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09/03/2016

Les USA vont former nos directeurs d’école à l’immigration avec l’European Administrators Program !..

 

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Rennes (Breizh-info.com) – Cette information que nous détenons pourrait bien faire scandale en France. On savait déjà que les États-Unis souhaitaient favoriser l’installation de migrants en Europe pour la déstabiliser un peu plus. Ils passent aujourd’hui aux actes, en lançant dans cinq pays européens un « European Administrators Program » destiné aux responsables scolaires (directeurs d’école, proviseurs, conseillers principaux d’éducation…). L‘Education nationale vient d’autoriser ce partenariat  à grande échelle avec les Etats-Unis.

Ceci pour amener les directeurs d’établissements scolaires français ainsi que les responsables départementaux de l’Education nationale à promouvoir, à grande échelle, l’immigration et l’intégration des migrants, des réfugiés et des minorités visibles. Pour cela, ils doivent postuler, avant le 11 mars 2016, à une formation financée par les Etats-Unis, via plusieurs riches et influentes fondations.

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« Le Programme pour les chefs d’établissements et administrateurs européens ou European Administrators Program est un programme de développement professionnel de dix jours permettant à des responsables éducatifs de cinq pays d’Europe (Allemagne, France, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède) d’analyser et de comparer avec des collègues américains les différentes manières de promouvoir l’intégration économique et sociale des jeunes migrants et réfugiés, et de jeunes représentants de diverses minorités. Fondé sur l’échange de bonnes pratiques entre professionnels engagés, le programme a pour ambition de mettre en commun outils et compétences permettant d’ouvrir de nouvelles possibilités d’action en faveur de l’intégration des jeunes dans leur communauté scolaire, leur quartier, leur pays d’accueil. Le programme prévoit des discussions et une réflexion sur des plans d’action possibles avec des responsables éducatifs et des professionnels, des rencontres de haut niveau avec des experts éducatifs, des visites d’établissements scolaires et des contacts avec des organisations communautaires.» indique le document .

European Administrators Program Announcement

 

Ce document, adressé à l’ensemble des directeurs d’établissements scolaires dans l’académie de Rennes, et sans doute dans toute la France  (privé comme public)  propose une opération administrée par IREX en coopération avec l’Ambassade des Etats-Unis en France et la Commission Fulbright Franco-Américaine. Il s’agit de fondations puissantes directement financées par les Etats-Unis pour étendre leur influence en Europe.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Rectorat breton semblait particulièrement étonné, voire gêné, que nous possédions ce document (disponible ici). « Je vous demande de bien vouloir faire une large diffusion auprès les écoles privées et publiques de votre département.» demande pourtant la Direction des services départementaux de l’éducation nationale dans un département breton! ...

« A leur retour, les participants constitueront un réseau de responsables susceptibles de faire évoluer les systèmes éducatifs en Europe et dans le monde. » indique le document qui offre quelques précisions : « Le programme s’adresse aux chefs d’établissement de l’enseignement primaire ou secondaire, à leurs adjoints, aux conseillers principaux d’éducation, aux directeurs des services de l’Education Nationale en charge de l’accueil des élèves nouvellement arrivés en France. Il doit se dérouler du 23 Octobre au 3 Novembre, 2016. Il commencera et finira à Washington DC. Il comprendra aussi un voyage dans une autre ville américaine choisie pour donner des exemples d’actions efficaces conduites au niveau fédéral, fédéré et local en direction des minorités et des migrants

Les conditions requises pour postuler à la formation, qui se déroulera, tous frais payés par les Etats-Unis via leurs fondations, entre le 23 octobre et le 1er novembre 2016, sont entre autres :

  • Etre responsables, en exercice,d’un établissement d’enseignement primaire ou secondaire ( directeurs ou directeurs-adjoints d’école primaire, principaux ou principaux-adjoints de collège, proviseurs ou proviseurs -adjoints de lycées, conseillers principaux d’éducation). Les directeurs départementaux des services de l’Education Nationale sont également éligibles.
  • Etre de nationalité française et résider actuellement en France.
  • Etre activement engagé en faveur du soutien aux minorités, aux migrants, aux réfugiés et à leur intégration.

« Le programme prend en charge le processus et les frais d’obtention du visa J-1 ainsi que le séminaire d’orientation qui se déroulera avant le départ soit sur place à Paris soit par internet. Le programme couvre aussi les frais de voyage aller-retour vers les Etats-Unis, les transports aériens aux Etats-Unis pour se rendre dans la deuxième ville visitée, l’hébergement ainsi qu’une couverture médicale pendant la durée du programme. Les participants recevront aussi une indemnité journalière pour leurs repas et frais annexes. Tous les participants assisteront également à un séminaire d’accueil et un séminaire de fin de programme à Washington, D.C. » peut-on lire sur la foire aux questions adressée aux directeurs d’établissement.

Derrière le langage policé, la démarche de formatage intellectuel est claire : le programme repose sur un « échange de bonnes pratiques », formule de novlangue bien connue souvent synonyme de propagande.

European Administrators Program FAQs-1

En échange de cette sélection à la formation, les candidats, qui ont chaque jour entre les mains l’éducation des écoliers en France, devront s’engager durablement en faveur de l’immigration et des réfugiés, comme l’indique le document :

« Les candidats retenus pour participer à ce séminaire auront eu des expériences, des interlocuteurs et des responsabilités riches et diverses dans le système éducatif français. Ils auront une compréhension profonde des questions que le système éducatif français a à résoudre en ce qui concerne la scolarisation et l’intégration des migrants, des réfugiés, des jeunes représentant diverses minorités. Ils s’engageront à travailler durablement dans le système éducatif. Les candidats retenus auront eu une expérience de conduite de projets dans l’institution où ils exercent au moment de leur candidature. Ils devront par ailleurs expliquer quelles sont les compétences qu’ils espèrent développer grâce à leur participation au programme “European Administrators” et comment ils espèrent les utiliser en faveur des jeunes migrants, réfugiés ou représentants des minorités diverses

Nous avons tenté de joindre l’IREX en France, dont le responsable a refusé de répondre à nos questions, nous renvoyant à sa boîte mail.

Ce document officiel émanant de l’administration américaine, appuyée par l’Education nationale, prouve que les USA oeuvrent activement à l’accélération de l’immigration en Europe, avec l’appui des autorités nationales. Najat-Vallaud Belkacem, actuelle ministre de l’Education nationale, avait participé au programme Youth Leaders de la French-American fondation. Il s’agit d’un programme visant officiellement à développer les relations franco-américaines. Officieusement, comme le révèle Pierre Hillard dans une interview donnée ici, c’est une arme redoutable d’influence et de domination américaine en Europe, que les documents révélés plus haut ne pourront que confirmer.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

L’ex-terroriste Jean-Marc Rouillan, proche des antifas, salue les meurtriers du Bataclan ! ...

 

 
 

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BREIZATAO – POLITIKEREZH (08/03/2016) « J’en ai marre des poncifs anti-terroristes, sur les lâches attentats. Moi, je les ai trouvés très courageux. En fait, ils se sont battus courageusement. Ils se battent dans les rues de Paris, ils savent qu’il y a 2 ou 3000 flics autour d’eux », c’est par ces mots que l’ancien terroriste d’extrême-gauche Jean-Marc Rouillan a tenu à saluer les djihadistes ayant perpétrés les tueries du 13 novembre 2015, à Paris.

L’ex-terroriste Jean-Marc Rouillan, 63 ans, est en liberté conditionnelle depuis 2012. Il était membre d’Action directe, organisation communiste célèbre pour ses actions violentes dans les années 1980, notamment l’assassinat de Georges Besse, le patron de Renault.

Rouillan avait déjà été renvoyé en prison en 2008 pour des déclarations légitimant l’usage du terrorisme rouge : “En tant que communiste, je reste convaincu que la lutte armée à un moment du processus révolutionnaire est nécessaire”.

Rouillan  s’inscrit depuis sa libération dans la nébuleuse “antifasciste” hexagonale dont le chef de file, en Bretagne, est l’ancien terroriste maoïste Gaël Roblin. Cette nébuleuse suit ses activités et en répercute parfois les déboires (voir ici). On la retrouve en pointe dans le soutien aux migrants musulmans clandestins, comme encore récemment à Quimper (lire ici). Elle dispose de soutiens dans la presse institutionnelle.

Les milieux marginaux se revendiquant “antifascistes”, généralement anarcho-communiste ou trotskistes, sont désormais engagés aux côtés des franges les plus dures de l’islamisme. L’association “Parti des Indigènes” est une des structures se situant à la confluence des deux tendances, comme le rappelait récemment le journal de gauche Marianne (lire ici).

 

 

Sommet UE/Turquie : La Hongrie met son véto au plan d’immigration totale de Merkel (Censure des médias français)...

 

 
 

ARCHIV - Bundeskanzlerin Angela Merkel (CDU) gibt am 10.05.2010 im Bundeskanzleramt in Berlin eine Pressekonferenz. Bundeskanzlerin Angela Merkel (CDU) hat sich mit ihrer Forderung nach einer drastischen Sparpolitik in Griechenland wenig Freunde gemacht. Im Gegenteil: 83,7 Prozent der Griechen bewerten die deutsche Regierungschefin negativ. Nur 14 Prozent finden sie gut. Das ergab eine Umfrage des Meinungsforschungsinstituts Kapa Research, die in der Athener Zeitung «To Vima» veröffentlicht wurde. Foto: Rainer Jensen dpa (zu dpa 0126 vom 01.01.2011) +++(c) dpa - Bildfunk+++

 

BREIZATAO – ETREBROADEL (08/03/2016) La Hongrie a mis une fin brutale au sommet entre l’UE et la Turquie en imposant son véto au plan d’immigration illimitée soutenu par Angela Merkel et le gouvernement islamiste turc. La presse française a imposé une censure totale de cette révolte diplomatique spectaculaire, évoquant simplement une “extension des négociations”.

La Hongrie sauve l’Europe

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a refusé de céder d’un millimètre. Hier soir, lors du sommet entre l’UE et la Turquie portant sur la crise migratoire, le chef du gouvernement hongrois a pris la tête du front du refus face à une Angela Merkel plus extrémiste et isolée que jamais.

Selon le plan prévu par Berlin et Ankara, la Grèce était censée renvoyer tous les migrants clandestins vers la Turquie. Cette dernière les accepterait… pour mieux les expédier directement en Europe… par avion. Ensuite, les clandestins musulmans seraient répartis de façon autoritaire dans toute l’Union Européenne.

Comme si ce plan d’accueil systématique ne suffisait pas, le gouvernement islamiste turc a accru son chantage en réclamant des milliards d’euros supplémentaires pour les millions de migrants orientaux qui s’entassent sur son territoire.

Des demandes inacceptables pour nombre d’états européens. Fort d’un soutien diplomatique régional patiemment organisé, la Hongrie – notamment soutenu par le Royaume-Uni – a opposé son véto à toute décision impliquant l’importation de millions de clandestins du tiers-monde en Europe.

Un échec retentissant pour Angela Merkel, lancée dans une politique délirante d’accueil systématique des migrants afro-musulmans !

Censure de la presse française

Alors que la presse européenne souligne depuis ce matin la rupture organisée par la Hongrie – et de nombreuses nations d’Europe avec elle – la presse française a imposé une impressionnante censure.

Le journal catalan El Punt Avui titre aujourd’hui “Orban s’impose à Merkel” (voir), tandis que la chaîne britannique Sky News déclare “La Hongrie bloque les propositions de l’UE et de la Turquie” (voir). Même la presse allemande s’est fait sans détour l’écho du véto hongrois, à l’instar de Die Welt qui évoque le “véto hongrois” (voir ici).

Rien de tel en France où la presse est étroitement contrôlée par le gouvernement. Le Monde ose même affirmer que l’accord est en voie de “finalisation”...

2016-03-08 15_57_48-Le Monde.fr - Actualité à la Une

 

Le ton triomphant de l’article (lire ici) – qui détaille les négociations – tend à convaincre le lecteur que la position immigrationniste radicale de Berlin et de Bruxelles aurait été adopté par les états européens. Extraits :

L’Union européenne s’est donné un délai de dix jours pour finaliser un nouvel accord avec Ankara visant à stopper l’afflux de migrants vers l’Europe. Le sommet entre les dirigeants des Vingt-Huit et la Turquie, achevé dans la nuit du lundi 7 au mardi 8 mars à l’issue de discussions laborieuses, a donc abouti sur la promesse de nouvelles tractations, avec en point de mire un nouveau rendez-vous le 18 et 19 mars à Bruxelles.

Le succès selon le quotidien français résiderait dans “l’aboutissement” portant sur une “promesse” de “nouvelles tractations”. En somme, c’est le blocage le plus complet et le journal socialiste tente de camoufler l’étendue de la crise en devisant sur des vœux pieux.

C’est à ce point vrai que le journal ne mentionne pas une seul fois le mot “véto”, partout en titre dans la presse européenne. Ce n’est qu’en fin d’article que “Le Monde” daigne évoquer la position hongroise :

Le premier ministre hongrois Viktor Orban, déjà vent debout contre le plan de répartition dans l’UE de réfugiés arrivés en Grèce et en Italie, a clairement fait part de son opposition à tout accord impliquant des « réinstallations » massives depuis le territoire turc.

Le Premier ministre hongrois “n’a pas fait part” de son opposition : il a opposé un véto qui a fait échouer le plan que cherchent à imposer brutalement Merkel, Juncker et Davutoglu.

Le journal Le Figaro n’a pas réagi différemment, titrant lui aussi sur le “délai” de dix jours visant à “finaliser” un accord qui en réalité n’existe pas (voir ici).

Une vaste coalition vise à renverser Merkel

Dans les coulisses, la Hongrie n’est pas seule. Et l’enjeu dépasse de beaucoup les simples modalités techniques de l’accord abondamment mis en avant dans la presse hexagonale.

La Hongrie a été rejointe par un nombre important de pays d’Europe Centrale et de la région balkanique pour imposer une ligne de défense de l’intégrité ethnique et religieuse de l’Europe. La Bulgarie est par exemple en train de militariser activement sa frontière (voir ici) avec le soutien du groupe de Visegrad (Pologne, Tchéquie, Hongrie, Slovaquie) tandis que la Slovaquie a annoncé sa volonté de construire son propre mur de défense.

L’Autriche a entrepris de défier Merkel en organisant à Vienne un sommet européen visant à fermer la route des Balkans aux masses de migrants afro-musulmans.

Plus révélateur : la révolte s’organise au sein de la CDU, le parti d’Angela Merkel, où le Premier ministre de Bavière, Horst Seehofer, a pris la tête de la fronde. Celui-ci était récemment en Hongrie où il a soutenu la politique de Viktor Orban (voir ici), mais aussi en Russie où il a rencontré Vladimir Poutine (voir ici). Qu’on ne s’y trompe pas : c’est une déclaration de candidature pour remplacer Angela Merkel à la tête du gouvernement allemand. Le Premier ministre de l’état de Bavière engrange donc les soutiens internationaux en vue de mettre au point politique européenne cohérente.

En toute logique, une victoire de l’aile droite de la CDU à Berlin terrorise le gouvernement socialiste français...

Mais il y a plus.

La Russie, principal adversaire de la Turquie islamiste en Syrie, voit ses intérêts converger avec ceux des opposants à la politique migratoire de Merkel, étroitement liée à celle d’Ankara sur le sujet. Et Paris pourrait rapidement voir sa politique “orientale” pro-islamiste,menée  en lien avec l’Arabie Saoudite, être complètement réduite en poussière si Berlin tranchait en faveur d’Assad.

Sans surprise, Viktor Orban a dénoncé fin février les sanctions économiques contre la Russie, affirmant à mots couverts que la Hongrie ne les soutiendrait plus d’ici peu (voir ici).

Pour des raisons idéologiques, économiques et sécuritaires mais aussi culturelles, conservateurs allemands, hongrois et russes veulent mettre un terme à l’anarchie dont sont responsables Angela Merkel et Recep Tayip Erdogan. Ce qui suppose d’isoler la Turquie, de fermer totalement les frontières de l’Europe – extérieures et intérieures – et de restaurer les relations euro-russes.

Déclassement français

Avec la fin de Schengen et la montée en puissance du sentiment identitaire et souverainiste en Europe Centrale et Orientale, on comprend que Paris soit soucieuse de masquer les dynamiques en cours et sur lesquelles la France n’a plus aucune espèce d’influence.

La tentative de Manuel Valls de se faire l’écho de cette nouvelle donne lors de la conférence sur la sécurité de Munich (voir ici), a été accueillie froidement par la presse allemande et contredite par la nomination de Jean-Marc Ayrault au ministère des Affaires Étrangères.

Ce dernier a récemment “salué” la politique d’Angela Merkel sur la question (voir ici). Jean-Marc Ayrault est unanimement reconnu comme parfaitement incompétent en matière de diplomatie – comme du reste – et a illustré l’incapacité de la présidence française à comprendre ce qui se passe. Et, au surplus, a encore renforcé l’isolement du Premier ministre français, sciemment marginalisé par le président français. Peu étonnant donc que Manuel Valls ne cache plus son envie de claquer la porte (lire ici).

La chute de Merkel, inévitable, annoncerait l’effondrement du dogme immigrationniste en vigueur à Bruxelles et Paris. Et avec elle, la présidence socialiste française serait définitivement marginalisée en Europe, le centre de gravité des affaires continentales se déplaçant résolument à l’Est à mesure que l’UE se désintègre! ...