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Gouvernement - Page 4

  • Face aux émeutes, ne comptez pas sur Macron et la police pour vous protéger !

     
    Une note interne demande indirectement aux forces de l'ordre de laisser le terrain aux émeutiers
    Une note interne demande indirectement aux forces de l’ordre de laisser le terrain aux émeutiers

    Une note interne des services de police circule depuis mardi après-midi sur les réseaux sociaux. Elle témoigne des consignes d’abandon du territoire :

    Compte-tenu des troubles à l’ordre public ayant lieu actuellement sur le plan national suite aux événements s’étant produit à Nanterre.

    Les instructions suivantes sont d’application immédiate et jusqu’à nouvel ordre :
    – Limitation des congés des effectifs au strict minimum

    – Annulation des opérations dans les quartiers sensibles pour les prochains jours et jusqu’à nouvel ordre

    – Toute prise en charge de véhicule (suite à un refus d’obtempérer) est proscrite jusqu’à nouvel ordre sauf crime flagrant, compte tenu du contexte national de troubles majeurs à l’ordre public

    – emploi du LBD proscrit sauf état de nécessité (…)

    On est bien loin du déploiement des véhicules blindés de gendarmerie face aux Gilets Jaunes. C’est un signal catastrophique envoyé aux émeutiers qui se nourrissent d’images des fuites des policiers, cédant partout le terrain. Ceux qui ont donné de telles consignes alimentent ainsi le recrutement d’émeutiers, convaincus d’être les nouveaux maîtres de nos cités.

    Pierre-Alain Depauw

  • Euthanasie : voici ce que Macron nous a préparé .

     

    Emmanuel Macron ne perd pas de temps : après avoir annoncé avant la fin de l’année la constitutionnalisation du « droit à l’avortement », qui sera en principe adoptée sans surprise à une très large majorité par les députés et les sénateurs réunis en Congrès à Versailles, car cette novation criminelle nécessite une modification de la loi fondamentale, il a déclaré qu’une « loi sur la fin de vie » serait présentée en Conseil des ministres « avant la fin de l’été ». On parle du mois de septembre.

    Ce que le chef de l’Etat appelle pudiquement une « loi sur la fin de la vie » n’est rien d’autre en réalité qu’une légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

    Ce projet mortifère, voulu depuis longtemps par les loges maçonniques (déjà en pointe dans la dépénalisation de l’avortement, l’abolition de la peine de mort et l’adoption du Pacte civil de solidarité (Pacs) et du “mariage” homosexuel), n’est pas né du hasard et correspond à une revendication déjà ancienne. Dans son livre L’Avenir de la vie, publié aux éditions Seghers en 1981, il y a déjà quarante-deux ans, Jacques Attali, qui souffle cette année ces quatre-vingts bougies (car l’euthanasie ne saurait s’appliquer à lui !) et qui murmure à l’oreille des présidents français depuis 1981, écrivait ainsi : « Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. Je crois que dans la logique même de la société industrielle, l’objectif ne va plus être d’allonger l’espérance de vie, mais de faire en sorte qu’à l’intérieur même d’une vie déterminée, l’homme vive le mieux possible mais de telle sorte que les dépenses de santé soient les plus réduites possible en termes de coût pour la collectivité. Il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle se détériore progressivement. L’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures. »


    Et c’est bien ce qui se passe désormais. Pour des raisons à la fois économiques (réduire le nombre des retraités pour résoudre le problème des retraites et diminuer fortement les dépenses liées à la maladie et au grand âge) et idéologiques (s’en prendre au Créateur qui seul donne la vie et la retire et usurper sa place en décidant soi-même de donner la mort à autrui — par l’avortement — ou de se donner la mort — par l’euthanasie et le suicide assisté), l’euthanasie où un tiers enclenche la mort d’autrui dans un cadre législatif normé est progressivement légalisée dans les pays européens et occidentaux.

    Les pays du Benelux (Pays-Bas, Belgique, Luxembourg) ont dépénalisé l’euthanasie depuis déjà une vingtaine d’années. L’Espagne, autrefois si catholique, a adopté une loi allant dans le même sens en 2020. Le Luxembourg, les Pays-Bas et l’Espagne autorisent par ailleurs le recours au suicide assisté. D’autres pays d’Europe, qui interdisent encore officiellement l’euthanasie, ont toutefois légalisé l’assistance au suicide (ou suicide assisté). Ils sont aujourd’hui au nombre de trois : le Portugal (que doit en penser Salazar là où il est ?), la Suisse et l’Autriche. Dans ces pays, la personne demandeuse exécute elle-même les gestes qui donneront la mort, mais, tenez-vous bien, avec un « protocole pour le maintien de la dignité tout au long du parcours de la fin de vie ». Lorsqu’ aujourd’hui on parle de dignité et de protocole, le pire est à craindre !


    Cette société est non seulement mortifère et contre-nature mais de plus elle est d’une hypocrisie écœurante. Même l’Italie a récemment légalisé sous conditions le suicide assisté. L’euthanasie active est légale au Canada et le Québec, si catholique jusqu’à la fin des années 1950, fut même la première province canadienne à légiférer sur le sujet, dès 2014. Le Parlement du Victoria en Australie a légalisé l’euthanasie active en 2019. La Colombie l’a dépénalisée en 2015 faisant de ce pays le premier d’Amérique latine à légaliser cette pratique. L’euthanasie passive est assez largement pratiquée en Allemagne, elle est légale en Finlande, en Norvège, en Suède (où elle a été légalisée en 2010), pratiquée au Danemark, en Hongrie (ce qui relativise fortement le prétendu conservatisme sociétal d’Orban !), au Mexique. Aux Etats-Unis, l’euthanasie passive a été acceptée par la Cour suprême. Cinq Etats américains (sur cinquante) ont légalisé à ce jour le suicide assisté. Il s’agit de l’Oregon, de l’Etat de Washington, du Montana, du Vermont et de la Californie.

    Macron a promis un « modèle français » de l’euthanasie et des « lignes rouges » pour l’enserrer mais on sait ce que vaut ce genre de promesses. A partir du moment où une balise morale a été détruite, méprisée, piétinée, tout y passe et on va toujours plus loin dans l’horreur.

    Souvenons-nous de la dépénalisation de l’avortement en 1974-1975. La loi Veil fixait des « conditions de détresse » (nullement définies, et pour cause !), un entretien préalable, un délai de dix semaines de grossesse. On sait ce qu’il est advenu de tout cela : la condition de détresse a été supprimée, l’entretien préalable également, les dix semaines ont été étendues à douze (en 2001) puis à quatorze (en 2022) et la France s’apprête à constitutionnaliser cette année ce « droit fondamental et inaliénable » qui consiste à fracasser, à couper en morceaux le crâne d’un bébé à naître parfaitement viable.

    Il en sera de même de l’euthanasie qui ne connaîtra très vite aucune limite. Il n’est pour s’en convaincre que d’étudier attentivement ce qui se passe dans les pays qui ont dépénalisé cette pratique mortifère depuis quelques années. Les demandes explosent (plus 51 % au Québec entre 2021 et 2022), le nombre de décès par euthanasie active ou suicide assisté se démultiplient. Et ce ne sont plus seulement les personnes âgées ou très âgées ou gravement malades qui y ont recours. On euthanasie même des enfants, des adolescents, des jeunes gens et jeunes filles d’une vingtaine d’années. Des personnes étant en dépression, ayant du vague à l’âme, souffrant de solitude, de tristesse, de mélancolie, d’un chagrin d’amour, d’un revers professionnel, d’un échec scolaire ou sentimental s’y adonnent de plus en plus. Sans aucun frein.


    Notre confrère Le Figaro, dans sa version papier, a consacré une enquête, dans son édition du 15 juin, à ces pays où l’euthanasie est légalisée et où la situation s’aggrave considérablement d’année en année. Le reportage est poignant autant que terrifiant.

    Désormais il y a un véritable marché de l’euthanasie avec des forfaits « tout compris », une intense promotion sur les réseaux sociaux. « Partout où elle a été légalisée, écrit notre confrère, l’euthanasie est sans cesse plus utilisée, dans un cadre qui va toujours plus s’élargissant. Aux Pays-Bas, elle est accessible aux enfants ; en Belgique, elle vise, en outre, les personnes déclarant une “souffrance psychique insupportable” (ce qui permet tout et n’importe quoi). Le critère de “fin de vie imminente” a été remis en cause au Canada, qui a fait entrer il y a quelques jours à peine le handicap et les maladies neurodégénératives dans son champ. Injection létale pour le partant et madeleines pour la famille, le pack “tout en un” proposé par un funérarium au Québec symbolise à lui seul la banalisation à l’œuvre dans les pays qui ont ouvert la voie. Les médecins ont pu toucher du doigt, avec une bien légitime inquiétude, un basculement du sens de leur mission : dans certains pays, les unités de soins palliatifs se voient contraintes de proposer l’aide active à mourir comme un “soin” ». La réalité est donc effrayante et dépasse la fiction. Il ne faut toutefois pas se faire trop d’illusions sur la résistance à long terme des unités de soins palliatifs en France. De même que Simone Veil avait revalorisé le statut et favorisé les gains des gynécologues et obstétriciens pour neutraliser leur opposition à la légalisation de l’avortement et la trahison du serment d’Hippocrate au milieu des années 1970, ainsi que l’expliquait l’ami Rochette dans son article de la semaine dernière consacrée à cette question, on peut compter sur le gouvernement Borne pour donner des moyens supplémentaires, en espèces sonnantes et trébuchantes, aux unités de soins palliatifs pour acheter leur silence et leur complicité dans ce qui n’est ni plus ni moins qu’un crime, fût-il silencieux et masqué par des considérations pseudo-humanitaires et prétendument compassionnelles.


    La situation au Québec, province autrefois si pieuse, si dynamique par ses familles nombreuses et caractérisée par une vie paroissiale très soudée et fort intense, est dramatique, apocalyptique. Le Québec se place aujourd’hui au premier rang mondial dans la pratique de « l’aide active à mourir », devant les Pays-Bas et la Belgique. En un an, la pratique a augmenté de 51 % pour atteindre 3663 morts administrées, soit 5,1 % des décès enregistrés en 2021-2022. Ce pourcentage dépasserait actuellement les 7 %. « Plus de 5000 personnes pourraient y avoir recours cette année, contre moins de 1000 il y a cinq ans » avance Radio Canada. « Le système est aujourd’hui structuré pour faciliter l’euthanasie. Il n’y a aucune balise pour l’arrêter et la pratique se banalise sous le prétexte d’une fausse compassion. Les médias en parlent comme d’une liberté.

    On commence à voir des faire-part de décès où les familles évoquent la chance de leur proche d’avoir pu accéder à l’aide active à mourir. C’est une nouvelle manière de déguiser la mort en la présentant comme une fin plus digne » s’émeut dans le Figaro la gériatre Catherine Ferrier, membre d’un collectif des médecins contre l’euthanasie.

    On assiste à une marchandisation de la mort : une euthanasie « clé en main » est ainsi proposée au Québec contre un forfait d’environ 700 dollars. « Accueil avec des viennoiseries pour la famille, diffusion de photos sur grand écran et fauteuil blanc confortable pour recevoir l’injection létale du médecin », écrit notre confrère. La nouvelle loi québécoise datée du 7 juin 2023 va encore plus loin : elle oblige les hôpitaux et les unités de soins palliatifs, dont certaines étaient jusque-là réticentes, à inclure « l’aide médicale à mourir » dans leur « offre de soins » (sic !). Autrement dit faire mourir, c’est soigner. Les mots n’ont décidément plus de sens dans leur univers ubuesque et satanique. Et que dire de la vidéo postée sur TikTok en mai 2023 par le mannequin américain Ali Tate Cutler où l’on voit la jeune femme, fortement maquillée, interroger sa grand-mère sur le point d’être euthanasiée au Canada : « Es-tu nerveuse ? Es-tu excitée » lui demande-t-elle avec une décontraction déconcertante. Comme si elle partait pour un voyage d’agrément, pour des vacances. Mais là il s’agit d’un aller sans retour.


    Les cas les plus sordides se multiplient et ne feront hélas que se démultiplier : en Belgique, la loi a autorisé l’euthanasie aux mineurs en 2014. Des frères jumeaux, nés sourds, ont obtenu le droit de recevoir l’injection létale en 2012. Nathan, un transsexuel de 44 ans, a obtenu le droit d’écourter ses jours en 2013, après une opération de « changement de sexe » qu’il jugeait ratée ! Une sexagénaire de 64 ans souffrant de dépression a été euthanasiée outre-Quiévrain à l’insu de ses deux enfants adultes qui ont porté l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme ! Shanti de Corte, une jeune femme de 23 ans, rescapée des attentats de Bruxelles a été euthanasiée à cause de ses « souffrances psychiques insupportables ». Et on pourrait multiplier les exemples, plus pathétiques les uns que les autres. Voilà où nous en sommes et voilà où va conduire immanquablement la loi ouvrant la voie à l’euthanasie active et au suicide assisté. D’ici quelques mois.


    IL NE FAUT PAS S’Y TROMPER : il s’agit toujours de détruire la société, la civilisation, de s’en prendre à la vie par les deux bouts avec les fœtus avortés d’un côté et les vieillards euthanasiés de l’autre, même si l’expérience prouve que la dépénalisation de l’euthanasie s’applique également assez rapidement aux mineurs, aux enfants, même en bas âge, et que l’on peut donner la mort à une personne sans même que sa famille, ses propres enfants soient au courant. Il ne s’agit pas seulement de détruire les corps mais il s’agit aussi et plus encore d’assassiner les âmes en les privant de tout espoir de rédemption et de vision béatifique.


    Ils savent parfaitement ce qu’ils font. Il s’agit là encore de bouleverser les mœurs et les mentalités. Car contrairement à ce que l’on croit souvent, la loi modifie les comportements, a des effets non négligeables sur le corps social. Par exemple, il n’y a jamais eu autant d’avortements que depuis que cette pratique a été légalisée puis remboursée. Et on pourrait en dire de même du divorce, de la contraception, de l’homosexualité, des unions contre-nature.
    Même si aujourd’hui il n’existe plus aucune force d’importance hélas sur le plan politique ou spirituel pour s’opposer fermement et énergiquement à cette nouvelle avancée de la culture de mort, de la barbarie des mœurs et des comportements, conséquence directe de la déchristianisation et de l’apostasie des masses, des institutions et des consciences, ce qui rendra d’autant plus facile l’adoption de ce nouveau projet de loi mortifère, il faut de toutes nos forces dénoncer à temps et à contretemps ce nouveau mauvais coup porté à notre nation, à notre peuple, à nos anciens mais aussi aux plus jeunes, informer largement et alerter tous azimuts à son sujet car ses conséquences seront à n’en pas douter incommensurables et irréversibles. On ne peut d’ailleurs même pas les imaginer tant elles dépasseront probablement tout ce que l’on peut humainement envisager.

    JB.

     

  • Sept millions d’euros de subventions pour la Gardienne des Ténèbres du Hellfest .

     
    La présidente de la région présente au Hellfest, fait le signe satanique de la main
    La présidente de la région présente au Hellfest, fait le signe satanique de la main

    L’édition 2023 du Hellfest s’est terminée dimanche 18 juin. Fait à signaler : présente samedi 17 juin au Hellfest, la présidente de la Région Pays de la Loire, Christelle Morançais (DVD), a posté sur Twitter et Instagram des photos où elle pose tout sourire, faisant de la main le signe des cornes du diable, en compagnie de Ben Barbaud, le patron du festival de metal satanique, et de Franck Louvrier, maire (LR) de La Baule et deuxième vice-président du conseil régional.

    On connaît les arguments visant à minimiser auprès du grand public la réalité satanique de ce festival de musique métal. On nous dira que c’est du folklore d’un courant musical inoffensif. C’est oublier un peu vite les symboles et rituels visibles à Clisson durant le Hellfest. C’est omettre aussi qu’au fil des ans se sont produits au Hellfest des groupes musicaux directement liés à des appels à incendier des églises ou vociférant des paroles explicitement blasphématoires. L’un d’eux appelait même à “pisser sur le Christ et tuer des prêtres”. Si cela concernait d’autres religions, le Hellfest serait probablement déjà interdit !

    Sur la scène du Hellfest 2023, le baphomet, symbole sataniste
    Sur la scène du Hellfest 2023, le baphomet, symbole sataniste

    Voir des élus participer à ce festival, et y poser en faisant de la main le signe du diable n’a rien d’innocent.

    L'entrée du site du Hellfest à Clisson le vendredi 16 juin
    L’entrée du site du Hellfest à Clisson le vendredi 16 juin 2023

    Le Hellfest joue en abondance de toute l’imagerie démoniaque et satanique. Et, dans la foulée, il ne manque pas une occasion de jouer la carte de la provocation antichrétienne et du blasphème. Il a par exemple son “sanctuaire”. Et il a cru bon d’intituler son album souvenir La Bible.

    "Sanctuaire" du Hellfest“Sanctuaire” du Hellfest

    S'amusant des blasphèmes, le Hellfest vend sa "Bible"
    S’amusant des blasphèmes, le Hellfest vend sa “Bible”

    Autre élément choquant, le Hellfest cherche de plus en plus à influencer les enfants en leur proposant des vêtements et des attractions qui, toutes, banalisent le satanisme.

     

    La boutique du Hellfest propose même une combinaison de démon pour bébé
    La boutique du Hellfest propose même une combinaison de démon pour bébé

    En 2016, à la suite d’une polémique autour certains groupes programmés, la Région, alors présidée par Bruno Retailleau (LR), avait retiré sa subvention de 20.000 € au Hellfest.

    Mais en mai 2023, la Région a rétabli une subvention de 19.000 € au festival de metal. Et ce n’est qu’un début.

    Le monstre mécannique du Hellfest devrait être subventionné à hauteur de sept millions d'euros
    Le monstre mécannique du Hellfest devrait être subventionné à hauteur de sept millions d’euros

    La président de la Région, Christelle Morançais, s’est surtout engagée à financer à hauteur de 3 millions d’euros la « Gardienne des Ténèbres », machine monstrueuse qui devrait être installée sur le site du Hellfest en 2025, pour un budget global de près de 11 millions...

    Ville, agglo, Département participeront subventionneront également cette Gardienne des Ténèbres pour le Hellfest.

    La direction du Hellfest espère obtenir des collectivités un total de sept millions d’euros de subventions.

    Aux 3 millions accordés par la Région s’ajouteraient 3 autres millions versés par le Département, 500.000 € par la municipalité de Clisson et 500.000 € par l’Agglo). Le tout est à la négociation. Qu’en disent les contribuables ?

    Au même moment, en France, certains veulent déboulonner des statues de la Sainte Vierge, de Saint Michel, de Saint Louis et de Sainte Jeanne d’Arc !

    Il est grand temps que les catholiques se mobilisent.