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11/08/2016

La police évacue violemment l’église Sainte-Rita à Paris, en pleine messe!

 

 

Ste Rita Prêtre
L’église sainte Rita du 15ème arrondissement de Paris, promise à la démolition, a été violemment évacuée par les CRS ce matin 3 août alors que des élus locaux, des fidèles et des prêtres étaient dans le bâtiment afin de s’opposer à sa démolition programmée. Sur le portail de l’édifice cette inscription: “En France, on tue les prêtres et on rase les Eglises”.

La démolition de l’édifice décidée par la « Justice » a monopolisé une douzaine de fourgons de CRS musclés, afin de l’évacuer alors qu’elle était occupée par des fidèles, des prêtres (voir photos), des élus locaux, ainsi que des militants venus faire rempart de leurs corps à la destruction de l’église Sainte-Rita. Parmi les résistants certains sont venus défendre le patrimoine, d’autres le symbole religieux, d’autres défendent leur quartier, et d’autres en font une question de civilisation, ou tout cela à la fois. Mais la plupart y viennent prier tout simplement.

D’octobre 2015 à août 2016, elle est occupée par une nouvelle association paroissiale catholique et desservie par l’abbé Guillaume de Tanoüarn de l’Institut du Bon Pasteur. 

 C’est « l’association des Chapelles Catholiques et Apostoliques », de rite gallican, propriétaire actuel de cette église au style néogothique qui demande sa démolition en vue d’une opération immobilière confiée à la société Garibaldi. Cette association, (adoratrice de Mamon ?), a obtenu par ordonnance du tribunal de Paris le 6 janvier dernier (le jour de l’adoration des Rois mages) l’autorisation judiciaire de faire procéder à l’expulsion de ses occupants, pour édifier à sa place des parkings et des logements. L’église Sainte-Rita est célèbre pour ses bénédictions d’animaux entre 2000 et 2010. Mais suite à la promesse de sa démolition, des fidèles catholique traditionnels se sont émus et se sont mis à l’occuper; une messe quotidienne y était dite qui rassemble jusqu’à des centaines de fidèles.

Le lieu était loué depuis des années par l’Église catholique gallicane de Paris, dont les fidèles se sont mobilisés depuis pour enrayer le processus de vente. Dans la nuit du 5 au 6 octobre dernier, des militants du Mouvement du 14 juillet (un mouvement antisystème) ont rejoint la longue liste de défenseurs de l’église, pour «libérer» l’église promise à la démolition. (Source)

Des gaz lacrimogènes dans l’église en pleine messe, ont été utilisés « contre prêtre et femme enceinte », rapportent les réseaux sociaux.

Un communiqué de la préfecture de police minimise cette violente évacuation en précisant que c’est à l’appel de l’association des « Chapelles Catholiques et Apostoliques », que cet édifice situé sur la paroisse gallicane Sainte-Rita, a été investie... Le communiqué précise que le démarrage des travaux a été retardé du fait de l’occupation des lieux par « la présence d’occupants sans droits ni titre ». Il n’empêche que c’est encore un édifice chrétien qui est appelé à être abattu. D’autant plus que le maire du XVè qui soutient la pérennité de cet église bâtie en 1900 lors de l’Exposition Universelle, était en pourparlers pour trouver une solution à son maintien.

 

Ste Rita1

Dans la France baptisée et fondée par le Baptême de Clovis en 496, confirmée par sainte Jeanne d’Arc 1000 ans plus tard, c’est à un symbole chrétien, une église, que la police est appelée à s’attaquer, alors qu’un prêtre est trainé à terre devant l’autel comme un assassin, sans égard pour Jésus-Christ présent dans le Tabernacle, la messe interrompue par le fracas des bottes, des matraques et de la violence policière, sans le moindre respect, mais verra-t-on dans la république maçonnique un imam extirpé d’une mosquée par la force comme ce prêtre, pour permettre la démolition de la mosquée ? Alors que nombre d’entre eux haranguent leurs fidèles pour les pousser au crime dans leurs mosquées? et tandis que les attentats islamiques battent leur plein? Ceci alors qu’il y a une semaine seulement un prêtre catholique vient d’être rituellement sacrifié devant son autel dans son église de Saint-Etienne de Rouvray, en pleine messe, par des démons islamiques, fruits de ladite république maçonnique et allahïste !

 

emiliedefresne@medias-presse.info

Notre gouvernement est'il inconscient ou collabo ?

Au fil des événements et des attentats, il s’avère que la France est gouvernée par des inadaptés, qui sont profondément inadaptables, tellement ils sont pétris de « bons sentiments », prescrits par la Bible pour soixante-huitards attardés. À commencer par le principal élément, le président de la République, socialiste et laxiste bon teint, qui n’a basé sa carrière politique que sur la recherche, toujours et encore, d’un improbable consensus mou, envers ses alliés et sa propre famille politique. Mais qui ne veut pas entendre la colère d’un peuple qui s’exprime à travers les propositions politiques de l’opposition. Pourquoi, dans ces conditions, répète-t-il à l’envi : « unité nationale, unité nationale » ?

Il n’aurait pas été nécessaire de subir la série d’attentats qui frappent durement notre pays, pour s’apercevoir que ce gouvernement est inconsistant.

À maintes occasions, il a prouvé sa totale impuissance à prendre des décisions convenablement ajustées aux circonstances. Borné, il s’en tient toujours aux préceptes de son idéologie. Pourtant, l’heure est grave : nous payons, aujourd’hui, l’addition de décennies de laxisme d’État, d’inaction de tous les gouvernements successifs et d’innombrables discours lénifiants d’élites hors-sol, coupées des réalités, avec, en supplément, un manque de courage évident de la part de l’administration judiciaire.

Nous sommes en lutte contre un ennemi sournois, barbare et qui, loin d’être idiot, profite des faiblesses d’un état en déliquescence, mais le chef de l’État refuse toujours de déroger à nos règles constitutionnelles. En clair, il nous dit : « pas besoin d’avoir recours à des lois d’exception, dans une période d’exception ». On est en guerre ou pas ?

Il est vrai que notre arsenal juridique nous permet, s’il était strictement appliqué, de faire face au terrorisme, mais il nous faut prendre en compte que le terrorisme islamiste est particulièrement bestial, sauvage et qu’il n’a aucune règle loyalement acceptable. Sa justification ne peut être comprise par personne. Même la psychiatrie renonce à expliquer des actes diaboliques dont les motivations dépassent l’entendement. Il nous faut donc adapter notre droit à cette nouvelle donne. Peut-être qu’il n’est pas nécessaire de faire voter de nouvelles lois, mais il serait tout de même bon de remettre de l’ordre dans notre appareil judiciaire afin de pouvoir accroître les peines et les sanctions. N’oublions pas que les attaques djihadistes en France, depuis l’affaire Merah, en 2012, ont fait près de 250 morts…

Avec un tel bilan, n’importe quel gouvernement, digne de ce nom, aurait tiré toutes les conséquences de ce carnage et dans ce cas, soit il démissionne, soit il se réveille enfin, pour prendre les mesures implacables qui s’imposent. Manifestement, fidèle à lui-même, il n’a toujours rien compris et poursuit ses litanies teintées d’angélisme postmoderne. Complètement dépassé, il ne gère plus rien ; il se contente de faire de belles déclarations d’intention, mais au final, toujours pas de mesures concrètes susceptibles de redresser une situation qu’il ne comprend pas et dont la conjoncture lui échappe totalement. En attendant il fait de l’esbroufe et nous vend du vent. C’est insupportable !

Combien faudra-t-il encore de temps à ce gouvernement pour qu’il prenne enfin pleinement conscience du problème islamiste dans sa globalité : immigration, communautarisme, intégrisme, laïcité rabaissée, binationalité, absence de frontières nationales… ?

Est-il inconscient ou collabo ? ( A priori les deux ...) .

Claude PICARD

05/08/2016

Imam à l'église : une grave offense à la foi et à la raison, par R. de Mattei .

 

 

En proposant ce texte du Professeur Roberto de Mattei sur la folie inter-religieuse et philo-islamiste qui s'est emparée des plus hauts dirigeants de l'Eglise, nous ne pouvons pas ne pas nous rappeler cet épisode précurseur des drames actuels et des malheurs à venir :

Après la guerre en Algérie, le Père Avril a fui en France avec des familles de Harkis pour éviter les massacres du FLN. Il s'est installé près de Gap à Notre-Dame de Salérans et a préparé ces familles pour le baptême, en demandant l'autorisation à son évêque. Le 28 juillet 1964, jour où le Concile Vatican II sort le texte concernant l'Islam, sur « nos frères musulmans, qui, comme nous, croient en un seul Dieu et méritent par conséquent toute notre considération », le Père Avril est convoqué à l'évêché. Après une longue et pénible discussion, l'évêque lui interdit de baptiser ces familles. Il insiste pour obtenir quelques motifs de ce refus. Voici la réponse : Ne nous mettons pas dans l'occasion de faire des apostats et ne tentons pas les pays musulmans. Les larmes aux yeux, le R. Père demande : Alors il n'y a rien à faire ? » « Mais oui, me répond l'évêque de Digne, il faut les aider à rester de bons musulmans, à pratiquer leurs fêtes, à ne pas devenir athées » [Extrait de "La lettre de Tonton Jean du 31 juillet 2016].

Aujourd'hui, un pas de plus été fait dans l'offense à Notre Seigneur, dans sa propre maison, par ses ministres eux-mêmes qui encensent - au sens propre du terme - les représentants d'une idéologie mortifère.

Le Vicaire du Christ en personne s'est joint à cette apostasie, qui n'est plus silencieuse, en déclarant à propos de l'assassinat du Père Hamel, dans l'avion qui le ramenait des JMJ de Cracovie, "si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique." Et, de conclure par cette affirmation qui a horrifié les chrétiens d'Orient qui sont massacrés comme du bétail : "Je crois qu'il n'est pas juste d'identifier l'islam avec la violence, ce n'est pas juste et ce n'est pas vrai. J'ai eu un long dialogue avec le grand iman de l'université Al-Azhar et je sais ce qu'ils pensent. Ils cherchent la paix, la rencontre."

« Malheureux, ces gens qui déclarent bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui rendent amer ce qui est doux et doux ce qui est amer ! » (Isaïe, 5, 20).

 

Le président de la Conférence Episcopale Italienne, Angelo Bagnasco, a critiqué ces catholiques qui se sont montrés déconcertés et pour la plupart indignés, par l’invitation adressée aux musulmans de venir prier, dimanche 31 juillet, dans les églises italiennes : « Vraiment je n’en comprends pas le motif – a-t-il dit –. Il me semble vraiment qu’il n’y a aucun motif ». L’adhésion de milliers de musulmans à la prière devant l’autel se veut, d’après lui, « une parole de condamnation et une prise de distance absolue, de la part de ceux qui, musulmans mais pas seulement, n’acceptent aucune forme de violence ». 

En réalité, comme l’a observé Mgr Antonio Livi sur le site La nuova Bussola quotidiana, la participation des musulmans aux cérémonies liturgiques, en Italie et en France, a constitué un acte à la fois sacrilège et insensé.

Sacrilège parce que les églises catholiques, contrairement aux mosquées, ne sont pas des centres de conférence ou de propagande, mais des lieux sacrés, où l’on rend le culte d’adoration dû à Jésus-Christ, réellement présent “corps, sang, âme et divinité” dans l’Eucharistie. Si l’on jugeait nécessaire une rencontre pour condamner la violence, cet acte politique pouvait se tenir dans tout autre lieu, mais pas dans la maison de Dieu qui, pour le pape et les évêques italiens, ne peut qu’être l’unique vrai Dieu en trois Personnes, combattu manu militari par l’Islam au cours des siècles. 

A Rome, dans la basilique de Sainte Marie-du-Trastevere, où étaient assis au premier rang trois imams de la Capitale, deux d’entre eux, Ben Mohamed Mohamed et Sami Salem, ont parlé en chaire citant à plusieurs reprises le Coran, mais ont tourné le dos à l’Evangile durant l’Homélie, murmurant une prière musulmane pendant que les catholiques récitaient le Credo.

Dans la cathédrale de Bari, l’Imam Sharif Lorenzini a récité en arabe la première sourate du Coran qui condamne en ces termes l’incrédulité des chrétiens : « Montre-nous la voie de rectitude, la voie de ceux que tu as gratifiés, non pas celle des réprouvés, non plus que de ceux qui s’égarent ».  

Ce qui est advenu est aussi un acte sans raison, précisément parce qu’il n’y a aucun motif pour que les musulmans soient invités à prier et à prêcher dans une église catholique. L’initiative des évêques italiens et français laisse croire que l’Islam, en tant que tel, n’a aucune responsabilité dans la stratégie de terreur, comme si ce n’était pas au nom du Coran que des musulmans fanatiques mais cohérents, massacrent les chrétiens dans le monde.

Nier, comme l’a fait le pape François, que la guerre en cours est une guerre religieuse, est comme si l’on avait nié que dans les années 70 les brigades rouges menèrent une guerre politique contre l’Etat italien. Le mouvement des terroristes de l’Etat Islamique est religieux et idéologique et tire sa raison d’être d’un certain nombre de versets du Coran. Au nom du Coran, des dizaines de milliers de catholiques sont persécutés dans le monde entier, du Moyen-Orient, au Nigéria et à l’Indonésie.

Tandis que le dernier numéro de Dabiq, la revue officielle du Califat, invite ses militants à détruire la Croix et à tuer les chrétiens, la Conférence Episcopale Italienne (CEI) libère la religion musulmane de toute responsabilité, mettant sur le compte d’un petit groupe d’extrémistes les massacres des derniers mois.

Mais c’est exactement le contraire : il n’y a qu’une minorité (23 000 sur plus de 2 milions de musulmans officiellement référencés) qui ont adhéré à l’initiative insensés promue par la CEI. Comment donner raison à la majorité qui a décliné l’invitation accusant d’hypocrisie ceux qui l’ont acceptée ? Pourquoi les musulmans, qui professent une foi religieuse non seulement différente mais opposés à la foi catholique, devraient aller prier et prêcher dans une église catholique ou devraient inviter les catholiques à prêcher et prier dans leurs mosquées ?

Ce qui est arrivé le 31 juillet est, sous tous les aspects, une grave offense à la foi comme à la raison

Professeur Roberto de Mattei.