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07/04/2016

Matt Nosanchuck, agent de liaison juif de la Maison Blanche et lobbyiste LGBT ! ...

 

 

matt-nosanchuck

 

L’information est discrètement relevée par les médias communautaires juifs : Matt Nosanchuk quitte son poste d’agent de liaison juif de la Maison Blanche. 

Car, vous ne le saviez peut-être pas, la Maison Blanche compte très officiellement un service intitulé White House Jewish Liaison chargé, comme son nom l’indique, de faire directement le lien entre la communauté juive et le président des Etats-Unis. On trouve officiellement trace de ce service depuis la présidence de Jimmy Carter.

 

NOSANCHUCK-WHITE-HOUSE

 

Or Matt Nosanchuk était le chef de ce service depuis 2013. Avant cela, lors du premier mandat de Barack Obama, Matt Nosanchuk était l’un de ses conseillers sur les dossiers LGBT. Matt Nosanchuk, membre de la congrégation reconstructionniste Adat Shalom, est aussi un activiste homosexuel.

Le 24 mars 2016, la Maison Blanche publiait très officiellement une photo de Matt Nosanchuk assistant à une lecture de la Méguila de Pourim dans une salle de réception diplomatique de la Maison Blanche.

 

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C’est aussi Nosanchuk qui a donné plus d’ampleur à la fête annuelle de Hanoukka organisée à la Maison Blanche! ...

 

06/04/2016

En France, un enfant n' a plus le droit d' avoir un père !

 

 

Un congé de paternité ayant été instauré en 2002, l’heureux papa se voyait remettre un livret de paternité. Or, en 2015, à la suite du vote de la loi sur le « mariage » pour tous, les Caisses d’allocations familiales durent cesser de le diffuser, au motif, selon son directeur, qu’il était devenu « obsolète. » En effet, la loi Taubira prive délibérément l’enfant du droit d’avoir un père, à la place, si l’on ose dire, il pourra avoir deux mamans ! ... Le livret en question sera remplacé, annonçait-t-on alors, par un livret de « parentalité » unisexe. Nous y sommes. Il a été présenté lundi par Laurence Rossignol, ministre « des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes. »

Il vise, dit-elle, à donner « des repères-clés » ; il est tragique et cocasse à la fois d’offrir des repères aux parents alors que l’on prive l’enfant de ce repère essentiel et structurant qu’est le père dont on ne trouve pas trace dans ce livret. « Où t’es, papa où t’es ? » chante Stromae. Nulle part, lui répond Mme Rossignol. Il est effacé. La mère, elle y est ! Mais il s’agit des « mères qui vivent seules leur grossesse. » C’est-à-dire celles, souvent homosexuelles, qui ont effectué une PMA à l’étranger. Ministre « des familles » elle veut faire de la place aux nouvelles, recomposées ou « homoparentales », au détriment de la famille traditionnelle : un père, une mère, ce n’est qu’une option parmi d’autres, sans doute « obsolète » qui ne mérite pas qu’on s’y arrête.

Le ministre en profite pour nous faire la leçon et nous indiquer comment élever nos enfants, en se faisant le chantre d’une éducation « correcte » qu’elle appelle « bienveillante ». Mais comme le dit Ludivine de la Rochère, de la « Manif pour tous » : « Avoir un père et une mère est le premier besoin de l’enfant. Alors que la ministre ne reconnaît même plus ce droit fondamental, ses conseils sur l’éducation sont malvenus. »

Au passage, le livret de Laurence Rossignol, enfonce quelques portes ouvertes : le bébé « ne crie pas pour vous énerver » ou « se fâcher après un bébé qui pleure ne sert à rien. » Cette bienveillance doit exclure l’usage de la fessée, est-il précisé au chapitre « Punitions corporelles » car « « frapper un enfant (fessées, gifles, tapes, gestes brutaux) n’a aucune vertu éducative. Les punitions corporelles et les phrases qui humilient n’apprennent pas à l’enfant à ne plus recommencer, mais génèrent un stress et peuvent avoir des conséquences sur son développement. » C’est là une éducation malveillante. Cela étant dit et stigmatisé, Mme Rossignol ajoute, benoîtement, qu’il ne s’agit pas de « culpabiliser les parents » que serait-ce alors si elle voulait les culpabiliser !

Il faut toujours se méfier de telles « recommandations » gouvernementales. Généralement après un période dissuasive, dite encore pédagogique, sans résultat, on en appelle à la loi pour passer à la phase répressive. On peut donc redouter que la fessée ne finisse par devenir un délit, les parents étant poursuivis, éventuellement par leur chérubin devenu grand. En attendant, les « coupables » d’agression au postérieur de leur gamin pourront toujours aller s’en confesser dans « des lieux de soutien à la parentalité pour une éducation sans violence. »

 

23/03/2016

La campagne du gouvernement contre le prétendu racisme est un nouvel acte de guerre contre les français de souche .

Campagne contre le “racisme” : le gouvernement veut culpabiliser les Français !

 

Alors que la France est en état d’invasion libre, qu’elle compte des millions de pauvres et de chômeurs, qu’elle croule sous les dettes et les déficits, quelle est la priorité absolue du gouvernement Valls ? Combattre le racisme. Mais attention, pas tous les racismes ! Le racisme anti-Blancs, anti-Français et anti-chrétien, lui, n’est jamais stigmatisé ni sanctionné ! …

Le gouvernement a lancé une grande campagne, intitulée « tous unis contre la haine », à l’occasion de la semaine annuelle « d’éducation et d‘actions contre le racisme et l’antisémitisme », qui donne lieu à un intensif bourrage de crâne des enfants et des adolescents. Six spots-choc mettent ainsi en scène « des agressions racistes ou antisémites » prétendument inspirées de faits réels. Les six petits films sont tous bâtis sur le même principe : une agression filmée dans des conditions amateur, avec en surimpression sonore une conversation, qu’on devine autour d’une table, « reprenant des clichés racistes couramment véhiculés sur la communauté concernée ». Dans ces clips sont considérés comme victimes les Noirs, les Arabes, les musulmans et les juifs. Les Français, les Blancs, les catholiques, eux, ne sont jamais victimes. Ils sont forcément coupables. C’est ce que suggèrent très clairement ces clips où l’on s’en prend au prétendu racisme des Français qui véhiculeraient des stéréotypes désobligeants sur des minorités ethniques ou confessionnelles. On s’étonne que le gouvernement n’est pas songé dans ces clips à dénoncer le racisme anti-homosexuel, le tableau eût été ainsi complet.

Que l’on ne s’y trompe pas, cette campagne du gouvernement payée par les contribuables taillables et corvéables à merci est un acte de guerre de plus contre le peuple français, contre son héritage et son substrat ethnique et religieux.

On ne prend pas toujours suffisamment conscience de ce que les pouvoirs publics, depuis plus d’un demi-siècle, sont là pour détruire la France et liquider les Français. Par la contraception, l’avortement, la pornographie et l’immigration de masse. Par la culpabilisation des autochtones dès la maternelle et tout au long de la vie. Par le truchement de l’école, des media, du cinéma, de la publicité.

La fin de ces six clips montre du doigt le Français de souche, et uniquement lui avec cette phrase assassine : « Le racisme/l’antisémitisme/les actes antimusulmans, ça commence par des mots. Ça finit par des crachats, des coups, du sang. » Le message est limpide : si vous vous opposez à la submersion de votre pays, si vous trouvez qu’il y a trop d’immigrés et trop de mosquées en France, si vous ne vous réjouissez pas sans réserves du déferlement de migrants, si vous considérez que les juifs en font vraiment beaucoup, vous êtes un criminel en puissance. Il s’agit donc là de tétaniser les Français, de détruire leurs défenses immunitaires, de tuer dans l’œuf toute velléité de résistance au Système qui nous asservit.

Le gouvernement a même créé un organisme spécial, la Dilcra, Délégation interministérielle de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, chargée de traquer, de dénoncer, de poursuivre et de recenser les actes, paroles et écrits jugés racistes ou antisémites. C’est cette même Dilcra qui a ainsi engagé une action en justice contre nous pour un simple tweet au sujet de la nomination de Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel. Alors que des millions de crimes et de délits sont commis chaque année en France, le gouvernement n’a rien de plus pressé que de traquer sur Internet et dans la presse écrite tout ce qu’il juge contraire à sa vision du monde et qu’il condamne comme raciste et/ou antisémite.

Cette campagne contre un prétendu racisme des Blancs rend d’autant plus obscène l’autosatisfaction manifestée à l’occasion de l’arrestation de Salam Abdeslam, présenté comme le dernier membre vivant du commando ayant ensanglanté le Bataclan le 13 novembre dernier, d’autant qu’au moment où nous bouclons des attentats terroristes ont eu lieu ce 22 mars à l’aéroport et dans le métro de Bruxelles, preuve que rien n’est résolu, rien n’est réglé et que le pire est devant nous. De plus qu’il ait fallu quatre mois aux polices française et belge pour mettre la main sur Abdeslam, et cela qui plus est grâce à une dénonciation, n’est pas spécialement glorieux ni rassurant. D’ailleurs, combien de Salah Abdeslam en puissance sont-ils actuellement sur le territoire national, prêts à tout moment à passer à l’action ?