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Rome infiltrée - Page 3

  • Tyrannie sanitaire et laïciste : l’Union Européenne contre la messe de Noël !

     

    Dans cette « urgence » sanitaire qui perdure depuis mars 2020, le diable aura montré régulièrement le bout de sa queue fourchue derrière les nombreuses décisions aberrantes visant à interdire la messe et le culte en général. Et ceci aux quatre coins du monde.

    La dernière brimade anti-catholique en date nous arrive de l’union Européenne. Si le ministre italien Francesco Boccia voulait donner naissance à un bébé Jésus prématuré, interdisant la messe à minuit à Noël, Ursula von der Leyen aimerait ne pas lui donner naissance du tout. Selon le projet ubuesque du document « Rester en sécurité » qui circule depuis hier soir, l’Union européenne entend demander aux gouvernements membres de ne pas permettre la célébration des fêtes de Noël en présence de fidèles.

    L’indication adressée également au gouvernement italien est celle de « ne pas permettre la célébration des messes », demandant de ne transmettre chaque liturgie qu’en ligne ou à la radio et à la télévision. Un document qui n’a pas encore le tampon officiel, mais qui vise à voler aux fidèles leur messe de Noël.

    Comme l’écrit fort justement Il Tempo.it « cette intrusion dans la vie de l’Église, des familles et des individus est encore plus surprenante si on la compare à la timidité de la Commission européenne dans la régulation de la vie économique des pays membres eux-mêmes, tâche qu’elle est légitimement appelée à faire. Pas une ligne, par exemple, sur la demande du gouvernement italien d’uniformiser les choix de vacances de neige, afin de ne pas créer une concurrence abusive entre les pays lors de l’urgence sanitaire. Là, ils avaient peur de l’Autriche qui n’avait pas l’intention de fermer ses montagnes et ses pistes de ski, à moins qu’elle ne reçoive de l’Union européenne elle-même une compensation à 100% du PIB qui serait manquant » avec la fermeture des pistes de ski.

    Mais pour interdire les fêtes religieuses de Noël qui, faut-il le rappeler à madame Ursula von der Leyen, est avant tout et uniquement pourrait-on dire une fête religieuse, ces lâches technocrates bruxellois, sans foi ni loi, sauf la loi du nihilisme, font les gros bras…

    Nul ne doute qu’en France leurs dispositions seront accueillies comme il se doit : par une levée magnifique de cette vertu de « désobéissance » à laquelle le père Joseph a appelé les catholiques lors du rassemblement “Rendez-nous la Messe” organisé le dimanche 22 novembre 2020 sur le parvis de l’église Saint-Augustin à Paris !

     

  • Lettre du Professeur Bouscau à l’évêque de Blois après sa participation aux obsèques de Valéry Giscard d’Estaing .

     

     

    Ci-dessous, copie d’une lettre de protestation envoyée ce jour par le Professeur Franck Bouscau à Mgr l’évêque de Blois qui a célébré les obsèques du président Valéry Giscard d’Estaing, père de la loi sur l’avortement.

    Franck BOUSCAU
    Professeur Agrégé à la Faculté de Droit.
    Avocat honoraire à la Cour de Paris – Spécialiste en Droit Public
    Maître en Droit Canonique.

    75013 Paris

    Paris, le 6 décembre 2020.
    Monseigneur Jean-Pierre BATUT.
    Evêque de Blois.

    Monseigneur.

    Simple fidèle catholique, et un peu canoniste, je viens, comme cela est loisible à tout laïque, vous faire part de ma désapprobation relative au traitement qui a été réservé par l’Eglise au président Giscard d’Estaing lors de ses obsèques que vous avez présidées, lequel me paraît constituer un scandale.

    M’abstenant de considérations politiques, je rappellerai seulement que Valéry Giscard d’Estaing, lorsqu’il était président de la République, a fait adopter l’odieuse loi Veil sur l’avortement. Or cet acte est réprouvé par le droit canonique qui sanctionne les «procurantes abortum » par la peine suprême de l’excommunication (CJC 1917, canon 2350 §1 ; CJC 1983, canon 1398). Dans sa sagesse, la sainte Eglise a voulu marquer ainsi la gravité de ce crime. Le pape Jean-Paul II, bien inspiré sur ce point, disait que « le premier droit de l’homme, c’est de vivre. »

    Or Valéry Giscard d’Estaing a été enterré comme un chrétien et non comme un excommunié. Le fait qu’il ait été le président d’une République qui s’affirme agressivement laïque et qui a, depuis 1905, déchiré le pacte solennel conclu avec l’Eglise catholique change-t-il quelque chose à son péché public? Ou bien celui qui a procuré le moyen juridique de procéder à des milliers d’avortements aurait-il échappé à la sanction canonique prévue pour un seul de ces actes ?

    Il est choquant de voir des prêtres, et en particulier des évêques, se précipiter pour enterrer avec « les honneurs de l’Eglise » des personnages dont la vie publique a foulé aux pieds les valeurs chrétiennes. L’on pense à ces évêques orthodoxes qui sont allés honorer Staline après sa mort… Encore avaient-ils l' excuse d’être forcés.

    J’ai le regret de vous dire qu’en présidant les obsèques de Valéry Giscard d’Estaing, au surplus revêtu de vos ornements épiscopaux, vous avez prôné par l’exemple le mépris du droit et de la discipline ecclésiastiques. Lors des funérailles de Jacques Chirac, son complice dans la «libéralisation» de l’avortement, j’avais déjà attiré l’attention de votre confrère, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, sur le scandale qu’avait constitué alors sa présence et celle d’autres évêques. Je lui disais, et je vous dis aujourd’hui, que les autorités ecclésiastiques étaient tenues de refuser l’entrée des églises à ce genre de personnages.

    Que l’on ne me dise pas que je juge alors que nous ne devons pas juger. Je ne fais que tirer les conséquences d’actes publics au for externe et appeler au respect de la discipline ecclésiastique, qui n’est pas facultative. Pour le reste, Valéry Giscard d’Estaing relève désormais du tribunal de Dieu et je ne porte aucun jugement sur son sort éternel.

    Que l’on ne m’oppose pas la miséricorde. En effet, celle-ci n’est due qu’au pécheur qui la demande en se repentant. Et je ne sache pas que le président Giscard se soit jamais repenti d’avoir activement agi en faveur du vote de la loi sur l’avortement. Et d’ailleurs, si tel était le cas, sa repentance aurait dû être rendue publique (et ses obsèques auraient dû se dérouler discrètement et sans la présence d’évêques) ;

    Je termine en précisant–mais la chose me semble aller de soi–que je ne vous connais pas personnellement et que ne suis mû par aucune hostilité envers votre personne. Ma démarche vise seulement à rappeler que les catholiques sont en droit d’espérer des évêques catholiques plutôt que des évêques républicains.

    Je prie votre Excellence d’agréer l’expression de mon respect pour ses hautes fonctions et l’assurance de ma prière à son intention.

     

    Franck BOUSCAU

  • Nous avons en France une république la plus anti-catholique qui soit .

     

    Quand il s'agit de matraquer les baptisés catholiques, notre République judéo-maçonnique est toujours prête à passer à l’action!

    On se souvient ainsi des manifestants qui avaient été passés à tabac et gazés lors des Manifs pour tous en 2013, y compris des personnes âgées et des pères et mères de famille promenant leurs bébés dans des poussettes, par la police régimiste qui s’en donnait à cœur joie.

    Il est vrai qu’il était plus facile et moins risqué de violenter des manifestants tranquilles et pacifiques que des bandes ethniques enragées! ...

    Et voici que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a prévenu le vendredi qu’il enverrait ses milices verbaliser les catholiques qui manifesteraient le dimanche pour le respect de la liberté de culte. Puisque les écoles, les bureaux, moult magasins sont ouverts, pourquoi les églises et les lieux de pèlerinage et d’apparition ne le seraient-ils pas ? C’est une brimade inacceptable.

    Les lois de la République ont bon dos, quand la famille Traoré et les indigénistes manifestaient bruyamment devant le palais de justice de Paris pendant le confinement pour protester avec virulence contre le sort qui serait fait en France aux non-Blancs, aucun manifestant n’a été verbalisé. De même que lorsqu’il y a des émeutes allogènes en banlieues occupées, les bandes ethniques ne sont jamais violentées. Contrairement aux gilets jaunes qui ont été mutilés, énucléés, gazés, leur République sait prendre des gants avec les allogènes. Darmanin ose parler de mansuétude alors qu’il envoie ses gros bras, tandis que les meutes d’antifas et autres Black Blocs ne sont jamais aussi sévèrement traités, eux qui cassent, qui pillent et qui frappent.

    Le ministre de l’intérieur, plus prompt à pourchasser les braves gens que les vrais délinquants et criminels, a tenu parole puisque le dimanche 15 novembre une trentaine de fidèles traditionalistes d’une chapelle d’Aix-en-Provence ont été verbalisés (135 euros par personne !) pour avoir participé à une messe tridentine .

    En effet, depuis le 3 novembre, tout culte public est interdit en France, sauf bien sûr le culte shoahtique !

    En fin de matinée, la police nationale est intervenue sur ordre du préfet dans la petite chapelle Notre-Dame de l’Immaculée Conception du boulevard Gambetta pour faire cesser l’office religieux « organisé illégalement ». Le prêtre qui célébrait la messe, laquelle a été interrompue contrairement à tous les usages, ce qui montre une impiété doublée d’une goujaterie difficilement égalables, a dû suivre la police pour être auditionné et sanctionné. Une procédure administrative a aussitôt été engagée par la préfecture pouvant aboutir à des sanctions radicales, telle la fermeture du lieu 24 heures sur 24.

    Voilà où nous en sommes dans le pays qui fut appelé traditionnellement la fille aînée de l’Eglise. Avec l’apologie du blasphème tous azimuts, au nom de leur satanée laïcité, qui n’est jamais qu’un rejet public, total et viscéral de Dieu et de Sa loi, et désormais les interruptions d’offices religieux et les fermetures de chapelles et d’églises, mais aussi de la grotte de Lourdes inaccessible aux pèlerins depuis le 3 novembre et pour une durée indéterminée, on se croirait revenu au temps du petit père Combes, à l’époque des crochetages d’églises et de couvents, à la Querelle des Inventaires de 1906.

    Après que le Conseil d’Etat a rejeté le 7 novembre, premier samedi du mois, le référé déposé par des catholiques pour le respect de la liberté de culte, la préfecture de police de Paris a carrément interdit de manière préventive le samedi la manifestation qui était prévue le lendemain place Saint-Sulpice pour le retour du culte public. On vit vraiment en pleine tyrannie. Pas simplement sanitaire mais mentale. L’Enfer se déchaîne. Avec la suppression de l’école à la maison, les menaces sur les écoles hors contrat et la suppression de la liberté de culte, faudra-t-il songer un jour à s’exiler ? La question commence à se poser sérieusement. Mais pour aller où ? L’apostasie est aujourd’hui universelle.

    Réciter le chapelet ou entonner un chant religieux dans la rue, ou même sur le parvis d’une église, est désormais une atteinte à la laïcité sanctionnable par la loi.

     C’est bien ce qui s’est passé à Bordeaux dimanche dernier. Plus de 300 baptisés catholiques s’étaient rassemblés le 15 novembre devant la cathédrale de Bordeaux pour demander la reprise du culte public, interdit pendant le confinement, certains entonnant des prières, qui ont valu aux organisateurs une convocation au commissariat. Les fidèles se sont en effet réunis sur le parvis de la cathédrale Saint-André de Bordeaux durant une heure en fin de matinée. Malgré les appels (peu courageux) des organisateurs à ne pas prier ou entonner des chants religieux conformément aux demandes exorbitantes de la préfecture de police, plusieurs chants ont retenti ainsi que des « je vous salue Marie ». Des dizaines de personnes se sont également agenouillées pour prier. Cela a été jugé insupportable par les autorités civiles. L’un des organisateurs de la manifestation, Maxence Castay, a indiqué à Sud Ouest : « Les policiers nous ont indiqué qu’un certain nombre de gestes ne respectaient pas le principe de laïcité. Je suis donc convoqué demain matin au commissariat ». 

    On le voit, réciter un Pater ou un Ave est contraire à la loi de la République, il faut le savoir, et peut déboucher sur une sanction.

    En revanche, danser nu dans une Gay Pride est parrainé et subventionné très officiellement par la ville de Paris, le conseil régional d’Ile-de-France et le gouvernement tandis que le Palais-Bourbon se couvre des couleurs du drapeau arc-en-ciel de la communauté LGBT. Avorter jusqu’à neuf mois, c’est-à-dire jusqu’à l’accouchement, ce qui implique d’écraser la tête du bébé et de couper le fœtus en morceaux, ça, en revanche, c’est permis et c’est promu par leur République. Changer de sexe, être transsexuel, faire porter des enfants pour la satisfaction et le plaisir de paires homosexuelles, ça, c’est permis et promu dans leur République.

    Des optimistes croient que la suspension du culte public pourrait être levée à partir du 1er décembre. Mais rien n’indique que ce sera réellement le cas. Et, de toute façon, le Premier ministre a expliqué aux différents dignitaires religieux que cela ne pourrait être envisagé qu’à condition de respecter un protocole sanitaire draconien. En plus du gel hydroalcoolique, du port du masque qui fait ressembler à un clown et n’est pas digne dans un édifice religieux, la fameuse distanciation sociale serait considérablement augmentée.

    Le « président de la conférence des évêques de France », en bon collabo du régime en place, a ainsi proposé de lui-même que l’occupation d’une église soit d’environ « un tiers de l’espace » ou de « 4 m2 » autour d’un fidèle, et que l’on renonce totalement au chant ! Ce même “épiscopat” moderniste avait déjà proposé lors du premier confinement qu’on se saisisse des hosties pour communier « avec des pincettes » ! Comment croire que tous ces imposteurs “mitrés” ont la foi et la moindre crainte de Dieu ?

     

    Au-delà du Covid, le pire virus auquel l’on a à faire face, c’est le sida mental. Et contre celui-là hélas, on n’est pas près de trouver un vaccin !!!