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18/04/2017

Défense de la vie, qui est le meilleur candidat ?

 

Le site internet  Alliance Vita a rendu public le 6 avril un baromètre de la compatibilité des discours des candidats à la présidentielle avec les positions catholiques au sujet de la défense de la vie.
10 critères ont été sélectionnés :
1 – protection de l’embryon humain ;
2 – opposition à l’eugénisme et au transhumanisme ;
3 – prévention de l’avortement ; 
4 – protéger l’enfant de la PMA sans père ;
5 – défendre l’enfant et la femme contre la GPA ;
6 – défendre l’intégrité du mariage ;
7 – accueillir et soutenir les personnes handicapées ;
8 – accompagner le grand âge et la dépendance ;
9 – développer les soins palliatifs ;
10 – lutte contre l’euthanasie et le suicide assisté.

Pour MPI, chaque candidat se voit attribuer une note (sur 20) selon les critères suivants : 2 points pour une position éthique, 1 point pour une position partiellement ethnique, ½ point pour une position ambigüe, 0 point pour une absence de position, – 1 point pour une position partiellement non-éthique et  -2 points pour une position non-éthique. Voici, en cette fin de 2e trimestre, le Bulletin de Notes de nos candidats…

Marine Le Pen: 13,5/20 : D’accord avec 7 des  10 points (1, 4, 5, 6, 7, 8, 10), elle bute sur la prévention de l’avortement (3), diktat sociétal oblige, mais avec une position mitigée (donc -1 au lieu de -2). Elle ne se prononce pas pour le 2 et est ambigüe sur le 9.

Nicolas Dupont-Aignan : 12,5/20 : Comme Marine, il est d’accord avec 7 des 10 points (1, 4, 5, 7, 8, 9, 10), mais bute également sur la prévention de l’avortement (3) et plus franchement.  Il ne se prononce pas sur le 2 et est ambigüe sur le 6.

François Fillon : 9,5/20 : Il est en accord avec 6 des 10 points (4, 5, 7, 8, 9, 10), mais refuse le point 1 et a les mêmes positions que Marine sur le 3. Il ne se prononce pas sur le 2.

Jacques Cheminade : 2/20 : Il est le seul candidat à être éthique sur le point 3 (avortement) mais ne s’est prononcé sur aucun autre point. C’est moins intéressant pour lui que la conquête spatiale ou le lac Tchad, mais comme dit le grand philosophe niçois Brice Agostini : « Chacun surfe sa vague ».

Jean Lassalle : 1/20 : On pensait mieux d’un candidat centriste. Il n’a qu’un point positif, le point 6, est ambigüe sur les point 4 et 5, d’un mortifère conformisme sur le point 3 et ne s’est pas prononcé sur les autres points.

François Asselineau : 0/20 : Il est malin, Asselineau. En ne prenant aucune position sur aucun sujet éthique, il a donc 0 et se retrouve 6e ! Un peu comme ces équipes qui en Coupe du Monde jouent un triple match nul au premier tour dans l’espoir de passer. Ca marche (Chili 1998, Irlande et Pays-Bas 1990, Italie 1982…)… ou pas (Nouvelle-Zélande 2010, Belgique 1998, Cameroun 1982…)

Jean-Luc Mélenchon : -1/20 : Vous pensez tous qu’en matière d’éthique, Mélenchon est nul…  Et bien c’est le moins mauvais de la gauche ! Il est quand même éthique sur 3 points (5, 7, 8). Par conte, il est plombé par 4 points négatifs (3, 4, 6 et 10) et est ambiguë sur les points 2 et 9. Il ne se prononce pas sur le point 1.

Benoît Hamon : -2,5/20 : L’ectoplasmique candidat socialiste a une position éthique sur les points 5 et 7. Il est bien sur hostile aux points 3, 4, 6 et 10. Pour les points 2, 8 et 9 c’est l’ambiguïté qui prime et il ne s’est pas prononcé sur le point 1.

Nathalie Arthaud : -4/20 : Porte-parole de la secte trotskyste, elle montre son attachement à la culture de mort. Aucune éthique de la vie (normal), elle n’a pris en tout que deux positions, les deux non-éthique, sur les sujets les plus mortifères, le 3 et le 10. Normal quand on se veut héritière de l’inventeur des camps de concentration pour enfants…

Emmanuel Macron : -7/20 : Pour le gigolo rothschildien, aucun point éthique, 3 positions qui ne le sont pas (3, 4 et 6) et ambiguïté sur les points 5 et 10. Aucune réponse sur les points 1, 2, 7, 8 et 9. Un portefeuille n’a pas de sentiments…

Philippe Poutou : -8/20 : Place logique pour le second tenant de l’idéologie de mort. Tout comme sa comparse Arthaud, aucun point positif mais 4 négatifs : 3, 4, 6 et 10. Il n’a pas jugé bon de se prononcer sur le reste.

Le 23 avril, que chaque catholique vote en son âme et conscience, sachant qu’avec ce tableau, ce sont déjà 8 des 11 candidats qui sont moralement éliminés. Pour le reste, comme dit Régis Laspalès, c’est vous qui voyez…

Hristo XIEP

 

12/04/2017

France : Selon les services de renseignement, l’islam radical progresse rapidement dans les enclaves ethniques urbaines.

 
 
 

 Les grands centres urbains connaissent une accélération de l’islamisation, principalement menée par les salafistes. D’après une note de la Direction centrale de la sécurité publique publiée récemment, il se développe de manière très inquiétante dans certains quartiers français.

Valeurs Actuelles (source) :

La situation est visiblement catastrophique. Dans une note que Le Figaro a pu se procurer, « l’emprise religieuse dans les quartiers sensibles » de Paris et de la petite couronne d’Ile-de-France est très préoccupante. « De véritables méthodes et stratégies locales » seraient utilisées par les salafistes.

Une stratégie patiente d’expansion prend corps, d’après cette note :

Pour se protéger de la surveillance policière, certaines familles radicalisées commenceraient même à quitter leur logement pour s’installer dans les cités, « pour y vivre leur religion en toute tranquillité ». Plus alarmant, le salafisme ne se développerait plus seulement à travers l’action de certaines mosquées, plus faciles à surveiller. Le mouvement s’insérerait dorénavant dans la vie économique et sociale et ce, même dans certaines villes à la réputation plutôt tranquille comme à Montluçon, dans l’Allier.

« Je ne sais pas si c’est du salafisme, mais je constate depuis peu que le communautarisme gagne du terrain en ville. Les commerces sont rachetés un à un, et une ambiance délétère s’installe, qui pousse les riverains à partir et à céder leurs biens, rachetés à vil prix. C’est un vrai système qui s’est mis en place », déplore Daniel Dugléry, le maire LR de la ville au Figaro. Encore plus inquiétant, le travail de la police n’est plus aussi efficace : « Les policiers sont dépassés, car ils ne vivent plus dans les quartiers et ne savent plus bien ce qui s’y passe », avoue-t-il.

 

10/04/2017

Mélenchon tricolore à l' extérieur mais rouge sang à l' intérieur .

Nous avons suivi hier le discours du camarade Mélenchon sur le vieux Port à Marseille. Quelques commentateurs ont salué cela comme un exploit d’artiste...

 Cet exploit n’a pourtant consisté qu’en un certain souffle dans un exercice tribunicien d’imitation des duperies révolutionnaires du siècle dernier sous couvert de pacifisme.

 Toujours rouge au-dedans mais désormais tricolore au dehors, Mélenchon a tenu de lénifiants propos dans le droit fil des injonctions léninistes exhortant ses révolutionnaires professionnels à savoir alterner ou combiner tactiquement la « ruse », le « louvoiement », le « compromis », les artifices de séduction, et la stratégie de guerre révolutionnaire.

 

Par exemple, Lénine, dans « La maladie infantile du communisme », ne fixait-il pas ainsi la stratégie de conquête des syndicats : « Le plus strict dévouement aux idées communistes doit s’unir à l’art de consentir les compromis pratiques, les louvoiements, les zigzags, les manœuvres de réconciliation et de retraite ».

 

Vieux fauve bolchévique, le cynique Mélenchon avance avec les ruses du loup dans la fable du petit chaperon rouge. Et en l’occurrence, en attendant la « lutte finale », il a fait remiser les drapeaux rouges dans les caves et fait suivre sans complexe de contradiction son discours pacifiste d’une Marseillaise (toujours « vibrante » bien sûr) appelant pourtant « aux armes » et « d’un sang impur » à abreuver les sillons…

 

Il s’est efforcé principalement de prendre les accents de pacifisme angoissé d’un Jaurès en 1914. Il n’arrive pourtant pas dans ce registre à la cheville du fondateur du parti socialiste qui, quoi qu’on en pense par ailleurs, était lui un très grand orateur et certes dans l’erreur panthéiste, néanmoins un véritable philosophe.

 

Pitoyable donc la ruse de Mélenchon de s’avancer, avec un regard humide bien travaillé de compassion humaniste, sous le couvert de la première lettre en alphabet grec du mot philosophie. Mais on peut certes admirer « l’estomac » qu’il lui faut, pour couvrir du concept de sagesse son adaptation dialectique du jour alors qu’il est sans aucune repentance sur son engagement de jadis dans le communisme et que le parti communiste le soutient activement.

 

Toujours dans sa posture pacifiste et se parant de la sagesse grecque, le camarade Mélenchon a brandi un brin d’olivier, se proposant une fois élu de désengager la France de tout conflit. Mais cet auteur de « l’ode à la paix », comme le titre ce jour l’Humanité, dans le plus pur style des stances à Staline des années 50, n’a pas trouvé un mot pour exprimer de la répulsion face aux derniers massacres perpétrés quelques heures avant son meeting, en Égypte puis à Mogadiscio par l’islam jihâdiste.

 

Mélenchon, se parant de la sagesse grecque et de la paix en Méditerranée, ne se soucie guère en effet de la continuité des persécutions atroces et des massacres faisant à la longue disparaître le vieux peuple chrétien des coptes (« Égyptiens »), comme si, sans cesse et dans une multitude de pays, n’existait pas la constante d’agression de l’islam jihâdiste.

 

C’était vraiment mépriser son auditoire marseillais que d’oser jouer avec esbrouffe, le cœur sur la main, le prophète visionnaire se voulant à la fois analyste politique et défenseur de la paix sans même citer le mot « islam » et en s’en prenant uniquement à la politique américaine, certes pas exempte jusqu’ici de lourdes responsabilités, mais pas seule.

 

Faute de rappel, aussi bien chez les Républicains qu’au Front National, de la monstruosité de cent ans de communisme, « horizon indépassable de l’esclavagisme moderne », avec, pour le moins, ses cent millions de morts, Mélenchon, pseudo-défenseur de la culture, peut donc aujourd’hui user des grosses ficelles pacifistes des chefs communistes staliniens de jadis.

 

Il faut être en effet sans culture pour ne pas éprouver un haut-le-cœur devant les vieux procédés de la séduction pacifiste lénino-stalinienne utilisés avec un narcissique contentement gourmand, manière Fidel Castro, par  l’archéo-sans-culotte et néo-bolchévique Mélenchon.

 

Le communisme, dans ses fondements de haine idéologique pour appartenance à une religion ou à une classe, correspond parfaitement à la définition actuelle du racisme. Le prétendu pacifisme du camarade Mélenchon ne saurait le dissimuler. Autant que le meilleur des mondes d’Emmanuel Macron, l’AGRIF a pour devoir de le dénoncer.

 

Les idéologies de Macron et de Mélenchon sont deux aspects du même nihilisme, véritable racisme anti-humain.