Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/08/2017

La police de la pensée déterminera qui sera éligible ; la LICRA jubile !

 

Mardi après-midi, l’Assemblée nationale a débattu de la loi de moralisation qui ne dit plus son nom, et avec raison puisque la moralité en est désormais absente. Des heures de cacophonie indescriptible puis un vote dans la nuit.

Il en résulte qu’au final il vaut mieux avoir détourné des fonds qu’avoir été épinglé par la police de la pensée pour avoir contrevenu aux lois liberticides Pleven-Gayssot et extensions diverses et variées.

Ainsi, les personnes condamnées pour racisme, antisémitisme, négationnisme, xénophobie, homophobie et autres délits de la pensée seront privées pour dix ans du droit à l’éligibilité ...

Notons que malgré le caractère sensible de cette loi, les élus FN à l’Assemblée brillaient majoritairement par leur absence. Sébastien Chenu a pris la parole mais n’a pas fait la moindre allusion à cette disposition ajoutée par amendement. Seule Emmanuelle Ménard a mis en en garde contre une loi qui veut réduire au silence ceux qui ne pensent pas comme le pouvoir dominant et qui aura pour conséquence de « châtrer le langage puis la liberté de pensée« . Quant aux autres députés FN, on se demande où ils étaient…

Mais le fait que le FN n’a pas livré de combat sur ce sujet n’est guère étonnant puisque ce parti avait pris pour règle d’évincer la plupart de ses membres poursuivis pour atteinte aux lois liberticides.

Au final, c’est la LICRA qui jubile :

« Un pas historique vient d’être franchi avec l’adoption de l’article 1 de la loi « de confiance dans l’action publique » par l’Assemblée Nationale. En effet, par leur vote, les députés ont instauré une peine d’inéligibilité de 10 ans pour les personnes condamnées pour : Injure publique à caractère racial (Article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), Injure publique à caractère homophobe (Article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), Diffamation publique à caractère racial (Article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), Diffamation publique à caractère homophobe (Article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (Article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (Article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), Apologie de crimes contre l’humanité (Article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), Contestation de crimes contre l’humanité (Article 24 bis de la loi de 1881), Discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal). Il s’agit là d’une avancée historique dans la lutte contre le racisme.

Pour Alain Jakubowicz, président de la LICRA, « le Gouvernement se proposait de rétablir la confiance entre les Français et leurs élus mais limitait cette question à la probité financière des élus. Pourtant, être probe, ce n’est pas seulement être en règle avec Bercy. C’est aussi l’être avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. En matière de dégradation morale, d’atteinte à la dignité du débat démocratique et de perte de confiance dans la parole publique, un raciste vaut bien un corrompu. Le même sort doit être réservé à l’un comme à l’autre.

Les députés, et notamment Olivier Dussopt, Pierre-Yves Bournazel, Jean-Michel Mis et Naïma Moutchou ont fait un travail considérable d’amélioration du texte en reprenant les propositions de la LICRA.

Le message adressé à nos concitoyens est clair : la République Française proclame que désormais les noms des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’ont rien à faire sur un bulletin de vote ».

 

La LICRA s’en est donc  bruyamment réjouie, voyant immédiatement la portée de l’événement. Dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 juillet 2017, les députés ont en effet intégré dans le code pénal sous la forme d’un amendement une peine d’inéligibilité pour les personnes déclarées  coupables de « faits liés au racisme, à l’antisémitisme, au négationnisme, à l’homophobie et à toute forme de discrimination ». Alain Jakubowicz, président de la LICRA, plastronne : « Par ce vote, l’Assemblée Nationale a fait sienne une proposition portée par la LICRA depuis longtemps et dont l’aboutissement s’est concrétisé à la faveur des nombreuses rencontres que j’ai pu avoir, aux côtés de Mario Stasi et de Sabrina Goldman, avec la Garde des Sceaux et un certain nombre de parlementaires. Parmi eux, il faut citer Jean-Michel Mis, député de la Loire, Olivier Dussopt, député de l’Ardèche, Pierre-Yves Bournazel, député de Paris, Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine et Naïma Moutchou, députée du Val d’Oise dont l’engagement à nos côtés a été essentiel et déterminant. »

Les conséquences de cet amendement sont incalculables et vont encore réduire de manière effrayante la liberté d’expression dans notre pays. En effet, les personnes condamnées pour les délits suivants seront, sauf décision motivée du tribunal, déclarées inéligibles pour une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans : « injure publique à caractère racial (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881), injure publique à caractère homophobe (article 33 alinéa 4 de la loi du 29 juillet 1881), diffamation publique à caractère racial (article 32 alinéa 2 de la loi de 1881), diffamation publique à caractère homophobe (article 32 alinéa 3 de la loi de 1881), provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial (article 24 alinéa 7 de la loi de 1881), provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe (article 24 alinéa 8 de la loi de 1881), apologie de crimes contre l’humanité (article 24 alinéa 5 de la loi de 1881), contestation de crimes contre l’humanité (article 24 bis de la loi de 1881), discrimination (Article 225-1 et 225-2 du code pénal) ».

« Si une telle loi avait été votée dès la loi Pleven de 1972, Jean-Marie Le Pen, entre autres, n’aurait sans doute jamais pu se présenter au suffrage des Français » s’enthousiasme Alain Jakubowicz qui ajoute, faraud, « la France est sans doute le premier pays au monde à mettre en place une législation qui proclame que le nom des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’a rien à faire sur un bulletin de vote.  La LICRA est fière d’avoir été à l’origine d’une loi dont la portée est historique, comme cela avait été le cas en 1972 lors de l’adoption de la loi Pleven »

 

Le tour de passe-passe est toujours le même :  on professe que le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme et l’homophobie, concepts que l’on se garde d’ailleurs de définir précisément, ne sont pas des opinions mais des délits qui doivent être réprimés comme tels et ainsi l’on élimine de la vie publique les véritables opposants.

Toute critique un tant soit peu vigoureuse de l’homosexualisme, de la théorie du genre, des revendications exorbitantes du lobby LGBT, toute dénonciation de l’immigration de masse, toute réserve sur les conclusions du tribunal militaire international de Nuremberg, toute appréciation autre que majorative et laudative à l’égard des minorités ethniques et sexuelles conduiront non seulement à des amendes, des dommages et intérêts voire à des peines de prison (ce qui est déjà le cas) mais aussi (et c’est ce qui est nouveau) à des peines d’inéligibilité pouvant aller jusqu’à dix ans. De sorte qu’un élu condamné pour corruption, vol, enrichissement personnel, détournement de fonds publics, fraude fiscale, abus de bien social, escroquerie en bande organisée risquera une peine d’inéligibilité moins sévère (cinq ans maximum) que l’homme public reprenant à son compte les considérations de la Bible et du catéchisme sur l’homosexualité, dénonçant l’immigration-invasion ou exprimant publiquement des doutes sur la version officielle et obligatoire de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. 

On voit tout l’intérêt pour le système de mort et de mensonge qui nous opprime et nous asservit de procéder ainsi : il tend à empêcher, au nom de grands principes fallacieux, toute résistance publique, frontale et efficace au Grand Remplacement, au démantèlement de la cellule familiale traditionnelle, à la destruction de la religion et de la morale chrétiennes, à l’assujettissement voire à l’anéantissement de la nation française, de la civilisation européenne et de la race blanche. Ne nous y trompons pas : c’est une guerre à mort qui nous est faite, une guerre totale, à outrance, sans répit et sans merci, une guerre qui s’intensifie, l’ennemi sentant que, d’ici quelques décennies tout au plus, sa victoire pourrait être définitive. 

 

Face à cette guerre de chaque instant, face à cette chape de plomb de plus en plus oppressante, nous devons lutter de toutes nos forces en clamant à temps et à contretemps la vérité. Celle qui réchauffe le cœur et l’âme, celle qui rend libre, celle qui, même occultée, écrasée, enchaînée, finit toujours par se venger, triompher et irradier.

 

 

Le "grand remplacement" directement mis en oeuvre par les ambassades et consulats français !

Le 3 juillet 2017, Jean-René Lecerf, président du Conseil départemental du Nord, a dévoilé un élément important au sujet de l’immigration massive qui nous submerge.

« Beaucoup de ces jeunes qui arrivent, qui sont guinéens pour un grand nombre d’entre eux, arrivent non pas par bateaux après avoir risqué leur vie, mais par Roissy ou par Orly. »

« Ce qui veut dire qu’il y a des visas qui leur ont été délivrés par des agents qui dépendent du gouvernement français, qui sont des agents des ambassades ou des consulats, (…) qui n’ont vérifié, ni la fiabilité des documents d’identité, ni la fiabilité des domiciles d’accueil qu’ils indiquent. »

« Lorsque je dis cela aux autorités nationales ou préfectorales, ils me répondent : « Ah monsieur le président ! Comme si vous ne saviez pas que la corruption existe à un niveau généralisé sans ce type de responsabilité ! «  »

Mais l’absence de volonté des autorités françaises de mettre fin à cette corruption généralisée dans les ambassades et les consulats français en Afrique ne fait que confirmer l’idée que l’immigration de grand remplacement est bien un plan orchestré au plus haut niveau du gouvernement !

 

27/07/2017

Le "petit chef" Macron a déjà perdu la partie .

Emmanuel Macron est déjà en train de perdre le crédit très relatif qu’il avait auprès des Français et l’affaire Pierre de Villiers laissera des traces. Et pas seulement auprès de l’armée, envers laquelle, pourtant, Macron avait entamé un travail de séduction dès son intronisation, lorsqu’il avait remonté les Champs-Élysées sur un véhicule militaire. Non, auprès des Français aussi, qui voient progressivement apparaître le vrai visage de leur nouveau président.

Dans les média serviles, c’était à qui verrait, chez Macron, le retour du sens de l’État, une attitude gaullienne, une posture régalienne…

Cette « verticalité » du pouvoir – mot à la mode pour ne pas dire transcendance – que Sarkozy et Hollande, le premier par sa vulgarité, le second par sa normalité, avaient abolie, Macron l’avait de nouveau investie, au sens premier du terme, c’est-à-dire en revêtant le costume de la fonction, par une attitude ferme et pleine de hauteur, comprenant que les Français, qui sont restés profondément monarchistes et donc attachés à la dignité de la fonction suprême, n’avaient pas pardonné à leurs deux prédécesseurs leur médiocrité.

On est allé jusqu’à évoquer Louis XIV : vainqueur de la Fronde, celui-ci ne s’était-il pas fait représenter par Charles Poerson avec les attributs de Jupiter ? Soit, mais en sachant toujours « raison garder ». Il est vrai qu’après l’avachissement de la fonction présidentielle durant dix années, voire quinze, Chirac ayant joué au roi fainéant durant son second mandat, il n’était pas difficile pour Macron de faire illusion. Même si, s’agissant de salir la France, ses propos indignes lors de la commémoration de l’horrible rafle du Vel d’Hiv, voulue par l’occupant allemand, se sont inscrits, eux, dans la plus indigente continuité.

Mais, devait-il penser, par la jeunesse, une certaine prestance physique, des mises en scène soignées, des entretiens accordés ici ou là rompant habilement avec une pratique du pouvoir rejetée par les Français, il serait facile de leur faire prendre des vessies pour des lanternes et la manifestation d’un ego démesuré pour une posture royale. Nous nous inquiétions, après le discours de Versailles, de savoir si le nouveau président de la République avait le sens de la mesure. Nous constatons que le vernis a craqué. Nous ne pensions pas que les faits allaient nous donner raison si vite...

N’est pas Jupiter qui veut

Car n’est pas le Roi-Soleil, ou Jupiter, qui veut. D’autant que le chef d’État-Major des armées (CEMA) n’avait organisé nulle fronde – ni nulle tentative de putsch ! Il a, comme c’était son droit, et plus encore son devoir dans un régime de séparation des pouvoirs, informé à huis-clos la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale de l’état réel de celles-ci et donc de l’impossibilité dans laquelle il était de cautionner un nouvelle baisse de leur budget que, du reste, le président de la commission, un macroniste, a lui aussi déplorée.

Mais avec Macron, c’est bien Bercy, et non l’Olympe, qui a pris le pouvoir.

La décision, dont le comte de Paris a dénoncé « l’éternelle courte vue », de soustraire 850 millions d’euros aux armées, soit 20 % de l’effort demandé, comment la justifier, d’autant que certains ministères sont touchés bien plus que d’autres ? Ainsi, Bercy ne l’est qu’à hauteur de 268 millions. Ne faut-il pas, il est vrai, financer la dotation de 100 millions que va recevoir le parti du président, ainsi que le futur budget de Madame Gigitte ? ... Une baisse en tout cas insupportable pour la Défense qui augure mal de la volonté réelle de Macron de porter à 2 % du PIB le budget des armées d’ici à 2025. Surtout qu’il ne s’est pas contenté de cette première faute morale, doublée d’une « faute politique majeure » (Jean-Dominique Merchet à 20 Minutes), qu’a été ce « recadrage médiatique » consistant à désavouer publiquement le CEMA, le 13 juillet, devant le gratin de l’armée rassemblé à l’Hôtel de Brienne : il a récidivé dans Le Journal du dimanche, à la suite de la dernière « lettre à un jeune engagé », publiée le 14 juillet par le CEMA, dans laquelle ce grand soldat écrit : « Méfiez-vous de la confiance aveugle ; qu’on vous l’accorde ou que vous l’accordiez. Elle est marquée du sceau de la facilité. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d’être aveuglément suivi. La confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte. » Des propos admirables...

Un profond aveu de faiblesse

En revanche, cette façon compulsive qu’a Macron de rappeler à tout bout de champ qu’il est le « chef », qu’est-elle d’autre qu’un profond aveu de faiblesse ? Et cette double faute morale et politique, humiliante par ailleurs pour une ministre de la Défense vouée à l’inexistence par le « chef », que traduit-elle d’autre que la profonde fêlure intérieure d’un Emmanuel Macron ressentant sa légitimité incertaine de président mal élu comme une offense à son ego ? « Il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique » : cette phrase lui revient en boomerang. Car c’est Macron qui sort diminué de sa piteuse remontrance. Un chef s’impose de lui-même, dans la dignité marmoréenne, et donc économe de mots, de son autorité. Celle-ci est déjà atteinte s’il croit devoir rappeler qui il est. Comment ne pas penser à Chirac, le 14 juillet 2004, à propos, déjà, du budget de la Défense ? Mais il s’agissait alors de l’augmenter – une augmentation que contestait Sarkozy, le ministre des Finances : « je décide, il exécute », avait rugi le chef de l’État, avouant ainsi que les rôles n’étaient plus clairement définis. Mais Sarkozy n’était que ministre. En désavouant son CEMA, c’est à l’autorité même de cette fonction qu’il s’attaque, et donc à la cohésion et au moral de l’armée, prouvant qu’il a d’autant moins et le sens de l’État et celui de sa fonction de chef des armées, que des soldats français risquent leur vie tous les jours, et meurent trop nombreux, sur des théâtres d’opération à travers le monde. Quant à récidiver quarante-huit heures plus tard, c’est montrer qu’on laisse son amour-propre dicter définitivement sa loi. Affirmer, enfin, qu’on n’a besoin de « nuls commentaires », n’est-ce pas reconnaître qu’on ignore ses propres insuffisances ? « Le roi en ses conseils », disait l’adage. Le roi connaissait, lui, ses insuffisances. Une supériorité fondamentale sur notre Jupiter autoproclamé.

La méthode immature du chef de l’État

N’écouter que soi et risquer d’aller au clash pour affirmer son ego, telle semble être la méthode immature du chef de l’État. Il en est de même avec les collectivités territoriales. S’imposant le lundi 17 juillet au Sénat derrière Philippe, comme si celui-ci ne servait décidément à rien, Macron a confirmé la disparition totale, à terme, de la taxe d’habitation et des coupes sombres dans le budget des collectivités territoriales (13 milliards d’euros) tout en annonçant une refonte de la fiscalité locale, mais sans redéfinir le périmètre des charges qui leur sont dévolues. Or, l’État s’est désengagé sur elles depuis plusieurs années de nombreuses politiques en matière de solidarité ou d’éducation… Le satisfecit du Fonds monétaire international (FMI), qui vient de saluer sa politique économique et sociale (les ordonnances en cours), semble manifestement lui suffire. Pour la finance mondiale, ce roi sans majesté est, comme on dirait dans sa langue, « the right person in the right position at the right time »…

Il n’est pas certain, toutefois, que, décevant déjà les Français, il ne déçoive également bientôt ses maîtres…

 

Le problème Macron ne fait que commencer et va empirer !