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08/04/2018

Assassinat d’une octogénaire juive : hystérie et folie tous azimuts jusqu' à Macron inclus

Si un assassin veut faire la une des gazettes et des journaux télévisés pendant plusieurs jours, s’il veut que son acte entraîne une manifestation nationale avec tous les politiciens et toutes les institutions du régime républicain, s’il veut que le chef de l’Etat lui-même se mêle publiquement de l’affaire, mieux vaut pour lui s’en prendre à une personne d’origine ou de confession israélite tant s’en prendre à un juif, comme l’avait dit le ci-devant Premier ministre Manuel Valls, c’est s’en prendre à ceux qui sont aux « avant-gardes de la République », ce qui au passage suppose que d’autres composent l’arrière-garde ! Comme d’ordinaire, dans ce genre d’affaires, on crie tout de suite, avant même que l’enquête ait commencé, au crime antisémite. Crierait-on aussitôt au crime anti-catholique si une octogénaire baptisée et pratiquante était assassinée par un malfrat sans scrupules ? Evidemment non. 

L’assassinat de Mireille Knoll qui a été lardée de coups de couteau et en partie carbonisée est évidemment abominable et en dit long sur l’évolution de la société. Autrefois, même les assassins les plus endurcis ne s’en seraient pas pris à une vieille dame sans défense, âgée de 85 ans et souffrant qui plus est de la maladie de Parkinson. On vit dans un monde où il n’y a plus aucune limite au mal, à l’horreur, à l’abjection, à la sauvagerie. Même les pires malfrats avaient naguère une forme de code de l’honneur : on ne s’en prenait pas à un enfant innocent, à un handicapé ou à un vieillard. Et les pédophiles, ou plutôt pédomanes, lorsqu’ils se retrouvaient derrière les barreaux pour avoir violé et tué un mineur, étaient très mal vus des autres prisonniers qui, malgré les forfaits dont ils s’étaient eux-mêmes rendus coupables, restaient horrifiés par le crime particulièrement affreux et ignoble qui consiste à agresser et à massacrer un enfant sans défense. Aujourd’hui on n’en est même plus là : le mal ordinaire est sans limites, profond, terrible, effrayant et nous laisse sans voix. On nous parle ad nauseam de la barbarie qui se serait donnée libre cours pendant la dernière guerre mondiale mais que fait-on aujourd’hui devant la barbarie, bien réelle, qui est là sous nos yeux ?

 

L’assassinat de Mireille Knoll répond à des mobiles essentiellement crapuleux. Ses deux assassins qui s’accusent mutuellement du crime sont des bêtes féroces, pour l’une au moins alcoolisée, ayant des problèmes psychiatriques et désireux de s’enrichir. Ils se sont connus en prison. Ils n’auraient jamais dû en sortir. Comme souvent, ce sont les récidivistes qui commettent froidement les crimes les plus affreux. Yacine Mihoub, 28 ans, encore « une chance pour la France », est le fils de la voisine du septième étage de l’immeuble parisien où habitait Mireille Knoll qu’il connaissait bien. Sa personnalité est instable, nous disent les gazetiers : en effet, dans le passé, il a « menacé de brûler l’immeuble » de sa mère, « de faire sauter » le magasin qui l’avait employé puis licencié, et a été admis à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police. Plus grave encore, l’individu est aussi connu de la justice notamment pour avoir agressé sexuellement la fille de l’aide à domicile de Mireille Knoll, âgée de 12 ans. Après seulement quelques mois de prison, il a été libéré en septembre 2017, ce qui est proprement scandaleux, mais ce qui n’étonne pas plus que cela dans leur Système reposant sur l’inversion des valeurs. Auteur de plusieurs vols, l’autre suspect, Alex Carrimbacus, un marginal de 21 ans, a aussi séjourné en prison où il a fait la connaissance de Yacine Mihoub. 

Du fait de l’allongement de la vie, il y a de plus en plus de personnes âgées qui vivent seules et qui sont évidemment des proies faciles pour les agresseurs. Il est aisé de les braquer, de les cambrioler, de les voler, de les violenter, de les torturer et de les tuer. Et plus encore sans doute quand ce sont des femmes, ce qui est fréquent, l’espérance de vie des personnes du sexe, comme l’on disait autrefois, restant nettement plus élevé que celle des hommes. Dans de nombreux villages et bourgs, on ne compte plus les rues et les maisons où vit une vieille dame seule. Les enfants et petits-enfants, quand elle en a eus, vivent et travaillent loin d’elle. En général ils ne viennent la visiter que rarement. Toutes ces vieilles dames se retrouvent le plus souvent dans un isolement total. Elles sont donc des proies rêvées pour les malfrats et assassins en tous genres qui pullulent dans notre pays et qui savent que, même si on les retrouve, ils ne risquent pas grand chose, puisqu’en prison ils sont logés, nourris, chauffés, ont la télévision et peuvent adoucir encore leur séjour en se livrant à toute une série de petits trafics. 

 

Comme toujours dans ce genre de circonstances, les dirigeants du CRIF, en ont fait des tonnes, cherchant toujours à culpabiliser et diaboliser tous ceux qui n’ont pas l’heur de leur plaire.

Ils avaient ainsi indiqué que la présence de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen n’étaient pas souhaitées lors de la manifestation nationale du 28 mars organisée pour rendre hommage à la victime et pour lutter contre l’antisémitisme. Le premier payait son refus de soutenir inconditionnellement la politique israélienne à l’égard des Palestiniens, laquelle a encore fait ces jours-ci des dizaines de morts et des centaines de blessés parmi des civils désarmés, la seconde n’était pas désirée du fait de son patronyme, Le Pen. La présidente du Front national a eu beau multiplier toutes ces années les génuflexions, les reptations, les soumissions à l’égard des dirigeants de la communauté juive, de l’entité sioniste où elle a vainement essayé de se rendre à plusieurs reprises, envoyant en éclaireurs son concubin sépharade Louis Aliot puis Nicolas Bay, elle a eu beau chasser du parti son propre père coupable de défendre l’honneur du maréchal Pétain et de manquer de respect religieux à l’égard du Dogme, elle n’est toujours pas agréée par le CRIF. Ni à son dîner annuel, ni aux manifestations de rue qu’il organise ! ...

 

 

29/03/2018

Pour accéder au pouvoir en France, c' est le plus corrompu et le plus mafieux qui l' emporte !

Terrorisme et corruption : le visage hideux de la République

En l'espace de seulement quelques jours, deux événements, qui n’ont en soi aucun lien entre eux, ont montré de manière superlative à quelles extrémités peut conduire un régime aussi contre-nature que celui que nous subissons sans discontinuité depuis des décennies. Le 21 mars, premier jour du printemps, Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, était mis en examen pour corruption massive, financement illicite de campagne électorale et recel de détournements de fonds publics libyens à l’issue d’une longue garde à vue. Les enquêteurs suspectent le ci-devant chef de l’Etat d’avoir, en partie au moins, financé sa campagne présidentielle victorieuse de 2007, de manière illégale, avec l’argent de Mouammar Kadhafi. Il ne s’agit pas là d’une mince affaire parce que sans cette manne (si bien sûr les faits sont avérés et prouvés) Sarkozy n’aurait peut-être pas accédé à l’Elysée.

On voit donc encore une nouvelle fois combien l’argent, et singulièrement l’argent sale, est consubstantiel à la démocratie et au système électoral. Aurait-on les meilleures idées, le meilleur programme, serait-on le plus vertueux, le plus capable, le plus compétent, le plus désintéressé, sans argent on ne peut absolument rien faire dans leur Système. C’est d’ailleurs généralement le candidat qui dépense le plus qui décroche la timbale. Et lorsqu’on observe l’ordre d’arrivée au premier tour de l’élection présidentielle, on s’aperçoit qu’en général moins les candidats ont dépensé, moins ils ont de bons résultats. Celui qui arrive le bon dernier est habituellement celui dont la campagne était financièrement la plus minimaliste. 

Mais cela va encore plus loin que cela : il faut non seulement être personnellement corrompu pour accéder aux plus hautes fonctions mais il faut en amont organiser un système mafieux de financement.

Disons-le clairement : sans l’affaire Urba et le financement occulte du Parti socialiste, jamais François Mitterrand n’aurait été élu à la magistrature suprême, sans la mise sous coupe réglée de la mairie de Paris par le RPR, jamais Jacques Chirac, qui fut maire de la capitale pendant dix-huit ans, n’aurait pu accéder à l’Elysée. Et il est probable que sans l’argent libyen, jamais Nicolas Sarkozy ne serait devenu président de la République. Et si, comme certains le prétendent, Sarkozy a éliminé Kadhafi en 2011, détruit son pays et démantelé son régime en partie pour éviter que le colonel parle, ce serait encore infiniment plus grave, même si l’expédition en Libye semble correspondre à des causes plus profondes, obéir à des considérations géoéconomiques et géostratégiques qui dépassent largement la personne et les intérêts directs de Sarkozy comme par exemple la volonté de détruire l’Europe en favorisant son invasion et de favoriser les intérêts de multinationales anglo-saxonnes.

Reste que pour réussir dans ce régime, pour parvenir au sommet, il faut être un chef mafieux. Le mot n’est pas excessif, il correspond très exactement à la réalité. Nous sommes dirigés, gouvernés et tyrannisés par des mafias qui, tantôt se combattent, tantôt s’entendent entre elles.

La corruption est consubstantielle à leur République. Cette dernière ne peut exister et se pérenniser sans reposer sur des systèmes criminels, qu’il soit d’ordre financier, d’ordre sexuel (comme c’est le cas par exemple des réseaux pédocriminels). Et c’est somme toute logique car lorsqu’on évacue explicitement Dieu de la cité, des lois, des institutions, des consciences, des familles, que reste-t-il, sinon le règne de Mammon, sinon le triomphe de toutes les perversions ?

 

Deux jours seulement après la garde à vue et la mise en examen de l’ancien chef de l’Etat, notre pays était encore le théâtre de nouvelles attaques terroristes, à Carcassonne et dans un supermarché Super U de Trèbes dans l’Aude. Ces attentats, comme les précédents, ont été officiellement revendiqués par l’Etat islamique et ont fait cinq blessés et quatre morts, dont le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, officier de 44 ans qui a pris la place d’une otage du supermarché et qui a été sauvagement égorgé. Si l’acte de cet officier témoigne d’un courage et d’une force d’âme incontestables (donner sa vie pour sauver un otage est une action en soi héroïque), c’est un funeste signe des temps qu’aujourd’hui les militaires soient conduits par des pouvoirs malfaisants à ne plus guère combattre l’arme à la main sur le champ de bataille pour terrasser et tuer l’ennemi. Si le sacrifice d’un homme seul force toujours le respect et l’admiration, pour la nation tout entière il serait en soi préférable que l’ennemi qui frappe soit neutralisé et anéanti et non qu’un gendarme soit conduit à s’immoler. Si individuellement et humainement le geste est magnifique, il n’est hélas pas sûr du tout qu’il soit de nature à décourager les terroristes qui, eux, ne comprennent que la force brute et qui pourraient au contraire interpréter ce sacrifice individuel comme une faiblesse de notre part, comme un refus de notre armée de combattre et, le cas échéant, de mourir les armes à la main. Qu’un prêtre se sacrifie pour sauver un otage, cela se conçoit sans difficulté, qu’un militaire professionnel le fasse dans un contexte guerrier, car le terrorisme est évidemment une forme de guerre, au delà de l’incontestable beauté du geste personnel, cela peut apparaître aux yeux de fanatiques comme l’expression d’une confondante faiblesse de notre système de défense et de répression. Il ne faut jamais perdre de vue que c’est d’abord et avant tout l’ennemi qu’il faut frapper et anéantir si l’on veut vaincre.

Certes le terroriste a été abattu par le GIGN mais combien de milliers d’ennemis potentiels prêts à des actions meurtrières sont actuellement sur notre territoire, y vivent et y circulent en toute liberté ?

Comme toujours dans ce genre d’affaires, l’auteur des attaques est un étranger extra-européen naturalisé et, comme souvent, il était fiché S. Radouane Lakdim était un Marocain naturalisé français en 2004. Il avait 25 ans.

Comme toujours dans ces circonstances, les chefs de l’exécutif et les responsables politiques multiplient les communiqués et les déclarations disant leur consternation, leur émotion, leur solidarité avec les victimes et leurs familles mais jamais rien n’est fait concrètement pour agir efficacement sur les causes de ce terrorisme endémique.

Car de même que, comme nous l’écrivions tout à l’heure, la corruption est au cœur de leur République, l’immigration de masse est au centre des politiques menées depuis des décennies par les gouvernements successifs.

Notre pays est en état d’invasion libre et de surcroît le code de la nationalité n’a toujours pas été réformé selon le principe du droit du sang, du droit de filiation (c’était pourtant l’un des points essentiels de la plate-forme RPR-UDF pour les législatives de 1986 mais l’affaire Malik Oussékine, du nom de ce jeune Beur handicapé et décédé accidentellement en marge de manifestations estudiantines contre la loi Devaquet a eu raison des velléités réformatrices du gouvernement Chirac). L’actuel code de la nationalité crée en masse des Français de papier. 

En favorisant par tous les moyens depuis plus d’un demi-siècle une immigration de masse, extra-européenne, les pouvoirs publics ont gravement mis en danger notre pays et notre peuple. Il n’est pas excessif de dire que ce sont des gouvernements criminels. Dans ses discours, depuis le début des années 1980, et même avant, Jean-Marie Le Pen dénonçait sans cesse « la folle et criminelle politique d’immigration des gouvernements successifs de droite comme de gauche » qui allait déboucher immanquablement sur des drames épouvantables. Nous y voilà ! Que ne l’a-t-on écouté plutôt que de le vilipender, de l’ostraciser et de le diaboliser !

C’est Radouane Lakdim qui a tué mais nous savons, nous, qui a armé son bras. Et celui de ses devanciers comme celui de ses successeurs car cela hélas ne s’arrêtera pas.

 

22/03/2018

Contrôles idéologique et de censure mis en place par Macron et son premier ministre ...

Chaque dîner du CRIF ouvre tous les ans la voie à de nouvelles restrictions des libertés, le chef de l’Exécutif promettant devant cette auguste assemblée un renforcement, une aggravation des mesures destinées à lutter contre un antisémitisme que l’on nous dit chaque fois plus puissant, plus redoutable, plus effrayant ! ...

Le cru 2018 n’a pas fait exception, le Premier ministre ayant présenté le 19 mars, jour de la fête de saint Joseph, un « nouveau plan (le énième !) contre le racisme et l’antisémitisme ». Il s’agit dans ce projet liberticide de procéder au « renforcement des obligations de détection et de suppression des contenus illicites sur Internet ».

Voilà trente ans et plus que les gouvernements successifs, de gauche comme de droite, n’ont de cesse de renforcer l’arsenal répressif de sorte que la liberté d’expression, d’opinion et de recherche, et plus gravement encore la liberté de dire la vérité sur tous les sujets, se trouvent de plus en plus réduites et entravées.

Il s’agit toujours de réprimer « les contenus haineux, racistes ou antisémites ». Mais qui décide de ce qui est haineux, sinon précisément ce que feu François Mitterrand appelait « un lobby puissant et nocif » ?

Lors d’un discours au Musée national de l’Histoire de l’immigration à Paris, un lieu chargé de symbole et qui n’avait évidemment pas été choisi au hasard, le chef du gouvernement a fait part de sa volonté de s’en prendre tout spécialement aux réseaux sociaux. Et si la loi française ne suffit pas, Édouard Philippe a d’ores et déjà prévu d’aller « se battre pour un projet législatif au niveau européen contraignant les opérateurs du Net à retirer très rapidement ce torrent de boue ». « On ne me fera jamais croire, a ajouté le locataire de Matignon, que les réseaux sociaux seraient des espaces hors-sol. Pour moi, tout ce qui est publié et diffusé en France, est publié et diffusé en France. Et doit donc répondre aux lois de la République. Ce qui m’énerve, c’est que de nos jours, il semble plus facile de retirer la vidéo pirate d’un match de foot que des propos antisémites. »

Pour accomplir cette mission de contrôle idéologique et de censure, le chef de la majorité a constitué une équipe représentative de la France d’aujourd’hui et de demain, un trio arabe-noir-juif : l’enseignant et écrivain franco-algérien Karim Amellal, la députée “marcheuse” Laetitia Avia et le vice-président du CRIF Gil Taïeb, laquelle triade va avoir pour fonction de traquer tous ceux qui ne se soumettent pas au politiquement, à l’historiquement ou au moralement correct.

La répression sera particulièrement sévère et passera par des amendes très dissuasives contre les réseaux sociaux qui ne retirent pas les « propos haineux » sous 24 heures, par la fermeture des comptes ayant osé diffuser « de manière massive et répétée des messages de haine ». Le gouvernement entend mettre en place des « enquêtes sous pseudonyme de cyber-enquêteurs » sur les espaces de discussion en ligne, ce qui passe par l’infiltration et le strict contrôle des forums et des commentaires (sous les articles et les vidéos), sans oublier bien sûr la facilitation du dépôt de plainte « en cas d’actes racistes » : « Sans plainte, pas d’enquête, pas de responsable et pas de sanction. Seulement un acte. Dans cette optique, une formation approfondie sera expérimentée dès septembre auprès d’un réseau enquêteurs et de magistrats afin d’améliorer l’accueil et la prise en charge des victimes. » 

 

Trois jours seulement après la présentation de ce nouveau plan répressif, l’on commémore le cinquantième anniversaire du mouvement du 22 mars qui allait donner naissance aux événements de mai 1968. Il est intéressant de faire le lien entre les deux car les révolutionnaires qui jetaient des pavés il y a cinquante ans et qui se voulaient libertaires (« il est interdit d’interdire » clamaient les murs de la Sorbonne) ont dans les faits donné naissance à une société certes extrêmement permissive sur le plan des mœurs mais on ne peut plus liberticide et totalitaire quant aux idées.

L’antiracisme dogmatique et unilatéral d’une part et la liberté sexuelle la plus effrénée d’autre part sont les fruits évidents de Mai-68.

Le mouvement du 22 mars dont le principal animateur et instigateur était le juif juvénile, Daniel Cohn-Bendit, né à la faculté de Nanterre, avait en effet pour principale revendication le droit pour les garçons d’aller dans les chambres des filles de la résidence universitaire. 

Dès le 8 janvier 1968 Cohn-Bendit, dont l’impudence et le culot ont toujours été phénoménaux, interpelle François Missoffe, alors ministre de la Jeunesse et des Sports, qui inaugure la nouvelle piscine de Nanterre, sur son livre blanc : « Monsieur le ministre, j’ai lu votre Livre blanc sur la jeunesse. En trois cents pages, il n’y a pas un seul mot sur les problèmes sexuels des jeunes ». À quoi le ministre répond : « Avec la tête que vous avez, vous connaissez sûrement des problèmes de cet ordre. Je ne saurais trop vous conseiller de plonger dans la piscine ». « Voilà une réponse digne des Jeunesses hitlériennes » aurait rétorqué, insolent, Cohn-Bendit, déjà adepte de la reductio ad hitlerum. C’est l’époque où les étudiants de ce qui allait devenir le Mouvement du 22 Mars passaient leur temps à diffuser leurs idées sur la liberté sexuelle et sur les “névroses” qu’induisait selon eux le manque de liberté dans ce domaine. 

 

On voit un demi-siècle plus tard où ont conduit ces revendications : la cellule familiale a été extrêmement fragilisée, les divorces et les séparations ont explosé avec toutes les conséquences psychologiques dévastatrices, notamment sur les enfants, l’institution du mariage a été considérablement ébranlée. Le slogan « jouissez sans entrave » a eu (et a toujours) des conséquences funestes en détruisant la stabilité des couples et des foyers, en mettant à mal la notion de fidélité, d’engagement, de parole donnée, en exprimant le refus radical et militant de toute forme de sacrifice et de maîtrise de soi et de ses pulsions, y compris les plus effrayantes.

C’est dans la foulée de mai 68 que l’on fera l’apologie de la pédophilie, de l’homosexualité, de la transexualité. De ce bouleversement complet de l’ordre traditionnel la société ne s’est toujours pas remise, et d’autant moins qu’on ne cesse d’aller plus loin dans les réformes mortifères voulues par les lobbies féministes et LGBT.

Et pendant que l’on va toujours plus loin dans la promotion du libertinage et de la débauche la plus éhontée, l’on restreint toutes les vraies libertés : liberté de circulation, de manifestation, de réunion, d’affichage, d’opinion, de recherche, d’expression, de pensée. Même les humoristes n’ont plus le droit de faire rire leur public sur certains sujets considérés comme sacrés, comme intouchables. La répression des automobilistes, des délinquants de la pensée, des militants politiques de la vraie droite, la surveillance chaque jour plus étroite des écoles libres hors contrat, le flicage des réseaux sociaux ne cessent de s’accroître. Tels sont les fruits de 68 : antiracisme dogmatique et unilatéral et libertinage à tous les étages, nouvel ordre moral et nouvel ordre mondial.

Ce qui a pour effet de détruire à une vitesse foudroyante notre civilisation et de mettre en danger de mort, mort physique et mort spirituelle, à court et moyen terme, un peuple et une nation plus que millénaires.