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03/08/2017

Rétrospective sur la présidentielle 2017 : le plus grand mal, c'est la république .

De l’avis général, la bataille de ces dernières élections présidentielles a battu tous les records d’agressivité. Les grands médias ont été particulièrement odieux (tel Ouest France par exemple).

Censés nous rapporter objectivement les informations, les journalistes, dociles envers leurs maîtres, ont tout osé pour orienter l’opinion publique. Ces chantres de la démocratie estiment que la voix de millions de Français ne mérite pas d’être prise en considération puisqu’elle ne va pas dans le sens qu’ils veulent imposer. Sans doute, à l’instar de Georges Frêche 1, estiment-ils que le corps électoral est composé d’une grande majorité de cons qu’il faut obliger à voter pour le candidat de leur choix.

La brutalité a été telle et les attaques si violentes que nombre de catholiques ont pris peur et ont cru bon de voler au secours de la victime supposée ou de faire barrage à l’agresseur désigné. Qu’importe si pour arriver à leur fin, la prise de pouvoir, cette « victime » et son parti ont parfaitement adopté les « progrès sociétaux » réalisés sous les législatures précédentes. Dans ce domaine, avec la République, on ne revient jamais en arrière.

Les Français devraient le savoir s’ils faisaient l’effort d’apprendre leur histoire. Non ! Ils se contentent de réagir aux coups qui leurs sont assénés, ils se précipitent dans l’isoloir pour accomplir leur devoir républicain... Et en bons réactionnaires, ils oublient qu’en utilisant le meilleur outil de la révolution, ils contribuent à la légitimation de la république, source de tous les maux, le plus grand mal.

Et nous, Bretons, comment pourrons-nous encore nous plaindre de la division de notre province quant une majorité de nos concitoyens est allée urner alors que sur les onze candidats du premier tour, aucun ne prônait une vraie décentralisation. Au deuxième tour, c’était encore pire. Le vainqueur veut fondre la France dans le monde, la deuxième souhaitait renforcer les départements et supprimer les régions, ces pauvres ersatz issus d’une fausse décentralisation.

Nous ne le répéterons jamais suffisamment, seule la monarchie est capable de reconnaître l’autonomie des provinces, qu’elles soient en Europe, en Amérique, en Océanie ou en Océan indien !

 

01/08/2017

Montpellier : la police politique torture Richard Roudier, 70 ans, président de la Ligue du Midi .

 
Richard Roudier, président de la Ligue du Midi

Alors que la LICRA (association fondée en 1927 sous le nom de LICA pour prendre la défense d’un tueur du NKVD stalinien  qui avait assassiné l’un des chefs de la résistance ukrainienne), veut éliminer ceux qui déplaisent à l’ordre immoral mondialiste, la police d’Etat rejoint dans la traque aux résistants la police de la pensée.

Le 24 juillet, Richard Roudier et son fils Olivier, respectivement président et porte-parole de la Ligue du Midi, étaient convoqués par la police macroniste à Montpellier pour une simple audition qui s’est transformée immédiatement en garde à vue qui s’est soldée par un placement sous contrôle judiciaire et une convocation au tribunal pour « dégradations en réunion ».

Mais pas que…  En effet, Richard Roudier, 70 ans, a été passé à tabac par au moins un sbire de Gérard Collomb, notre ministre de l’Intérieur amateur de rosette et si gaiement fraternel, au point d’avoir été évacué par les pompiers et hospitalisé à l’hôpital de La Peyronie suite à des violences exercées contre lui.

Selon Roudier fils :

«Le pire est arrivé au moment où nous allions partir au moment de passer devant le Juge des Libertés et de la Détention (JLD). Un officier de police, qui s’est présenté comme étant le chef de la souricière, avait pris mon père en grippe et après lui avoir refusé son cachet d’aspirine, il lui refusait d’aller aux toilettes. Afin de mettre fin à la discussion, le policier a violemment fermé la porte de la cellule en coinçant les doigts de mon père dans la charnière. Il a même verrouillé la porte, les doigts de mon père encore coincés à l’intérieur ! Et pendant une ou deux minutes ! Il est ensuite parti au bout du couloir. Mon père hurlait de souffrance et moi je criais pour que quelqu’un vienne ouvrir la porte. Le policier est revenu et a enfin ouvert, juste le temps que mon père retire ses doigts. Il a ensuite refermé et est reparti. Mon père est resté sans soins pendant plus de dix minutes dans la cellule. Il y avait du sang partout et on croyait qu’un des doigts était sectionné. Mon père hurlait et moi je criais pour qu’on appelle les pompiers. Toujours le même flic, un gaillard de 100 kilos, nous a alors dit que si nous n’arrêtions pas de crier, il n’appellerait pas les pompiers… Hallucinant ! Même ses collègues étaient espantés. Les pompiers sont arrivés au bout d’un quart d’heure et mon père a pu avoir les premiers soins. La JLD était furax et elle a même du faire signer ses papiers à mon père dans le camion des pompiers. »

Quel crime avait-il commis ? En fait, des militants de leur mouvement avaient organisé une manifestation de protestation dans l’enceinte d’une association subventionnée facilitant l’accueil des colons « mineurs et isolés », qui ont souvent enrichi la rubrique « faits-divers » de la cité languedocienne ces derniers mois. Les chefs d’accusation les plus graves, tel le racisme, furent d’ailleurs rapidement écartés. Les faits de dégradations en réunion sont, selon Olivier Roudier : « la casse de 4 tasses à café » et la bousculade de quelques classeurs dans les locaux de l’association collaborationniste ...

 

380 euros mensuels par immigré accueilli par "une famille d' acceuil " !

 

 

Dernière nouveauté pour inciter les Français à se faire les complices de cette immigration de grand remplacement : offrir 380 euros par mois et par immigré pour en accueillir chez vous !

Ce « dispositif innovant » a été présenté le lundi 3 juillet au conseil départemental du Nord par Doriane Becue, vice-présidente en charge de l’Enfance, de la Famille et de la Jeunesse.

« Nous allons faire appel à des familles d’accueil qui recevront un agrément du département. Ces familles seront bénévoles mais le département leur accordera une indemnité pour frais d’entretien de 380 euros par mois. », a expliqué Doriane Becue

Jean-René Lecerf (divers droite), président du conseil départemental du Nord, a renchéri, déclarant le même jour devant les élus départementaux : « Nous faisons appel à la citoyenneté ! »

Seule condition : l’immigré accueilli sera un « mineur non accompagné » ou supposé tel, car beaucoup de ces immigrés tentent de se faire passer pour des mineurs, ayant bien compris les avantages que cela apporte.

 

Au mois de juin 2017, le conseil départemental du Bas-Rhin avait pris une disposition similaire appelée « Réseau d’accueil solidaire  » présentée par Frédéric Bierry (LR). Chez les Alsaciens, l’indemnité par immigré est un tout petit peu revue à la baisse : 373,50 euros par mois. Mais le conseil départemental garantit en supplément, pour chaque immigré dit « mineur non accompagné » accueilli chez vous, « une prise en charge de sa vêture, d’argent de poche et de possibilités de loisirs « ...

Dans la Vienne, le conseil départemental présidé par Bruno Belin (LR) offre 426 euros par mois et par immigré accueilli chez vous.

Selon une évaluation récente, les conseils départementaux consacrent près de 50% de leur budget d’aide à l’enfance à des mineurs étrangers.

En effet, tous les immigrés reconnus « mineurs non accompagnés » doivent être pris en charge non par le budget de l’Etat mais par celui des conseils départementaux...