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28/07/2015

Les manoeuvres maçonniques dévoilées en1859 par Jacques Crétineau-Joly.

Qui n’a jamais entendu parler de la franc-maçonnerie ? Combien savent réellement de quoi il s’agit ?

En 1859, paraissait L’Eglise romaine en face de la Révolution écrit par Jacques Crétineau-Joly (1803-1875) qui révélait certains papiers secrets de la Haute Vente des Carbonari (secte maçonnique) tombés entre les mains du pape Grégoire XVI.
Ces lettres sont absolument effarantes et si les papes ont demandé qu’on les publiât, c’est pour que les fidèles sachent la conjuration ourdie contre l’Église par les sociétés secrètes, qu’ils en connaissent le plan et soient prémunis contre son éventuelle réalisation.
 
Jacques Crétineau-Joly
En voici un des passages les plus célèbres et qui explique comment les francs-maçons sont arrivés à leurs fins :                                                                                                                              
« Le pape, quel qu’il soit, ne viendra jamais aux sociétés secrètes : c’est aux sociétés secrètes à faire le premier pas vers l’Église, dans le but de les vaincre tous deux. Le travail que nous allons entreprendre n’est l’œuvre ni d’un jour, ni d’un mois, ni d’un an ; il peut durer plusieurs années, un siècle peut-être ; mais dans nos rangs le soldat meurt et le combat continue.
Nous n’entendons pas gagner les papes à notre cause, en faire des néophytes de nos principes, des propagateurs de nos idées. Ce serait un rêve ridicule, et de quelque manière que tournent les événements, que des cardinaux ou des prélats, par exemple, soient entrés de plein gré ou par surprise dans une partie de nos secrets, ce n’est pas du tout un motif pour désirer leur élévation au siège de Pierre. Cette élévation nous perdrait. L’ambition seule les aurait conduits à l’apostasie, le besoin du pouvoir les forcerait à nous immoler. Ce que nous devons demander, ce que nous devons chercher et attendre, comme les Juifs attendent le Messie, c’est un pape selon nos besoins (…).
Avec cela nous marcherons plus sûrement à l’assaut de l’Église, qu’avec les pamphlets de nos frères de France et l’or même de l’Angleterre. Voulez-vous en savoir la raison ?
C’est qu’avec cela, pour briser le rocher sur lequel Dieu a bâti son Église, nous n’avons plus besoin de vinaigre annibalien, plus besoin de la poudre à canon, plus besoin même de nos bras. Nous avons le petit doigt du successeur de Pierre engagé dans le complot, et ce petit doigt vaut pour cette croisade tous les Urbain II et tous les saint Bernard de la Chrétienté.
Nous ne doutons pas d’arriver à ce terme suprême de nos efforts ; mais quand ? mais comment ?
L’inconnue ne se dégage pas encore. Néanmoins, comme rien ne doit nous écarter du plan tracé, qu’au contraire tout y doit tendre, comme si le succès devait couronner dès demain l’œuvre à peine ébauchée, nous voulons, dans cette instruction qui restera secrète pour les simples initiés, donner aux préposés de la Vente suprême des conseils qu’ils devront inculquer à l’universalité des frères, sous forme d’enseignement ou de memorandum (…).
Or donc, pour nous assurer un pape dans les proportions exigées, il s’agit d’abord de lui façonner, à ce Pape, une génération digne du règne que nous rêvons. Laissez de côté la vieillesse et l’âge mûr ; allez à la jeunesse, et si c’est possible, jusqu’à l’enfance (…) vous vous arrangerez à peu de frais une réputation de bon catholique et de patriote pur.
 
Cette réputation donnera accès à nos doctrines au sein du jeune clergé comme au fond des couvents. Dans quelques années, ce jeune clergé aura, par la force des choses, envahi toutes les fonctions ; il gouvernera, il administrera, il jugera, il formera le conseil du souverain, il sera appelé à choisir le Pontife qui devra régner, et ce Pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement plus ou moins imbu des principes italiens et humanitaires que nous allons commencer à mettre en circulation. C’est un petit grain de sénevé que nous confions à la terre ; mais le soleil des justices le développera jusqu’à la plus haute puissance, et vous verrez un jour quelle riche moisson ce petit grain produira.
 
Dans la voie que nous traçons à nos frères, il se trouve de grands obstacles à vaincre, des difficultés de plus d’une sorte à surmonter. On en triomphera par l’expérience et par la perspicacité ; mais le but est si beau, qu’il importe de mettre toutes les voiles au vent pour l’atteindre. Vous voulez révolutionner l’Italie, cherchez le Pape dont nous venons de faire le portrait. Vous voulez établir le règne des élus sur le trône de la prostituée de Babylone, que le Clergé marche sous votre étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des Clefs apostoliques. Vous voulez faire disparaître le dernier vestige des tyrans et des oppresseurs, tendez vos filets comme Simon Barjone ; tendez-les au fond des sacristies, des séminaires et des couvents plutôt qu’au fond de la mer : et si vous ne précipitez rien, nous vous promettons une pêche plus miraculeuse que la sienne. Le pêcheur de poissons devint pêcheur d’hommes ; vous, vous amènerez des amis autour de la Chaire apostolique. Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape, marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui n’aura besoin que d’être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde ».
 
Objectifs accomplis ? ...

21/07/2015

La famille démantelée par les lois françaises .

 Depuis son instauration la République n’aura eu de cesse de liquider la religion, la famille et la patrie.

La IIIe République, essentiellement de 1879 à 1914, a mené une guerre de chaque instant contre l’Eglise catholique, contre les congrégations religieuses, contre les paroisses, opérant un des plus gigantesques vols de l’histoire. Mais elle a parallèlement tout mis en œuvre pour détruire également la famille traditionnelle.

La Révolution française avait légalisé le divorce, qui avait été interdit sous la Restauration. C’est la IIIe République qui l’a de nouveau légalisé en 1884. On notera d’ailleurs que la révolution du droit de la famille a eu le plus souvent pour auteur des israélites, ce qui est tout de même frappant : loi Naquet autorisant le divorce en 1884, loi Neuwirth légalisant la pilule contraceptive en 1967 sous le (prétendu) très catholique De Gaulle, loi Veil dépénalisant l’avortement en 1975, loi Bloche instaurant le Pacs le 15 novembre 1999.

Cette année nous commémorons le quarantième anniversaire de la loi Veil promulguée le 17 janvier 1975 et du divorce par consentement mutuel (loi du 11 juillet 1975). A l’époque les législateurs avaient voulu faire accroire que ces réformes étaient un progrès et qu’elles permettraient de résoudre de manière pacifique et humaine les discordes familiales.

Quarante ans plus tard, qui peut nier qu’il s’agissait en réalité de mensonges odieux car jamais la société n’a été aussi malade et les familles aussi fragilisées, divisées, émiettées qu’aujourd’hui ?

Le divorce par consentement mutuel en favorisant les séparations, en simplifiant et en raccourcissant les procédures ont fortement accru l’instabilité des foyers, surtout à un époque d’individualisme où l’on a en grande partie perdu le sens de l’effort, du sacrifice, la nécessité de l’abnégation, du dépassement de soi, le souci du bien commun primant sur l’intérêt particulier, égoïste et immédiat.

En 2013 on comptait ainsi 121 849 divorces et 223 858 mariages (chiffres de l’INED) — auxquels s’ajoutent 7367 pseudo-“mariages” homosexuels — et 168 126 pacs (dont 6054 contractées par des personnes de même sexe). C’est-à-dire que plus d’un mariage sur deux finit aujourd’hui par un divorce et que l’on compte presque autant de pacs (pacte civil de solidarité) que de mariages, deux mariages sur trois étant contractés exclusivement à la mairie.

Depuis 2008, en chiffres absolus, le nombre de divorces tend à régresser légèrement mais c’est uniquement parce que les Français se marient de moins en moins. En 2004 on comptait encore 278 439 mariages, dix ans plus tard on en recense près de 50 000 de moins (231 000 très exactement). Le nombre de pacs rompus, lui, ne cesse de s’accroître. Et après le “mariage” homosexuel, l’on commence à parler des “divorces” homosexuels qui sont en forte hausse, ce qui n’est pas surprenant lorsque l’on connaît l’instabilité affective et la frénésie sexuelle de cette catégorie de personnes.

 

Aujourd’hui quasiment aucune famille n’est épargnée par les plaies du divorce et de la séparation. Les premières victimes sont toujours les enfants qui sont les jouets des caprices et de l’irresponsabilité des parents.

La garde alternée, qui ne cesse de se développer (17 % des cas), est particulièrement traumatisante pour l’enfant qui chaque semaine doit faire sa valise, changer de maison ou d’appartement et souvent aussi de beau-père, de belle-mère voire de demi-frère ou de demi-sœur ou même d’enfants totalement étrangers par le sang. Quel adulte accepterait facilement de changer toutes les semaines de domicile et d’être ainsi ballotté telle une bouteille à la mer ? Et que dire des drames de plus en plus nombreux et tragiques mettant en scène des familles recomposées ?

Des faits divers récents montrent que les viols sur enfant sont le plus souvent le fait des nouveaux conjoints ou concubins de l’un des parents.

L’avortement légalisé et remboursé banalise quant à lui les infanticides. Le nombre de mères tuant leurs enfants après la naissance, les étouffant, les noyant, les asphyxiant est en augmentation constante et les peines auxquelles les génitrices sont condamnées sont généralement dérisoires. Il suffit d’évoquer le fameux déni de grossesse cher au gynécologue Israël Nisand pour être relaxé. Le divorce est profondément destructeur pour l’équilibre psychologique de l’enfant. Qui peut nier que l’enfant a besoin d’un père et d’une mère présents à ses côtés pour se structurer, pour grandir affectivement ?

Les enquêtes le montrent : les enfants de divorcés sont le plus souvent fragiles sur le plan psychiatrique, connaissent pour beaucoup d’entre eux des difficultés scolaires et ils sont plus nombreux que les autres à sombrer dans la délinquance, dans la drogue ou à se convertir à l’islam pensant ainsi donner un sens à leur vie.

 

05/07/2015

L' Association des maires de france veut interdire aux sportifs de faire un signe de croix en public !

 

On ne savait pas que l’Association des maires de France (AMF) était une antenne de la franc-maçonnerie.

Mercredi, l’Association des maires de France a diffusé différentes recommandations destinées à aider les élus à faire appliquer le principe de laïcité au quotidien.

Ces recommandations concernent les écoles, les crèches mais aussi les compétitions sportives.

L’Association des Maires de France recommande d’interdire aux sportifs toute prière ou signe religieux sur les terrains. Il faudrait donc prohiber tout signe de croix sur un terrain de sport…

Ces recommandations ont été formulées au nom de l’Association des Maires de France  par son président François Baroin, dont le père fut grand maître du Grand Orient de France.

Le vice-président de l’AMF, Patrick Molinoz, a explicitement évoqué le cas d’un joueur de football « qui se signerait sur le terrain » ou l’éventuelle présence de joueuses voilées, comme le permet désormais la FIFA.

« Une commune ne saurait subventionner une manifestation dont le caractère cultuel est affirmé, même si elle est traditionnelle et accompagnée d’actions culturelles ou festives », écrit également l’Association des maires de France dans sa liste de recommandations.