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05/09/2017

Lidl ment et fait de la" pub" pour le ramadan !

 

L’affaire de la croix effacée d’une photo d’une église illustrant des produits vendus par les magasins Lidl mérite que l’on s’y attarde.

Quelques minutes de recherches suffisent à prouver que lorsque le porte-parole de Lidl déclare « Nous évitons l’utilisation de symboles religieux car nous ne souhaitons exclure aucune croyance religieuse», il se moque du monde.

RTL signale une info reçue d’un auditeur indigné : la chaîne de magasins Lidl a fait effacer une Croix sur une photo de Grèce illustrant l’emballage d’une moussaka.

« Je suis scandalisé par les magasins Lidl qui pour vendre des produits grecs efface sur des photos de la Grèce, une partie de son paysage et de sa culture », nous a écrit Antoine, mardi soir, via notre bouton orange Alertez-nous. « Je vous laisse voir les photos« , ajoute-t-il.

La photo montre une petite église orthodoxe aux coupoles d’un bleu intense qui contraste avec le blanc de ses murs et qui se dresse à flanc de falaise sur l’île de Santorin.

Ce paysage illustre les emballages de la gamme de produits grecs ERIDANOUS « Original Greek Product » (« Produit grec original »). Moussaka, yaourt, pistaches ou encore feta sont vendus chez Lidl sous cette marque, avec à chaque fois la photo de l’église orthodoxe… étonnamment sans croix.

RTL a interrogé le porte-parole de Lidl qui avoue la transformation de la photo. « Nous évitons l’utilisation de symboles religieux car nous ne souhaitons exclure aucune croyance religieuse», a répondu le représentant du géant allemand de la grande distribution...

« Nous sommes une entreprise qui respecte la diversité et c’est ce qui explique la conception de cet emballage », a-t-il encore ajouté. Pour Lidl, la meilleure façon de respecter la « diversité » serait donc d’effacer les croix sur des emballages de produits vendus en Europe, continent chrétien ? ...

 

A l’approche du ramadan, Lidl ne manque jamais d’émettre un catalogue vantant les saveurs d’Orient, avec des produits certifiés halal, un certificat… religieux.

 

On y trouve alors des allusions explicites au ramadan. Et le ramadan est bien religieux.

Bref, pour en revenir à la croix effacée des emballages des produits grecs vendus par Lidl, il apparaît plus que probable que c’est pour ne pas effaroucher sa clientèle musulmane établie… chez nous.

Aider Emmaüs, c’est aider l’immigration ...

 

 

L’association Emmaüs France, soutenue entre autres par Edwy Plenel et La ligue des Droits de l’Homme, et désormais présidée par Thierry Kuhn, concentre de plus en plus ses moyens à l’aide aux migrants et autres sans-papiers, c’est-à-dire aux immigrés illégaux arrivant massivement sur notre territoire !

Dans sa communication officielle, Emmaüs dit vouloir « porter des alternatives pour démontrer que la libre circulation est et sera bénéfique pour les sociétés et les populations en termes de richesses économiques et culturelles » et revendique un « changement radical de politiques migratoires, […] pour que sur terre aucun être humain ne soit illégal. ».

 

 

Afin de poursuivre sa « campagne de mobilisation citoyenne pour la liberté de circulation » des immigrés, l’association fondée par l’abbé Pierre vient de réaliser un spot réunissant quelques figures de la bien-pensance show-business dont aucun n’a pourtant choisi de partager son domicile avec ces charmants immigrés.

 

La Hongrie demande à l’UE de payer une partie des frais de sa clôture anti-migrants ! ...

 

 

La demande n’a pas du vraiment plaire aux technocrates de Bruxelles. Peut-être ont-ils même cru à une blague ! Viktor Orban n’a pas hésité en effet à leur envoyer la facture de la mise en place de la clôture anti-migrants. Il estime que les mesures de protection des frontières pour empêcher l’arrivée de migrants prises par la Hongrie doivent en partie être fiancées par l’Union Européenne. Que celle-ci soit ou non d’accord avec la politique immigrationniste restrictive décidée par la Hongrie.

Viktor Orban, président hongrois, a écrit au président de la Commission Jean-Claude Juncker pour lui faire part de sa demande de remboursement concernant « ces coûts exceptionnels ».

La Hongrie réclame donc 400 millions d’euros pour la construction en 2015 de cette clôture réalisée pour un montant global de 800 millions, la protection des frontières étant pour le directeur de cabinet du Premier ministre hongrois, Janos Lazar, une question de « solidarité européenne » dont l’UE doit faire «la démonstration concrète». «Bruxelles devrait payer sa part», comme l’UE l’a fait avec l’Italie, la Grèce et la Bulgarie.

Un porte-parole de l’exécutif bruxellois a répondu qu’il n’était pas question de payer pour la Commission Européenne qui en revanche se dit prête « à fournir l’assistance appropriée, si la situation le requiert, pour soutenir la gestion des frontières extérieures de l’UE dans le respect du droit européen ». En contre-partie de ce soutien, le même porte-parole a insisté sur le fait que la Hongrie devra se soumettre aux injonctions bruxelloises : « nous ne devons pas oublier que la solidarité est une voie à deux sens », « ce n’est pas un plat à la carte ». Budapest en effet n’accepte pas les diktats européens concernant les clandestins et la répartition de ces derniers sur son territoire. Le gouvernement de Orban refuse ce plan bruxellois dit « de relocalisation » qui prévoit des quotas d’accueil obligatoires pour les pays membres de l’UE de ces mêmes immigrés clandestins que la Hongrie a empêché d’arriver chez elle par sa clôture anti-migrants !