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28/02/2017

La France est dirigée par des franc-maçons .

Leur République aux ordres du CRIF et du Grand Orient !

 

Si l’on voulait démontrer la soumission de la République française aux lobbies, et singulièrement au CRIF et à la franc-maçonnerie, c’est-à-dire à ce que Mgr Delassus et d’autres auteurs catholiques de renom appelaient naguère « le complot judéo-maçonnique », rien ne l’illustrerait mieux que le dîner du CRIF le 22 février et le discours officiel tenu au siège même du Grand Orient le 27 février pour célébrer le troisième centenaire de la franc-maçonnerie moderne par le président de la République en exercice. En moins d’une semaine, chacun a pu voir à quelles forces véritables était intimement lié leur régime prétendument indépendant,  neutre et impartial.

Tout ce qui compte dans leur Système s’est ainsi retrouvé le 22 février à l’hôtel Pullman près de Montparnasse pour le dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France. Sept cents personnalités politiques, président de la République en tête, candidats à la présidentielle, chefs de parti, ambassadeurs, dignitaires religieux et syndicaux, le Tout-Paris tout pourri est allé faire allégeance au Sanhédrin.

Signe de la complicité entre les deux compères, Hollande y a embrassé ostensiblement Macron, l’homme par excellence des lobbies, de la finance, de la maçonnerie, le chouchou des media. Il y avait aussi Benoît Hamon, François Fillon et puis Claude Bartolone et Gérard Larcher, le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas, le président de la région Nord, le frère Xavier Bertrand, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, le maire de Paris Anne Hidalgo, le ministre du Travail Myriam El Khomri, le secrétaire d’État chargé de la réforme de l’État et de la simplification Jean-Vincent Placé, le secrétaire d’Etat chargé de l’Aide aux victimes Juliette Méade que rigoureusement personne ne connaît, et puis le député écologiste François de Rugy, l’eurodéputé Nadine Morano et tant d’autres pantins. Presque tous avaient déboursé la modique somme de 900 euros (déductible des impôts !) pour avoir le droit de se prosterner devant le lobby qui n’existe pas.

 

Bien entendu Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon n’avaient pas été invités. L’une car jugée d’extrême droite (comme quoi on ne va jamais assez loin dans la dédiabolisation : comme dirait le père Ducros, à quoi ça sert que Marine, elle se décarcasse ?), l’autre car jugé trop pro-palestinien. François Hollande prononça un émouvant discours d’adieu à ses amis du CRIF, déclarant : « Je ne compte plus le nombre de dîners du CRIF auxquels j’ai participé. Aujourd’hui, c’est la dernière fois que j’y prends part comme président de la République. Je me dois de faire valoir ce que j’ai fait. Rendre compte devant vous ». Vous avez bien entendu : « Rendre compte devant vous ! » Quelle honteuse, quelle insupportable, quelle méprisable soumission !

Naturellement, l’ex-amant de Valérie Trierweiler poursuivit dans le registre de la lutte contre l’extrême droite et l’extrême gauche, assénant que « la France ne succombera jamais à l’extrémisme » et qu’« elle saura faire les choix correspondant à son honneur et à sa grandeur ». Le président de l’officine, Francis Kalifat (un nom qui ne s’invente pas !) appela, quant à lui, des trémolos dans la voix, à « faire barrage à l’extrême droite et à l’extrême gauche aux prochaines élections ». Gageons toutefois que si le second tour opposait Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, le CRIF ferait campagne contre la première et pour le second. Car il y a des dangers plus grands que d’autres… Alain Finkielkraut avait décrit, dans la revue trimestrielle juive L’Arche, en 2005, ce dîner du CRIF comme un « tribunal dînatoire où les membres du gouvernement français comparaissent devant un procureur communautaire ». Ce n’est pas faux. Sauf que lui a le droit de le dire sans risques.

 

Cinq jours plus tard, Hollande était donc l’invité du Grand Orient de France. Il s’agissait, répétons-le, de la première visite d’un Président de la République en exercice au siège d’une obédience maçonnique.

On ne prend même plus de gants aujourd’hui. La connivence entre les dirigeants de l’Etat et la maçonnerie s’affiche désormais sans vergogne. Accueilli par Christophe Habas, l’actuel grand maître du Grand Orient de France (GODF), qui avait invité de nombreuses obédiences maçonniques et qui a terminé son allocution par ces mots « Soyez ici le bienvenu au milieu des défenseurs d’une République Sociale, Laïque et Universelle. J’ai dit. » François Hollande, qui avait déjà multiplié cinq jours plus tôt les reptations devant le CRIF, s’est lancé dans un discours de soumission servile à l’égard de la franc-maçonnerie parée de tous les mérites et de toutes les vertus. « Ma présence constitue une reconnaissance de ce que vous avez apporté à la République. […] La République sait ce qu’elle vous doit et vous serez toujours là pour la défendre. […] La maçonnerie n’a pas fait la Révolution française mais elle l’a préparée. […] Beaucoup de maçons ont été les artisans des grands textes de cette Révolution ».

Le chef de l’Etat a également affirmé, ce qui est historiquement exact, que la plupart des lois rédigées entre 1870 et 1914, sous la IIIe République, dont la fameuse loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905 et toutes les lois anticléricales de cette période funeste avaient été préparées dans les loges maçonniques.

On pourrait d’ailleurs en dire autant pour les législations ayant détruit la famille et la nation sous la Ve République : lois sur la dépénalisation de la contraception, de l’avortement, de l’homosexualité, sur l’abolition de la peine de mort, sur la parité, sur le Pacs et le “mariage” homosexuel et désormais sur les tentatives de légaliser l’euthanasie active et le suicide assisté (réformes mortifères que défendent tous les candidats de gauche à cette élection). Ce rôle puissant et nocif de la maçonnerie n’a pas empêché paradoxalement Hollande de stigmatiser le conspirationnisme, le complotisme. « Il suffit de cliquer sur internet pour découvrir ceux qui pensent que vous êtes ici à préparer je ne sais quel complot […] tout cela est parfaitement ahurissant. »

Pour finir il nous paraît utile de reproduire le communiqué du Grand Orient de France à l’issue de cette rencontre car il montre de manière superlative que République et maçonnerie ne font qu’une depuis l’origine et que le caractère intrinsèquement antichrétien, laïcard, antifamilial et antinational de ce régime ne fait aucun doute :

« Par sa visite au Musée de la Franc-Maçonnerie, le 27 février 2017, le Président de la République, Monsieur François Hollande, rend hommage aux combats des francs-maçons pour les valeurs de la République. Cet hommage inaugure les commémorations du Tricentenaire de la Franc-Maçonnerie, et s’adresse à l’ensemble des Obédiences maçonniques réunies au Grand Orient de France. Le Grand Orient de France constitue d’abord une fraternité initiatique au service d’une amélioration personnelle, et d’un engagement humaniste pour vivre et faire vivre la République laïque. Cette démarche maçonnique, à la fois philosophique et initiatique, véritable outil d’émancipation, est illustrée et relatée par la présentation des collections du Musée. Trois siècles d’émancipation ont abouti au passage de la royauté à la République, à l’abolition de l’esclavage, à la séparation des Eglises et de l’Etat, à l’égalité des hommes et femmes, et aujourd’hui, à la poursuite des conquêtes sociales et à la promotion de l’Humanisme des Lumières. L’histoire de la République, jusque dans sa devise, demeure indissociablement liée à la Franc-Maçonnerie, véritable creuset de réflexions novatrices face aux enjeux et défis de notre monde. Les Francs-Maçons, porteurs et propagateurs de Lumières et de Fraternité, œuvrent sans relâche en faveur du progrès de l’Humanité Une et Indivisible. Ne s’agit-il pas là tout simplement du projet de la République ? »

 

Qui nous délivrera de cette peste ?

 

 

 

21/02/2017

IGPN: selon les vidéos-surveillance, les policiers n’auraient fait que se défendre contre les violences de "Théo" .

 

 

Une vidéo-surveillance corroborant le témoignage à chaud d’un policier deux heures après les faits, et image par image, confirme que Théo est venu agresser les policiers violemment, obligeant ceux-ci à se défendre, à l’arrêter et à le neutraliser.

 Le "viol" semble donc n’être qu’un abus de langage tenu par un délinquant pour se justifier.  Il est donc plus que jamais surprenant que la thèse de ce « voyou » ait été répandue comme une trainée de poudre par tous les médias du Système socialiste, avec l’appui des plus hautes autorités de l’Etat et en particulier de François Hollande, alors que le témoignage du policier confirmé par la vidéo a été tenu secret jusqu’à hier soir.

Dans une vidéo qu’il a postée après sa sortie d’hôpital, Théo ainsi que sa mère remercient tous ceux qui l’ont soutenu, formés principalement d’émeutiers, ce qui confirme bien, que loin  d’être une pauvre victime prônant le calme, ce voyou profite de la mise à son service du Système médiatico-politique socialiste, dont la réélection est aux mains des néo-français de fraîche date. En effet 80% du corps électoral musulman a permis l’élection de François Hollande en 2012. Une opération que le Système entend renouveler au profit de la Gauche en mai prochain, et que jouent à fond Emmanuel Macron, la créature de l’Elysée, ainsi que son concurrent Benoît Hamon.

Voici les extraits du témoignage du policier que s’est procuré Le Point :

« […] Un des individus contrôlés avançait sa tête vers la mienne en signe de défiance, alors, de la paume de la main, j’ai repoussé fermement sa tête au niveau de sa joue. C’est à cet instant que l’individu [«Théo»] qui se trouvait sur sa gauche et qui n’avait pas encore fait l’objet d’une palpation s’en mêlait et que ce dernier m’attrapait au niveau du col et me disait quelque chose du genre : « Eh, tu fais quoi là ? ». Je repoussais immédiatement son bras avec ma main, mais il ne me lâchait toujours pas. Un collègue intervient alors. Il lui saisissait son bras afin qu’il me lâche. Mais l’individu [toujours «Théo»] se retournait vers lui, puis un échange de coups s’ensuivait. […] Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j’ai été sonné. J’ai compris à ce moment-là que l’individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes.»

Ainsi, selon la version du policier, qui concorde point par point avec les images de vidéo-surveillance scrupuleusement analysées seconde par seconde par l’IGPN, le jeune homme serait entré en violent contact physique avec les policiers pour les empêcher de procéder à la palpation d’un autre jeune homme du quartier. Ce dernier ayant pris la fuite, les trois agents auraient alors eu beaucoup de mal à maîtriser l’énergumène qui leur résistait avec force et ont en effet dû user à plusieurs reprises de leur matraque télescopique. Le rapport poursuit :

«J’usais de ma matraque télescopique et lui portais des coups en visant l’arrière de ses cuisses. Il continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé et il parvenait à se relever. Il continuait de porter des coups dans tous les sens. Là, je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre et, subitement, un jet de gaz lacrymogène s’échappait de la bombe de mon collègue. Malgré le gaz, l’individu parvenait à se relever. […] Il continuait de piétiner le collègue. Je décidais de lui porter des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l’espoir de lui faire perdre l’équilibre et de l’amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l’individu basculait à terre. Au sol, il continuait de donner des coups de pied, j’ai donné un coup de matraque au niveau des jambes. Enfin, nous arrivions à lui passer une menotte, puis la seconde.»

«Je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre»

Le compte rendu détaillé de l’IGPN

On le voit, le récit du policier diffère très sensiblement de celui de la victime. Or il concorde avec les images des trois caméras de surveillance de la municipalité. Le Point a pu lire le compte rendu d’exploitation détaillé minute par minute par l’IGPN, la police des polices, qui, au vu de ces images, avait conclu à l’absence d’intentionnalité de la part du policier. Une conclusion qui avait suscité l’indignation. Reste que ce rapport de l’IGPN ne contredit pas l’audition du policier faite moins de deux heures après les faits, ce qui lui aurait laissé peu de temps pour échafauder un scénario concerté avec ses collègues.

À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L se bat avec les fonctionnaires de police.

Selon le compte rendu : « À 16 h 45 et 15 s, constatons la présence de 4 individus, dont le nommé Théo L., face au studio d’enregistrement le CAP (lieu de l’intervention de la BST, NDLR). À 16 h 46 et 19 s, constatons l’arrivée du véhicule de police sur l’avenue principale. À 16 h 46 et 29 s, constatons qu’un fonctionnaire (de police, NDLR) se dirige pédestrement vers le groupe d’individus. À 16 h 46 et 43 s, constatons que le fonctionnaire dirige le groupe à l’arrière du bâtiment. À 16 h 47 et 35 s, constatons qu’un individu repousse le gardien de la paix. À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L (Théo, NDLR) se bat avec les fonctionnaires de police. »

Une chose est sûre : l’intervention de Théo L. intervient quinze secondes après l’arrivée des policiers. Par contre, la police des polices n’a pas réussi à trancher la question de savoir qui a commencé l’altercation. Le rapport poursuit : « À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L est emmené au sol. À 16 h 47 et 53 s, constatons que le gardien de la paix utilise le bâton télescopique de défense au niveau des jambes du nommé L et qu’un usage de gaz lacrymogène a été utilisé. A16 h 48 et 38 s, constatons que le nommé L est menotté. À 16 h 49 et 7 s, constatons que le nommé Théo L. se trouve au sol, le gardien de la paix se trouvant debout à côté de lui. Selon les images de la vidéosurveillance, donc, il a suffi d’à peine plus d’une demi-minute pour immobiliser au sol le jeune homme en le frappant « au niveau des jambes ».

La question du "viol"

Le récit qui se poursuit ne fait pas état de nouveaux coups. « Remarquons qu’un individu porteur d’un col jaune filme la scène. Remarquons que les trois autres gardiens de la paix dispersent le groupe d’individus restant. À 16 h 50 et 59 s, constatons que le nommé Théo L., menotté et relevé, se dirige en compagnie des policiers interpellateurs en direction de l’escalier menant au véhicule. (…) À 16 h 53 et 31 s, constatons que les fonctionnaires descendent les escaliers en compagnie du nommé Théo L. et se dirigent vers le véhicule de police stationné sur le parking. À 16 h 53 et 50 s, les policiers et Théo L. montent dans le véhicule. À 16 h 54, ils quittent les lieux. »

Théo a-t-il été violé ? Selon l’IGPN, le visionnage des images enregistrées par les caméras de la ville ne permet pas de trancher en faveur d’une version ou de l’autre. Les policiers ont porté plainte contre le jeune homme pour « rébellion » et « outrage ». Ils sont mis en examen.

Alors que l’individu a porté plainte pour viol, dénonçant un passage à tabac et des insultes racistes à son encontre totalement gratuits, tandis qu’il était alors simplement adossé contre un mur «tranquillement», le policier impliqué dans les faits très graves de viol présumé a depuis été entendu par l’IGPN.

Source des Citations: le Point du 16 février 2016

Les émeutes se poursuivent toujours en région parisienne et s’étendent sporadiquement à d’autres zones ethniques de France avec la complicité du gouvernement .

 

Macron en Algérie est allé activer les réseaux arabes du Système Hollande et sa clientèle électorale!

 

Emmanuel Macron est allé actionner le réseau arabe mis en place par Hollande et faire sa campagne présidentielle en Algérie où le tapis rouge lui a été déroulé et où, au milieu des effusions et des embrassades, il a promis au nom de la France: «d’aider l’Algérie dans la diversification de son économie» et multiplié les promesses de partenariats d’avenir. En échange de quoi ? Cela est resté dans la

 

conversation privée…

Emmanuel Macron avec son cortège de voitures officielles guidées par des gyrophares a serpenté à grande vitesse dans les rues encombrées d’Alger, comme s’il était déjà élu à la présidence française. Il a ensuite passé deux longues heures d’entretien avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalem Bouchouareb, qui ont largement débordé du programme initial.
 
Le ministre alégrien de l’Industrie qui a chaleureusement embrassé Macron, sait que le pouvoir algérien pourra compter sur lui pour trahir les intérêts français comme il l’a fait en vendant Alsthom-énergie aux Américains, ou en donnant la presque totalité du pouvoir médiatique au maroco-israélien, Patrick Drahi.
 
Prises d’intérêts étrangers

Tapis rouge  déployé dés l’aéroport,  l’ancien ministre de l’Économie est venu à Alger chercher la bénédiction du réseau arabo-musulman que son mentor François Hollande a déployé tout-au-long de son quinquennat de l’Arabie saoudite au Maghreb en passant par le Qatar et les islamistes en Syrie. Cette visite en Algérie avait été précédée par la visite de la Tunisie et du Liban. C’est dire si le candidat du Système caresse l’électorat musulman dans le sens du poil !

Mais si Hollande a remporté le Jackpot à l’élection présidentielle grâce l’lectorat musulman puisque les néo-Français avec 80% de votes en sa faveur, ont permis son élection en 2012, il a par contre été floué sur les contrats en dépit de nombreux passe-droits accordés  aux émirs lors de leurs déplacements en France et autres appuis guerriers en Syrie. 

L’associé de la banque Rothschild est donc chargé de reprendre le flambeau, de cultiver l’électorat musulman et d’améliorer les performances affairistes, tout en se montrant peu chiche des finances publiques promises en chemin… Le système des rétro-commissions pointe-t-il déjà son nez ? Le mondialiste Emmanuel Macron qui a déclaré qu’il n’existait « pas de culture française, mais une culture multiple en France » semble avoir bien ciblé, par contre, la culture islamique qui s’implante en masse en France grâce à l’ouverture des frontières et la complaisance socialiste, et qu’il entend bien alimenter et fortifier. 

Les affaires sont choses beaucoup trop sérieuses pour qu’en échange des si belles promesses de Macron d’autres promesses n’aient pas été données. Les Ministres d’Etat et le Premier d’entre eux ne se déplacent pas ainsi et ne perdent pas leur précieux temps rien que pour les beaux yeux de Macron. 

 

«Emmanuel vient en ami, il vient aussi comme quelqu’un qui a contribué à ce partenariat d’exception que nos deux pays sont en train de construire patiemment mais résolument», glisse le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, après avoir devisé avec l’ex-ministre de l’Economie à son arrivée à la mi-journée.

Mais ce sont tous les ministres d’Etat algérien que l’homme du système médiatique Drahi a rencontré avec aussi la ministre de l’Education, Nouria Benghebrit et celui des Affaires religieuses Mohamed Aissa.

Il a déroulé plusieurs «axes de développement stratégique». Avec le Premier ministre il a notamment manifesté son désir d’aider l’Algérie. «Nous avons besoin d’aider l’Algérie dans la diversification de son économie», a souligné Emmanuel Macron, ajoutant : «Nous sommes ici dans le premier pays potentiellement au monde de l’énergie solaire. Nous avons la volonté que la France prenne le leadership mondial sur ces technologies et sur cette transition énergétique.» 

En attendant de le rétrocéder à l’Algérie comme ce fut le cas des puits de pétrole du Sahara qui n’avait rien d’algérien et tout de Français ?