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Rome infiltrée - Page 2

  • La méconnaissance et les erreurs de Mr Macron sur l’islam sont graves et pitoyables !

     

    En déplacement à Mulhouse, ville où est en construction une mosquée géante appelée « An-Nour» (la lumière) Emmanuel Macron a voulu accréditer qu’il s’intéresserait enfin au défi que constitue chaque année un peu plus la progression en France de ce qu’il a désigné comme le « séparatisme islamiste ».

    Sans doute s’est-il fait conseiller sur la question mais alors à l’évidence, bien mal. Car ses prises de paroles n’ont pas en effet révélé qu’il aurait beaucoup progressé dans sa connaissance de l’islam depuis son accession à l’Elysée.

    Ses déclarations appellent les réflexions suivantes :

    • Sur « L’islam politique»

    Mr Macron use comme tant d’autres commentateurs et politiciens de cette expression pour bien distinguer de l’islam « religion » un islam qui ne serait pas acceptable ; l’islam « politique », encore appelé « islamisme ». Or il n’existe pas d’islam non politique.

    Comment  l’islam ne serait-il pas politique alors que Mahomet son fondateur et son modèle a été simultanément et jusqu’à sa mort un chef de guerre, un chef politique et un chef religieux ? Mr Macron n’aurait-il pas lu un tant soit peu les Hadîths, ces textes rapportant les faits et gestes et les paroles du prophète lus et commentés, à l’égal des versets coraniques, dans toutes les mosquées ?

    Comment l’islam ne serait-il pas une réalité politique alors que sa plus grande instance de représentation est l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) à laquelle adhèrent les 57 états islamiques et qui dispose d’une délégation permanente à l’ONU ? Les états et l’ONU ne seraient-ils pas des organisations politiques ?

    Comme l’enseignent tous les docteurs de l’islam et tous les islamologues, l’islam est simultanément une religion et un ordre politique, une foi et une loi, une doctrine et un ensemble de mœurs.

    • Sur « L’oumma »

    Mr Macron n’en a semble t-il pas parlé. « L’oumma », c’est la communauté de tous les croyants de l’islam, « la plus belle communauté donnée aux hommes » proclame le Coran. Après Allah et après Mahomet, c’est la valeur supérieure de l’islam, distincte de tout le reste de l’humanité. « Obéissez à Dieu, obéissez à son prophète» cela revient sans cesse dans le Coran et les Hadîths. Comment imaginer que cette communauté ne soit pas distincte, donc séparée de ceux qui n’obéissent pas aux prophètes, et à sa loi (la charia) ?

    • Islam et islamisme

    Mr Macron ne veut pas de ce qu’il appelle le « séparatisme islamiste ». Rappelons que le mot « islamisme » pendant longtemps signifia simplement la doctrine de l’islam.

    Aujourd’hui il est utilisé pour désigner les courants de l’islam dit radical ou fondamentaliste ou encore jihadiste.

    Mais « islamiste »ou pas, l’oumma islamique structurée autour de mosquées de plus en plus nombreuses ne fusionnera que superficiellement avec la société « des mécréants ».

    Dans toutes les mosquées, fût-ce animées par de gentils imams s’affirmant «  républicains » on distinguera toujours suivant l’enseignement du prophète le « dar-el-islam » (le «  territoire de l’islam ») du dar-el-Kofr  (le «  territoire de la mécréance et du dar el Harb (« le territoire de la guerre »).

    Mr Macron peut bien vouloir d’un islam républicain c’est plus facilement la république qui devient islamique depuis des années, avec la progression sans cesse des territoires de l’oumma!!

    Déni de réalité

    L’erreur fondamentale de Mr Macron comme de la plupart des politiciens est de ne pas considérer (ou de faire semblant ?) l’islam que comme une religion et de surcroît selon le modèle du christianisme,

    [L’imam en est le curé

    [La mosquée en est l’église

    [Le coran en est l’Evangile

    [Le ramadan en est le carème…

    Et le Allah de Mahomet serait le même Dieu que celui des Chrétiens !

    Faux en tous points ! Et particulièrement le dernier.

    Bien sûr, il n’y a qu’un seul Dieu Créateur de l’Univers. Mais le Dieu auquel croit les musulmans est si différent de la Révélation qu’en ont les chrétiens par le Christ, le Dieu de la Sainte Trinité, le Dieu de l’incarné, crucifié, ressuscité.

    Là est la racine de l’aversion islamique pour le christianisme. Car il est écrit et sans cesse répété dans le Coran que « le seul péché qu’Allah ne pardonne pas est d’associer d’autres Dieux à Dieu ».

    Et pire encore que les « associationnistes », il y a les athées.

    Voilà Mr Macron, le fond du problème. Oh bien sûr, nombre de musulmans n’adhèrent plus à l’islam, ou seulement en apparence, voire le quittent, voire se convertissent au Dieu de l’Evangile, à la charité du Christ.                                       

    Mais cela, souvent, à leurs risques et périls, et même au péril de leur vie, même chez nous tant le carcan de l’oumma est sévère. Et cela n’est pas affaire d’Imams bien formés, discourant en bon français. Et le problème n’est pas que tout le monde accepte qu’il n’y ait pas de lois religieuses au dessus des lois de la république.

    Le problème est d’abord que les lois de la république, si variables, ne soient pas contraires à la loi morale naturelle, la loi universelle de respect de la vie innocente, la loi de respect de la nature humaine.

    Sinon, l’islam, avec son exécrable charia, continuera de progresser, sous le couvert des bons discours dans l’art de la taqiya, l’islam «  patte blanche » bien sûr, mais derrière lequel n’a que trop progressé aussi, et tué, l’islam « mains rouges ».

    Pour le freiner, le faire reculer, encore faudrait-il ne pas alimenter la haine antifrançaise et antichrétienne parmi les populations originaires de l’empire français, souvent musulmanes, par de mensongers et criminels discours sur « la colonisation crime contre l’humanité » !!

    Après cela Mr Macron, allez donc faire respecter votre république ! ...

     
  • Des Maghrébins sur le toit d’une église albigeoise… en toute impunité !

     

    Dimanche 9 février, à Albi, un groupe de Maghrébins est monté sur le toit de l’église Saint-Jean-Baptiste (quartier de Rayssac) et y a suspendu des drapeaux algériens, marocains et tunisiens !

    Appelée par un témoin de la scène, la police locale a fini par intervenir; des policiers et des gendarmes d'ailleurs de plus en plus infiltrés par les musulmans voire des djihadistes …

    Cette démarche témoigne d’une volonté conquérante et antichrétienne inacceptable et pourtant tolérée par le pouvoir.

     

    En comparaison, on se souviendra que lorsque des militants identitaires ont occupé le toit d’une mosquée en construction, y déployant une banderole, l’affaire s’est conclue par leur arrestation et leur condamnation !

     

     

     

     

     

     

    La République, maçonnique on le sait et antichrétienne, préfère des immigrés musulmans conquérants, s’emparant du toit d’une église, à des Français patriotes refusant l’islamisation de leur pays!

     

  • La « dhimmitude » de l’épiscopat français vis-à-vis de l’Etat ...

     

     

    « Dhimmitude ». Il est difficile de nommer autrement la nouvelle formulation adoptée par l’épiscopat dans la rédaction des registres de baptême pour prendre en compte les nouvelles “lois” autorisant le “mariage” pour tous !

    L’information a été donnée par l’abbé Michel Viot sur les ondes de Radio Courtoisie. Ce prêtre, ancien pasteur luthérien et ancien dignitaire franc-maçon, d’abord à la Grande Loge de France, puis à la Grande Loge nationale française, s’est converti au catholicisme en 2001, et a reçu le sacerdoce en 2003. Le 22 décembre dernier, il révélait comment l’épiscopat français recommande de modifier une formule des registres de baptême de manière tout à fait surprenante. 

    Un changement dans la crainte 

    Le changement envisagé consiste à supprimer la mention du père et de la mère pour la remplacer par la formule : « Noms et prénoms des parents ou des autres titulaires de l’autorité parentale »...  Une manière de procéder “non discriminatoire” et politiquement correcte. 

    La proposition émane du Conseil pour les questions canoniques présidée par Mgr Joseph de Metz-Noblat, évêque de Langres. Cette proposition a été faite il y a plus d’un an, par lettre datée du 13 décembre 2018. 

    Les raisons invoquées sont étranges : l’Eglise ne doit pas refuser les sacrements à ceux qui les lui demandent, et « les enfants ne sauraient être tenus pour responsables de la situation de leurs parents ». Cette explication ne présente pas de difficulté en elle-même, et est parfaitement classique. D’ailleurs, tout au long de l’histoire, l’Eglise a pris en compte les situations irrégulières : enfants illégitimes ou nés de parents inconnus, enfants adoptés, etc. Mais jamais ces circonstances n’ont affecté la mention du père et de la mère de l’enfant à baptiser ! 

    Les registres de catholicité 

    Pour bien comprendre de quoi il s’agit, il faut savoir que par “registres de catholicité”, il faut entendre des outils prouvant l’appartenance à cette société qu’est l’Eglise. Une société est en effet composée de membres. Pour devenir membre de l’Eglise, il faut recevoir le saint baptême, qui est le sacrement donné par Jésus-Christ pour notre salut, et la porte d’accès aux autres sacrements. Ce statut public de membre de l’Eglise nécessite un enregistrement, qui est consigné dans le registre de baptême. 

    Être inscrit sur un tel registre prouve d’une part que le membre a reçu le sacrement de baptême, ce qui est capital puisque le baptême ne peut pas être réitéré. Il manifeste d’autre part l’état de membre de cette société qu’est l’Eglise. Ce registre sera consulté dans plusieurs circonstances, notamment pour recevoir les sacrements de confirmation, de mariage ou d’ordre. 

    Le registre de baptême diffère donc profondément du registre d’état civil, même s’il peut, en raison de la nature des informations qui y sont consignées, s’y substituer. Tel était le cas pendant les siècles de chrétienté, et aujourd’hui encore il se rencontre dans certains pays. 

    Sur ce registre sont inscrits d’une part le nom du père et de la mère du baptisé – lorsqu’ils sont connus – et d’autre part celui du parrain et de la marraine, qui se substituent aux parents durant la cérémonie. La mention des parents biologiques est importante pour prévenir les mariages consanguins. 

    Dans certains cas une mention peut être ajoutée : « père inconnu », « adopté par », ou tout autre renseignement permettant de situer exactement l’enfant dans un arbre généalogique. Parfois, certains éléments contenant des informations très confidentielles peuvent être gardés secrets. 

    Les registres de catholicité n’ont donc pas vocation à être un décalque de la société dans laquelle l’Eglise est placée, car elle est elle-même une société, parfaite dans son ordre ! Ils n’ont pas non plus à se plier à un système légal qui contredit la nature créée par Dieu et restaurée par Jésus-Christ. 

    Les conditions du baptême 

    Un dernier argument, d’une singulière importance, milite contre la modification absurde des registres de baptême dont il est ici question. Il relève des conditions générales demandées par l’Eglise pour tout baptême.  

    Certes, le baptême ne doit pas être refusé à un enfant à cause du péché qui pourrait entourer sa conception. Mais avant de donner le baptême, il faut s’assurer d’une condition indispensable : qu’il soit pourvu à l’éducation chrétienne du futur baptisé, comme le précise le droit de l’Eglise. 

    En effet, comme il a été dit, le baptême fait entrer dans cette société qu’est l’Eglise, le Corps mystique de Jésus-Christ, qui conduit les âmes au Ciel par la grâce sanctifiante et la pratique d’une véritable vie chrétienne. Or la vie chrétienne est fondée sur la foi et s’épanouit dans la charité et les œuvres qui en découlent. Cette vie nécessite donc une préparation, une formation particulière qu’est le catéchisme. 

    « L’éducation chrétienne comporte une partie positive, instruction et libre pratique religieuse, et une partie négative, l’absence d’influences nocives au point de vue de la foi et des mœurs », explique le Traité de droit canonique de l’abbé Raoul Naz. La question qui se pose alors est la suivante : peut-on baptiser un enfant dont on sait avec certitude qu’il sera soumis à des influences contraires à la foi et à la morale catholique ? Poser la question, c’est y répondre...

    Les propositions de Mgr de Metz-Noblat et de l’épiscopat français ne sont rien d’autre qu’une soumission servile, une « dhimmitude » vis-à-vis de dispositions légales contraires à la morale catholique.

    Elles réduisent à néant la notion même de registre de catholicité, et de toute façon elles ne sauraient s’appliquer dans le cadre d’un ministère vraiment soucieux du salut des âmes. 

    Malheureusement ce n’est pas cette optique qu’adoptent les dirigeants de l’épiscopat français. Dans une circulaire que Mgr de Metz-Noblat a adressée le 28 février 2019, il indique les motifs qui guident ses recommandations : faire en sorte que la formule du registre de catholicité ne soit pas susceptible d’être attaquée pour discrimination par les homosexuels ou l’Etat laïc. Triste époque ! ...