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10/01/2016

La déchéance de la nationalité et la nouvelle imposture de Hollande .


Les vœux qu’il a adressés à ses « cher-e-s compatriotes » (sic), ainsi qu’il est désormais écrit sur le site de l’Elysée par soumission au lobby paritariste, n’ont fait que confirmer le déni de réalité dans lequel se situe Hollande, qui refuse toujours de désigner l’ennemi, l’islamisme, au moment même où il réaffirme que nous sommes confrontés sur notre sol à des actes de guerre.
 
Une guerre sans ennemi, alors ? Non, puisque nous sommes avant tout « victimes du fanatisme » et que « nous diviser, c’est ce que cherchent les extrémistes » : il ose ainsi englober dans une même dénonciation subliminale à la fois l’Etat islamique et le Front national, tous deux évidemment « extrémistes » et se nourrissant l’un l’autre — un « élément de langage » que certains « experts » politiquement corrects n’ont pas hésité à asséner, après les massacre du 13 novembre, pour prévenir la montée de l’ « extrême droite » aux régionales du début décembre. Ou quand, derrière le masque du chef de l’Etat, dont le « premier devoir  » serait de « protéger » les Français, se révèle le vrai visage du politicien qui n’hésite pas à insulter près de 7 millions d’électeurs en leur déclarant que leur vote fait le jeu des terroristes.

 

HOLLANDE- PÉTAIN : MÊME COMBAT ?

Pourtant ne se voit-il pas, dans le même temps et, qui plus est, dans son propre camp, comparer au Maréchal Pétain — horresco referens — en raison de son entêtement à introduire dans la prochaine réforme constitutionnelle la déchéance de nationalité y compris pour les binationaux nés français ? Et voici qu’on nous resserre Vichy et les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire ! Valls se serait bien passé de cette couleuvre à faire avaler à une gauche du parti socialiste qui y voit, à juste titre du reste, une rupture avec ses « valeurs » et est prête à en faire un casus belli. Car la question essentielle, pour la gauche qui se vit sous le mode de l’authenticité, n’est pas de savoir si, pour introduire cette mesure, il est nécessaire ou pas de toucher à la Constitution. La déchéance de la nationalité, avec laquelle la gauche n’a jamais été très à l’aise — la pitoyable socialiste Guigou en a réduit la portée en 1998 sous le prétexte fallacieux de la conformer à nos engagements internationaux — contredit en effet cette inversion des valeurs qui la caractérise et lui fait refuser, par principe, aujourd’hui l’extension de la déchéance de nationalité comme, hier, la peine de mort. Pour la gauche, en effet, l’assassin de droit commun ou le terroriste sont des victimes avant d’être des criminels, ce sont mêmes les vraies victimes car ils le sont d’une société injuste, d’exclusion, voire d’ « apartheid  », comme l’a soutenu Valls en janvier dernier, après les premiers attentats terroristes. La société est la première coupable et les apparentes « victimes » des assassins et des terroristes ne sont en fait que les victimes collatérales d’une situation sociale insupportable. Dans ces conditions, comment déchoir de leur nationalité des Français binationaux qui n’ont été conduits à commettre leurs actes « fanatiques » ou « extrémistes » que parce qu’ils ont été eux-mêmes victimes du manque de vivre-ensemble, du rejet de l’autre, de l’intolérance envers leur différence, du racisme, des fausses valeurs identitaires d’une « France moisie », etc., etc. ? Et demain, en revanche, comment plaindre un peuple qui, s’il réagissait par un vote « extrémiste » contre ce patriotisme d’ « ouverture au monde », au nom duquel « nous avons bâti l’Europe  » — car telle est la définition idéologique de la patrie pour Hollande —, nous conduirait tout droit à la « guerre civile », si on en croit le premier ministre ? Ces Français moisis ne l’auraient-ils pas cherché ? Ils auraient en tout cas été prévenus.

C’est pourquoi, si cette extension de la déchéance de nationalité est, théoriquement, contraire aux « valeurs » de la gauche, celle-ci aurait tort de trop s’inquiéter. Tout d’abord, les Français mononationaux et les Français binationaux sont « dans des situations objectivement différentes – les premiers ont une seule nationalité, les seconds deux – et les traiter différemment ne porte pas atteinte au principe d’égalité », — autre sacro-saint principe de la gauche —, comme le reconnaît Dominique Rousseau, professeur de droit, dans Libération du 31 décembre dernier. Une égalité que le projet de Hollande renforce au contraire entre natifs et naturalisés. Ensuite, Hollande n’envisage nullement de restreindre parallèlement ni le nombre massif de naturalisations ni le déferlement migratoire, bien au contraire.

Enfin, le Gouvernement, par cette mesure dont le caractère symbolique constitue ou, plutôt, devrait constituer toute l’efficacité réelle, entend surtout placer la droite dans une position difficile tout en flattant une opinion très favorable à la mesure, sans pour autant donner à cette extension toute sa portée. Car sa portée effectivement symbolique — « c’est justement pour cela qu’elle semble plébiscitée par l’opinion » remarque finement, dans Le Figaro du 4 janvier, le sociologue québécois Mathieu Bock-Côté, spécialiste du multiculturalisme — ne serait pas sans conséquence concrète si elle se traduisait par des expulsions réelles. Or la loi actuelle n’est déjà pas appliquée, notamment en raison de recours devant la justice européenne. Mais aussi parce que la justice française et l’Etat français refusent de l’appliquer, en particulier le cinquième alinéa de l’article 25 du code civil, qui prévoit qu’un individu ayant acquis la nationalité peut la perdre « s’il a été condamné en France ou à l’étranger pour un acte qualifié de crime par la loi française et ayant entraîné une condamnation à une peine d’au moins cinq années d’emprisonnement ». Combien d’apprentis terroristes auraient pu être expulsés avant même qu’ils ne se radicalisent ou n’aient été « fanatisés », si cet alinéa n’était pas systématiquement oublié ? Et si Sarkozy, en mondialiste de gauche qu’il est foncièrement, n’avait pas supprimé en 2003 la prétendue double peine pour des étrangers naturalisés ensuite par brassées ?

 

LA FRANCE EST TOUT SAUF UN CONCEPT

Mais cette question pose celle, plus essentielle encore, de la bi-, voire de la multi-nationalité. Que signifie obéir à une double, voire à une multiple allégeance ? Et est-il normal que l’Etat lui-même ignore le nombre de « Français » soumis à des allégeances étrangères — plusieurs millions ? Enfin, que peut signifier encore le jus soli, qui n’est pas, d’ailleurs, un principe constitutionnel, quand on n’a plus la maîtrise de son sol et qu’on est submergé par une déferlante migratoire imposée par l’oligarchie mondialiste ?

Si la république réduit la nationalité à son aspect juridique — en ce sens elle a fait de tous les Français des Français de papiers —, c’est qu’elle n’en a qu’une conception idéologique, qu’elle résume au partage de valeurs dont l’universalité abstraite, valant pour tous, ne peut du même coup valoir pour définir ce particulier qu’est la nation — un particulier qui ne contredit pas l’universel mais n’est pas l’universel. C’est pourquoi elle contraint les Français à vivre leurs prétendus « échecs » par rapport aux exigences morales auxquelles elle résume la France sous le mode d’une repentance masochiste et de la dissolution de leur identité. Puisse cette question de la déchéance de la nationalité avoir au moins pour effet de rouvrir le débat sur ce que signifie être Français aux seuls plans qui comptent : spirituel, culturel, historique. Car la France est tout sauf un concept et s’en faire une certaine idée, c’est déjà la travestir en une imposture idéologique !

 

05/01/2016

900 000€ de subventions et 600 000€ euros de budget pour l’association de Dounia Bouzar, très proche des loges maçonniques

 

 
 
dounia bouzar centre de prévention dérives sectaires islam
 
 
900 000€ de subventions et 600 000€ euros de budget pour le Centre de prévention des dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI) que préside Dounia Bouzar. Pourquoi autant d’argent public ? Parce que cette association servirait à la « déradicalisation « . La sénatrice Nathalie Goulet, présidente de la commission d’enquête sur les réseaux djihadistes, ne semble pas convaincue. Elle demande au ministère de l’Intérieur de fournir un bilan circonstancié des résultats du CPDSI.
La sénatrice s’interroge sur le fait que cet organisme largement subventionné ne dispose même pas d’un bureau.
 
Ce Centre de prévention des dérives sectaires liées à l’islam a reçu 900.000 euros de subventions en 18 mois. Officiellement, il y a là 100.000 euros pour former des acteurs publics (les « éducateurs  » ), 130.000 euros pour l’action auprès des jeunes,…
L’inspection interministérielle chargée de réaliser un audit sur le fonctionnement du CPDSI se serait étonné d’un certain « mélange des genres « . L’entreprise Bouzar Expertises, société de conseil fondée par Dounia Bouzar et gérée actuellement par l’une des filles de Dounia Bouzar, vend des prestations de formation à des collectivités susceptibles de travailler avec le CPDSI dirigé par Dounia Bouzar. De quoi avoir suscité des soupçons de conflits d’intérêts.
 
Rappelons que Dounia Bouzar a siégé au Conseil français du culte musulman de 2003 à 2005. En septembre 2013, elle a été nommée à l’Observatoire de la laïcité. A peine installée dans ses fonctions, Dounia Bouzar propose de supprimer deux fêtes chrétiennes parmi les jours fériés reconnus par l’Etat et de les remplacer par une fête juive et une fête musulmane, en l’occurrence Yom Kippour et l’Aïd. Le 18 janvier 2014, elle prend la parole en l’Hôtel de la Grande Loge de France (GLDF). En décembre 2014, Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité, lui épingle la médaille de chevalier de la Légion d’honneur...
 

26/12/2015

Hollande face à Taubira et la gouvernance idéologique...

Un souhait tout de suite réalisable : bon débarras Taubira ! Augmenter la taille de police

 
 
 
Incroyable provocation de mépris pour la souveraineté française, c’est Alger que Christiane Taubira, incroyablement toujours ministre de l’État français, avait choisi pour annoncer hier le retrait du projet de loi constitutionnel de déchéance de la nationalité française pour les criminels de la double nationalité.
Elle est aujourd’hui démentie et giflée par la décision contraire de François Hollande qui tout de même, enfin, n’a pas accepté une nouvelle provocation humiliante de la part de l’ancienne militante terrorisante de l’indépendantisme guyanais.
 
À la vérité, provocatrice de nature, dame Taubira, qui n’a jamais aimé la France, n’a cessé de vouloir vérifier jusqu’où elle pouvait aller trop loin. Aujourd’hui, si elle ne veut pas perdre la face aux yeux de tout le monde et notamment de ses bons amis algériens, elle doit démissionner. Si elle ne le fait pas, c’est une fois de plus Hollande qui va susciter la dérision s’il ne la vire pas du gouvernement alors que l’occasion s’en offre enfin.
Certaines caricatures jadis, pas très finaudes, avaient rendu Taubira quasiment intouchable. Son action ministérielle a toujours été pain bénit pour toute une magistrature idéologiquement sur les mêmes lignes qu’elle et qui défendait sans vergogne l’ignominie du « mur des cons » où, selon les pratiques des lynchages maoïstes de jadis on épinglait les noms et les photos des ennemis à abattre.
 
Ce mois-ci, dans l’indifférence quasi générale, même à droite, nul ne réagit à la honte pour notre justice qu’a constitué l’incroyable relaxe des auteurs racistes de « Nique la France ». Rappelons que les quelques politiciens qui s’étaient indignés de ces textes de haine anti-française, de ces photos, et des textes rapeux qui les accompagnent n’ont fait suivre leurs propos d’aucune action.
 
Alors qu’avec cinq ans de retard sur l’AGRIF M. Debono dans le journal Le Monde (10 décembre) a fini par découvrir le racisme réel de ces soi-disant antiracistes, il est accablant que notre institution judiciaire ait globalement été aussi inerte sinon complaisante pour Houria Bouteldja, Saïd Bouamama, Saïdou et autres  propagandistes de Nique la France.
Faut-il rappeler que le slogan et le geste avaient été repris mimétiquement par le terroriste du Stade de France Billal Hadfi, diffusant sur Facebook avec la même gestuelle son « Nique la police » ?
 
Après qu’elle ait « niqué » le président de la République Française en Algérie, il n’est que temps pour Christiane Taubira de débarrasser … le parquet en particulier et la justice en général de sa pitoyable gouvernance idéologique.