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24/01/2018

Selon la justice française (maçonnique), il est permis d’attaquer une manifestation officielle mais interdit de riposter ! ...

 

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Ah, la fameuse justice républicaine !

Clémente avec les antifas d’extrême gauche. Impitoyable à l’encontre des défenseurs de la famille.

Débonnaire avec les Femen. Injuste et répressive à l’encontre des défenseurs de la Famille.

Durant trois jours s’est tenu le procès de huit hommes accusés d’avoir agressé les Femen et la militante intégriste laïco-lesbienne Caroline Fourest. Les faits remontent à la manifestation de CIVITAS le 18 novembre 2012. Les Femen attaquent l’arrière du défilé de Civitas contre le projet de loi Taubira dénaturant le mariage. Les Femen, travesties en religieuses, cornettes sur la tête, se dépoitraillent et brandissent des gazeuses dont elles vident le contenu sur les manifestants venus en famille. Un nuage blanchâtre envahit l’endroit. Des vieillards, des femmes, des enfants, des petits en poussettes, sont la cible des gazeuses des hystériques militantes Femen.

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Quel homme normalement constitué n’aurait pas cherché à intervenir pour protéger les familles agressées et repousser ces Femen ?

Mais dans un monde où tout est inversé, ce sont les Femen, sorte de milice antichrétienne et blasphématrice, et leur complice Caroline Fourest qui les accompagnait, qui se présentent comme des victimes.

Et ce sont les défenseurs de la famille qui sont accusés d’être des

bourreaux ! ...

Et tant pis si des reportages en faveur des Femen les ont montré s’entraîner pour cette attaque durant plusieurs jours, le visage rempli de haine anticatholique, sous le regard approbateur de Caroline Fourest.

Et tant pis si des certificats médicaux ont été produits pour démontrer la toxicité du contenu des gazeuses utilisées par les Femen contre des familles venues paisiblement marcher en faveur de la conservation du mariage comme l’union d’un homme et d’une femme.

Et tant pis si la plainte de Civitas contre les Femen, déposée au même moment, croupit toujours au fond d’un placard.

La Cour a condamné sept des huit hommes poursuivis par ce qui ressort de la "justice française".

F-X G. a été condamné à un an de prison avec sursis et 800 euros d’amende.

R. L. a été condamné à six mois avec sursis.

Tous deux sont également condamnés à verser à Caroline Fourest 2.000 euros de préjudice moral et chacun 500 euros de frais de défense.

L. D. a été condamné à deux mois avec sursis. Tout comme un Colonel à la retraite.

Deux autres jeunes hommes ont été condamnés à six mois avec sursis. L’un des prévenus, dont le parquet avait requis la relaxe au bénéfice du doute, a été condamné à un mois avec sursis.

Au total, sept hommes ont été condamnés pour avoir riposté à une attaque menée par des Femen entraînées qui bénéficient toujours, elles, d’une totale impunité. Comme fut aussi le cas dans le procès qui opposait les Femen au service d’ordre de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

Quoi d’étonnant quand on se souvient qu’il y a peu, la Mairie de Paris a été mise à disposition pour que la franc-maçonnerie accorde un prix à la dirigeante des Femen, devant des invités parmi lesquels plusieurs figures politiques telles que Manuel Valls, Jean-Pierre Chevènement, ou Anne Hidalgo.

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Pauvre république !

 

 

 

16/08/2017

Pédophilie – Un dignitaire franc-maçon échappe à la prison ...

 

L’intérêt des médias dominants pour les affaires de pédophilie est très sélective. Qu’un prêtre soit incriminé et journaux et télévisions s’en délectent. Par contre, si les criminels pédophiles sont rabbins, moines bouddhistes, francs-maçons, politiciens socialistes, écologistes, personnalités du showbiz, militants LGBT ou immigrés, le sujet ne les intéresse plus.

L’exemple d’Alan Wright est significatif. Aucun grand média francophone n’a abordé l’affaire de pédophilie dans laquelle il a été impliqué.

Alan Wright, 75 ans, ancien Grand maître franc-maçon, est connu pour avoir assisté à des tenues maçonniques aux côtés du Prince Michael de Kent.

Mais il a été interpellé par la police à la fin de l’année 2016 pour tentative de corruption de mineur.

La police du Suffolk l’a débusqué après avoir recueilli des renseignements sur sa vie privée grâce à des officiers spécialisés ayant crée un faux compte d’enfant en ligne.

Wright pensait qu’il communiquait avec un garçon de 14 ans et lui envoyait des photos de ses parties génitales par Internet. Grâce à l’application de rencontres pour homosexuels Grindr, il s’est arrangé pour retrouver le «garçon» à la gare de Bury St Edmunds dans le Suffolk, en novembre dernier.

Mais lorsque Wright est arrivé, il a été accueilli par des agents de police qui l’ont emmené au commissariat pour interrogatoire. Ancien Grand Maître du Grand Conseil des Maîtres Royaux et Select (« Grand Council of Royal and Select Masters ») , il était aussi le Grand Maître de la Grande Loge Provinciale de Maîtres Maçons Mark d’Essex.

Un porte-parole de la Grande Loge unie d’Angleterre avait déclaré :

« Nous avons été mis au courant d’une allégation contre un franc-maçon le 1er décembre 2016, qui a immédiatement démissionné de l’organisation.

« Ayant pris connaissance de la situation, nous n’avons pas d’autres informations à ce jour et nous croyons pleinement qu’il s’agit d’un incident ponctuel et isolé.
« Nous pouvons confirmer que nous aiderons pleinement la police et les autorités compétentes si nous sommes contactés ou si nous constatons que nous pouvons volontairement le faire. Aucune demande n’a été faite.
« La Grande Loge unie d’Angleterre accorde une grande importance à la transparence totale dans ses relations avec les membres et nous avons un système disciplinaire robuste pour traiter avec les membres qui enfreignent la loi, enfreignent nos règles ou se conduisent d’une manière qui déconsidère la franc-maçonnerie.
« L’activité criminelle est totalement inacceptable au sein de l’organisation et totalement étrangère à nos valeurs. »

Alan Wright risquait une peine de dix ans de prison lors de son procès au tribunal de la Couronne d’Ipswich au mois de mars 2017. Mais que croyez-vous qu’il est arrivé ? Il s’en est sorti avec une peine symbolique (16 mois avec sursis), une amende de 1.200 £ et 80 heures de travaux d’intérêt général…

 

04/02/2016

Civitas victime de la république maçonnique .

 

Rivarol : Civitas a subi un contrôle fiscal aux évidents relents politiques, Qu'en est-il au juste ?

 

Alain Escada : A l'issue du contrôle fiscal, l'administration fiscale prive Civitas du droit d'émettre des reçus fiscaux permettant à nos donateurs de déduire partiellement leur don de leurs impôts et inflige à Civitas un redressement fiscal de 55 000 euros.

 

Rivarol : Quel est l'argument invoqué par le fisc ?

AE : Les contrôleurs fiscaux ont considéré que les objectifs et les activités de Civitas n'étaient pas « d'intérêt général ». Or cette notion semble laissée à l'appréciation du pouvoir en place.

 

Ainsi, l'administration fiscale ne voit pas de problème à ce que l'inscription de 900 euros par personne au banquet du Conseil représentatif des Institutions Juives de France (CRIF) soit déductible des impôts. Les dons au MRAP, à la LICRA ou à SOS Racisme restent déductibles d'impôt. Financer la construction d'une mosquée, c'est déductible d'impôt. Soutenir financièrement une association d'homosexuels ou de transgenres, cela reste déductible d'impôt. Remettre de l'argent à l'ADMD qui promeut l'euthanasie, c'est déductible d'impôt. Faire un chèque aux ayatollahs de la laïcité ou aux loges maçonniques, c'est déductible d'impôt. Même verser de l'argent à l'association juive Tsidkat-Eliaou pour offrir des pizzas à des soldats israéliens, c'est déductible d'impôt.

 

Aux yeux de l'Etat républicain et maçonnique, tout cela est « d'intérêt général », contrairement à la défense de la France catholique et de la famille traditionnelle.

 

Rivarol : Est-il vrai qu'une pétition est à l'origine de ce contrôle fiscal ? Et que la franc-maçonnerie y est impliquée ?

AE : L'Union des Familles Laïques (UFAL), dont les liens avec le Grand Orient de France sont notoires, s'est vantée par communiqué d'avoir, par cette décision de l'administration fiscale, obtenu « victoire ».

Depuis novembre 2012, l'UFAL faisait circuler une pétition exigeant de l'Etat de priver Civitas de la possibilité d'émettre des reçus fiscaux. En plus de trois ans d'efforts répétés, cette pétition n'a pas atteint les 16 000 signatures. Mais si les signataires ne sont pas nombreux, on y trouve par contre beaucoup de représentants de l'anti-France et de tous les mouvements subversifs qui sévissent en France, y compris une longue liste d'élus de la gauche et de l'extrême gauche. Leur pouvoir de nuisance est proportionnel à leur collusion avec ceux qui gouvernent la France.

Je tiens également à préciser que la plupart des organismes dont les responsables ont signé cette pétition, bénéficient eux, non seulement de la déductibilité fiscale mais aussi de plantureuses subventions.

 

Rivarol : Civitas peut-il se relever de ce mauvais coup ? Un redressement fiscal de 55 000 euros, cela s'avère probablement être une rude difficulté pour l'avenir de votre mouvement ?

AE : Il est certain que l'objectif est de nous asphyxier financièrement. 55 000 euros, c'est à peu près ce que Civitas avait en caisse... Nos projets et notre fonctionnement au quotidien sont donc sérieusement mis en péril. C'est pourquoi nous lançons un appel à tous ceux qui, sans nécessairement partager toutes nos convictions, souhaitent nous témoigner leur solidarité et leur soutien. C'est le moment ou jamais de nous adresser un don, un abonnement ou une simple adhésion. Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Nous n'avons pas l'intention de courber l'échine. Nous n'allons pas laisser nos adversaires triompher. Nous sommes déterminés à continuer à nous battre. Ensemble, si Dieu veut nous relèverons l'étendard de la Chrétienté !

 

Les chèques pour Civitas sont à adresser à son secrétariat, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil

 

 

 

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Quelques compléments d’information au sujet du duel entre Civitas et la république maçonnique

 

 Notre précédent communiqué a entraîné quelques questions auxquelles nous répondons bien volontiers.

 

 . Il est bien entendu que les services fiscaux ont motivé leur décision. L’administration fiscale considère que les activités menées par Civitas durant les trois dernières années (années contrôlées) ne correspondent pas aux critères valables pour être reconnu “organisme d’intérêt général”.

 

Les contrôleurs ont estimé que la partie “formation” dispensée par Civitas (et qui entre dans les critères de reconnaissance en tant qu’organisme d’intérêt général) était devenue secondaire tandis que la partie “militante” (notamment depuis notre mobilisation contre la loi Taubira) avait pris le dessus.

 

D’autre part, les contrôleurs fiscaux ont estimé que, parce que spécifiquement catholique, Civitas ne s’adressait pas à tous, ce qui serait également opposé à la notion d’organisme “d’intérêt général”...

 

C’est sur base de ces arguments que les services fiscaux privent Civitas de la déductibilité fiscale.

 

Quant au redressement fiscal de 55.000 euros infligé à Civitas, il est calculé sur base des dons pour lesquels ont été émis des reçus fiscaux durant les trois dernières années.

 

 . Par ailleurs, nous avons droit à un recours et un avocat fiscaliste en est en charge. Cependant, ce sont des frais supplémentaires engagés sans garantie de résultat.

 

. Si l’argumentation de l’administration fiscale peut s’entendre quant aux critères à respecter pour la reconnaissance en tant qu’organisme d’intérêt général, dans ce cas, des centaines voire des milliers d’autres associations pratiquant la déductibilité fiscale pourraient la perdre dès aujourd’hui. Pour ne citer qu’un seul exemple, en quoi les lobbies LGBT, pour ne citer qu’eux, sont-ils plus en droit que Civitas d’être considérés “d’intérêt général” et de conserver la déductibilité fiscale ? La réalité, c’est que ce contrôle est le fait du Prince, ou plus précisément du Pouvoir maçonnique.