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31/03/2017

La lettre ouverte du CFCM aux candidats : de bonnes paroles mais une fantastique occultation de la vérité!

 

 
 

L’AGRIF a lu attentivement et analysé avec vraiment beaucoup d’intérêt la lettre adressée aux candidats à l’élection présidentielle par le « Conseil français du culte musulman (CFCM) et les représentants du culte musulman en France ».

 

La première des choses à observer, c’est que dans ce texte pourtant assez long ne se trouve qu’une fois le mot « islam »... Et on y cherchera en vain le mot « oumma ». La réalité de l’islam est ainsi ramenée à celle d’un « culte », mot qui ne figure pourtant ni dans le Coran ni dans les hadîths !

 

Comme si la réalité de l’islam partout dans le monde, et notamment, à l’exception du Liban, dans les 57 pays adhérents de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique, siège à la Mecque), n’était pas « à la fois religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie, principes de gouvernement et prescriptions de guerre »...

 

Il n’est donc pas surprenant que le mot « charia » ne figure pas non plus dans cette lettre qui se veut comme l’expression d’une totale allégeance à la République et à ses valeurs, à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, à la laïcité, à la liberté de conscience, à la citoyenneté, au « dialogue interreligieux et interconvictionnel » (sic !). Bref, on croirait lire un texte du Conseil de la Conférence des évêques de France !

 

Le plus suave réside sans doute dans le passage sur « l’égalité entre l’homme et la femme ». il y est écrit que « les musulmans de France reconnaissent pleinement l’égalité entre l’homme et la femme. Ils considèrent que l’islam confère une égalité totale aux femmes et aux autres ». Et d’appuyer cela sur un verset du Coran judicieusement isolé et modifié : « Les femmes ont des droits sur les hommes semblables à ceux que les hommes ont sur elles ». (Coran 2, 228) et de rappeler, sans référence, que le Prophète proclamait que « les femmes sont les semblables des hommes ». Pour oser écrire cela, dans une mirobolante amputation des textes, il faut vraiment prendre tous les non-musulmans pour des ignares des textes islamiques !

 

Car le verset cité, extrait de la sourate « la Vache », est à vrai dire totalement déformé. Le texte exact est celui-ci : « Les femmes ont des droits équivalents à leurs obligations, et conformément à l’usage. Les hommes ont cependant une prééminence sur elles ».

 

On constate la différence !

 

Le scribe du CFCM s’est bien gardé de citer le verset précédent (Coran 2, 223) : « Vos femmes sont pour vous un champ de labour, allez à votre champ comme vous le voudrez… ». On y mesure la considération délicate pour la dignité et la liberté de la femme : l’homme, selon le Coran, peut à son gré disposer de son corps…

 

Il se garde aussi de citer les textes tels que le verset 34 de la sourate IV (« les femmes ») où il est écrit : « Admonestez celles dont vous craignez l’indocilité ! Reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les ! Mais ne cherchez plus contre elles de voie de contrainte si elles se soumettent ! ».

 

Mais il faudrait rappeler encore sur ce point les innombrables hadîths, c’est-à-dire « les faits et gestes » du Prophète retenus par la tradition et qui constituent le deuxième ensemble des textes sacralisés de l’islam. Contentons-nous de cette belle évocation par Mahomet : « L’enfer m’est apparu en songe et j’ai constaté qu’il était majoritairement peuplé de femmes », et encore à la question  « le témoignage d’une femme ne vaut-il pas que la moitié de celui d’un homme ? » : « Eh bien, reprit le Prophète, cela tient à leur moindre intelligence ». (T VI, ch 6, Des menstrues, Sahih d’Al Bokhari).

 

Mais passons sur l’art de la sélection et de l’adaptation pratiqué par les porteurs de plumes du CFCM.

 

Encore une fois, n’était-ce qu’ils écrivent mieux, leur texte est d’une fascinante similitude avec ceux de l’épiscopat français.

 

Mais le plus frappant dans leur prose n’est-il pas que rien n’y évoque la réalité des pratiques de l’ensemble des 57 pays de l’islam dans le monde sur le modèle du gouvernement du Prophète à Médine, de l’Hégire (622) à sa mort (632).

 

Or, comment est-il possible que « le culte musulman » en France puisse ne pas évoquer un seul instant que ce qu’il revendique pour les musulmans en France n’est aucune part dans l’islam réciproquement pratiqué pour les non-musulmans ?

 

Ainsi n’y a-t-il pas un seul pays d’islam de par le monde à reconnaître et appliquer le principe d’une égale liberté religieuse pour les musulmans et les non-musulmans !

 

Car, dans quel pays la liberté de conversion est-elle réciproquement assurée sans risque ? Où donc un musulman peut-il se convertir au christianisme ou à toute autre religion, ou se dire incroyant, sans risquer pour le moins le bannissement, ou de longues années de prison et encore souvent, « de facto ou de jure », la mort ?

 

Le CFCM serait-il si nationaliste, si refermé qu’il ne se soucierait pas du tout de ce qu’aucune part dans les pays qu’il domine l’islam n’applique les principes que ce CFCM prétend défendre en France ?

 

Serait-ce que la religion appelée en France « culte musulman » ne serait plus celle de l’ensemble de l’oumma islamique dans le monde ?

 

Cela est peu crédible. La vérité la plus probable est que le « culte musulman » en France s’efforce de se manifester dialectiquement, certes en répulsion sans doute sincère de l’islam terroriste et jihâdiste, celui de « l’islam mains rouges » comme un pacifique et tranquillisant « islam patte blanche » qu’il faut accepter sans aucune réserve et contrainte.

 

Mais qu’en sera-t-il lorsqu’il sera majoritaire ?

 

La réponse est dans la réalité des pays d’islam, diverse certes, mais où n’est acceptée nulle part une véritable réciprocité dans les libertés civiles et religieuses.

 

Tout ce que l’AGRIF souhaite à tous les musulmans, les Français et les autres, c’est qu’ils soient libérés du carcan d’une ancestrale théocratie totalitaire qui demeure hélas le fondement de l’islam.

 

Si le CFCM est sincère, il faut qu’il suive le souhait du maréchal Sissi : en finir avec la sacralisation des textes et répondre « aux besoins d’une révolution religieuse ».

 

Bernard Antony

26/03/2017

L’abattage halal, source de problèmes sanitaires est passé sous silence par le gouvernement !

Halal Alain de Peretti
 

 Alain de Peretti, vétérinaire et président de l’association Vigilance Halal, était à Rennes le mercredi 22 mars 2017. Il donnait une conférence sur l’abattage rituel musulman et la notion de viande halal à l’invitation de l’association Kiosque citoyen.
Entre 40 et 50 personnes étaient réunies à l’Institut de Gestion de Rennes 1. Des habitués des conférences de l’association mais aussi des étudiants et même plusieurs vétérinaires de la région.

Après cette conférence, il a répondu à deux de nos questions. Premièrement sur la manière dont le Sri Lanka avait banni l’étiquetage « Halal » dans les rayons du pays puis, ensuite, sur l’existence d’un label français permettant d’éviter de consommer un produit halal.

 

La critique du halal, un interdit ?

« Personne n’ose aborder le problème du halal de façon frontale » nous a déclaré Alain de Peretti quelques minutes après sa conférence. Durant la séance de questions/réponses avec le public, une vétérinaire n’a pas hésité à présenter sa propre expérience quant au tabou entourant tout questionnement sur le halal dans sa vie professionnelle. Un autre vétérinaire présent a reconnu la qualité des travaux d’Alain de Peretti et a fait part de son étonnement sur le manque de transparence de l’état sur un tel sujet de santé publique.
Pour Alain de Peretti, ce tabou n’existe que parce qu’il est considéré comme islamophobe et raciste d’étudier les problèmes sanitaires posés par les abattages rituels. C’est d’ailleurs pour éviter les procès en islamophobie qu’il a joint à sa longue présentation une étude réalisée par Sami Aldeeb, universitaire suisse, démontrant que l’obligation de l’abattage rituel ne se trouvait pas dans le coran.

L’abattage halal, source de problèmes sanitaires

Devant son auditoire attentif, Alain de Peretti a donc déroulé une présentation maitrisée et percutante sur les dangers sanitaires propres à l’abattage rituel islamique, très différent de l’abattage européen. Des différences entre les deux méthodes qui se retrouvent dans l’augmentation dramatique des risques sanitaires pour les consommateurs de viande halal.

A l’aide de photographies – parfois très dures – prises dans des abattoirs halal, Alain de Peretti a pu démontrer qu’il existait un réel problème de santé dans l’abattage rituel.
Outre les problèmes de santé, Alain de Peretti a longuement évoqué les problématiques politiques (financement de groupes terroristes par exemple) ou idéologiques (ré-enracinement identitaire des populations immigrées par exemple).
Pour permettre aux Français de trouver une boucherie exempte de toute viande issue d’un abattage rituel islamique, Alain de Peretti a conseillé à plusieurs personnes le site Suivez le coq.

Alain de Perreti est coutumier de ce genre de conférences puisqu’il se déplace dans toute la France, là où on l’invite.

25/03/2017

Turquie : Erdogan menace d’amplifier les attaques djihadistes, « Aucun Européen ne pourra plus faire un pas en sécurité nulle part dans le monde »

 
 
 

 Le président islamiste turc, Recep Tayyip Erdogan, a encore fait monter la tension entre la Turquie et l’Europe.

Après avoir assuré que les musulmans déclencheraient une « guerre de religions » sur le Vieux Continent (lire ici) et qu’il souhaitait mobiliser « tous les musulmans et étrangers » contre l’Europe (lire ici), Erdogan a précisé sa pensée hier.

Le président islamiste a assuré que les Européens ne seraient « plus en sécurité nulle part dans le monde.

Valeurs Actuelles (source) :

“Je m’adresse une nouvelle fois aux Européens (…) La Turquie n’est pas un pays qu’on peut bousculer, dont on peut bafouer l’honneur, dont on peut expulser les ministres. Le monde entier suit ce qui se passe de très près. Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun Occidental, ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité dans la rue, nulle part dans le monde. »

Une allusion très claire à des attaques djihadistes contre les populations européennes. En avril 2016, le Roi de Jordanie avait indiqué que le gouvernement islamiste de Recep Tayyip Erdogan était derrière les attaques commises par les musulmans en Europe tout comme de l’invasion migratoire afro-orientale (source).