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18/09/2018

L' Etat français toujours aussi obèse et centralisé ...

 

La dépense publique française par habitant est supérieure de 68% à celle de l’Allemagne !

 

 

Le projet de loi de finances pour 2018 prévoyait des dépenses nettes de l’État français de 386,3 milliards d’euros, et des recettes nettes de 302 milliards d’euros. Le projet de budget pour 2019 prévoit des dépenses en hausse de 25 Md€, soit un montant qui serait fixé à plus de 410 Md€.*


En Allemagne, le budget 2018 était de 343,6 Md€ et celui de 2019 est prévu à 356,8Md€, mais avec un déficit nul après que trois années d’excédent ont permis d’accumuler une réserve budgétaire de 24Md€.

Par rapport à la population de 82,8 millions d’Allemands et de 67,595 millions de Français, la dépense publique d’Etat est de 6.065€ par habitant en France contre 4.300€ en Allemagne, soit 40,75% de plus en France. C’est le signe d’un État obèse et centralisé. Vit-on moins bien en Allemagne ? Nous ne le croyons pas. Selon le FMI et en dollars internationaux, le PIB par habitant était en 2017 de 50.206 par habitant en Allemagne et de 43.551 en France, soit 15,28% de plus en Allemagne. Ainsi, par rapport au PIB par habitant, la dépense publique française est supérieure de 68% à celle de l’Allemagne !

Pendant ce temps, le déficit budgétaire est nul en Allemagne tandis qu’il va croître en France pour à nouveau côtoyer le seuil de 3% du PIB. De l’autre côté du Rhin le chômage est près de deux fois inférieur au nôtre et la dette publique va sans doute baisser en-dessous de 60% ; chez nous, elle a déjà dépassé les 100% après prise en compte de la reprise de dette de la SNCF que le gouvernement affirmait de manière fallacieuse et trompeuse comme devant être sans incidence sur la dette de l’Etat.

Plutôt que de vouloir renforcer l’Europe, "M. Micron" ne devrait-il pas se focaliser sur la réduction des charges qui pèsent sur les contribuables, particuliers et entreprises, pour leur redonner de l’air ? Au lieu de cela il a relevé la CSG dès le début de 2018, retardant à la fin de l’année le plein effet des mesures de compensation. Et par ailleurs les économies budgétaires ne sont pas à la mesure des enjeux.Et que dire du scandale des taxes abusives sur les carburants ?

Supprimer 6 000 fonctionnaires en deux ans représente un effort insignifiant... A bien des égards, le gouvernement peut à ces différents titres être considéré comme responsable des difficultés qu’il rencontre pour atteindre ses objectifs ; et plus généralement, responsable aussi des graves difficultés de l’économie française autant que de l’incompréhension du peuple de France.

*Source IREF

 

12/09/2018

L’Union Européenne décide de « sanctionner » la Hongrie car elle refuse de « devenir un pays de migrants » ! ...

 

 
 

 Le Parlement européen a voté pour demander à l’Union européenne de lancer l’article 7, procédure radicale permettant à Bruxelles de sanctionner la Hongrie, qu’elle accuse de mettre à mal les «valeurs» de l’Union européenne...

Par 448 voix pour, 197 contre et 48 abstentions, le Parlement européen de Strasbourg a adopté une motion inédite le 12 septembre permettant de déclencher l’article 7 contre la Hongrie. Cette procédure radicale permet à Bruxelles de sanctionner le gouvernement de Viktor Orban en raison d’«une violation grave et persistante par un Etat membre des valeurs [européennes]».

Le vote du 12 septembre a eu lieu sur proposition d’un rapport présenté plus tôt par l’eurodéputée néerlandaise Judith Sargentini (Gauche verte). Parmi les 12 points reprochés à Budapest dans le document, on retrouve le «fonctionnement du système constitutionnel et électoral», l’état des «droits économiques et sociaux» ou encore l’état des «droits fondamentaux des migrants» dans le pays.

Invité à plaider sa cause devant les eurodéputés la veille à Strasbourg le 11 septembre, le Premier ministre hongrois avait jugé que ledit rapport «bafou[ait] l’honneur de la Hongrie et du peuple hongrois», insistant par ailleurs sur le pouvoir souverain de ce dernier : «Les décisions hongroises sont prises par les électeurs.»

En outre, le dirigeant hongrois a estimé que sa nation était sur le point d’être condamnée parce que «le peuple hongrois a[vait] décidé que [la Hongrie] ne deviendrait pas un pays de migrants». Le Premier ministre nationaliste a régulièrement fait part du refus de son gouvernement d’accepter les quotas de répartition de migrants imposés par Bruxelles.

C’est la première fois que le Parlement européen use de son droit d’initiative pour demander au Conseil (les Etats membres) de se prononcer sur la situation de l’Etat de droit d’un pays membre. En décembre 2017, la Commission européenne avait néanmoins lancé la même procédure à l’encontre de la Pologne.

Le vote de ce 12 septembre signifie concrètement que les autres Etats européens doivent désormais décider de mesures contre la Hongrie, la plus sévère étant de retirer à Budapest ses droits de vote au sein de l’Union européenne. Ce scénario semble toutefois peu probable, certains alliés de Viktor Orban, comme la Pologne, pouvant bloquer ces actions extrêmes qui requièrent l’unanimité.

(Source : Russia Today)

Tous les écolo-gauchistes, loin de défendre réellement la nature, sont des agents actifs et nocifs de la culture de mort.

 

Tous les partis politiques français participent activement à la destruction du pays et de ses traditions mais si l’on devait désigner celui qui est le pire de tous, c’est le parti (ou la secte) des Verts qu’il faudrait nommer. En effet, les écolo-gauchistes, loin de défendre réellement la nature, de vouloir conserver le vivant, sont des agents actifs et nocifs de la culture de mort.

Ils sont d’avance acquis à toutes les perversions politiques et morales. Ce sont des adeptes fanatiques du sans frontiérisme physique et moral. Ils sont opposés à l’idée même de nation, c’est pourquoi ils sont si frénétiquement européistes et favorables à tous les traités européens, à l’image d’un Cohn-Bendit. 

Ce sont des militants de l’ouverture totale des frontières aux capitaux, aux marchandises mais surtout aux hommes.

Immigrationnistes décomplexés, ils sont des militants convaincus de l’avortement et de l’euthanasie, du “mariage” homosexuel et acquis à toutes les revendications, y compris les plus délirantes et les plus maximalistes, du lobby LGBT, au point d’avoir présenté aux législatives de 2017 des candidats ouvertement et explicitement transsexuels !

Ils prétendent défendre la nature et la qualité de la vie, alors qu’ils sont favorables à la légalisation des drogues qui détruit et avilit la jeunesse, corrompt l’ordre social et crée des générations de grands malades et d’assistés qui ne feront rien de leur vie tant ils se sont abîmés et qui constituent une charge considérable pour la société.

 

Or, c’est ce parti, et l’idéologie détestable et mortifère qu’il véhicule, qui sont flattés depuis des décennies par les différentes formations politiques, et singulièrement par le PS. C’est grâce aux accords avec le parti à la rose que les Verts ont pu obtenir des députés, puis un groupe parlementaire, à l’Assemblée nationale. C’est grâce aux socialistes que les Verts ont pu également disposer de ministères importants dans différents gouvernements, de Lalonde à Voynet en passant par Cochet. Celui-là même qui disait vouloir réduire de manière drastique les allocations familiales dès le troisième enfant car, déclarait-il sans rire, un enfant européen pollue plus qu’un avion faisant l’aller-retour Paris-New York ! Dans un entretien au Monde daté du 24 novembre 2009, Yves Cochet crachait toute sa haine des Européens : « On ne peut réfléchir sainement sur la question démographique qu’en prenant comme indicateur principal l’empreinte écologique. C’est-à-dire la multiplication entre le nombre d’habitants d’un territoire et leur impact sur l’environnement. Soit encore l’extraction des ressources naturelles avant la production et les rejets après la consommation. Donc un enfant européen a une empreinte dix fois supérieure à un enfant africain. L’Europe est un petit continent de plus de 500 millions d’habitants, tandis que l’Afrique est un vaste territoire d’un milliard d’habitants. De plus, l’empreinte écologique d’un Européen moyen est telle qu’il faudrait trois planètes si toute l’humanité vivait comme nous, alors que l’empreinte écologique d’un Africain est dix fois inférieure à celle d’un Européen. Bref, il faut toujours multiplier le nombre par l’impact pour faire un raisonnement correct. » 

Bref, on l’a compris, les Blancs polluent, mais pas les Noirs ! Aussi, pour résoudre la question du financement des retraites, faisait-il appel avec cynisme à l’immigration du Tiers Monde : « S’il y a moins d’actifs et plus d’inactifs, notamment du troisième âge, la question des retraites en 2020 ou 2030 ou 2040 sera plutôt résolue par quelques (admirez l’euphémisme !) réfugiés climatiques de la jeunesse du Sud que par une gestion purement comptable des caisses de retraite françaises. » En clair, ouvrez en masse les frontières aux migrants pour qu’ils payent vos retraites et sauvent l’environnement dégradé et menacé par les Blancs dès le ventre de leur mère !

 

Hulot et son successeur au ministère de l’Ecologie, François de Rugy, ne valent pas mieux que Cochet et consorts. Ils participent activement, eux aussi, de toutes les impostures (dogme du réchauffement climatique, dogme de l’origine humaine dudit réchauffement, volonté de donner asile aux prétendus « réfugiés climatiques », etc.) qui visent à culpabiliser et à ponctionner toujours davantage les peuples occidentaux, et singulièrement les automobilistes, véritables souffre-douleur et vaches à lait du régime, mais ils n’ont en fait aucune conviction véritable, aucune colonne vertébrale. 

François de Rugy, qui n’a d’aristocrate que la particule, est ainsi passé par tous les partis politiques de gauche ou presque, de Génération Ecologie de Brice Lalonde aux Verts, du Parti socialiste à la République en marche. En 2015, après avoir quitté les Verts, il participe à la création de l’Union des démocrates et écologistes, un mouvement écologiste de centre gauche. Quelques jours plus tard, il annonce que ce nouveau parti s’appellera finalement Ecologistes. Il laisse à son mouvement 11 600 euros de cotisations non payées ! Il participe par la suite à la primaire du parti socialiste en 2017, défendant pendant la campagne la légalisation du cannabis, de l’euthanasie et du suicide assisté, la procréation médicalement assistée (PMA) pour les lesbiennes et la gestation pour autrui (GPA) afin de permettre aux invertis d’adopter des bébés. Alors qu’il s’était engagé le 15 janvier 2017, lors d’un débat télévisé, à soutenir publiquement le vainqueur de la primaire socialiste, qui fut Benoît Hamon, il renonce un mois plus tard à cette promesse solennelle et s’engage aux côtés d’Emmanuel Macron. Un choix payant puisqu’il lui permet d’obtenir la présidence de l’Assemblée nationale quelques mois plus tard, une fonction aussi prestigieuse que rémunératrice. 

Ce n’est certes pas par conviction écologiste que Rugy a rallié Macron mais bien par carriérisme. En effet, en janvier 2017, un mois avant de le soutenir officiellement, François de Rugy ne disait-il pas sans ménagement d’Emmanuel Macron : « il ne parle pas d’écologie », « Quand il était ministre de l’Économie, non seulement il n’allait pas dans le sens de l’écologie, mais il était même plutôt sur l’ancien monde. Lui qui se veut moderne, c’était le nucléaire, le diesel, l’extraction des sables dans la baie de Lannion » ? Et c’est ce triste sire qui est aujourd’hui ministre d’Etat, ministre de la Transition Ecologique et solidaire (sic) ! C’est cet individu sans convictions, sans foi ni loi, qui va nous faire la leçon, nous appeler au civisme et pontifier sur le développement durable, le tri sélectif, le dogme “réchauffiste” et les réfugiés climatiques !

Décidément, plus les gouvernements et les présidents passent et trépassent, plus tout va de mal en pis, plus le personnel politique devient chaque jour davantage fade, laid, cynique, méprisable, minable et apatride.