Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/03/2016

La loi El Khomri sur le travail projette d’implanter l’Islam dans les entreprises

 

 

prierautravailreligion

La révolution islamique poursuit son chemin sur le principe: ôte-toi de là que je m’y mette. les lois sur la séparation de l’Église et de l’État, ne concernent en rien l’Islam: tout ce qui était interdit aux catholiques va maintenant être permis aux musulmans. Et quoi de plus naturel que ce soit Myriam El-Khomri qui promeuve cette révolution dans la Révolution à travers sa loi sur la réforme du travail ?

Il est un autre article de cette loi, qui rase silencieusement les murs de l’actualité sans que beaucoup de gens n’y prêtent attention, alors qu’il annonce un danger social majeur. (…) Il est en effet une ombre au futur tableau sociologique national, pour le moment discrète mais lourde de présage, c’est l’article 6 :
« la liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché ».
Que conclure de précis de ce charabia à la nébulosité sans doute intentionnelle ? Eh bien que ça promet comme perspective de vie sociale et inter-communautaire à l’intérieur des usines et entreprises, attendu le zèle religieux qu’il serait difficile de ne pas avoir constaté chez les musulmans, lesquelles bonnes gens peuplent et vont bientôt dominer le personnel du secteur secondaire.
Ah, oui, ça ça promet… (Source Mediapart)

Eric Zemmour dans le Figaro, sous le titre « le Grand remplacement, fantasme ou réalité? » commente à propos de cet article qui fait implante l’Islam dans les entreprises:

« tous ceux qui résistaient encore au tapis de prière dans les salles de réunion, aux « non je ne serre pas la main des femmes », aux revendications de congés pendant le Ramadan, au halal à la cantine; tous ceux qui, patrons, DRH, contremaîtres, collègues, s’efforçaient encore de faire respecter la conception française de la laïcité (…) pourront aller se rhabiller devant les juges.

Dans un communiqué de presse sur la loi El-Khomri, Marine Le Pen s’indigne:

On est en outre frappé par l’incroyable blanc seing que donne le projet de loi aux revendications religieuses et communautaristes qui posent pourtant déjà d’énormes problèmes à beaucoup de chefs d’entreprise confrontés à des demandes inacceptables dans un pays supposé laïc. Au contraire il faut affirmer beaucoup plus solidement la laïcité dans l’entreprise.

Quand donc cessera-t-on de nous bassiner avec une laïcité qui dans les faits est complice de la propagation de l’Islam  et de la disparition du christianisme en France? Une laïcité que certains, à bon escient, nomment l’allahïcité. C’est au nom de la laïcité que les mosquées s’élèvent partout avec les écoles coraniques, et que les signes du christianisme disparaissent avec le paysage, la civilisation et les mœurs qui faisaient la France.

 

Ce qu' il faut faire pour éradiquer et combattre le terrorisme !

 

 

 

 

            Qu’ils soient intégristes, fanatiques religieux ou anarchistes, les terroristes prêchent le viol de la société, et, par conséquent, ils ne sauraient être traités comme des adversaires réguliers. Car « vouloir donner aux choses le sens de ses désirs est la pire forme de dérèglements de l’esprit ».

Le caractère d’extrême gravité que revêt le terrorisme international a fait de la France (et désormais de la Belgique) l’une de ses plaques tournantes et nous met dans l’obligation de réagir avec fermeté contre tous ceux qui tentent de faire de notre pays un « champ de tir » du terrorisme, son refuge ou son « laboratoire d’expériences » révolutionnaires… d’autant plus que ces actions terroristes impliquent nécessairement une chaine de connivence et d’appui logistique sur notre sol et une préparation minutieuse…

A la guerre révolutionnaire ou « guerre sainte » prônée par les islamistes, nous devons opposer la guerre populaire totale ou guerre de libération nationale. Face à une menace terroriste, il faut faire le choix majeur qui s’impose et en tirer toutes les conséquences ; agir sans oublier la foi formulée par Engels : « Ne jamais jouer avec l’insurrection armée et, quand on la commence, la mener jusqu’au bout ». La France est aux yeux de l’islam une aire de guerre, « dâr al-harb », et elle se doit de traiter ce dernier de la même manière qu’il la traite.

Nous n’arriverons à éradiquer les actions criminelles des terroristes en France que par l’instauration d’une juridiction et de tribunaux d’exception identiques à ceux créés par le peu recommandable régime gaulliste durant la guerre d’Algérie … et qui menèrent pourtant sans le moindre état d’âme au poteau d’exécution quatre soldats français dont deux officiers…

 

            Puisque cela fut accompli contre des patriotes dont le seul crime fut de vouloir conserver l’Algérie française, pourquoi cette juridiction ne serait-elle pas reconduite contre les ennemis de la France reconnus coupables d’avoir sacrifié des victimes innocentes ? Dès lors, le rétablissement et la mise en application immédiate de la peine de mort seraient prononcés à leur endroit. Qui a tué doit être éliminé physiquement !

            Les demi-mesures, comme c’est le cas actuellement, ne mèneront à rien car les vices impunis s’accroissent à l’infini et épuisent nos faibles moyens. Mais châtier les coupables, les condamner à mort ou leur infliger une sanction à la hauteur de leurs crimes, ne ferait -dans notre société décadente, indifférente - que révolter les consciences de la « bien-pensance », des associations « humanistes » et provoquer la colère des islamo-compatibles issus de la gauche socialo-marxiste et de la droite capitularde et louvoyante toujours prompts à brandir le carton rouge au nom de leurs idées franc-maçonnes . Pendant ce temps, la république utilise les forces qui lui restent pour combattre les patriotes et les nationaux attachés à la défense de la nation française et qu' elle a juré de faire disparaître !

Le drame actuel c’est que le «  ventre mou « de nos sociétés républicaines interdit tout moyen coercitif (sauf contre les nationaux ...). Elles ont lentement proclamé les règles, précautions et interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient d' une civilisation anti chrétienne. Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois contre  nature… , codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : la cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel. La justice française, avec Taubira, en est arrivée à défendre les criminels contre les victimes en refusant même de les emprisonner et en déboutant les vrais recours ...

Négligeant cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d'une société mourante », elles ont inventé un arsenal de répression  conçu pour des coupables considérés comme des « égarés » ou des « déséquilibrés ». Or, on ne combat pas des terroristes avec de telles lois. On doit adopter une riposte appropriée afin de les arrêter dans leur élan velléitaire et agressif.

La France vit sous des menaces de plus en plus récurrentes que l’on ne contiendra pas par la seule force de loi. « Les français vont devoir s’habituer non à la menace des attentats, mais à la réalité des attentats qui vont immanquablement survenir. Nous sommes désormais dans l’œil du cyclone, le pire et devant nous » a déclaré , le 14 novembre 2015, au lendemain des attentats de Paris, le juge Marc Trévidic.

Bruxelles vient à son tour d’en subir les affres… et les terroristes vont de nouveau frapper. La France, confrontée à l’un des plus graves périls de son histoire ne doit pas s’embarrasser de préjugés pour prendre les mesures appropriées afin d’assurer sa propre survie. « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » soutenait Léon Trotski.

            Mais, empêtrée dans ses règles, ses décrets et ses scrupules, voilà notre société paralysée par ses dogmes  et des lois qui ne la défendent pas, qui ne peut transgresser sans se renier. Et voici les barbares –forts de cette assurance- qui répandent leur terreur en voulant tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. Voici qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contres les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues… Et voici que tout s’écroule parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles. Ils retrouvent naturellement le plaisir d’égorger et de crucifier sachant qu' il n' y aura pas de répression. Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : « Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde ».

 

Et nous, pauvres occidentaux, sommes en passe de perdre cette ultime guerre qui nous est imposée parce qu’irrémédiablement condamnés à capituler… au nom du mondialisme qui n’est autre qu’un suicide collectif et ce pendant que les préfets imposent à nos maires d' accueillir en secret des millions supplémentaires de musulmans alors que la France en abrite déjà plus de quinze millions !

 

Qui rétablira la peine de mort et la rémigration ?

 

20/03/2016

19 MARS 2016 : mensonges d' état et la quadruple faute de François Hollande !

 

En décidant de prononcer un discours au Musée du Quai Branly, ce 19 mars 2016, pour la journée nationale d’hommage « à toutes les victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie » qu’il a fait adopter en 2012, François Hollande ment et commet une quadruple faute.

 

Il insulte la mémoire nationale en accréditant un mensonge historique. Non, le 19 mars 1962, jour officiel du cessez-le-feu, ne marque pas la fin de la guerre d’Algérie mais, au contraire, une recrudescence des actes terroristes sur le territoire de nos départements d’Algérie, alors que l’armée française était condamnée à l’inaction par les accords d’Evian.

Il insulte la mémoire des populations civiles d’Algérie tant d’origine européenne que musulmanes, des soldats du contingent et des harkis. Assassinats, enlèvements, massacres rythmèrent la période qui suivit le 19 mars, pour culminer dans l’horreur le 5 juillet 1962 à Oran. Ce sont au bas mot des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, de toutes origines, qui furent assassinées. Les patriotes harkis et leurs familles payèrent le plus lourd tribu. Faire du 19 mars, date anniversaire d’un crime d’Etat et d’un crime contre l’humanité, celle de la fin officielle de la guerre d’Algérie est du négationnisme !

Il attente à l’unité nationale en ravivant les plaies encore douloureuses de nos compatriotes pieds-noirs et harkis et de leurs descendants, dans le seul but de s’attirer les faveurs électorales des nombreux bi-nationaux franco-algériens.

Il compromet la crédibilité internationale de la France. Comme vient de le déclarer l’écrivain algérien Boualem Sansal : « À quelques mois de la présidentielle, se prosterner ainsi devant Bouteflika, c’est calamiteux pour l’image de la France et catastrophique pour le combat courageux que les Algériens mènent pour se libérer de la dictature coloniale du FLN et de M. Bouteflika, qui, depuis le 19 mars 1962, en est l’un de ses principaux animateurs. »

Aujourd’hui François Hollande avoue s’être radicalement coupé du peuple français. Ayant perdu toute légitimité à l’incarner, c’est dans la division nationale, un électoralisme méprisable et le recours extérieur qu’il cherche désormais à exister, prouvant une nouvelle fois que la République est bien le règne de l’étranger et des franc-maçons...