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30/09/2015

Les immigrés reçoivent l’aide d’IsraAid, une ONG israélienne financée par le Comité Juif Américain...

 

 
 
israaid
 
C’est un sujet occulté par les médias du système.
Très curieusement, lorsque des immigrés arrivent sur l’île grecque de Lesbos, ils sont fréquemment abordés par des membres d’IsraAid, une organisation israélienne, qui propose notamment leur aide médicale...
 
 
 
On retrouve encore des membres d’IsraAid sur l’île de Rhodes. Et en Croatie ainsi qu’en Hongrie, le long des routes frontalières empruntées par les immigrés. Là, ils distribuent des sacs de couchage aux clandestins. Partout, ils sont en relation avec l’ONU.
 
IsraAid est notamment financé par le gouvernement israélien et le Comité Juif Américain (AJC). On le dira jamais assez: cette immigration européenne est financée à l'origine par les judéo-maçons américains .
 
 
 

Propagande d’État pour l’avortement + Invasion musulmane d’État = Grand remplacement organisé !

 

« l’avortement c’est un droit ! » s’exclame Le ministre des Affaires sociales « et de la Santé« , la franc-maçon Marisol Touraine à France info.  Il faut faire de la place pour la déferlante immigrée qui rentre sans frapper à la porte. En pleine invasion, la ministre qui trouve que les Françaises n’avortent pas suffisamment lance une campagne de propagande en faveur de la disparition du peuple français, avec un numéro de téléphone spécial, un clip publicitaire: « mon corps m’appartient ».
 
Et le corps du bébé, à qui appartient-il ? Avorter c’est tuer!
 
« Des sites vous incitent à ne pas avorter », ajoute-t-elle au milieu de slogans tous plus sanguinaires les uns que les autres.  C’est contre les sites qui offrent aux enfants français la possibilité de naître que l’Etat lance un numéro pro-avortement. Cela fait faire des économies de rembourser les avortements, car ainsi, les allocations familiales qui seraient revenus à ces enfants français assassinés reviendront aux immigrés musulmans enfermés dans leur religion carcérale et déracinés, facilement manipulables.
 
Alors que le chômage ne cesse d’augmenter et que l’économie de la France ne cesse de se dégrader, l’État fouille dans le porte-feuille des Français pour leur faire financer la mort des Français de souche et leur remplacement par des  musulmans, d’une civilisation antagoniste de la leur.
 
immigrés 2
 
Les centaines de milliers d’étrangers clandestins de sexe masculin qui affluent chez nous ne sont que l’avant-garde d’une déferlante encore bien pire. Dés qu’ils auront obtenu le droit d’asile ils feront venir leurs femmes, leurs enfants, leurs parents, leurs cousins etc…, les lois françaises et européennes leur donnent le droit automatique au regroupement familial… Il y aura donc des quantités d’enfants en France, mais ils seront musulmans pendant que les femmes françaises affolées par la déferlante et incitées par les autorités se feront avorter. Des autorités républicaines qui préfèrent tuer les futurs petits français dans le ventre de leurs mères plutôt que de les aider à les élever.  Qui préfèrent tuer les petits français pour faire de la place aux envahisseurs islamiques.
 
Le Grand remplacement est parfaitement coordonné entre l’invasion musulmane, la propagande anti-chrétienne et l’avortement.
 
C’est dans la poche des Français que les autorités républicaines qui haïssent les Français européens et chrétiens puisent de quoi donner 1000 € par mois à chaque immigrant (sans compter les innombrables dépenses annexes) qui veulent bien venir en France et financent les avortements.
 
Ce sont les aides sociales, fruit du travail de générations de Français européens, qui vont financer la polygamie musulmane telle qu’elle se pratique déjà. De multiple familles prétendument « uniparentales », ne sont que l’expression assistée française de la polygamie musulmane.
 
Quant on apprend que les chrétiens du Moyen-Orient sont discriminés dans les ambassades de France qui préfèrent donner des papiers aux musulmans, ont comprend pour qui roulent les loges maçonniques qui dirigent la République.
 

23/09/2015

Bruxelles passe en force .

 

 Cela s’appelle « tordre le bras » des récalcitrants ou employer des « instruments de torture », selon Merkel, la réalité est la même : piétiner la souveraineté des Etats membres qui refusent de recevoir sur leur territoire un quota de « migrants ». Ce que la Slovaquie appelle plus justement un « diktat ». Les ministres de l’Intérieur, réunis à cette fin mardi, l’ont voté à la majorité qualifiée, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, la Roumanie s’y opposant. Ça ne fait rien ! Ce sera « obligatoire », a tenu à préciser François Hollande, ajoutant que la loi de la majorité s’applique. C’est là un des fruits pervers du calamiteux Traité de Lisbonne, ersatz de la Constitution européenne rejetée, que d’avoir substitué la règle de la majorité à celle de l’unanimité qui avait prévalu jusque-là. Et cela afin de sortir de l’impasse où pouvait se trouver l’Union en cas de désaccord entre ses membres.

C’était reconnaître que les initiatives européennes ne faisaient plus l’unanimité et que, derrière la façade de l’Union, la maison était fissurée. Il eût été de préférable de se demander pourquoi, au lieu de changer le mode de décision, esquivant le problème au lieu de le traiter. D’autant que cela ne change rien ! Qu’est-ce que signifie « obligatoire » ? Va-t-on forcer les pays récalcitrants à accepter ceux dont ils ne veulent pas ? Violera-t-on leurs frontières pour y débarquer un contingent de « réfugiés » ? Bien sûr que non ! L’Union européenne n’a pas d’armée pour s’imposer par la force, nous épargnant ce qui serait une guerre de sécession.

Il y aura donc des sanctions financières, ce que le vice-chancelier allemand social-démocrate, Sigmar Gabriel, exprime ainsi : « Ceux qui ne partagent pas nos valeurs ne peuvent pas espérer durablement notre argent. » Car les « valeurs » de l’Europe comprennent l’obligation d’ouvrir sa porte à tous ceux qui y frappent. Quand l’Union a proposé aux Etats de l’Est de la rejoindre, on ne leur avait demandé que de respecter les critères économiques de convergence en échange de l’aide financière, pas de renoncer à leurs droits souverains en ouvrant leurs frontières sur injonction de Bruxelles.

Cette crise a au moins un mérite : ouvrir les yeux de ceux qui n’ont pas encore compris que cette Europe-là est une machine à broyer l’indépendance des peuples, violant par là même ses propres principes, dont le respect de la souveraineté des Etats pour ce qui est du régalien. Mais aussi celui de subsidiarité, inscrit dans le Traité de Maastricht ainsi piétiné par Martin Schulz, président du Parlement européen : « Quand on laisse les Etats seuls s’occuper de la crise migratoire, rien ne bouge. » Rappelons qu’il s‘agit de « placer » 120 000 réfugiés, ce quota étant déjà dépassé, les « experts », y compris bruxellois, en annoncent un million dans un an. Les pays qui résistent ont déjà compris, eux, que si l’on met le doigt dans cet engrenage, l’Europe déjà submergée est appelée à disparaître ! Hélas, quand on voit ce qui se vient de se passer en Grèce et comment le traître Tsipras a été réélu par les grecs il y a peu de chances que les peuples se réveillent !