Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Rome infiltrée - Page 5

  • Quand l’Église à Rome devient idolâtre .

     

     

    C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle. Petits enfants, gardez-vous des idoles. (Évangile Jean 1/21)

     

    Le 4 octobre au Vatican, le pape a fait organiser un raout avec des Indiens de l’Amazonie ; il y fit une déclaration à la fois syncrétiste (toutes les religions méritent d’exister : air connu depuis la réunion à la mosquée du Caire) et panthéiste (Dieu est dans tout, c’est le culte à Gaïa). Après que François ait planté un chêne, les cardinaux se sont regroupés pour faire leurs dévotions d’adoration à la déesse Pachamama avec les Indiens, quelques Blancs et un moine ; disposés en rond, ils se sont prosternés devant des totems éparpillés à terre sur une couverture bariolée de signes bizarres. L’ensemble a été rapporté ensuite dans une barque vers la magnifique église de Santa Maria in Traspontina très proche du Vatican ; le pape et les cardinaux se sont disposés autour de cette barque pour prier ensemble. La couverture multicolore utilisée dans le jardin du Vatican était déployée au pied de l’autel, lui-même recouvert d’un filet fabriqué à la main; d’autres filets arc-en-ciel étaient visibles dans le sanctuaire. Le rituel à la statue de Pachamama – la «Terre nourricière» – a été célébré une fois de plus après que les objets éparpillés dans les jardins du Vatican aient été rapportés en procession ; puis ont suivi des danses rituelles. Une jeune indienne a été portée en triomphe dans la barque. On la retrouvera dansant au milieu de l’allée centrale de l’église encouragée par des battements de mains rythmées par le public. Un grand poster avait été disposé sur le côté. Il représentait une Amazonienne la poitrine dénudée, tenant son bébé contre elle du bras gauche et de la main droite allaitant une fouine.

    Le fait que la statue de Pachamama ait été vénérée ainsi qu’un personnage phallique, rappelle sans nul doute le culte des idoles. Le nom de Pachamama, déesse de la terre-mère, est à rapprocher de la mélopée à Pachacamac (dieu péruvien) accompagnant Tintin qui doit être brûlé vif par les Incas.

    N’ayons pas peur des mots. Un chat est un chat et une cérémonie vénérant des idoles est une cérémonie païenne à laquelle un certain nombre de prélats a participé ainsi que le pape lui-même.

    Passons le ridicule de ces prélats se prêtant à une comédie de cette nature dans un lieu consacré du catholicisme. Scandalisés, des chrétiens sont entrés dans l’église la nuit, ont récupéré cinq idoles en bois et les ont jetées dans le Tibre. Ils ont même fait une vidéo complète de leur exploit.

    Parmi les adorateurs d’un jour, se trouvait le Cardinal Baldisseri qui avait été nonce apostolique au Brésil entre 2002 et 2012. Il ne pouvait pas ignorer que les tribus amazoniennes pratiquaient des sacrifices d’enfants. Il n’a pipé mot. Or c’est en 2007 que le parlement brésilien avait légiféré pour interdire l’infanticide au sein des tribus indiennes. Sandro Magister affirme dans sa publication des 9 et 10 octobre que certains prélats au nom de l’œcuménisme acceptent ces infanticides. Ne rien dire, c’est être complice de ces tueries.

    La lecture de la Bible nous apprend ceci : quand le peuple de Dieu adopte les coutumes morales ou cultuelles des païens ou bien qu’il vénère des idoles, les pires malheurs le frappent. Ce sera le Déluge, les exils en Égypte, à Babylone, la destruction de Sodome et Gomorrhe, celle du temple de Jérusalem et la diaspora. L’avenir est sombre pour le monde entier.

     « C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Éternel, où je châtierai les idoles ; et dans tout le pays les blessés gémiront. Jérémie 51:52

    Jean-Pierre Dickès

     

  • La république n’a reculé devant rien pour célébrer Chirac fossoyeur et manipulateur des français !

    Chirac : escroc au patriotisme, fossoyeur de la droite et de la nation

    Le panégyrique d’un saint. A écouter l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron le jeudi 26 septembre au soir quelques heures après la mort de Jacques Chirac, on aurait dit l’oraison funèbre d’un canonisé. L’ancien chef de l’Etat était en effet paré de toutes les qualités, de toutes les vertus. Tout ce que Paris compte de tout pourri a multiplié les vibrants hommages à Super Menteur. La République judéo-maçonnique est en deuil. Elle a perdu l’un de ses plus beaux fleurons, l’un de ses représentants les plus emblématiques. Registres de condoléances ouverts à l’Elysée, puis aux Invalides, dans les vingt mairies d’arrondissement de la capitale, un peu partout dans le pays, mais aussi dans les ambassades et consulats de France à l’étranger, et jusqu’à l’OTAN dont Chirac fut, il est vrai, un zélé serviteur. Quatre-vingts chefs d’Etat présents à ses obsèques à l’église Saint-Sulpice. Portraits géants de Super Voleur accrochés à la façade de musées, d’autobus, de monuments. Immenses panneaux d’information annonçant à la sortie du métro parisien la mort du délinquant politico-financier. Batteries de sondages martelant que 80 % des Français considèrent que Chirac fut un bon président. Micro-trottoirs destinés à nous convaincre que l’homme de la rue pleure “son” Chirac. Pluie d’hommages de politiques, de chanteurs, d’acteurs, de comédiens, de sportifs dont l’icône Zinédine Zidane qui a confié son immense tristesse, sortez les mouchoirs ! 

    Comble du délire, une minute de recueillement a été observée avant tous les matches de football, tant amateurs que professionnels, disputés samedi et dimanche en France, en hommage à l’ancien président, selon le vœu de la Fédération française de football (FFF). La compagnie Flixbus a, quant à elle, célébré la mémoire de l’ex-Elyséen en déviant sa ligne entre la Corrèze et la capitale. Jusqu’au 30 septembre au soir, les autobus ne sont plus partis de Tulle mais de Sarran devant le musée du président Chirac. Les bus verts du transporteur sont à l’effigie de l’ancien chef de l’Etat. Santo subito !

     

    La république n’a reculé devant rien pour célébrer Chirac : la tour Eiffel s’est éteinte à 21 heures le soir de sa disparition pour lui rendre un impressionnant hommage. Le lundi 30 septembre a été décrété jour de deuil national. Les drapeaux ont été mis en berne.

    Le Premier ministre Edouard Philippe a poussé le ridicule jusqu’à annoncer sur RTL qu’il allait planter un pommier dans le parc de Matignon en hommage au slogan de la campagne présidentielle de Chirac en 1995 : « Mangez des pommes » ! . Il est sûr que le vrai-faux Corrézien a toute sa vie pris les électeurs pour des pommes et qu’il ne s’est toujours intéressé qu’à sa… pomme !

    La dépouille du politicien condamné définitivement pour détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d’intérêts a été présentée aux Invalides le dimanche 29 septembre, fête de la Saint Michel Archange, pour qu’elle puisse être vénérée par les Français qui se sont pressés par milliers...

    La foule était telle que la décision a été prise de laisser ouverts les Invalides toute la nuit de dimanche à lundi, jusqu’à 7 heures du matin ! Le 30 septembre à 11 heures Chirac a reçu les honneurs militaires dans la cour des Invalides en présence d’Emmanuel Macron. « Un service solennel » conciliaire a suivi à l’église Saint-Sulpice. Marine Le Pen qui souhaitait s’y rendre a dû y renoncer piteusement, le clan Chirac ayant fait savoir qu’elle était jugée indésirable. A 15 heures, à l’heure où le Christ est mort en croix, une minute de silence (maçonnique) a été observée dans les administrations publiques et les écoles, à l’instar de la minute de silence observée jeudi dernier à l’Assemblée nationale à la demande du mis en examen Richard Ferrand, tout un symbole. L’inénarrable Estrosi veut donner le nom de Chirac à un espace de la ville de Nice, à la hauteur de sa réputation. 

    Gageons que vont se multiplier les rues, les boulevards, les avenues (alors que Chirac mériterait de ne voir accolés à son nom que des impasses et des culs de sac !), les écoles, les collèges, les lycées, les bibliothèques, les musées, les aquariums, les médiathèques, les stades, les gares et les aéroports qui porteront le nom de l’ancien président. Les enseignants ont été vivement encouragés à faire mémoire de Chirac dans leurs cours. Le Premier ministre a publié une circulaire dans ce sens au Journal officiel. Sur un portail du ministère de l’Education nationale, les enseignants pouvaient dès vendredi soir trouver des idées de sujets sur lesquels s’appuyer pour rendre hommage à Chirac. Car naturellement il s’agit d’encenser la personne et l’action du défunt, non de les contester. Et sans surprise tout tourne comme d’habitude autour de la déportation et de la Shoah. Interrogée par Le Parisien, une enseignante d’histoire-géographie à Pontoise dans le Val-d’Oise, déclare qu’elle abordera « avec ses terminales l’ancien président à travers le discours sur la rafle du Vél’ d’Hiv, dans le cadre du cours sur la Seconde Guerre mondiale ». Tout est bon pour sans cesse réactiver la Mémoire ! Et il est somme toute logique que l’école de la République rende hommage au politicien qui a terrassé le fascisme avec 82,21 % des voix et 62 % des inscrits un 5 mai 2002. Car, comme le clamait un slogan comminatoire lors de la quinzaine de la haine : « Votez escroc, pas facho ».

     

    La République qui repose sur l’inversion encense logiquement Chirac et le donne en exemple : il était ambitieux, arriviste, cynique, menteur et corrompu comme elle, versatile, sans conviction, sans principe, sans doctrine, sans flamme intérieure comme elle.

    Chirac est l’archétype de leur régime, le symbole de leurs mœurs, le résumé de leurs valeurs et de leurs profils, l’incarnation de leurs méthodes et de leur mentalité.

    Comme Marianne, Chirac fut toute sa vie un aigrefin : un escroc au patriotisme, le fossoyeur de la droite et de la nation, infidèle en permanence à ses promesses et à ses engagements solennels tant dans sa vie privée que publique. Adultère permanent, cocaïnomane, piètre orateur (il lisait péniblement des prompteurs dans ses réunions publiques et ses interventions télévisuelles  depuis l’Elysée), lamentable débatteur (il fut en dessous de tout face à des lycéens en 2005 lors de la campagne sur le référendum européen et s’il refusa le débat d’entre-deux-tours face à Jean-Marie Le Pen, c’est qu’il savait au fond de lui qu’il serait étrillé !), changeant d’idées et de programmes comme de chemises et de maîtresses, Chirac incarne parfaitement ce monde moderne où les hommes ne croient plus en rien, n’ont ni Dieu ni maître, ni principes directeurs ni vertus cardinales, ni souffle ni flamme ni idéal et ne pensent qu’à leur petite personne, à leur ambition, à leur carrière à laquelle il sacrifie tout : l’honneur, la morale, la vérité, les convictions, les fidélités, les amitiés. 

    Mais, disons-le tout net, ce n’est pas seulement les politiciens qui rendent hommage à l’ancien escroc, ce sont beaucoup de nos compatriotes qui ont la larme à l’œil. Tandis que les files s’allongeaient devant l’Elysée, puis aux Invalides, pour rendre hommage à Chirac (des centaines de feuillets ont été griffonnés sur les registres de condoléances !), les passants se pressaient devant l’hôtel particulier où est mort Chirac rue de Tournon à Paris pour s’y recueillir, y déposer des fleurs, des bougies, des pommes ou… de la bière, boisson préférée de l’ex-président ! Comme quoi les peuples ont les chefs qu’ils méritent ! Notons d’ailleurs que le lieu où s’est éteint Chirac ne lui appartenait pas. Cet hôtel particulier lui avait été prêté par le milliardaire François Pinault, Chirac ayant vécu toute sa vie aux frais de la princesse. Auparavant les époux Chirac étaient hébergés quai Voltaire dans un majestueux hôtel particulier prêté par feu le milliardaire Rafic Hariri, affairiste notoire qui fut Premier ministre du Liban.

    De la mairie de Paris à l’Elysée en passant par ces palais qui étaient gracieusement mis à sa disposition, Chirac n’a jamais versé un centime pour se loger, et avec quel luxe, depuis plus de quarante ans ! Sans compter les valises de billets (bien loin des fameuses pièces jaunes de Bernadette !) qu’il a reçus, que l’on songe au témoignage de l’ancien entrepreneur Jean-Claude Méry évoquant dans une vidéo, peu avant son troublant décès, les trafics auxquels il se livrait en faveur et sur ordre de Chirac lorsque ce dernier sévissait à la mairie de Paris, sans oublier l’argent reçu de Saddam Hussein (on le surnommait alors Ch’irak !) et de moult potentats africains (la Françafric de Chirac) ! Alors même qu’il a occupé pendant des décennies les plus hautes fonctions, aussi prestigieuses que rémunératrices, qu’il percevait plus de 30 000 euros net mensuels de retraite du fait de ses différents mandats électifs et de ses diverses responsabilités exécutives (président de conseil général, maire, député, député européen, secrétaire d’Etat, ministre, Premier ministre, chef de l’Etat). En insatiable glouton, il cumulait les mandats et les fonctions comme il dévorait les têtes de veau sauce gribiche, descendait les bières Corona, s’empiffrait de charcutaille et forniquait avec les personnes du sexe qu’il trouvait sur son passage (il était surnommé : « cinq minutes douche comprise »). 

     

    Avec De Gaulle, Chirac fut probablement la pire catastrophe pour la nation et pour la droite au XXe siècle.

    Le premier sévit trente ans durant de 1940 à 1970, le second une quarantaine d’années de son premier secrétariat d’Etat à l’Emploi en 1967 (il créa les premières Agences nationales pour l’emploi, les fameuses ANPE, tout un symbole, le chômage progressant fortement à chaque fois qu’il fut aux responsabilités !) jusqu’au terme de son second mandat présidentiel en 2007.

    Premier ministre de Giscard de 1974 à 1976, on lui doit les deux réformes les plus détestables et les plus lourdes de conséquence du septennat : la dépénalisation de l’avortement en 1975 et le regroupement familial pour les immigrés en 1976. C’est clairement à partir de cette époque que se mit en œuvre le génocide des Français et une politique de substitution de notre peuple. D’un côté depuis 45 ans plus de 200 000 enfants français parfaitement viables sont tués chaque année légalement dans le ventre de leur mère et de l’autre environ 200 000 immigrés entrent tous les ans en France depuis cette époque, sans compter les naissances allogènes sur notre territoire. Si le visage de notre pays a tant changé depuis un demi-siècle, c’est en grande partie la conséquence directe de ces législations criminelles et mortifères dont Chirac est avec Giscard le premier responsable. 

    Alors que Chirac Premier ministre avait offert un immense bouquet de roses à Simone Veil après son discours à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter son projet de loi ouvrant le droit de tuer les enfants à naître, afin de la remercier de son prétendu courage, et qu’il a été depuis cette époque un partisan constant de l’avortement, que de surcroît c’est sous sa présidence qu’a été institué le Pacs pour les invertis, première étape vers le “mariage” homosexuel, l’adoption, la PMA et la GPA, que l’on doit également à Chirac la loi créant en 2004 un ahurissant délit d’homophobie qui empêche de s’exprimer librement sur les revendications exorbitantes du lobby LGBT et sur l’homosexualité, Bergoglio-François n’a rien trouvé de mieux que d’exprimer ses « vives condoléances » à la mort de Chirac sans émettre la moindre réserve sur son action politique. La « conférence des évêques de France » a fait encore plus fort : elle s’est livrée à un éloge sans nuances du défunt président dont elle a salué « l’énergie, le goût du contact humain, la capacité à affronter l’adversité ». Pas un mot sur la loi Veil (1975), sur le Pacs (1999), sur le délit d’homophobie (2004), pas un mot non plus sur les propos de Chirac pendant sa campagne présidentielle en avril 1995 lorsqu’il avait déclaré, à propos de l’opposition à l’avortement « Non à une loi morale qui irait au-dessus de la loi civile », se plaçant ainsi du côté de Créon contre Antigone, du côté des partisans de la culture de mort contre les défenseurs de la famille et de la vie, du côté de la déraison de l’Etat contre le respect du Décalogue, de la légalité formelle d’une assemblée provisoire contre la loi naturelle intangible. Pas un mot non plus de ces apostats modernistes contre les propos de Chirac qui a vanté à plusieurs reprises, pendant sa présidence, les « racines musulmanes de l’Europe » pour intégrer notamment la Turquie à l’Union européenne. Mais il est vrai qu’entre traîtres à la foi, à la morale et à la nation, il y a forcément des affinités !

     

    Le drame du gaullisme, comme du chiraquisme, c’est qu’il a drainé dans son sillage des décennies durant des millions de Français catholiques et patriotes, sincèrement nationaux, mais trompés, abusés, leurrés, manipulés par des imposteurs qui se grimaient en hommes de droite et de caractère, en défenseurs intransigeants de la nation (Le Canard enchaîné n’avait-il pas surnommé le Corrézien « Facho Chirac » et les portraits de De Gaulle du temps du RPF n’étaient-ils pas maculés par ses adversaires de gauche d’une moustache à la Hitler ?) A la fondation du RPF (Rassemblement pour la France) en 1947 comme à celle du RPR (Rassemblement pour la République) près de trente ans plus tard, militants et cadres intermédiaires étaient massivement patriotes, de droite, attachés à la défense de la nation, de la famille, de la religion chrétienne. Et pourtant la politique qui a été mise en place par leur maître à penser, une fois aux responsabilités, a été aux antipodes de leurs convictions, de leurs aspirations, de leurs intérêts aussi. Le plus effrayant sans doute, c’est que beaucoup d’entre eux par grégarisme, par bêtise, par aveuglement, par naïveté, par manque de formation et par perméabilité aux principes révolutionnaires (il y avait un bonnet phrygien sur la carte d’adhérent du RPR !), par libéralisme et relativisme, ont continué à voter pour ces hommes et leurs soutiens. C’est pourquoi on ne saurait exonérer le peuple de la situation dramatique dans laquelle se trouve aujourd’hui le pays. On ne le dira jamais assez : l’électoralisme rend fou et la bêtise en politique donne une idée de l’infini. 

    La manipulation des masses, si elle n’est pas une nouveauté de l’époque moderne, a cependant atteint des niveaux effrayants à l’ère des grands médias audiovisuels, des campagnes publicitaires, des spots, des slogans et des affiches en quatre par trois dont Chirac était friand. En 1985, on le voyait ainsi cheveux et cravate au vent avec un sourire éclatant nous vanter l’alternance et promettre un avenir radieux. Ces braves Français n’ont pas compris le poison de la démocratie moderne où ce sont les puissances d’argent qui décident des candidats et de la politique qui sera menée. Les électeurs pensent bénéficier d’un véritable choix grâce à leur bulletin de vote et grâce à la diversité apparente des professions de foi. Mais une fois aux responsabilités, les politiciens sont interchangeables, menant les mêmes politiques antinationales, antifamiliales, antimorales, antinaturelles. Il est vrai qu’ils sortent généralement des mêmes écoles, ont accompli souvent des cursus analogues et obéissent aux mêmes cénacles mondialistes. Ils respirent l’air du temps, cèdent aux modes, approuvent ce que la bien-pensance dit d’exalter (les droits de l’homme, la tolérance, le féminisme, l’égalité, le refus des discriminations, la diversité, le commerce équitable, le développement durable, la loi Veil, les lois Pleven et Gayssot que Chirac a encore aggravées avec la loi Lellouche en 2003) et réprouve ce qu’elle ordonne de condamner (le racisme, l’antisémitisme, la haine, la xénophobie, les discriminations, l’homophobie, le sexisme, l’intolérance, le réchauffement climatique, la contestation de la Shoah et de la version officielle du 11-Septembre).

  • Scandales dans l' Eglise conciliaire: LES INTENTIONS PERVERSES DES HOMOSEXUELS MARTEL ET D’OZON .

     

    Pédomanie : le vrai visage de la secte conciliaire

    La sortie quasi simultanée du livre de Frédéric Martel sur l’homosexualité au Vatican (intitulé élégamment Sodoma) et du film de François Ozon, Grâce à Dieu, sur l’affaire Preynat, prêtre pédophile du diocèse de Lyon, est un choix malheureux. Le grand public ne risque-t-il pas de retenir du livre que tous les prêtres sont homosexuels et du film que tous les prêtres sont pédophiles ? Certes, il est très utile pour l’Etat profond de jeter le discrédit sur la religion catholique, mais le redouté amalgame entre homosexualité et pédophilie n’est pas bien loin.

    Pour Martel en effet, le sacerdoce est un aimant à homosexuels. Les jeunes hommes verraient dans la carrière ecclésiastique la planque idéale pour éviter de sortir du placard. Cette supposition gratuite tient d’abord et avant tout à un présupposé, celui que la chasteté parfaite est impossible pour les prêtres. Ils sont soit des frustrés, soit des homosexuels, soit les deux à la fois. Pour Martel, qui n’a aucune idée de la vie de la grâce, il est rigoureusement impossible d’être vertueux et épanoui.

    Ainsi, un clerc qui défendrait une vision traditionnelle du mariage et surtout — horreur — soutiendrait que les relations homosexuelles sont un péché, est nécessairement, pour Martel, un homosexuel refoulé ou un hypocrite, qui participerait à des « chemsex parties » la nuit et fustigerait les invertis le jour… pour se refaire une virginité. L’idée phare de l’enquête de Martel, qui a duré quatre ans, mobilisé 80 collaborateurs dans 30 pays, et qui sort en huit langues le même jour — c’est dire si l’on a donné à l’auteur les moyens de ses fins —, c’est de prétendre que 80 % du clergé est homosexuel, est terrorisé à l’idée que cela se sache, et que l’omerta au sujet de la pédophilie est due à la crainte de se voir dénoncé publiquement comme homosexuel. 

    Quant aux rares hétérosexuels qui auraient été ordonnés, sans doute par hasard, ils seraient eux aussi de dangereux prédateurs, les pauvres nonnes travaillant dans leur entourage étant sollicitées sans cesse. Pour Martel, il existe plusieurs types de prélats homosexuels, des plus libérés aux simples “homophiles”, les refoulés étant les pires ennemis de la communauté arc-en-ciel puisqu’ils seraient ceux justement qui, ne vivant pas une sexualité épanouie, se prononcent le plus durement contre l’homosexualité. D’après Martel, il faut donc considérer tous les prélats conservateurs comme des homosexuels coincés bons à psychanalyser. Entendons-nous bien : Martel est très heureux que les homosexuels soient si bien représentés au Vatican. Son seul regret, c’est qu’ils ne puissent se libérer totalement d’un certain carcan idéologique. Il espère donc, avec ce livre choc, réveiller les consciences, pour qu’enfin, l’Eglise catholique (en réalité l’église conciliaire) s’adapte vraiment à la modernité.

    Inutile de nier que le Vatican est peuplé de dépravés qui semblent ne croire ni à Dieu ni à diable. On se souvient de cette orgie gay au Vatican interrompue par la police en juillet 2017. Mais supposer, comme le fait Martel, que parce qu’un prélat condamne l’homosexualité, il est un refoulé, c’est nier à l’Eglise enseignante sa liberté à prêcher la doctrine de toujours. Certes, le regard torve d’un Benoît XVI trônant au milieu d’hommes torses nus membres du Gay Circus a de quoi émoustiller un Frédéric Martel. Ce genre de scène donne la nausée à un catholique, mais comme elle sent le soufre, il est bien compréhensible qu’un homosexuel revendiqué comme Martel en fasse ses délices. Pensez donc ! Un occupant du siège de Pierre frétillant de plaisir devant des hommes à moitié nus. Cependant, pour Martel, tout le monde est homosexuel. Il dresse une liste de papes prétendument homosexuels depuis le Moyen-Âge, où l’on retrouve notamment… Pie XII. Toujours accusé d’être nazi, désormais soupçonné d’être un homosexuel refoulé, Pie XII n’a décidément pas de chance. L’objectif de Martel est de toute façon de salir l’Eglise et la papauté. Seul François trouve grâce à ses yeux. Martel déborde de sympathie pour Bergoglio, l’homme en blanc du « qui suis-je pour juger les gays ? », qui envoie les athées au ciel, les divorcés remariés à la communion, visite les prêtres défroqués et mariés, donne la main aux clercs sodomites et affirme, face à un jeune homosexuel : « Dieu vous a fait ainsi et vous aime ainsi. »

     

    LES INTENTIONS PERVERSES DE MARTEL ET D’OZON

     

    L’omerta mise en exergue par Martel, c’est ce qu’Ozon dénonce également dans son film, qui n’est pas tant un discours sur la pédophilie, qu’un exposé linéaire et ennuyeux par endroits, des étapes de la création de l’association « La Parole Libérée », association de victimes du Père Preynat. Rappelons d’abord qu’Ozon était aussi le réalisateur en 2002 du film 8 Femmes, film dont le kitsch contraste violemment avec le scénario machiavélique ; le réalisateur s’y régalait de plusieurs scènes d’“amour” lesbien. En 2013, son film Jeune et jolie présentait une jeune fille de 17 ans devenant prostituée de luxe. En 2018, L’Amant double, qui met en scène la même actrice, est fait, selon le magazine Première « d’érotisme chic et de visions glaçantes ». Et ce ne sont là que des exemples dans une filmographie où l’érotisme, souvent homosexuel, est roi. Voilà le réalisateur qui a choisi de parler de l’affaire Preynat, ce prêtre accusé de plusieurs dizaines d’agressions sexuelles et de viols. S’il fallait s’attendre au pire, Ozon a choisi habilement de ne rien montrer. Le Père Preynat de toute façon n’est presque pas le sujet du film. Il aurait presque l’air d’être une victime, lui aussi, avec ses protestations : « j’ai prévenu ma hiérarchie que j’avais un problème avec les gosses ». Il n’a jamais rien nié, mais n’a jamais été sanctionné. Aussi le véritable ennemi à abattre est-il l’institution elle-même. Barbarin, censé la représenter, est dépeint comme un homme mielleux, faux, double, qui essaie d’endormir les victimes. L’Eglise catholique (ou ce qui en tient lieu) et sa foi, voilà les cibles d’Ozon, qui ouvre le film avec une famille catholique bourgeoise, et le clôt sur un dîner durant lequel le seul personnage catholique annonce que sa fille ne recevra pas les sacrements, tandis que l’athée militant du groupe se réjouit d’avoir apostasié publiquement en faisant inscrire sur les registres qu’il reniait la foi de son baptême. Les dernières paroles du film sont prononcées par un adolescent qui interroge son père : « tu crois toujours en Dieu ? » Silence. Au silence, à l’omerta de l’institution, succède le silence du croyant, reflet sans aucun doute de ce Dieu qui n’existe pas, de ce Jésus qui a dit « laissez venir à moi les petits enfants. » C’est à Preynat qu’Ozon fait répéter ces paroles du Christ, pour les laisser résonner de façon menaçante et pour souiller ce qu’il y a de plus pur, de plus saint et de plus innocent.

    UN VÉRITABLE CLOAQUE

    François Ozon, qui comme Martel est homosexuel, a des raisons d’avoir une dent contre Barbarin, qui s’était engagé avec la Manif pour tous contre la loi Taubira. En 2014, on l’entendait également déclarer lors d’une « marche pour la vie », que 200 000 petites vies supprimées chaque année par l’avortement, « c’est la plus grande souffrance de notre pays ». La condamnation est pain bénit pour les journalistes forcément objectifs comme Laurent Ruquier qui s’exprimait ainsi samedi 9 mars au sujet des catholiques désireux de défendre le mariage : « C’est bizarre que deux hommes ou deux femmes ensemble, ça les dérange, mais un homme et un enfant ensemble, ça… pas de manif. »

    L’affiche du film est particulièrement violente. Un petit garçon, de dos, contemple un magistral vitrail. Le titre du film s’affiche sur ses épaules. Grâce à Dieu. Grâce à Dieu, ce petit garçon a pu être abusé en tout impunité ? Est-ce l’idée qui a présidé au choix de ce titre, l’idée qu’à cause de Dieu, à cause de cette religion qui impose le célibat à ses prêtres, d’innombrables victimes ont subi viols et attouchements ? L’insinuation est insupportable pour qui sait que l’Evangile condamne sans appel ceux qui « scandalisent un de ces petits ». Halte-là, me direz-vous, Ozon n’a pas voulu que son film fût une charge contre l’Eglise. En réalité, on doit ce titre au repoussant Barbarin, qui a osé dire, lors d’une conférence de presse, « la majorité des faits, grâce à Dieu, sont prescrits ». Dans cette conférence où il était pourtant sur la défensive, la phrase plus que malheureuse a échappé à Barbarin. Heureusement, les faits abominables sont prescrits. Heureusement il n’y aura ni procès ni justice pour ces enfants dont l’innocence a été ravie de la façon la plus répugnante. Voilà les pensées secrètes de Barbarin qui ont transpiré à cet instant. Certes. Nulle charge contre l’Eglise. Mais dans la bande-annonce du film, lorsque Barbarin, coupable de s’être tu, coupable d’avoir voulu étouffer l’affaire, est présenté, avec sa mitre, au sommet de sa cathédrale, dominant tout Lyon, en brandissant un ostensoir, et que le titre s’étale alors à l’écran, que signifie ce « grâce à Dieu » ? Dieu n’est-Il pas là, dans les mains du cardinal, n’est-Il pas considéré comme coupable, aussi ? 

    Ignorance crasse du réalisateur ou ironie, l’ostensoir du cardinal, cependant, est vide. Non, ce n’est pas grâce à Dieu que les postes clés de l’Eglise sont occupés par des pervers qui se cooptent et se protègent, qui ne dénoncent pas les crimes de peur de voir leurs turpitudes révélées au grand jour. Non, ce n’est pas grâce à Dieu que ces loups déguisés en cols romains et mitres plongent dans le stupre et la fornication jusqu’à ce que, n’en ayant jamais assez, ils trempent dans les crimes sexuels à l’encontre des plus faibles et des plus humbles. 

    Le 7 mars, le cardinal Barbarin a été condamné à six mois de prison avec sursis et a annoncé qu’il remettrait sa démission à Bergoglio. Une démission qui a finalement été refusée par François. C’est décidément l’hécatombe dans les rangs des cardinaux conciliaires. En février, le cardinal Theodore McCarrick a été défroqué à cause de faits avérés d’abus sexuels. Presque au même moment, le cardinal Pell, numéro trois au Vatican, a été jugé en Australie pour des faits similaires et condamné à six ans ferme. Il est en prison. Le titre du film d’Ozon est délibérément choquant ; puisse-t-il susciter un tel rejet, qu’enfin, les baptisés catholiques se réveillent et se rendent compte que c’est grâce à Barbarin, à Bergoglio, à Ratzinger, à toute cette épouvantable et pestilentielle “hiérarchie” moderniste, à ces assassins de la foi et des âmes que le vice a cessé d’être condamné, que les canaux de la grâce ont été volontairement obstrués par l’adultération des sacrements et la perte de la foi et que l’Evangile et la doctrine catholique sont de plus en plus méprisés. On ne le dira jamais assez, les déviations doctrinales entraînent toujours de graves déviances morales, l’erreur et le vice se nourrissant l’un l’autre.

     

    Jérôme BOURBON