Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/07/2015

La famille démantelée par les lois françaises .

 Depuis son instauration la République n’aura eu de cesse de liquider la religion, la famille et la patrie.

La IIIe République, essentiellement de 1879 à 1914, a mené une guerre de chaque instant contre l’Eglise catholique, contre les congrégations religieuses, contre les paroisses, opérant un des plus gigantesques vols de l’histoire. Mais elle a parallèlement tout mis en œuvre pour détruire également la famille traditionnelle.

La Révolution française avait légalisé le divorce, qui avait été interdit sous la Restauration. C’est la IIIe République qui l’a de nouveau légalisé en 1884. On notera d’ailleurs que la révolution du droit de la famille a eu le plus souvent pour auteur des israélites, ce qui est tout de même frappant : loi Naquet autorisant le divorce en 1884, loi Neuwirth légalisant la pilule contraceptive en 1967 sous le (prétendu) très catholique De Gaulle, loi Veil dépénalisant l’avortement en 1975, loi Bloche instaurant le Pacs le 15 novembre 1999.

Cette année nous commémorons le quarantième anniversaire de la loi Veil promulguée le 17 janvier 1975 et du divorce par consentement mutuel (loi du 11 juillet 1975). A l’époque les législateurs avaient voulu faire accroire que ces réformes étaient un progrès et qu’elles permettraient de résoudre de manière pacifique et humaine les discordes familiales.

Quarante ans plus tard, qui peut nier qu’il s’agissait en réalité de mensonges odieux car jamais la société n’a été aussi malade et les familles aussi fragilisées, divisées, émiettées qu’aujourd’hui ?

Le divorce par consentement mutuel en favorisant les séparations, en simplifiant et en raccourcissant les procédures ont fortement accru l’instabilité des foyers, surtout à un époque d’individualisme où l’on a en grande partie perdu le sens de l’effort, du sacrifice, la nécessité de l’abnégation, du dépassement de soi, le souci du bien commun primant sur l’intérêt particulier, égoïste et immédiat.

En 2013 on comptait ainsi 121 849 divorces et 223 858 mariages (chiffres de l’INED) — auxquels s’ajoutent 7367 pseudo-“mariages” homosexuels — et 168 126 pacs (dont 6054 contractées par des personnes de même sexe). C’est-à-dire que plus d’un mariage sur deux finit aujourd’hui par un divorce et que l’on compte presque autant de pacs (pacte civil de solidarité) que de mariages, deux mariages sur trois étant contractés exclusivement à la mairie.

Depuis 2008, en chiffres absolus, le nombre de divorces tend à régresser légèrement mais c’est uniquement parce que les Français se marient de moins en moins. En 2004 on comptait encore 278 439 mariages, dix ans plus tard on en recense près de 50 000 de moins (231 000 très exactement). Le nombre de pacs rompus, lui, ne cesse de s’accroître. Et après le “mariage” homosexuel, l’on commence à parler des “divorces” homosexuels qui sont en forte hausse, ce qui n’est pas surprenant lorsque l’on connaît l’instabilité affective et la frénésie sexuelle de cette catégorie de personnes.

 

Aujourd’hui quasiment aucune famille n’est épargnée par les plaies du divorce et de la séparation. Les premières victimes sont toujours les enfants qui sont les jouets des caprices et de l’irresponsabilité des parents.

La garde alternée, qui ne cesse de se développer (17 % des cas), est particulièrement traumatisante pour l’enfant qui chaque semaine doit faire sa valise, changer de maison ou d’appartement et souvent aussi de beau-père, de belle-mère voire de demi-frère ou de demi-sœur ou même d’enfants totalement étrangers par le sang. Quel adulte accepterait facilement de changer toutes les semaines de domicile et d’être ainsi ballotté telle une bouteille à la mer ? Et que dire des drames de plus en plus nombreux et tragiques mettant en scène des familles recomposées ?

Des faits divers récents montrent que les viols sur enfant sont le plus souvent le fait des nouveaux conjoints ou concubins de l’un des parents.

L’avortement légalisé et remboursé banalise quant à lui les infanticides. Le nombre de mères tuant leurs enfants après la naissance, les étouffant, les noyant, les asphyxiant est en augmentation constante et les peines auxquelles les génitrices sont condamnées sont généralement dérisoires. Il suffit d’évoquer le fameux déni de grossesse cher au gynécologue Israël Nisand pour être relaxé. Le divorce est profondément destructeur pour l’équilibre psychologique de l’enfant. Qui peut nier que l’enfant a besoin d’un père et d’une mère présents à ses côtés pour se structurer, pour grandir affectivement ?

Les enquêtes le montrent : les enfants de divorcés sont le plus souvent fragiles sur le plan psychiatrique, connaissent pour beaucoup d’entre eux des difficultés scolaires et ils sont plus nombreux que les autres à sombrer dans la délinquance, dans la drogue ou à se convertir à l’islam pensant ainsi donner un sens à leur vie.

 

05/07/2015

L' Association des maires de france veut interdire aux sportifs de faire un signe de croix en public !

 

On ne savait pas que l’Association des maires de France (AMF) était une antenne de la franc-maçonnerie.

Mercredi, l’Association des maires de France a diffusé différentes recommandations destinées à aider les élus à faire appliquer le principe de laïcité au quotidien.

Ces recommandations concernent les écoles, les crèches mais aussi les compétitions sportives.

L’Association des Maires de France recommande d’interdire aux sportifs toute prière ou signe religieux sur les terrains. Il faudrait donc prohiber tout signe de croix sur un terrain de sport…

Ces recommandations ont été formulées au nom de l’Association des Maires de France  par son président François Baroin, dont le père fut grand maître du Grand Orient de France.

Le vice-président de l’AMF, Patrick Molinoz, a explicitement évoqué le cas d’un joueur de football « qui se signerait sur le terrain » ou l’éventuelle présence de joueuses voilées, comme le permet désormais la FIFA.

« Une commune ne saurait subventionner une manifestation dont le caractère cultuel est affirmé, même si elle est traditionnelle et accompagnée d’actions culturelles ou festives », écrit également l’Association des maires de France dans sa liste de recommandations.

 

Un pasteur poursuivi au Royaume-Uni pour avoir dit que l’islam est satanique .

 

Le pasteur James McConnell, âgé de 78 ans, était jusqu’à l’année dernière le pasteur de la congrégation du Tabernacle de Whitewell en Ulster. Dans l’un de ses derniers sermons, il avait déclaré : « L’islam est païen, l’islam est satanique, l’islam est une doctrine engendrée en enfer ».

Son sermon ayant été diffusé sur les réseaux sociaux, le parquet l’a inculpé. Le pasteur est cité à comparaître devant un tribunal le 6 août 2015. Il risque une peine d’emprisonnement de 6 mois. Bien qu’âgé et en mauvaise santé, le Révérend McConnell s’en moque :

« Je n’ai aucun regret de ce que j’ai déclaré. Je ne hais pas les musulmans, mais je dénonce l’islam comme doctrine et je n’ai pas d’excuses à présenter pour cela. Quand je serai dans le box des accusés, en août prochain, je plaiderai “non coupable».

L’avocat du pasteur McConnell Joe rice a juré de se battre « bec et ongles » pour ce cas.

Il a révélé ses projets pour transformer ce cas particulier en procès historique au cours duquel il appellera une gamme de témoins politiques, religieux et universitaires à travers le Royaume-Uni à témoigner pour « la défense de la liberté d’expression et la liberté de religion ».

Le pasteur ajoute que:

« la décision de le poursuivre, lui chrétien, et non les prédicateurs extrémistes musulmans qui officient en Grande-Bretagne, démontre que les chrétiens sont «persécutés» par les autorités. « 
« je soutiens avec les fonds de la paroisse des soins médicaux pour 1 200 enfants musulmans au Kenya et en Ethiopie, » at-il dit. «Je n’ai pas de haine dans mon cœur pour les musulmans, mais je ne m’arrêterai pas de prêcher contre l’Islam. »

Le pasteur McConnell a été inculpé en vertu de la loi de 2003 sur les communications, selon laquelle « l’envoi, par l’intermédiaire d’un réseau public de communications électroniques, d’un message est gravement offensant ».

Le pasteur a également déclaré : «Je risque au maximum six mois de prison et une lourde amende pour avoir dit ce que je crois . »

« Si je dois aller en prison, tout ce qu’il me faut c’est ma tablette, mes lunettes de lecture et des livres de la bibliothèque. Si je suis envoyé en prison, je vais utiliser mon temps à lire et à écrire. Ma femme est âgée de 79 ans et en mauvaise santé aussi. Mais elle a toujours été mon rocher et nous allons passer cela ensemble. « ,  » Aux premiers siècles, les apôtres ont été emprisonnés pour prêcher l’Evangile. Les premiers chrétiens ont été bouillis dans de l’huile, brûlés sur des bûchers et dévorés par des bêtes sauvages. S’ils ont fait face et ont conservé leur foi, je peux facilement faire six mois de prison. »

M. Rice, son avocat, a déclaré: « Je ne suis pas d’accord avec tout ce que dit le pasteur McConnell , mais ces poursuites représentent une menace pour la liberté d’expression et la liberté de religion. », « Si nous entrons dans une société véritablement pluraliste, ces libertés doivent être étendues aux chrétiens autant qu’aux autres. »

M. Rice a déclaré que la Couronne avait prévu d’appeler huit témoins dans la poursuite du pasteur McConnell:

« Soyez assurés que nous allons appeler beaucoup, beaucoup plus. Ce sera un cas historique avec des personnalités politiques, religieuses et universitaires témoigner ». « Je pense que le procès devra être déplacé vers la Haute Cour, car les tribunaux locaux ne seront pas assez grand pour l’accueillir. »

Il a ajouté:

«Selon toute logique, la décision de poursuivre le pasteur McConnell signifie que de nombreux clercs – y compris des prêtres catholiques et autres pasteurs évangéliques – peuvent désormais se retrouver sous enquête pour avoir prêché avec conviction. 

Il est en plus particulièrement outrageant qu’en pays de civilisation chrétienne, le christianisme n’ait pas des droits particuliers. Mais quoi d' étonnant dans une république laïciste maçonnique ?

Et en définitive, ce pasteur ne fait qu’énoncer une vérité de base de la Religion chrétienne.  Donc ce que la « justice » anglaise entend ici condamner, ce n’est pas seulement  un homme, mais bel et bien la doctrine chrétienne, se faisant ainsi complice de l’islam.

Ah si nos évêques avaient autant de courage  ! ...