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12/06/2015

Financées par nos impôts: des écoles coraniques sous contrat ! ...

Le 22 mai, à Marseille, l’école musulmane Ibn Khaldoun a posé, en présence de la sénatrice PS Samia Ghali, de la représentante de Jean-Claude Gaudin, d’Amar Lasfar, du président de l’UOIF – branche française des Frères musulmans et déclarée organisation terroriste par les Émirats arabes unis, en 2014 – et des ambassadeurs du Koweït et du Qatar, la première pierre de ses nouveaux bâtiments. À cette occasion, cette école s’est réjouie de la prochaine obtention, au mois de juin, du statut d’école privée sous contrat. La quatrième à obtenir le précieux sésame. Et la quatrième d’une longue liste à venir : déjà une trentaine d’établissements agrées par l’académie et une quarantaine en projet !

On croit rêver, mais non:  « développer les établissements scolaires privés musulmans sous contrat » pour mieux « organiser l’islam dans la République », c’est la dernière ligne du rapport d’étape de cinq pages du groupe de travail Cohésion républicaine, créé dans la foulée des attentats de janvier et présenté le 1er février aux différents secrétaires socialistes de section. Même vision au ministère de l’Intérieur quand, le 25 février, Bernard Cazeneuve confirme les positions dudit rapport : « Le gouvernement veillera à ce que l’enseignement privé confessionnel musulman puisse se développer dans le respect des principes républicains » . Tout ceci sort droit des loges maçonniques et c'est bien pour islamiser davantage la France que la musulmane Belkacem est ministre de l' education qui n' a plus rien de national ...

Mais la censure des programmes scolaires, au lycée franco-qatari de Doha, inauguré par Nicolas Sarkozy en 2009, qui entraînera le retour en France de son proviseur, personne n’est au courant, place Beauvau ? Ouvrir un livre où figurent statuaire grec (des nus), église, abbaye, cathédrale ? Républicain mais impossible à étudier dans un établissement du Qatar. Lire une histoire où un ourson s’appelle Matthieu ? Le procureur général du Qatar vous menace de dix ans d’emprisonnement. Républicain, le Qatar ? Le proviseur du lycée, Jean-Pierre Brosse, refusera de modifier les programmes : « On va glisser tout doucement jusqu’à arriver à une école coranique qui aurait planté le drapeau français sur son toit, et ça, c’est inacceptable », confiera-t-il à « Envoyé spécial ». Lucide, M. le proviseur.

 

Mais pourquoi, alors, la création d’écoles musulmanes ? Quelle ambition nourrit l’UOIF ? «  Faire perdurer l’identité religieuse dans les communautés immigrées musulmanes » , « former une élite susceptible de fournir des cadres à la communauté » et encourager « le prosélytisme religieux », telles sont les conclusions – fort inquiétantes – du chercheur Samir Amghar. A vrai dire, on l'avait deviné avant lui ...

Et justement, au PS, le sujet d’établissements scolaires musulmans privés sous contrat est explosif. Pour la sénatrice Samia Ghali, « c’est la seule communauté qui ne soit pas reconnue à sa juste valeur »...

Quant aux Républicains, ils ne se mouillent pas et préfèrent garder un silence prudent.

Le plus cocasse, dans cette histoire ? Le nom donné à cette école : Ibn Khaldoun. Historien, philosophe, homme politique au XIVe siècle qui écrivit : « Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal. »

Un "détail de l’Histoire", certainement, pour les élus socialistes...

09/06/2015

Le Quatar finance le terrorisme et des hommes politiques en France ...

logo-ambassade-qatar
ambassade_du_qatar-paris
 
Une fuite a permis de révéler qu’un livre confidentiel, diffusé parcimonieusement par l’ambassade du Qatar, recense les personnalités françaises qui ont eu obtenu un prix de 10.000 euros remis par l’ambassadeur.
 
La liste est intéressante et nous montre qu’à gauche comme à droite, on apprécie cette générosité du Qatar si propice à entretenir les amitiés. Dominique de Villepin, Frédéric Mitterrand, Bertrand Delanoë, Jack Lang, Michel Rocard, Hubert Vedrine, Gérard Larcher, Régis Debray, Tahar Ben Jelloun, Edmonde Charles-Roux, Emmanuel Todd, Renaud Donnedieu de Vabres, Jean Daniel, Paul Mongi, Roger Taillibert, Monique Papon, sénatrice et adjointe au maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, et même le dessinateur Plantu (ah, l’esprit Charlie !) ont reçu chacun la petite enveloppe de 10.000 euros. La liste n’est pas exhaustive…
 
 
Plantu-Qatar
 
De quoi fermer les yeux sur le fait que l’entourage de l’émir de Doha, via la « zakat », la charité islamique, finance le terrorisme que le Qatar prétend par ailleurs combattre aux côtés de la France au sein d’une coalition militaire internationale !...
 
Mondafrique rappele que « le Qatar n’a pas de comptabilité publique, la caisse de l’Etat est celle de la famille régnante. Il n’est pas doté d’une constitution puisque Dominique de Villepin, chargé de la besogne avec, espérons-le une avance sur salaire, n’a toujours pas eu le temps de la rédiger. Les lois sont de circonstance, et les jugements aléatoires, prononcés par des magistrats qui sont des mercenaires étrangers obéissant au palais ».
Le livre confidentiel qui permet de savoir quelques noms parmi les heureux lauréats du prix qatari de 10.000 euros régulièrement distribué  a été édité chez Michel Lafon, un éditeur peu habitué à ce que ses livres connaissent une diffusion aussi sélective. Le titre : « Qatar-France, une décennie de diplomatie culturelle 2003-2013 ». Mais il ne se vend pas en librairie !
Les enveloppes portent des noms qui ôtent tout scrupule à les accepter : « Doha capitale culturelle arabe » ou « Solidarité ».
 
Comment s’étonner, après cela, que Jack Lang considère le Qatar comme « Un pays de raffinement, d’ouverture et de créativité » ou que Donnedieu de Vabres nous assure que chez les Qataris « La culture est un respect, une liberté et un devoir  » ?
 
Allez, après cela, demander à ces gens de s’intéresser au sort des chrétiens d’Orient…
 
 

08/06/2015

Hollande et les autres criminels qui l'assistent prétendent que l' islam est compatible avec la démocratie !

« Tous ceux qui luttent aujourd’hui contre l’intégrisme seront demain les artisans de la démocratie, parce que celle-ci est la seule véritable alternative au programme islamiste » (Alexandre Adler)

 

Dans son allocution du 18 septembre 2014, François Hollande a refusé toute coopération avec le régime de Bachar el-Assad pour lutter contre le terrorisme en Syrie -c’est-à-dire, l’Etat Islamique- au prétexte « qu’il ne voulait pas soutenir un dictateur » (sic) et le 15 janvier 2015, il déclarait, sans gêne aucune, à l’Institut du Monde Arabe : « L’Islam est compatible avec la démocratie ».

Quelle méconnaissance du sujet pour un Chef d’Etat ! Quelle lacune en géopolitique !

Ainsi, Monsieur Hollande ignore qu’il n’existe actuellement dans le monde arabe aucun régime démocratique.

Tous les pays islamiques ont des régimes autoritaires, dictatoriaux, à parti unique, oppressif et tyrannique. Les factions rivales s’entretuent ; les violences entre sunnites et chiites (entretenues par les pays « frères ») sèment les morts par milliers dans d’atroces conditions et le terrorisme tue cent fois plus de musulmans que de non-musulmans. Seul le Liban constituait une démocratie, grâce à une faible majorité de chrétiens. On sait ce qu’il est advenu…

Dans la conjoncture présente, il est clair que le wahhabisme, mouvement extrémiste politico-religieux dont la branche armée est l’Etat Islamique, tire toutes les ficelles. Son objectif est de répandre l’islam fondamentaliste par le fer et le feu en profitant de la désorganisation que les Occidentaux ont introduite dans la plupart des pays musulmans par la suppression des chefs d’États laïques qui tenaient les populations et les religieux musulmans d’une main de fer : Kadhafi, Saddam Hussein et, bientôt, Bachar el-Assad. N’oublions pas que c’est la névrose obsessionnelle de George W.Bush (qui en avait fait une « affaire personnelle ») à l’égard de Saddam Hussein, qui a conduit les Etats-Unis à porter l’Etat Islamique sur les fonts baptismaux de la terreur.

Quelle responsabilité Bush porte-t-il dans la création de ce monstre, de ces milliers de morts, de cette misère humaine et de ces destructions  ...

Kadhafi et Hussein éliminés, il reste encore Bachar el-Assad qui ne saurait « narguer » indéfiniment les occidentaux… Sur ce point, un rapport de la Defense Intelligence Agency daté d’août 2012, déclassifié en mai 2015 sur les instances d’un groupe conservateur américain à la suite d’un procès intenté à l’administration fédérale, précise que les Etats-Unis et leurs alliés opposés au régime syrien auraient intérêt à voir apparaître un Etat islamiste de tendance salafiste dans une partie de la Syrie afin d’accentuer la déstabilisation de Bachar El Assad. Cette révélation concorde parfaitement avec le témoignage du général Vincent Desportes, ancien directeur de l’Ecole de Guerre, qui avait déclaré, lors d’une audition devant une commission parlementaire française, « que les Etats-Unis ont joué un rôle actif dans la montée en puissance de Daech »

Quelle responsabilité sera celle de la France et de l’Occident après que l’EI se sera rendu maître de l’Irak et de la Syrie en totalité ? L’armée irakienne n’existe plus et celle de Bachar el-Assad, à bout de souffle, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Après la chute de Palmyre et de Deir Ez Zor, celle d’Idleb et de la base militaire de Mastouma, la route de Damas est grande ouverte aux hordes islamiques.

Depuis le 30 mai 2015, l’Etat Islamique s’efforce d’investir la ville d’Hassaké, capitale de la province éponyme située au nord-est de la Syrie, qui compte plus de Kurdes, d’Assyriens et d’Arméniens que d’Arabes. Sa chute donnerait à l'EI le contrôle d'un troisième chef-lieu de province après Idleb et Raqqa.

Dès lors, doit-on persister dans notre refus d’aider Bachar el-Assad (protecteur des chrétiens) au prétexte qu’il est un dictateur ? Et l’Etat Islamique ne représente-t-il pas un régime de terreur avec son cortège de massacres, de viols, de destruction et de recours à l’esclavage ?

Les frappes aériennes de la coalition n’ayant entamé en rien les velléités hégémoniques de l’EI, ni sa fulgurante progression, seule une intervention au sol pourrait empêcher le fatal processus d’aboutir. Cette hypothèse étant rejetée par l’OTAN et l’ONU, la solution passerait alors par la création d’une brigade internationale… Oui, mais pour quand ? Et quand on sait que bon nombre de pays musulmans qui composent l’actuelle coalition financent et aident ce même EI, on se dit que l’imbroglio qui régit cette partie du monde n’est pas prêt de se clarifier…                 

     Dans cette attente, compte tenu de l’urgence de la situation, l’Iran qui s’est imposé comme un interlocuteur indispensable pour l’Occident et entend jouer un rôle toujours plus grand dans le monde arabe, a pris -selon le journal libanais « The Daily Star » du 4 juin 2015- l’initiative d’intervenir « en envoyant 15 000 combattants en Syrie pour contrer les récentes défaites des troupes gouvernementales, et espérer obtenir des résultats d’ici la fin du mois ».

Cependant, si les tergiversations et les atermoiements de l’Occident devaient permettre à l’EI de l’emporter, Mrs Hollande, Fabius, Bernard-Henry Lévy et autres « moralistes » de la bienpensance, reconnaîtront-ils leur erreur criminelle de diagnostic une fois Damas tombée ? Mais il sera malheureusement trop tard ; le Califat irako-syrien aura absorbé la Mésopotamie et, partant, envahira le Liban puis étendra ses tentacules hégémoniques sur tout le continent africain. A quelques encablures, la vieille Europe ne représentera dès lors à ses yeux qu’une grappe de raisins mûrs et juteux qu’il lui sera aisé de cueillir et il ne restera plus à nos gouvernants qu’à méditer sur cette citation de Bossuet : « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes ».