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16/01/2015

A qui profite le crime ?

 

Le premier moment de sidération passé, les questions classiques se posent. À qui ou à quoi peut servir le crime ? Certainement pas aux musulmans dont l’écrasante majorité n’a pas à se plaindre de cette vache à lait de République, ni des indigènes locaux dont la soi-disant xénophobie est somme toute extrêmement relative. Alors ? Dressons le catalogue de ce qui peut ou pourrait, directement ou non, être le bénéficiaire du forfait. Sachant que celui qui tire les marrons du feu n’est pas forcément perpétrateur, initiateur ou commanditaire. Émettre des hypothèses constitue un exercice intellectuel qui n’est pas encore prohibé par la loi, n’est-ce pas ?

 

Grand gagnant, M. Hollande

 Primo, dans une conjoncture hautement dépressionnaire en France — mais aussi en Europe avec un éventuel prochain éclatement de l’Euroland si la Grèce en sort — le premier gagnant est bien entendu le chef de l’État français dont la cote de popularité, au moins dans le « peuple de gauche », devrait remonter en flèche. Le chef de l’État n’apparaît-il pas comme le sauveur du pays ? Celui qui a su unir les Français — de la République à la Nation — au moins le temps d’une “messe” vespérale ? Celui que sont venus soutenir « cinquante chefs d’État et de gouvernement »… En fait il ne devait pas y en avoir plus d’une petite dizaine au premier rang où se remarquait la présence de deux criminels de guerre, MM. Netanyahou et Porochenko. Le premier ayant joué des coudes avec l’aide de ses deux gardes du corps pour se propulser à la gauche de l’homme-qui-rit. Ajoutons que M. Netanyahou s’est imposé à Paris en faisant preuve d’un sans-gêne monumental. Mais point d’Américain. Le secrétaire d’État John Kerry était absent tandis que le Russe Sergueï Lavrov, présent, était relégué au nième rang des défilants, loin derrière Marek Halter.

Un homme — nous parlons du président — qui, ayant dégringolé au plus bas de l’échelle du crédit politique, se voit du jour au lendemain bénéficier d’un inespéré retour en grâce populaire. Cela parce qu’il aura été l’homme qui a déclaré la guerre à la terreur et fait de Paris le temps d’une journée d’hiver ensoleillée, « la capitale du monde »… dixit le personnage en question. Néanmoins, que seront les lendemains de fêtes ? Quand il faudra se réveiller de l’ivresse de la grande communion dans la fraternité et de l’adoration aux martyrs de la liberté d’expression ? La France aura-t-elle alors la gueule de bois ?

 

La guerre en prime

 C’est bien simple, le 7 janvier au matin, quelques heures avant le drame, appareillait discrètement vers les côtes du Levant l’un de nos submersibles nucléaires d’attaque. La veille, « Mer et marine » annonçait le départ imminent en mission opérationnelle du porte-avions Charles de Gaulle et de sa flottille d’accompagnement… vers les eaux du Golfe, à portée de tir de la Syrie [varmatin.com6janv15]. L’État islamique serait la cible désignée. Notons pourtant la remarquable concordance des événements. L’envoi de nos meilleurs éléments de combats vers une zone d’opération potentielle ne s’improvise pas. Posons alors la question suivante : y aurait-il un rapport quelconque entre la tuerie parisienne, l’électrochoc national et occidental qu’elle a déclenché et des préparatifs d’offensive en Irak et au Levant avec pour objectif réel la mise à bas du pouvoir légal à Damas… suivant la doctrine en vigueur à Washington du regime change applicable à la Syrie ? La question mérite d’être posée parce que certaines coïncidences sont troublantes.

Pour nous résumer, si l’hypothèse de l’imminence d’un conflit ouvert, officiellement contre Daech, mais avec de solides perspectives de débordement vers les côtes méditerranéennes tenues par le régime était la bonne, les Français qui par millions viennent de plébisciter avec leur pied une présidence hier encore en complète faillite risquent de se retrouver Grosjean comme devant… Avec justement une guerre bien réelle, celle contre laquelle ils ont manifesté. En un mot nous sommes déjà en guerre et les Français ne le savent pas. Une guerre perpétuelle qui a commencé le 11 septembre 2001 et qui n’a jamais cessé depuis.

Si Paris s’est abstenu en 2003, aujourd’hui grâce à son mini 11/9, nous allons pouvoir montrer notre totale docilité avec participation renforcée, inconditionnelle aux guerres impériales, lesquelles désormais, doctrine du zéro mort oblige, seront intégralement sous-traitées par les féaux… comme en Libye dont les djihadistes armés par nos mains sont maintenant les seigneurs du Daech et ceux qui, soigneusement manipulées et instrumentés, serviront de chiens de garde aux troupeaux affolés.

 

Second prix : dame Le Pen

 Autre lauréate du loto de la terreur, Mme Le Pen à laquelle le New York Times, ce baromètre des oligarchies régnantes, accorde ses faveurs en lui donnant la préséance sur le sieur Hollande. Sous le titre habile « In Cold Political Terms, Far Right and French President Both Gain » traduisible « En termes froidement politiques, l’extrême droite et le président français sont tous deux gagnants », l’article assorti de deux photos est sans ambiguïté, les faveurs vont à la dame. La photo de Hollande, plus benêt que jamais, arrive en second. L’image a été volontairement réduite ce qui est la règle pour une “mineure”.

Du point de vue “événementiel”, la photo de Le Pen est vivante, on y voit quelqu’un qui se bat, alors que celle de Hollande est l’habituel portrait de l’idiot du village. Un choix éditorial qui en dit long quand on sait ce qu’est le New York Times, organe de référence et même « la voix », des élites mondiales [nytimes.com11janv15]. Les élites mondialisées auraient-elles déjà choisi Marine Le Pen comme futur chef d’Etat français ? ...

 

15/01/2015

Affaire Charlie Hebdo - Alain Escada (CIVITAS) répond à Jean-Michel Ribes ...

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ribes-charlie-hebdo
 
Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point à Paris, a fait la tournée des médias, depuis hier, pour livrer ses impressions après l'attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo.
Avec un raccourci sidérant, Jean-Michel Ribes a osé comparer les auteurs de l'attentat aux "catholiques intégristes" et à Civitas.
Nous avons contacté Alain Escada, président de Civitas, pour connaître sa réaction.
***
MPI - M. Escada, avez-vous entendu les propos de Jean-Michel Ribes comparant les terroristes islamistes aux catholiques intégristes - en citant explicitement Civitas sur BFM - et qu'en pensez-vous ?
 
Alain Escada - Jean-Michel Ribes n'a aucune décence. Ses propos sont scandaleux et inqualifiables. Ce sont les propos d'un homme bouffi d'orgueil qui ramène tout à lui. Il vient pour rendre hommage à ses amis de Charlie Hebdo mais, en réalité, c'est de sa petite personne dont il parle. Dévoré par la vanité, il cherche une posture de héros. Ses amis sont morts sous les balles de terroristes. Alors, lui, pour exister, il doit prétendre avoir vécu des menaces. Le gros Ribes est, il faut le reconnaître, un bon comédien, et maîtrise à la perfection son rôle favori de victime des catholiques traditionnalistes. Depuis 2011, il ressort cette histoire sur tous les plateaux de télé et de radio. Jean-Michel Ribes, c'est un peu Tartarin de Tarascon. Plus le temps passe, plus il ajoute de détails des "périls" auxquels il aurait survécu. Et comme les journalistes sont ses copains, aucun ne relève l'invraisemblance de ses propos.
Pourtant, les mensonges sautent aux yeux. Ribes est grotesque quand il raconte sur le plateau de Canal + que les "cathos intégristes" chantaient "Pendez Ribes" devant son théâtre lorsqu'il avait mis à l'affiche "Golgota Picnic", spectacle blasphématoire de Rodrigo Garcia. Chaque jour où nous manifestions devant son théâtre, les médias venaient observer la scène. Vous ne trouverez nulle part trace de cette prétendue chansonnette.
D'autre part, vous devez savoir que si Jean-Michel Ribes est un homme de gauche, il est avant toute chose un caméléon opportuniste prêt à toutes les courbettes pour se faufiler dans les pas des hommes et femmes au pouvoir. Lorsque nous manifestions devant son théâtre, il avait donc obtenu, après les pleurnicheries dans lesquelles il excelle, un dispositif de sécurité plus important que celui prévu pour un match de foot OM-PSG. Autant vous dire que pas un manifestant n'aurait pu approcher de ce ridicule personnage.
 
MPI - Mais pour Ribes, intégriste musulman et "intégriste catholique", c'est la même chose. Qu'en pensez-vous ?
 
AE - D'abord, je préciserais que le courage de Jean-Michel Ribes est inversement proportionnel à son orgueil et que s'il s'est risqué à programmer un spectacle blasphématoire anticatholique, vous ne le verrez pas de sitôt en faire autant à l'encontre de l'islam. Encore moins à l'encontre du judaïsme.
Les catholiques ont protesté, chahuté, ou prié devant son théâtre, ils n'ont jamais mis la moindre vie en danger. Toutes les élucubrations et gesticulations de Ribes ne changeront rien à cette réalité évidente.
En même temps que Ribes nous insulte, il insulte aussi les morts de Charlie Hebdo. La comparaison est affligeante et stupide. Mais elle n'est pas innocente puisqu'il s'agit d'enfumer l'opinion publique en laissant penser que tous les croyants sont dangereux et que seule la laïcité républicaine doit être défendue.
 
MPI - Le mot de la fin ?
 
AE - Ribes n'est qu'un pitoyable valet du système, viscéralement antichrétien et foncièrement égocentrique. Sa parole n'a aucune valeur. Il vendrait sa mère pour passer à la télévision.
 
 

13/01/2015

Il y a plus de 15 millions de musulmans en France et on en laisse rentrer tous les jours .

La France a maintenant (officiellement, selon les chiffres de l'INSEE, cités par Valeurs ac­tuelles) 13 millions d'étrangers et enfants nés en France, principalement d'origine africaine. Ces chiffres ne tiennent pas compte des conversions à l'islam, des illégaux, et des troisièmes et quatrièmes générations.

Selon le site Dreuz info, Renaud Camus peut changer le titre de son livre Le Grand Remplacement, par « Le Grand remplacé ».Voici les chiffres:

 

12,6 millions de personnes, soit près de 19 % de la population totale sont d'origine étrangère. La proportion atteint même 27 % chez les 25-54 ans.

38,5 % de la population francilienne est d'origine étrangère.

46 % des enfants nés en Ile-de-France en 2011 avaient au moins un parent immigré, 65 % des enfants nés en Seine-Saint-Denis ont au moins un parent immigré,

50 % dans le Val-de-Marne,

49 % dans le Val d'Oise,

45 % à Paris.

Grumberg, du site ultra-sioniste Dreuz info, écrit avec cynisme : « (Que les Français aient décidé de se suicider, comme le soutient Eric Zem­mour dans son livre Le Suicide fran­çais, ne me pose pas de problème insurmontable : en pur libéral; j'ai un grand respect pour le choix de chacun. La terre a vu d'autres peuples disparaître. C'est sans doute triste, mais elle tourne tou­jours ». Il relève que rarement le remplacement s'est produit en si peu de temps et pose la question qui tue: « Mais s'agit-il bien d'un suicide? Et s'il s'agissait d'un meurtre avec préméditation? »

Et il conclut par ces mots : « Non, Zemmour, les Français n'ont pas demandé à se suicider. Ils n'ont pas demandé cette immigration. Elle leur a été imposée, et tous moyens de dire leur refus et de faire machine arrière pour arrêter cette folle course leur ont été coupés. »

Très bien dit.. Mais qui a imposé aux , Français l'obligation de se suicider, si ce ne sont, entre autres, les lobbys juifs tels le Crif et la Licra qui ont tout fait pour affaiblir les défenses immunitaires de notre peuple ?

Jean-Patrick Grum­berg, aurez-vous le courage de l'écrire?...