’avancent rien de plus que des propos de bon sens :

Ce qui ne l’empêche pas de parler d’ « emballement médiatique, de déformation des propos, de mensonges, de vouloir exciter l’opinion de façon surréaliste, d’exciter les gens les uns contre les autres, d’instrumentaliser le débat pour de petites bassesses politiciennes, de dérive dans le mensonge permanent sur les réseaux sociaux… »  réseaux sur lesquels il n’a aucune prise pour l’instant, raison pour laquelle il les attaque tout particulièrement, car c’est précisément là que se fait le rétablissement de la vérité politique que ce gouvernement cherche à camoufler aux Français.

Ce qu’il faut retenir des oppositions à cette décision, ce sont deux choses :

D’une part, qu’il vaudrait mieux d’abord apprendre le français à nos enfants, d’autre part, qu’il y a danger d’islamisation de la France.

Sans vouloir entrer dans les détails*, il faut dire qu’il n’y a rien d’excessif dans ces propos :

Apprentissage de la langue française

Pour ce qui est d’apprendre le français à nos enfants, il faut rappeler que malgré les déclarations – celles-là bien mensongères – de Monsieur Blanquer, il n’a nullement procédé – pour nos enfants – au rétablissement des méthodes dites « syllabiques » de lecture – en réalité alphabétiques – qui seules, permettent de maîtriser la langue et les méthodes semi-globales perdurent, ne permettant pas d’appréhender la très riche culture française.

D’ailleurs, à cet égard, nous aimerions que Monsieur Blanquer vienne à un quelconque micro, nous détailler les décisions prises pour la valorisation de la langue française à l’école, du primaire à l’université incluse. Nous l’attendons !

Les méthodes alphabétiques ne sont pratiquées que dans les REP, pour les immigrés, en classes dédoublées !!

Danger d’islamisation de la France

C’est d’autant plus cohérent comme propos, que l’arabe est appréhendé à travers la lecture du Coran dont le caractère «religieux » n’échappe à personne et dont le contenu révèle des dangers incalculables, mettant gravement en danger notre société. Vouloir que nos enfants apprennent l’arabe, c’est vouloir les islamiser, il n’y a aucun excès dans ces propos.

Conclusion

Fustigeant également les associations qui se mobilisent contre l’éducation sexuelle à l’école, Monsieur Blanquer n’aspire qu’à une chose :  imposer le silence aux opposants, en résumé à tous ceux qui veulent protéger nos enfants et sauver la France !

C’est cela, la démocratie selon Blanquer, c’est cela un « honnête homme » !

*cf. ouvrage paru le 05/09/2018 : « blanquer, ce monstre froid »- remède de cheval contre la blanquer-mania –Editions des trianons – sites : chapitre.com ; Chiré.fr ; Duquesne diffusion Paris.

 

En cette rentrée 2018, Monsieur BLANQUER s’est également produit au micro de Jean-Jacques BOURDIN sur BFM-TV. après un entretien avec Paris-Match la semaine passée d’où il est loisible d’apprécier l’immigrationnisme forcené du ministre et l’évidente collusion des medias avec le ministre.

Fidèle à lui-même, Blanquer continue à discourir avec le même aplomb, le même cynisme.

Néanmoins, beaucoup de Français que les faux-semblants de JM Blanquer ont abusés toute l’année passée, commencent à se réveiller d’un mauvais sommeil avec une « gueule de bois » qui risque fort de perdurer !

Peuple en voie de rééducation ?

Braves gens qui contestez l’Education Nationale, vous n’allez pas bien du tout ! c’est ce que sous-tend le discours du ministre aidé par le journaliste.

En effet, pour introduire l’entretien, JJ. Bourdin tend une perche à JM Blanquer qui s’en saisit immédiatement : « Parlons des enseignants – dit-il – parce-que cette phrase que vous avez prononcée, je la reprends chaque fois : ‘un pays qui va bien est un pays qui aime ses enseignants’ , çà c’est clair, on est tous d’accord ».

Très habile de déplacer le curseur, du système éducatif sur les enseignants. Certes, nous sommes tous d’accord sur le fait que ce ne sont pas les enseignants qui sont responsables de l’incurie de l’Education Nationale et, pour cette simple raison, ce ne sont pas les enseignants que nous n’aimons pas, mais l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, marquée du sceau de la politique éducative poursuivie par nos différents gouvernants depuis des décennies et qui exploitent les enseignants, leur faisant appliquer une politique éducative qui n’est pas la leur. Pour preuve, le taux actuel de démissions du personnel enseignant (près de 20%).

De plus, cette affirmation laisse supposer que si nous n’aimons pas l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, c’est que le pays ne va pas bien, faisant une inversion « renversante » si l’on peut dire. En réalité, c’est parce que l’école ne va pas bien que nous ne l’aimons pas.

Cette inversion n’est pas anodine : elle tend à nous signifier que si nous n’aimons pas l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, c’est nous qu’il va falloir rééduquer et peut-être, dans les hôpitaux psychiatriques, qui sait ? car il est à craindre que nous entrions progressivement en dictature où toute contestation étant censée venir troubler l’ordre social, se devra d’être bâillonnée, ce qui est déjà en cours !

TOUT POUR LES R.E.P.

(réseaux d’éducation prioritaire)

Une revalorisation des salaires des enseignants ?…pour les R.E.P.

Il est ensuite question des enseignants français moins bien payés que dans beaucoup d’autres pays.

Que prévoit JM Blanquer ? la revalorisation des salaires en REP et REP+ seulement : 1000 euros cette année, 2000 euros l’année suivante et 3000 euros en 2019.

Dédoublement des classes de CP et CE1 ?…pour les R.E.P.

Ces dédoublements concernent 60000 élèves en cette rentrée, 190000 en 2019 et 300000 en 2020 … élèves des R.E.P. et des R.E.P.+.

Rappelons que seul est évoqué le dédoublement, mais en réalité, les méthodes pédagogiques (« efficaces » – sic) et les programmes (« pour donner une culture solide » – resic) ne sont pas du tout les mêmes que ceux destinés à nos enfants, et quand JM. Blanquer prétend qu’il s’agit d’une mesure sociale de lutte contre les inégalités, en réalité il s’agit d’une mesure qui crée des inégalités au détriment de nos enfants, car ce sont les élèves issus de l’immigration qui ont une scolarité d’excellence en opposition avec la scolarité de nos enfants, totalement et volontairement dévoyée par nos gouvernants, et JM.Blanquer « ne corrige nullement le tir » !

Evaluation des établissements scolaires ?…pour les R.E.P.

« Sur quels critères ? et les résultats seront-ils rendus publics ? » demande JJ.Bourdin ?

« C’est tout un sujet de discussion » répond JM. Blanquer. Or, si SON Ecole pour nos enfants était une véritable Ecole, cela ne devrait pas être un « sujet de discussion » : seuls, les résultats scolaires comptent ; or, pour l’Ecole de nos enfants, Monsieur Blanquer évoque l’appréciation du « climat scolaire, les sujets de cantine et toilette à envisager avec les collectivités territoriales… »…tout un programme en effet !

C’est assez dire si SON Ecole pour nos enfants se réduit à un simple lieu de vie !

« Les résultats seront-ils rendus publics ? »

Hésitation de Blanquer… « çà dépend desquels » !

Evidemment ! seuls les établissements des REP et des REP+ pourront être évalués sur la base de leurs résultats scolaires ! ...

Développement des internats ?…pour les R.E.P.

JM. Blanquer prévoit le développement des internats sans préciser, bien évidemment, que ces établissements sont prioritairement réservés aux élèves issus de l’immigration. Il est question de « rapport » qu’il doit recevoir, d’un « grand plan », mais rien ne perce du contenu et pour cause !

Par contre, l’arabe pour tous…

JM Blanquer parle de relancer l’apprentissage de la langue arabe et se fait le fervent défenseur de cette langue :

«L’arabe est une langue très importante comme d’autres grandes langues de civilisation : chinois, russe…il faut développer ces langues, donner du prestige à ces langues, c’est particulièrement vrai pour l’arabe qui est une très grande langue littéraire qui doit être apprise pas seulement par les personnes qui sont d’origine maghrébine ou de pays d’origine arabe.

« Donc, c’est toute une stratégie qualitative vis-à-vis de la langue arabe que nous allons mener.

« …A la place de l’apprentissage de l’anglais, cela peut l’apprentissage de l’arabe en CP »

A noter d’ailleurs qu’il ne s’agit pas de « relancer » (sic) l’apprentissage de la langue arabe mais plutôt de la généraliser  et cette généralisation était prévue dans les circulaires de rentrée de 2016 et 2017 produites par NV.Belkacem, c’est assez dire qu’en tout, JM.Blanquer poursuit la politique de ses prédécesseurs.

Dans la circulaire de rentrée du 13 avril 2016, il est expressément indiqué que l’enseignement en langues et cultures d’origine (ELCO) qui concernait 92500 élèves à la rentrée 2012et près de 85 000 élèves à la rentrée 2016 et dont la majeure partie des cours était en langue arabe, évoluait vers un dispositif inspiré des sections internationales (EILE – enseignement international de langues étrangères) existant dans le premier degré, dispensé en plus des 24 heures de cours, ouvert à tous les élèves volontaires de CE1, quels que soient l’origine, la nationalité et le niveau linguistique de départ.

Cet enseignement étant assuré par des enseignants mis à disposition des pays partenaires, la continuité a été assurée dans le cadre des dispositifs bi-langues au niveau du collège.

L’expérimentation du dispositif a eu lieu à la rentrée 2016 dans des académies pilotes, avec un ajustement à la rentrée 2017 et une perspective de généralisation à la rentrée 2018 et ce, malgré les sonnettes d’alarme, comme celles du député Damien Meslot qui, en 2013, avait déposé une proposition de loi (rejetée) pour interdire le financement des cours d’arabe par des pays étrangers, écrivant : « Des Etats étrangers financent les cours de langues étrangères pour transmettre des messages contraires aux lois de la république, des appels au trouble à l’ordre public sur le territoire national ».

 

 

Monsieur BLANQUER agit donc en connaissance de cause en poursuivant la politique assassine de l’identité française de ses prédécesseurs sans état d’âme : foulant aux pieds la langue française en laissant perdurer les méthodes ineptes d’apprentissage de la lecture qui grippent le cerveau des enfants durablement, les empêchant d’appréhender la très riche culture française, il valorise au plus haut point la culture arabe qui est le prélude à l’islamisation de la France puisque l’arabe s’appréhende à travers la culture du Coran : il s’agit donc d’un enseignement religieux au sein de l’école dite de la république et…quelle religion !

 

Et l’éducation sexuelle ?

Monsieur Blanquer déclare : « On doit protéger les enfants en faisant en sorte que les deux sources d’information pour eux sur ce sujet…c’est la famille et l’école.

Autrement dit, n’écoutez pas ceux qui contestent le bien fondé de ce qui va être asséné aux enfants à l’insu des parents au sein des établissements ; ceux-là seront systématiquement stigmatisés.

Voilà le message de Monsieur Blanquer

« Laissez-nous dérégler vos enfants, assassiner la culture et les valeurs françaises ! SILENCE ! »