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11/08/2015

Le pouvoir socialiste, complice de l’ONU, va déployer des moyens extraordinaires en faveur des clandestins !


 
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Clandestins de Calais: où sont les femmes, les enfants et les vieillards ?...
 
 
Alors que le pouvoir socialiste vient juste de mettre en application la diminution des allocations familiales en ciblant précisément les familles traditionnelles et autochtones, l’ONU (ce pouvoir mondialiste cornaqué par les USA) trouve qu’elle n’en fait pas encore assez en faveur de ceux qui n’ont aucun droit légal à se trouver sur le sol français. Autrement dit les 800 millions annuels récoltés par le pouvoir sur le dos des familles françaises vont servir aux clandestins et sans doute n’y suffiront-ils pas.  Si on considère tous les avantages dont ils bénéficient déjà, et les frais qu’ils génèrent par les désordres qu’ils provoquent, on est loin du compte. 
Le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) des Nations Unies a morigéné la France, lui intimant de présenter très vite un plan d’urgence «global» pour traiter la crise des migrants à Calais, selon les critères des catastrophes naturelles. «Le HCR réitère son appel de l’été 2014 pour une réponse urgente, globale et durable en premier lieu par les autorités françaises», souligne un communiqué du HCR diffusé à Genève, rappelant à la France ses devoirs en termes de droits de l’Homme face à quelque 3000 migrants qui cherchent depuis Calais à se rendre en Angleterre.
 
Les tripatouillages de la Gauche pour les présidentielles
Si le HCR a remonté les bretelles des autorités républicaines de France par la voie officielle d’un communiqué, afin de créer les moyens équivalents à ceux d’un plan de catastrophe naturelle, il ne faudrait pas s’imaginer qu’il l’a fait sans auparavant consulter les-dites autorités républicaines. Ce plan a été concerté, mais il fallait lui donner les apparences d’une contrainte extérieure pour le rendre acceptable par des Français blasés. C’est avec les immigrés que le pouvoir socialiste assoie une tyrannie qui ne s’avoue pas, sur la France, par le biais des élections. Plus de 90% des musulmans, qui sont donc tous issus d’une immigration récente, ont voté pour François Hollande lors des dernières présidentielles, -ont rapporté les sondages. Sans cet apport il le « moi-président » n’aurait eu aucun chance d’être élu. Comme il est devenu impopulaire même parmi cet électorat, il faut donc très vite le renouveler.
Naturellement c’est au nom de la nouvelle religion mondiale, obligatoire et incontournable que sont les Droits de l’Homme, que le gouvernement de la République s’exécutera, prétextant, en parfait hypocrite, qu’il est obligé de faire supporter encore un peu plus cette migration/invasion partie d’Afrique et du Moyen-Orient, aux Français. Un Moyen-Orient où il a largement contribué au chaos actuel en déstabilisant les gouvernements par les fameux « printemps arabes » et en particulier en déstabilisant la Syrie avec ses alliés turcs, arabes, états-uniens, israéliens et qatari. La déstabilisation de la Libye étant principalement l’œuvre du gouvernement Sarkozy.
Faut-il encore rappeler que les immigrés qui arrivent sur nos côtes ne sont pas pauvres, ainsi que le précise le Secrétaire d’Etat belge à l’Asile et à la Migration?
 
Faut-il également rappeler que l’Etat islamique, lui-même, a précisé qu’il infiltrait de ses troupes, le flot d’immigrés qui affluent en Europe? Des islamistes qui disposent d’énormes moyens pour financer les passages de clandestins !
 
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Si les clandestins de Calais étaient réellement contraints, comme on veut nous le faire croire, de fuir la misère et la guerre, ce serait des familles entières qui fuiraient, et non pas, seulement des jeunes hommes… Les rares femmes présentes sont des agents de la gauche immigrationniste !
 

03/08/2015

La république et ses élus, ces "choses" responsables de tous nos malheurs .

Les « choses », ce sont, en l’occurrence, ces multiples faillites auxquelles nos compatriotes assistent en cette fin de mois de juillet. Les causes, quant à elles, se résument à une principale : la République, non seulement dans son incapacité à répondre aux enjeux de notre temps mais plus encore dans son incurie et son idéologie, qui sont à la source de nombreux problèmes.

Tout d’abord la faillite bien concrète de dizaines de milliers d’éleveurs, confrontés à une baisse catastrophique des prix, qu’il s’agisse de la viande, ou encore du lait à la suite de la disparition des quotas. Comme l’a déclaré Périco Légasse au Figaro, ce 22 juillet, « la puissance financière de la grande distribution et sa collusion avec la classe politique conduisent au massacre économique et social que l’on constate quotidiennement. Nos gouvernants, de “droite” comme de “gauche” — tout cela ne veut plus rien dire — ont tellement peur d’aller dans le sens contraire de l’histoire, entendez celui des marchés financiers, en réglementant les pratiques commerciales abusives et déloyales, que la grande distribution dicte leur conduite aux pouvoirs publics. »

Sans compter une politique européenne favorisant, notamment à travers la pratique des travailleurs détachés, une concurrence déloyale en matière de main d’œuvre qui profite essentiellement à l’Allemagne, sur fond d’une libéralisation des échanges que la signature promise, par l’Europe, du traité transatlantique ne fera qu’aggraver encore.

C’est bien la destruction de l’agriculture française qui est délibérément recherchée tant par les instances européennes sous contrôle allemand que par les Etats-Unis — une agriculture française que le carcan européen étouffe depuis plusieurs décennies avec la complicité active des dirigeants français, au nom d’une politique agricole commune dont nos paysans ont été les dindons de la farce !

Ne les a-t-on pas forcés, pour mieux les asservir et les conduire à la faillite, à vivre non plus de leur travail mais de subventions versées avec une prétendue générosité par l’ « Europe » — mensonge éhonté puisque la France est contributrice nette du budget européen ? Le tout en imposant un modèle agricole qui empoisonne les terres et les paysans eux-mêmes ! Oui, la république a fomenté la faillite de l’agriculture française.

Faillite, ensuite, des collectivités territoriales : Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France, a ainsi déclaré aux Echos le 26 juillet que de « un à cinq départements risquent de se déclarer en faillite d’ici à la fin de l’année si rien n’est fait. » Pourquoi ? Parce « l’ Etat n’a pas compensé l’intégralité des versements que nous faisons pour son compte aux prestataires sociaux. Nous avons calculé qu’à fin juillet, le reste à charge cumulé pour les départements est de 8 milliards d’euros. » Joli tour de passe-passe d’une république qui ne « décentralise » apparemment que pour fuir ses responsabilités ! Et laisser les collectivités — par ailleurs trop contentes de s’instituer en féodalités politiques — dans l’incapacité de répondre à des contraintes financières décidées à Paris. Oui, la république est bien dans l’incapacité de faire vivre sainement les différents échelons administratifs tout simplement parce qu’elle a tué, dès l’origine, une organisation territoriale où l’économique, le culturel et le social peuvent se compléter harmonieusement. Il sera toujours possible de ponctionner le pays réel !

Faillite également du « vivre-ensemble », cet OPNI (objet politique non identifié) dont l’incantation magique est proportionnelle à la dissolution de la société française. Là encore, la république est pleinement responsable d’un état de fait où les agressions au nom de préjugés barbares, étrangers à notre vieille civilisation chrétienne qui est la chair de notre identité nationale, deviennent monnaie courante — récemment encore dans un parc de Reims —, suscitées par une politique, elle aussi, menée conjointement depuis plusieurs décennies par nos gouvernants, de “droite” comme de “gauche”, puisque tout cela, en effet, ne veut plus rien dire. La justice et l’intérieur ont beau mentir effrontément pour dissimuler le caractère « culturel » de ces agressions : des Français de souche ou des immigrés pleinement assimilés en sont devenus les victimes quotidiennes. L’invasion migratoire, ordonnée par les instances européennes et que nos dirigeants organisent de manière préméditée, déstabilisent la société française en imposant la préférence étrangère. Il en est ainsi de la récente loi Cazeneuve sur les nouveaux droits des immigrés — de préférence en situation irrégulière : les chouchous des socialistes —, loi qui, en élargissant les procédures d’accès à la nationalité française, crée, selon le Républicain Guillaume Larrivé, « une sorte de régime du droit du sol hors sol ». Mais les Républicains — ex-UMP — sont-ils les mieux placés pour dénoncer une politique qu’ils ont eux-mêmes allègrement pratiquée lorsqu’ils étaient au pouvoir ? Et comment Sarkozy, qui fut le champion du déferlement migratoire durant cinq ans et le serait encore s’il revenait au pouvoir, ose-t-il déclarer vouloir remettre en cause Schengen ? Assez de mensonges !

Faillites et mensonges, également, s’agissant de l’école, que nos gouvernants, de “droite” comme de “gauche”, puisque, là encore, tout cela ne veut plus rien dire, se sont ingéniés à détruire pour mieux couper les Français de leurs racines et empêcher les néonationaux de les acquérir, en vue de favoriser la dissolution de l’identité nationale, l’idéologie pédagogiste, partagée par toute la classe politique républicaine, continuant parallèlement son travail de sape de la transmission des savoirs.

Oui, c’est avec la conscience de ces multiples faillites, dont la liste est loin d’être exhaustive, et de ces mensonges éhontés d’un pays légal sans vergogne, que les patriotes doivent partir en vacances. Pour nourrir leur détermination. Et recouvrer leurs forces. Toutes leurs forces. Car dès la rentrée le pays en aura besoin !

29/07/2015

Avec Valls, Hollande et Cazeneuve, les immigrés passent avant les français de souche !

On le sait, c’est toujours pendant les vacances que les gouvernements font passer dans la plus grande discrétion les réformes les plus détestables. Ainsi en est-il de la loi Cazeneuve sur l’immigration dont on parle peu. Pourtant, cette réforme, sur la base du texte présenté par le gouvernement et des amendements parlementaires, transforme en profondeur les règles de l’entrée et du séjour en France aggravant considérablement l’actuelle législation. Trois changements sont particulièrement emblématiques de cette réforme. La première concerne le droit de séjour en France qui est fortement facilité. L’étranger, selon le projet de loi gouvernemental, arrivera avec un visa de long séjour d’un an. Puis une carte de longue durée, dite pluriannuelle de quatre ans, lui sera immédiatement délivrée, avant la carte de résident de dix ans. Le devoir de faire ses preuves pendant cinq ans, la conditionnalité qui s’attache aujourd’hui à la carte d’un an renouvelable disparaîtra. Le prétexte invoqué pour cette réforme est d’épargner à l’étranger de devoir se présenter plusieurs fois au guichet en préfecture. On voit à quel point la gauche se soucie du bien-être des allogènes ! Ajoutons qu’il est possible d’effectuer ces démarches par correspondance ou par Internet et que les immigrés n’ont donc pas besoin en réalité de se déplacer...

Le deuxième bouleversement, extrêmement profond lui aussi, porte sur le régime des étrangers malades. Depuis la loi Chevènement du 12 mai 1998, notre pays propose un dispositif particulièrement munificent aux immigrés en situation irrégulière sur le territoire français atteints d’une grave maladie. Alexis Théas, juriste interrogé par Le Figaro, explique que « cette disposition prévoit qu’une personne résidant en France depuis plus de trois mois, en situation illégale, bénéficie d’une régularisation de plein droit (délivrance de papiers) pour être soignée en France sous deux conditions : qu’elle soit atteinte d’une maladie d’une “exceptionnelle gravité” et qu’elle ne puisse pas être soignée dans son pays d’origine. Le critère de l’exceptionnelle gravité, prévu au départ pour le SIDA, a fait l’objet d’ interprétations extrêmement larges, s’appliquant à de nombreuses pathologies, notamment psychiatriques. Le second critère, sur la “possibilité d’être soigné dans le pays d’origine” a été interprété de manière limitative par les préfectures : la question est de savoir si la possibilité de donner le soin existe ou non, est présente, dans le pays d’origine. Le projet de loi Cazeneuve transforme profondément cette logique. Il oblige désormais l’administration à s’assurer que l’intéressé a personnellement la possibilité d’accéder, dans son pays, à ce soin : moyens financiers, couverture sociale, proximité géographique de son domicile. Sinon, il doit être régularisé pour être soigné en France! Le sujet n’est pas totalement nouveau. Le Conseil d’Etat en 2010 avait déja tenté d’imposer cette interprétation large (arrêt Jabnoun). Le gouvernement Fillon s’y était aussitôt opposé par une loi de 2011. »

On le voit, le gouvernement accorde dans les faits des soins gratuits à tous les étrangers, favorise l’invasion du pays et des hôpitaux alors que les Français sont sans cesse mis à contribution pour boucher le trou de la Sécurité sociale, qu’un nombre croissant de médicaments sont déremboursés, que tout ce qui concerne la dentition et la vue n’est quasiment pas pris en charge par la Sécu, que des Français de souche ne se soignent pas, renoncent à des soins ou y surseoient faute de moyens. Quelle infamie ! Disons-le tout net, la réforme Cazeneuve revient à ouvrir la possibilité d’obtenir le droit au séjour et à l’accès gratuit aux soins en France à toute personne malade (ou prétendue telle) dans le monde et n’ayant pas les moyens de se faire soigner dans son pays. Au moment où les migrants arrivent par bateaux entiers, à cause du chaos libyen, envahissent littéralement l’Italie et qu’ils sont à nos portes, cette réforme est criminelle, agissant d’évidence comme une pompe aspirante. C’est d’ailleurs son objectif réel.

 

Le troisième volet de la réforme concerne les reconduites à la frontière des immigrés en situation irrégulière. La mise en œuvre de ces mesures d’éloignement par les préfectures et la police est d’ores et déjà extrêmement difficile. Le préfet, sous le contrôle du juge administratif, disposait jusque-là de cinq jours pour essayer de mener à bien le retour du clandestin dans son pays. La loi Cazeneuve va abroger cette disposition pourtant déjà très timide et donner au juge des libertés la possibilité d’interrompre le maintien en rétention dès 48 heures après le placement par le préfet. Cette mesure crée d’évidence un obstacle supplémentaire majeur à la mise en oeuvre de mesures d’éloignement déjà très délicates à réaliser. On le voit, cette réforme désireuse de donner des gages à l’aile gauche de la majorité et aussi d’obtenir facilement des électeurs supplémentaires en régularisant puis en naturalisant les immigrés ainsi attirés ou maintenus chez nous est un message adressé aux migrants qui se précipiteront en grand nombre dans un pays qui leur est si favorable dans sa législation. Cette réforme qui assouplit les permis de séjour, facilite l’octroi de soins à toute personne posant le pied en France et en faisant la demande et qui rend quasiment impossibles les reconduites aux frontières est un acte de haute trahison de la part du gouvernement et des parlementaires qui l’entérinent.

La preuve de la fourberie des dirigeants de la France, l’adoption de la loi est prévue pour les tous derniers jours de la session parlementaire de juillet, lorsque les Français sont abreuvés d’images de tracteurs ou de feux de forêts, comptent les morts de la canicule ou ne s’intéressent qu’à leurs vacances. Qui se soucie de ces débats dont les media ne soufflent quasiment pas un mot ? Peut-être ces familles françaises accablées d’impôts qui, à partir du mois d’août, voient leurs allocations réduites de moitié car jugées trop riches. Tout le monde n’a pas la chance d’élever une douzaine de « chances pour la France », rappeurs en herbe ou apprentis djihadistes. Il faut que les parents qui travaillent tous les deux paient pour les Français de papier au chômage, pour les étrangers sidaïques qui n’ont pas accès aux soins chez eux. L’avenir de notre peuple est décidément bien sombre : se faire tondre comme des moutons par des gouvernants qui les spolient et les dépossèdent et demain peut-être se faire égorger par des envahisseurs qui ont la haine !

 

Face à ce nouveau coup porté contre notre peuple et notre nation, face à l’aggravation du processus d’invasion, de colonisation, de submersion et de Grand Remplacement, on aurait aimé que le Front national fût en pointe et audible pour faire entendre la voix des Français qui ne veulent pas mourir et qui ne se résignent pas à leur disparition, à leur assassinat programmé et froidement exécuté. Las, depuis des mois, Marine Le Pen est obsédée par la volonté de liquider à tout prix son père auquel pourtant elle doit tout pour complaire au système médiatique et aux lobbies. On l’a appris le 24 juillet, Jean-Marie Le pen sera jugé dans les mois qui viennent devant la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris pour avoir répété le 2 avril dernier ses propos sur « les chambres à gaz, détail de l’histoire ». Preuve de la soumission de la quasi-totalité des esprits à la vulgate, c’est cette affaire qui a conduit la direction du Front national à vouloir évincer du mouvement le père fondateur. Ce qui est proprement mirobolant. C’est exactement comme si l’on avait naguère chassé François Mitterrand du PS, Jacques Chirac du RPR, Georges Marchais ou Maurice Thorez du Parti communiste. L’impensable s’est pourtant réalisé. Malgré toutes leurs trahisons, leurs turpitudes, leurs coups tordus, jamais les directions successives du PC, du PS ou du RPR n’auraient envisagé d’exclure de leurs rangs leur fondateur ou leur chef historique. On mesure toute l’indécence, l’outrecuidance de Marine Le Pen dans cette affaire. Et là c’est encore plus grave car il s’agit de son père. L’homme de sa vie comme elle le définissait naguère. Celui qui l’a faite femme et femme politique, ainsi qu’elle l’affirmait avec une sincérité dont on peut aujourd’hui fortement douter dans son discours d’intronisation au congrès de Tours en janvier 2011. Comment peut-on ainsi sans se suicider couper avec ses racines, celle de sa famille tant politique que biologique ?