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23/12/2014

Affaire des crèches de Noël .

Nous sommes quelques jours avant le Noël quelque part en France. Pas de crèches, pas de sapins, pas de décorations joyeuses dans les rues et les vitrines, pas de marchés à tous les coins des villes et des villages, pas de Pères Noël pour les enfants… Bref, pas de miracle de cette période d’hiver. Ce n’est pas que le gouvernement veuille rétablir la situation économique catastrophique. C’est la laïcité qui interdit les signes ostentatoires d’une religion quelconque.

Pour le moment, on n’en est pas encore à ce point terrible. Mais l’affaire des crèches dans les lieux publics tire la sonnette d’alarme. A quoi faut-il s’attendre après cette offensive de laïcistes en délire ? Nous avons posé cette question à notre interlocuteur Robert Mestelan, président de l’association « La route de l’Europe chrétienne ». Ecoutons-le.

Sputnik. Que pensez-vous des demandes de retirer les crèches des lieux publics ?

Robert Mestelan. C’est un scandale qui a éclaté au début du mois de décembre et s’est manifesté par deux interdictions de placer des crèches dans deux endroits bien caractéristiques de la France. D’abord, en Vendée, une région qui a toujours été hostile à la révolution et qui, sous l’impulsion de notre ami Philippe de Villiers, maintient les racines chrétiennes de façon très vivace. C’est dans les locaux du Conseil général à Laroche-sur-Lyon qu’une crèche avait été installée, d’ailleurs, à la demande des familles qui travaillaient dans ce bâtiment. La tradition avait été respectée : chaque année, cette crèche était dressée à la joie de tous. Cette année, il y a eu une plainte d’un membre de Libre Pensée (un nom de guerre qui désigne la franc-maçonnerie). Suite à cette plainte, on a demandé à Monsieur Bruno Retailleau, président du Conseil général, de retirer cette crèche. La deuxième affaire a eu lieu dans une autre partie de la France, dans le Midi viticole. Il s’agit de la mairie de la ville de Bézier qui vient d’être gagnée par Monsieur Robert Ménard, un homme extrêmement courageux et droit, qui essaie de remettre de l’ordre dans cette ville qui a été très malmenée par tous les gauchistes qui avaient été à la tête de la mairie depuis un certain nombre d’années. Une autre plainte a été également déposée par la Libre Pensée. Robert Ménard qui n’a pas la langue dans sa poche, a répondu en disant qu’il n’était pas question de retirer cette crèche. Ce faisant, il l’a gardée et a obtenu l’aide de toute la population de Bézier excédée par ces agissements gauchistes. Finalement, on a maintenu la crèche dans cette mairie et Robert Ménard a été cité comme homme très courageux qui s’est opposée à cette manifestation indigne.

La crèche est un signe de la religion catholique qui est dominante en France. Elle fait surtout partie des racines chrétiennes de l’Europe. C’est très important que la population reste fidèle à la fois. Pour cela, la crèche indique très nettement la vocation chrétienne de la France. Face à ces deux faits, un immense mouvement s’est créé en France qui incitaient tout un tas de gens, de laïcs, de mairies, de communautés d’associations à installer des crèches dans des endroits où il n’y en avait pas auparavant pour réagir de façon violente à cette manifestation autoritaire tout à fait déplacée. Il y a eu un ensemble de crèches très important élevé cette année dans tous les endroits du pays.

Sputnik. On dit souvent que les crèches dans les lieux publics portent atteinte à la laïcité. Est-ce la même laïcité instaurée en 1905 par Napoléon ? A-t-elle changé un siècle plus tard ?

Robert Mestelan. Je pense que c’est un mauvais procès. Cela ne porte absolument pas atteinte à la laïcité. Actuellement, il s’agit d’une laïcité à sens unique en France. Cette laïcité ne s’adresse qu’aux catholiques et en aucun cas ne s’adresse aux musulmans qui, eux, construisent des mosquées et ont des exigences de plus en plus lourdes, par exemple, en ce qui concerne la nourriture qu’il faut leur servir dans les collectivités. Le gouvernement actuel est extrêmement sensible à favoriser toujours l’islam et dès que la religion catholique manifeste la moindre tendance à affirmer publiquement sa foi, on lui applique ces principes de laïcité. C’est un faux problème qui a éclaté et qui montre la duplicité des hommes qui exercent le pouvoir en France.

Sputnik. Sont-ils pro-musulmans et anti-chrétiens alors ?

Robert Mestelan. Les musulmans sont très heureux qu’on favorise leur action, bien entendu. On n’applique pas du tout les lois de laïcité pour interdire leurs manifestations. On cite, en particulier, la fête du Ramadan qui a été fêtée publiquement à Paris, à l’Hôtel de ville. A ce moment-là, on ne parle plus du tout de laïcité. Je répète encore une fois que c’est une laïcité à sens unique.

Sputnik. L’affaire des crèches intervient non seulement quelques jours avant Noël, ce qui est logique, mais également lors de la guerre menée par l’Etat islamique. Aujourd’hui, de plus en plus de Français s’engagent dans les rangs des djihadistes, se convertissent à l’islam et partent faire la guerre en Syrie et en Irak. Peut-on lier ces deux sujets ?

Robert Mestelan. Je ne sais pas si on peut les lier, mais c’est une constatation extrêmement inquiétante. Des jeunes français, ce sont souvent des Français de souche qui ne sont pas musulmans, qui sont cités comme allant s’engager dans les rangs du djihad. J’y vois une explication. Au fond, depuis un certain nombre d’année, on a supprimé le service militaire en France et la jeunesse n’est plus appelée à servir son pays, comme elle l’était, en effectuant une année de service national militaire ou parfois plus. Donc, il y a toute une catégorie de jeunes, voire tout la jeunesse actuelle de France, qui est laissée sans aucune formation et qui, pourtant, comme tous les jeunes, est à la recherche d’un idéal. Là, c’est un idéal dévoilé mais, certes, cet idéal pousse ces jeunes à quitter la société de consommation béate dans laquelle on a voulu les enfermer, et qui préfèrent, en bravant toutes les difficultés, franchir les frontières et se rendre en Syrie ou en Irak pour rejoindre les rangs du djihad.

Sputnik.Va-t-on pousser l’affaire des crèches plus loin ?

Robert Mestelan. Je ne suis pas devin ni prophète. C’est un prétexte qui a été utilisé par les laïcistes pour suivre sur le plan de l’interdiction la pratique de la religion chrétienne. C’est très douloureux pour nous tous. De plus, il y a des jeunes qui s’appellent SOS Irak qui sont partis avec le cardinal Barbarin non seulement pour amener des vivres, mais aussi rester sur place et s’occuper de la population de toutes ces villages envahies par l’Etat islamique.

Commentaire. Les plaintes d’interdire les crèches et les décisions des tribunaux témoignent d’une lecture de la laïcité à géométrie variable. Les prétendus libre penseurs et les juges se montrent moins regardant lorsque la mairie de Paris célèbre le Ramadan, qui, à ma connaissance, n’est pas une tradition purement française, ou encore lorsque les municipalités participent au financement de mosquées. Dans ce contexte, je salue la vive réaction de la population. On a installé un tas de crèches dans les lieux publics, notamment, les maires. Telle est l’Antigone de Sophocle : les Français ont ainsi montré leur insoumission face à cette injustice.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser au premier abord, toute cette affaire n’a rien d’anecdotique. Ce n’est pas seulement la religion catholique qui est visée, mais aussi à travers elle, les traditions et la mémoire française. La crèche dans le vieux pays de France ne relève plus uniquement du culte, mais aussi de la culture. Derrière ce paravent de laïcité, les Français sont confrontés aux destructeurs de l’Europe qui procèdent à construire un monde nouveau en détruisant tous les repères collectifs profonds, de la famille à la nation. C’est sur ce néant, cette table rase que prospère le matérialisme et le mercantilisme. Je dirais plus : c’est aussi à cause de ce nihilisme que de jeunes Français se retrouvent embarqués dans les folies djihadistes après une conversion qui cherche, sans doute, à combler ce vide.

Ce sont les mêmes destructeurs qui ont toujours refusé que soient reconnues les racines chrétiennes de l’Europe. Souvenez-vous de Jacques Chirac proclamant en 2003 que « les racines de l’Europe sont tout autant musulmanes que chrétiennes », notamment, pour faciliter l’adhésion de la Turquie en Union européenne. En refusant de définir l’identité et les frontières géographiques de l’Union européenne, ils ont donc accentué le divorce entre la vraie Europe, une civilisation s’exprimant à travers de différentes nations, et leurs projets politiques ultralibéraux et mondialistes. Cette Union européenne qu’ils ont voulue construire sans racines est forcément sans avenir !

21/12/2014

Marine Le Pen et les " cathos de merde " .

La Société romaine n'était pas catholique mais punissait le bricolage abortif de son temps. 

Evidemment il est plus commode de se débarrasser d'un nouveau venu qui importune la vie affective et sociale d'un couple confronté aux difficultés qu'impose la tyrannie de la république budgétivore, laïque et stalino-capitaliste que d'investir l'argent dépensé au bassinet du tsunami musulman pour permettre à un couple en difficulté ou à une femme seule d'être totalement pris en charge au profit de la naissance qu'ils attendent ou qu'elle attend, sachant qu'un avortement est rarement une partie de plaisir pour une femme.

Cautionner la non naissance d'un futur citoyen de sa propre engeance, c'est cautionner Big Brother, c'est cautionner Monsieur Neuwirth et tous ses prophètes de la Mort, c'est cautionner le capitalisme international tout autant que l'internationalisme de gauche, philosophiquement frères dans la même célébration du Suicide déifié. 

La courte vue c'est de ne pas apercevoir la volonté d'un Etat de payer la totalité des frais d'un côté et de ne rien payer de l'autre. 

Un père de famille nombreuse, disait Bernanos, c'est l'aventurier des temps modernes. 

Que Marine Le Pen veuille faire profiter ses compatriotes de tous les avantages dont les femmes de sa génération ont profité du temps où les Françaises pouvaient se permettre le luxe d'avorter si la date de la naissance tombait au moment de la réservation à l'Ile Maurice donne une idée de la Femme d'Etat qu'elle est déjà. Autant se garder Copé, Lemaire, Valls ou même Cahuzac et Thevenoud contre qui elle ne diligente pas l'ire populaire. 

Placer la question de l'avortement sous l'éclairage religieux dans un pays dont la religiosité est contrôlée par des mafieux en peau de cochon, c'est vouer cette cause à l'échec par avance. 

L'avortement est un crime contre le peuple, contre la nation, contre son avenir, et ce crime se dénombre avec une calculette, pas avec un bréviaire.

Surtout, encore une fois, quand tout l'investissement dû à l'enfant de souche ou de coeur à naître est consacré en totalité et au-delà à l'importation et à la colonisation de la France par des populations qui alimentent chaque jour le Jihad, même Marine Le Pen ne le voit pas puisque le député maire d'Orange a eu la lucidité et le courage, avec Monsieur Mariton et quelques autres, de souligner qu'on ne peut pas dans la vie en général vouloir une chose et son contraire. 
 
 L’arrivée au Front National de Sébastien Chenu, fondateur de GayLib et militant LGBT, a du mal à passer. Pourtant il n’est qu’un élément supplémentaire de cette nouvelle ligne visant à gauchiser le FN pour le rendre admissible au sein du système pour prendre le pouvoir. Sauf que, parmi les militants, cette nouvelle pilule semble devoir mal passer.
Le standard téléphonique du FN est assailli, il ne désemplit pas. La faute croit la présidente du Front National et sa garde rapprochée, aux médias catholiques de l’Internet, dont le salon beige et le site MPI, qui mèneraient campagne contre le nouveau FN : « dans l’entourage de Marine Le Pen, on raille ces «cathos de merde». » rapporte Valeurs Actuelles. En réalité, ce que n’aime pas Marine Le Pen, c’est que cela se sache ! Elle veut changer la ligne du parti sans qu’on le dise, ou plutôt qu’on le dise, mais seulement dans une optique de bien-pensance pour plaire à la caste médiatique.
Pourtant, qu’on le veuille ou non, ce changement est évident : l’avortement est bien considéré comme un droit au FN – aucun député du FN ne s’est associé à Jacques Bompard pour combattre la loi Veil ! – , et non plus comme un problème et encore moins comme un meurtre de masse ; le travail du dimanche devrait être libre, au nom de la liberté individuelle mais au mépris du respect de nos traditions, du respect dû à Dieu et de l’équilibre familial ; le mariage homosexuel n’a pas été combattu, et si on se résout à l’abroger pour satisfaire une ligne catholique ou dite plus conservatrice, le PACS sera amélioré pour complaire aux lobby LGBT .
 
Ne parlons pas des loges et de leurs affiliés qui s’affichent dorénavant sans complexe dans ce néo Front National.
 
Marine Le Pen sait que de toute façon elle n’est pas tenue sur sa droite, elle ne subit pas de pression réelle de ce coté puisque aucune formation politique n’est capable de la menacer sur sa droite. Elle ne perdra donc rien réellement sur sa droite et la frange catholique, mais grignotte inexorablement sur sa gauche.
 
Que nous, « cathos de merde », ne soyons pas dupes : si le FN ne fait pas pire que les autres, ce qui ne sera pas difficile, il ne répondra pas aux attentes de redressement moral parce qu’il n’en n’a aucunement les principes. Le FN est entré depuis plusieurs années dans la globalisation areligieuse, et donc, nécessairement  anti-chrétienne.

11/12/2014

Des enfants chrétiens décapités à Mossoul .

 

 
ei-barbarie
Le pasteur britannique Andrew White, toujours présent en Irak, a fait part aux médias d’une nouvelle atrocité commise par les djihadistes de l’Etat Islamique : quatre enfants chrétiens ont été décapités en Irak parce qu’ils avaient refusé de se convertir à l’islam.
Cet acte barbare s’est déroulé près de Mossoul, dans une enclave chrétienne récemment passée aux mains des djihadistes.
Le pasteur White  a décrit  au site Orthodox Christian Network comment les djihadistes ont pris possession de villages dans la plaine de Ninive et ont menacé de mort les chrétiens s’ils ne se convertissaient pas à l’islam.
Le pasteur White a expliqué comment des djihadistes se sont dirigés vers un homme et lui ont dit: «Soit tu te convertis à l’islam, soit nous tuons tous tes enfants». Il s’est alors exécuté et à prononcé les mots que les militants voulaient entendre. «Il était désespéré. Il m’a appelé et m’a demandé si Jésus l’aimerait encore malgré ce qu’il avait fait.
Mais un groupe de jeunes chrétiens n’a pas accepté de se convertir. Les enfants, tous âgés de moins de 15 ans, ont répondu: «Non, nous aimons Jésus, nous avons toujours aimé Jésus, nous avons toujours suivi Jésus, Jésus a toujours été avec nous».
Les membres de l’EI ont alors répété: «Prononcez les mots». Les enfants ont courageusement répondu : «Non, nous ne pouvons pas». Les djihadistes leur ont tranché la tête…