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28/06/2015

L’église conciliaire appelle à l’invasion de l’Europe .

 

 

Il ne faut pas compter sur l’église conciliaire pour prôner des mesures de sauvegarde et de défense de notre pays et de notre continent face à l’afflux massif des immigrés. Au lieu d’appeler au développement des pays pauvres et au maintien des populations sur leur terre natale, les “prélats” modernistes ne manquent pas une occasion non seulement d’afficher leur solidarité avec les migrants mais surtout d’encourager les pays européens à les accueillir massivement. 

Le “cardinal” André Vingt-Trois, “archevêque” de Paris et ci-devant président de la « conférence des évêques de France », a ainsi déclaré le 19 juin sur Europe 1 : « Repeupler les campagnes avec les migrants ? Ça peut être une solution » Alors même que la quasi-totalité de ces immigrés sont mahométans. Mais cela ne gêne absolument pas le successeur de Lustiger.

Dans le même ordre d’idées le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France a adressé un appel le 17 juin en faveur des clandestins intitulé « Migrants nous sommes tous concernés » : « Nous invitons l’ensemble des catholiques en France à changer leur regard, à se faire proches, à dépasser leurs préjugés et leurs peurs et à oser la rencontre. Il ne nous est pas possible de nous replier sur nous-mêmes et d’ignorer la misère de tant d’hommes, de femmes et d’enfants du monde entier qui cherchent seulement à vivre dignement. »

La déclaration reprend à son compte la position de Jorge Mario Bergoglio qui a exprimé sa « honte devant ce qui se passe en Méditerranée comme à Calais ». Le successeur de Benoît XVI a invité à « demander pardon » pour les « institutions qui ferment la porte à ces gens qui cherchent une famille ». Outre la déclaration de la « Conférence des évêques de France », trois autres “prélats” ont rédigé un message qui devait être lu dans les “paroisses” le dimanche 21 juin : « Aimez donc l’immigré, car au pays d’Égypte vous étiez des immigrés. » Le 18 juin sur RMC, l’un des auteurs de ce texte, “Mgr” Renauld de Dinechin, “évêque” auxiliaire de Paris, a déclaré : « Les migrants sont pacifiques », « Les Érythréens sont de jeunes hommes », « Il faut rencontrer l’autre ».

 

En visite à Turin le 21 juin, François a évoqué pour les condamner les manifestations de rejet de l’immigration massive. L’image des immigrés qui traversent la Méditerranée « fait pleurer », a-t-il dit, et « si l’immigration augmente la concurrence (économique), ils ne peuvent en être rendus coupables, parce qu’ils sont victimes de l’injustice, de l’économie du rejet et des guerres. Des êtres humains ne doivent pas être traités comme des marchandises ». C’est une constante chez Bergoglio de se prononcer en faveur de l’immigration libre et massive : « Les flux migratoires contemporains constituent le plus vaste mouvement de personnes, sinon de peuples, de tous les temps. En marche avec les migrants et les réfugiés, l’Église s’engage à comprendre les causes qui sont aux origines des migrations, mais aussi à travailler pour dépasser les effets négatifs et à valoriser les retombées positives sur les communautés d’origine, de transit et de destination des mouvements migratoires » déclarait déjà François le 19 janvier 2014 à l’occasion de la 100e journée mondiale des migrants et des réfugiés. Les propos sont très clairs : il faut vanter les bienfaits de l’immigration de masse, encourager ce phénomène. On le voit, l’église conciliaire dans son ensemble est un agent actif du suicide français et européen, un fourrier de la submersion et du Grand Remplacement. Il faut avoir le courage de le voir, de le dire et d’en tirer toutes les conséquences.

 

Car ce n’est pas une nouveauté. Tous les occupants du siège de Pierre depuis Jean XXIII ont tenu un discours favorable à l’ouverture totale des frontières, à l’invasion du Vieux Continent après avoir défendu activement la décolonisation.

Dans son message Urbi et Orbi prononcé place Saint-Pierre le dimanche de Pâques, en avril 2011, Benoît XVI appelait déjà les différents pays européens à accueillir sans réserve les immigrés mahométans venant en masse d’Afrique du Nord : « Aux nombreux exilés et aux réfugiés qui proviennent de différents pays africains et qui ont été contraints de laisser leurs affections les plus chères, que se manifeste la solidarité de tous ; que les hommes de bonne volonté soient éclairés pour ouvrir leur cœur à l’accueil, afin que de façon solidaire et concertée il soit possible de répondre aux nécessités pressantes de tant de frères ; qu’à tous ceux qui se dépensent en de généreux efforts et offrent des témoignages exemplaires en ce sens parviennent nos encouragements. » Dans son message de Noël du 25 décembre 2009, Josef Ratzinger affirmait déjà : « Face à l’exode de ceux qui émigrent de leur terre et qui sont poussés au loin par la faim, par l’intolérance ou par la dégradation environnementale (sic !), l’Eglise est une présence qui appelle à l’accueil. »

23/06/2015

Le "droit du sol" est devenu celui d' une submersion et d'une invasion principalement musulmane .

Comme un marronnier dans la presse, la question du « droit du sol », stupidement opposé au « droit du sang » — la France connaît les deux — revient à intervalles réguliers dans le débat politique à la faveur des raz-de-marée migratoires que subit le pays sur son sol non seulement métropolitain, mais aussi ultra-marin.

Sarkozy, qui n’est pas à une indécence prêt, y est même allé de son petit couplet, à la faveur du déplacement de Manuel Valls, le 13 juin dernier, à Mayotte, notre 101e département. Les Mahorais auraient souhaité que le Premier ministre prononçât des paroles fortes sur la question des clandestins. Les pouvoirs publics les estiment en effet à 70 000, soit un tiers de la population, essentiellement des Comoriens qui, contrairement aux Mahorais, ont choisi l’indépendance en 1975. C’est ainsi que Mamoudzou, la capitale de l’île, est devenue la première maternité de France, l’indépendance ne s’étant pas traduite pour les Comoriens par une élévation de leur niveau de vie... Mais peut-être le refus de traiter la question des clandestins n’a-t-elle pour seul objectif, partagé par une droite qui fit tout pour exclure en 1975 Mayotte-la-Française de la communauté nationale, de créer une situation irréversible de submersion de la population de souche, justifiant à terme le largage d’une île où les Mahorais seraient devenus minoritaires... On sait que les Comores n’ont jamais renoncé à l’annexion de Mayotte.

Quoi qu’il en soit, Valls n’a pas répondu à l’attente des Mahorais. Et ne s’est même que fort peu intéressé à la question des clandestins sur une île, rappelons-le, conservée à la France grâce à l’Action française et à la détermination de Pierre Pujo — ce qu’Olivier Stirn, le ministre de Giscard chargé à l’époque de brader nos territoires ultra-marins, reconnut publiquement. Faut-il s’en étonner quand le gouvernement accepte l’arrivée en métropole chaque année de dizaines de milliers de clandestins dont aucun, ou presque, n’est reconduit à la frontière ? Quand il est prêt à encourager l’appel d’air que constituerait, par dérogation au Règlement Dublin II, la répartition entre les différents Etats membres de l’Union, à la demande du président de la Commission européenne, des migrants qui atteignent, toujours plus nombreux, l’ « Eldorado » européen via la Méditerranée et l’Italie ? Quand, une fois arrivés en Europe, Schengen leur permet d’y voyager librement et de s’installer là où les prestations sont les plus avantageuses, avant d’y être — c’est du moins le cas en France — naturalisés par brassées ? Quand, enfin, nos politiques, de droite comme de gauche, font du droit du sol un sacro-saint « principe républicain », alors qu’il remonte à un arrêt du Parlement de Paris de 1515, voire à l’édit du 3 juillet 1315 de Louis X le Hutin ? Encore faut-il qu’il y ait un « sol », c’est-à-dire un Etat souverain, maître de ses frontières, ce qui n’est plus le cas de la France. Dès lors le « droit du sol » est devenu le droit d’être envahi. Remettre en cause, au moins pour mieux l’encadrer, ce qui n’est pas un dogme, mais une pratique historique correspondant à une période de maîtrise des flux migratoires, est devenu une nécessité vitale.

Ce n’est pas la provocation du recteur de la mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman, Dalil Boubakeur, appelant sur Europe 1 le lundi 15 juin à « utiliser des églises vides pour servir au culte musulman », c’est-à-dire au grand remplacement d’un culte par un autre, qui favorisera le « vivre ensemble » si cher à nos élites. Nos églises devraient-elles faire les frais des dissensions internes à l’ « islam de France » et de la peur de Dalil Boubakeur de se voir dépasser par les fondamentalistes ? Il avait déjà appelé le 5 avril dernier, au cours du rassemblement annuel des musulmans de France, organisé chaque année lors des fêtes pascales, à doubler le nombre des mosquées. A-t-il cette fois cherché, pour montrer son intransigeance, à saborder la première réunion, organisé ce même jour, de l’instance de dialogue avec l’islam de France voulue par Manuel Valls ? Selon ce dernier, « l’islam suscite encore des incompréhensions, des a priori, du rejet chez une partie de nos concitoyens, des amalgames.  Il faut donc faire jaillir au grand jour ce qu’est la réalité de l’islam de France. » Il n’est pas certain que par sa provocation Dalil Boubakeur ait aidé Valls à lever les « incompréhensions » et à « faire jaillir au grand jour ce qu’est la réalité de l’islam de France », du moins dans le sens souhaité par le Premier ministre. « Les églises ne sont pas des bâtiments multi-usage », a rappelé l’évêque de Pontoise, Mgr Lalanne, également représentant de la Conférence des évêques de France, qui s’est dit, sur RTL, ce même lundi, « totalement opposé » à ce projet. Et de rappeler que « les églises sont des lieux sacrés, qui [...] ne peuvent être utilisées à un autre dessein qu’à l’expression de la foi chrétienne. [...] on ne doit pas jouer avec les symboles. » Il est visible que Dalid Boubakeur n’apparaît plus comme cet interlocuteur dans lequel Pierre Pujo, voyait un « grand musulman français » préconisant « un islam modéré, respectueux des mœurs et des traditions françaises » ...

14/06/2015

Ce qui se passe en France si vous dénoncez ou critiquez l'islamisation et la dhimmitude .

Le député européen Aymeric Chauprade avait eu "l’incroyable insolence" de critiquer l’islamisme qui menace l’Europe dans une vidéo enregistrée au Parlement européen durant une session.

Dans la vidéo postée après les attentats de Paris des 7 et 9 janvier, l’eurodéputé appelait à la « lutte pour la désislamisation de notre pays ». « On nous dit qu’une majorité de musulmans est pacifique, certes. Mais une majorité d’Allemands l’étaient avant 1933 et le national-socialisme », affirmait-il notamment, dans un passage visé par l’enquête. Une analyse qui prenait soin d’éviter les amalgames, mais qui évoquait la présence en France d’une cinquième colonne potentielle en cas de confrontation majeure avec l’islam djihadiste. Elle a rencontré un écho certain, puisqu’elle a été visionnée près de 221 000 fois et est sous-titrée en huit langues...

Oui mais, Chauprade n’était de ce fait pas dans le registre du politiquement correct, sauce Marine Le Pen malgré l’allusion au national-socialisme. Du coup, cette vidéo lui avait valu de perdre, à l’exigence de Marine Le Pen, son poste de représentant des eurodéputés FN tandis qu’une plainte de la part des associations antiracistes, LICRA, Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et SOS-Racisme en tête a été déposée. L’enquête a donc été diligentée par le parquet de Paris pour « pour provocation à la haine, à la violence et à la discrimination à raison de l’appartenance à une religion ». C’est dans le cadre de cette enquête que le parquet de Paris a convoqué Aymeric Chauprade. Mais Chauprade ne se laisse nullement impressionner. Voici ce qu’il écrit à la police qui a la prétention de l’interroger :

Cher Monsieur,

Je fais suite à votre courriel du 2 juin dernier dans lequel vous entendez me convoquer dans le cadre de l’enquête diligentée à la demande de Mme Annabelle Philippe, Vice-Procureur près le Tribunal de Grande Instance de Paris,

Je tiens à vous informer que je ne me rendrai pas à cette convocation.

En effet, les propos pour lesquels je suis poursuivi ont été tenus dans le cadre de mon activité de député au Parlement Européen et alors que je me trouvais dans l’enceinte des locaux de l’Union Européenne à Bruxelles.

Par conséquent, j’entends à ce titre invoquer le bénéfice des dispositions de l’article 9 du Protocole sur les privilèges et immunités du 8 avril 1965 des parlementaires européens.

Cet article dispose en effet que : « les membres de l’Assemblée ne peuvent être recherchés, détenus ou poursuivis en raison des opinions ou votes émis par eux dans l’exercice de leurs fonctions ».

Par ailleurs, l’article 10 dispose que l’immunité couvre également les députés européens « lorsqu’ils se rendent au lieu de réunion de l’Assemblée ou en reviennent ». Tel était le cas en l’espèce.

Enfin, je tiens à préciser que je n’entends pas céder aux désidératas des ligues de vertu qui, à l’instar de la LICRA, prétendent fixer les limites de la liberté d’expression à des députés légitimement élus par le peuple français.

Je vous prie de croire, cher Monsieur, en l’assurance de mes sincères salutations.

 

Aymeric Chauprade

Député français au Parlement européen