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18/02/2016

Le Parti socialiste et SOS-Racisme pratiquent en toute impunité la terreur révolutionnaire .

Le Parti socialiste et SOS-Racisme déchaînés contre RIVAROL !

 

Alors que la France connaît une dette record (plus de 2100 milliards d’euros), que le chômage atteint des sommets inégalés, que la submersion migratoire de notre pays s’intensifie chaque jour tandis que se précise la ruine économique et sociale, que s’accélère l’effondrement moral et spirituel, que rien ou presque ne tient debout, que la majorité au pouvoir se divise, que Mélenchon vient d’annoncer officiellement sa candidature à la présidentielle, ce qui est objectivement une mauvaise nouvelle pour les socialistes, que le remaniement ministériel auquel nous venons d’assister et qui a accouché d’une souris a été sévèrement jugé par la presse, que les deux chefs de l’exécutif plongent dans les sondages, qu’a de plus pressé le Parti socialiste ? Publier le 10 février un communiqué officiel contre le directeur de RIVAROL et appeler à une répression impitoyable contre lui. Sous le titre très pondéré « Le Parti socialiste condamne le déchaînement antisémite (sic !) de Jérôme Bourbon sur Twitter », la rue de Solferino explique qu’elle « condamne avec la plus grande fermeté le déchaînement antisémite lancé à l’encontre de Laurent Fabius, Alain Finkielkraut et Arnaud Klarsfeld sur le réseau social Twitter par Jérôme Bourbon, directeur de l’hebdomadaire RIVAROL. Si cet habitué des publications révisionnistes, antisémites et vichystes, admirateur du maréchal Pétain et de Jean-Marie Le Pen n’en est malheureusement pas à son coup d’essai et a déjà fait l’objet d’une condamnation en 2014 pour provocation à la haine des juifs, le Parti socialiste refuse de laisser ces propos qui insultent la République et ses valeurs se banaliser. Les réseaux sociaux, au même titre que tout autre support d’expression, ajoute le PS en grand donneur de leçons, n’autorisent ni l’expression raciste, ni l’expression antisémite, pas plus que les incitations à la haine. Et ses utilisateurs ne doivent pas s’y sentir à l’abri des règles républicaines. C’est pourquoi le Parti socialiste a d’ores et déjà signalé le compte de Jérôme Bourbon au réseau social Twitter afin qu’il soit fermé et appelle tous les internautes à en faire de même. Nous nous réservons également la possibilité de saisir la justice à son encontre pour incitation à la haine raciale. »

 

Qu’avait donc écrit de si abominable votre serviteur sur son compte Twitter qui compte quelque 3 000 abonnés ? Voici les deux objets du “délit” : « Fabius président du Conseil constitutionnel. Après Badinter et Debré le petit-fils de rabbin. Le Palais-Royal est un territoire occupé. » et « Finkielkraut à l’Académie, Fabius au Conseil constitutionnel, A. Klarsfeld au Conseil d’Etat. On l’a compris, on n’est plus au temps de Pétain. » On peut en effet être frappé que ce soit quasiment à chaque fois un membre influent de la communauté juive qui hérite de la fonction prestigieuse et capitale de présider le Conseil constitutionnel. Lorsqu’il est par exemple question de trancher le problème de la constitutionnalité de la loi Gayssot, il n’est pas anodin de savoir si le président de cette institution est ou non un ardent sioniste. Or Laurent Fabius dont la première épouse s’était vantée qu’on laissât toute liberté aux milices sionistes les plus extrémistes quand l’homme du sang contaminé était locataire de Matignon, est connu pour son sionisme exacerbé. Sa politique comme ministre des Affaires étrangères fut constamment anti-iranienne (il fit tout pour faire torpiller l’accord sur le nucléaire entre Téhéran et Washington), anti-syrienne (ses déclarations intempestives contre Bachar El-Assad sont légion et il fit armer les opposants au président syrien) conformément aux desiderata de l’entité sioniste dont il est un sectateur inconditionnel (il a ainsi toujours fermement condamné le boycott à l’égard des produits israéliens émanant des territoires occupés). Il n’est donc pas neutre de promouvoir une personnalité si marquée à la tête d’une institution à la fonction si essentielle (censurer ou non les lois du Parlement en vérifiant leur conformité à la Constitution) et dont les décisions sont souveraines, non susceptibles d’appel. Quant à Arno Klarsfeld nommé par Sarkozy au Conseil d’Etat, on se demande quelles sont les compétences qu’il a manifestées, hormis peut-être sa dextérité à se déplacer en rollers, pour hériter d’une telle fonction, elle aussi fondamentale, les décisions du Conseil d’Etat étant aussi souveraines que celles du Conseil constitutionnel. Quant à Alain Finkielkraut qui est tout sauf un philosophe, on voit mal là encore ce qui justifie son élection à l’Académie française si ce n’est son ardent sionisme qui le conduit à systématiquement justifier toutes les opérations menées par l’Entité contre les Palestiniens et à voir partout de l’antisémitisme.

 

On sait que depuis sa naissance en 1984 SOS-Racisme entretient des liens plus que privilégiés avec le PS. Ses présidents successifs, d’Harlem Désir à Malek Boutih, sont tous devenus des dirigeants du parti à la rose. Il n’est donc pas étonnant que deux jours plus tard, le 12 février, cette association se soit elle aussi vantée de faire de la délation à propos des écrits du directeur de RIVAROL. « SOS-Racisme signale les tweets de Jérôme Bourbon au procureur de la République et à Twitter, pour incitation publique à la haine raciale » écrit l’association dite antiraciste qui ajoute avec grandiloquence : « Jérôme Bourbon n’en est pas à son coup d’essai. En tant que directeur de publication de RIVAROL, journal d’extrême-droite, Jérôme Bourbon a été récemment condamné pour son article “l’insupportable police juive de la pensée” à une amende de 4 000 euros, pour incitation publique à la haine raciale. Il récidive dans l’abject avec une nouvelle envolée antisémite publiée sur son compte Twitter. En effet, il publiait deux tweets sans équivoque possible, laissant transparaître une certaine nostalgie. L’avocat de SOS-Racisme, Patrick Klugman, a saisi le Parquet afin que des poursuites soient engagées à l’encontre de Jérôme Bourbon et l’association va également signaler les propos à Twitter afin que son compte soit supprimé. Dans une période où les propagateurs de haine se plaisent à distiller leur antisémitisme, où la libération de la parole raciste est une réalité ancrée, il est impérieux que ces discours de haine soient sévèrement condamnés, afin d’arrêter la diffusion de cette pensée venimeuse. L’extrême-droite n’a pas une relation intime avec la France mais une relation intime avec l’antisémitisme et le racisme. Nous ne poursuivons pas les propos de Jérôme Bourbon parce qu’ils nous sont simplement désagréables. Nous les poursuivons parce que nous savons ce à quoi les mots peuvent conduire, notamment lorsqu’on se replonge dans la période noire du pétainisme que Jérôme Bourbon voit à travers les lunettes de l’admirateur empli de nostalgie. » a communiqué Dominique Sopo, Président de SOS-Racisme.

 

On le voit, ce sont ceux qui se réclament sans cesse de la liberté voire de la licence qui propagent en réalité le slogan de la Terreur révolutionnaire « pas de liberté pour les ennemis de la liberté », ceux qui défendent la révision des procès en histoire quand il s’agit de Dreyfus qui refusent tout examen critique du procès de Nuremberg, ceux qui dénoncent avec des trémolos dans la voix les lettres de dénonciations envoyées à la Kommandantur pendant la guerre qui sont aujourd’hui d’ardents et de zélés délateurs de leurs contradicteurs et qui seraient sans doute d’intraitables kapos de camps de rééducation idéologique. Nous n’avons pas l’intention de nous laisser intimider par ces menaces. Nous continuerons à écrire ce que nous pensons et à nous mettre au service de l’exactitude et de la vérité qui seules rendent libres. Et si un jour on nous jette en prison pour avoir seulement fait notre devoir, de grâce, que l’on ne nous envoie pas là-bas des oranges de Jaffa !

Un « jugement » que l’histoire de la haine anti-chrétienne en France retiendra.

 

 
Un « jugement » que l’histoire de la haine anti-chrétienne en France retiendra.
 

                    Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

 

Le tribunal de Paris a relaxé ce mardi les membres du groupe extrémiste anti-catholique des Femen qui avait le 18 novembre 2012 agressé par projection de gaz et injures odieuses des familles catholiques manifestant pacifiquement pour la défense du mariage.

Dans l’utilisation d’un extincteur puissant et projection d’on ne sait quel produit, le tribunal a négligé le fait évident que cela aurait pu entraîner une dangereuse panique.

L’AGRIF est obligée de citer ici intégralement les motifs de la relaxe :

« En l’espèce, il y a tout lieu d’abord de relever que l’expression « in gay we trust », qui ne fait que refléter le soutien des Femen aux homosexuels, en reprenant de manière parodique la devise des États-Unis « in God we trust », ne présente aucune dimension outrageante ou méprisante, sauf à estimer qu’exprimer un tel soutien serait de nature à outrager les catholiques, ce qui n’est nullement démontré.

Par ailleurs, le slogan « occupe-toi de ton cul », pour vulgaire qu’il puisse apparaître pour certains, ne fait que traduire la revendication des Femen visant à ce que les manifestants se consacrent à leurs propres affaires et n’interviennent pas aux seules fins de priver d’autres personnes d’un droit. Il ne peut en aucune manière, par conséquent, être analysé comme une injure envers l’ensemble des personnes de confession catholique.

S’agissant du surplus des propos poursuivis, qui ont tous, de fait, une connotation religieuse, qui’l s’agisse de « fuck church », « Holy sperm », « Jesus sperm » ou «  saint-esprit étroit », il convient tout d’abord de souligner que si les expressions « Holy sperm » ou « Jesus sperm » ne peuvent, comme le soulignent les prévenues, être réduites à la simple « qualification d’un liquide biologique », elles ne peuvent pour autant être analysées comme injuriant « ce qu’il y a de plus sacré pour un catholique ». Elles ne font, en effet, qu’associer, sur un mode humoristique  et parodique qui peut certes être plus ou moins apprécié selon la sensibilité de chacun, une référence religieuse à une substance associée au sexe et à la reproduction , et traduire ainsi de manière métaphorique l’opposition des prévenues à une manifestation hostile, illustrée par le port d’un extincteur, « d’éteindre le brasier de l’intolérance », selon les propres termes de l’association Femen France.

Il en est de même de l’expression, au surplus anodine, « saint-esprit étroit ».  

Quant au slogan « fuck church », qui traduit incontestablement une position à la fois tranchée et injurieuse, il ne peut être perçu, en raison de sa généralité, que comme une critique certes virulente de la religion, voire même de la religion catholique, eu égard aux coiffes arborées par les prévenues, mais en aucun cas comme une attaque directe et personnelle dirigée contre les catholiques, les prévenues ayant par ailleurs toutes spécifié qu’elles n’entendaient viser, par cette action, que les seules dérives ou supposées telles de ladite religion et le rôle joué par l’Église prise en tant qu’institution.

Au regard de ces différentes considérations, et en prenant en compte le fait que les propos poursuivis s’inscrivaient à l’évidence dans un débat d’intérêt général, quelles que soient par ailleurs les interrogations, l’irritation, l’indignation voire la colère que peuvent susciter chez certains la forme et les modalités des interventions des Femen, il y a lieu d’estimer que les propos poursuivis n’excèdent pas les limites admissibles de la liberté d’expression et que les prévenues doivent, partant, être renvoyées des fins de la prévention. »

L’AGRIF pose donc la question suivante : est-ce que, pour des femmes notoirement entraînées au combat, se jeter seins nus en parodiant des religieuses et en vociférant, en projetant le contenu d’extincteurs qualifiés de « sperm de Jésus » dans une manifestation catholique défendant le mariage selon la morale naturelle et chrétienne, ne constitue pas une attaque contre les catholiques ? N’est-ce pas à ces derniers dans leur ensemble qu’elles s’adressent en leur lançant « occupe-toi de ton cul » ?

Si l’État français est en effet laïque, les catholiques doivent-ils pour autant être considérés comme des citoyens de deuxième catégorie dont les valeurs et les convictions peuvent faire l’objet de toutes les injures, et en l’espèce par des harpies dépoitraillées et hystériques ?

L’AGRIF n’accepte pas cet état de chose et fait appel.

16/02/2016

Déchéance de nationalité: un texte de préférence étrangère contre les français de souche .

 

 

Les résultats du vote de l'article 2 du projet de révision constitutionnelle portant sur la déchéance de nationalité, à l'Assemblée nationale à Paris, mardi 9 février 2016.

 

La loi de déchéance de nationalité qui a été votée hier soir par l’UMPS divisé, est en fait une loi de préférence étrangère qui pourrait se retourner contre de bons patriotes et Français de souche pour peu que la loi soit interprétée à leur encontre et suivant les critères bien connus sous le concept de reductio ad Hitlerum.  Seuls dans cette perspective les binationaux, la plupart du temps Français de fraiche date, pourraient tirer leur épingle du jeu, puisqu’ils ont une nationalité de rechange. Or c’est au nom de la prétendue égalité des droits que les députés ont finalement adopté un texte qui concerne tous les Français, binationaux ou non. Il est aisé dans ce cas de comprendre que seuls les uniques nationaux seront frappés en cas d’application de cette loi à leur encontre. D’autant plus que les cas prévus par la loi pour déchoir de nationalité restent flous et s’appuient en grande partie sur des questions d’appréciation politique.

Indignité nationale, le cas de l’écrivain Louis-Ferdinand Céline

Cela ne manque pas de rappeler la loi rétroactive d’indignité nationale qui frappa les personnes accusées de collaborationnisme à la Libération, lors de l’Épuration à la fin de la Seconde guerre mondiale. De quoi s’agissait-il ?

La dégradation nationale emportait un bloc indivisible de privations de droits (de vote, d’éligibilité, de port d’armes…), de destitutions (impossible d’être fonctionnaire, avocat, notaire, professeur dans une école publique, journaliste, banquier, gérant de sociétés…), de déchéances (perte des grades dans l’armée, exclusion des fonctions syndicales…), d’incapacités (impossible d’être juré, expert, tuteur…). En revanche, l’indigne national conservait sa liberté d’aller et venir sur le territoire national. Cette liberté pouvait toutefois être restreinte par une peine complémentaire: l’interdiction de résidence, qui prohibait tout séjour dans certains départements. La dégradation nationale pouvait également être assortie d’une confiscation partielle ou totale des biens présents et à venir permettant la saisie des comptes en banque et interdisant la transmission du patrimoine aux enfants du condamné.

Louis-Ferdinand Céline, condamné à l’indignité nationale, exigeait d’être payé en liquide par son éditeur de peur de voir ses comptes bancaires saisis…

L’indignité nationale créa des citoyens de seconde zone puisqu’ils ne bénéficiaient pas d’une nationalité de rechange. A noter que le texte voté hier prévoit comme pour l’indignité nationale de l’Epuration, d’éventuelles peines complémentaires.

La loi constitutionnelle votée hier soir par 14 voix d’avance, (162 voix pour, 148 contre et 22 abstentions) par les députés socialistes et Les Républicains, prévoit dans son article 2, que la Constitution renverra à la loi pour « les conditions dans lesquelles une personne peut être déchue de la nationalité française ou des droits attachés à celle-ci lorsqu’elle est condamnée pour un crime ou un délit constituant une atteinte grave à la vie de la Nation« .

A noter que le vote de cette loi a divisé tous les partis et que l’ensemble de la réforme constitutionnelle, dont notamment la prolongation de l’État d’urgence, peut encore être révisé en passant au Sénat.
 
Le plus grand danger de la réforme constitutionnelle réside certainement dans la prolongation de l’Etat d’urgence qui vise volontiers les patriotes comme nous l’avons observé avec la manifestation de PEGIDA à Calais. La préférence étrangère battant son plein !
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