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25/04/2017

De Gaulle et Macron, deux traîtres à la France .

« A l’occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée »  (Message de Charles de Gaulle à Ben Bella, le 4 septembre 1963)

 

        Le dimanche 1er juillet 1962, l’Algérie exsangue, privée de la majorité de ses Européens, vota sur la question de savoir si elle devait devenir un état indépendant. En répondant « Oui » à cette question, chaque électeur annulait pour sa part l’existence de l’Algérie française et ce fut la somme de ces « Oui » qui réduisit à néant cette Algérie-là dont l’existence avait commencé le 5 juillet 1830 lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, occupèrent la capitale des deys. Le gouvernement français, tel Ponce-Pilate se lavait les mains et tournait la page.

Si l’enfantement de la nouvelle République algérienne entraîna l’hystérie collective, amalgame de réjouissances, de meurtres et de pillages tels le génocide dont furent victimes les Musulmans fidèles à la France et les assassinats d’Européens du 5 juillet 1962 à Oran, les Algériens ivres d’indépendance allaient, très vite, danser une tout autre danse en tournant en rond devant un buffet vide… C’est ainsi qu’après la mise à sac du pays en 1962, après la frénésie sanguinaire et destructrice des premiers mois de l’indépendance, après l’incurie des chefs du FLN désormais aux commandes de l’Etat, après les premières années de chaos forcené, il ne restait plus rien de l’équipement technique du pays. Les immeubles tombaient en ruine, l’agriculture était moribonde, les rouages précieux mis en place par la France rouillaient au soleil de midi et les ingénieurs venus de l’Est dès la proclamation de l’indépendance levaient les bras au ciel en contemplant d’un œil désespéré l’ampleur des dégâts.

C’est alors que craignant la colère du peuple que l’on avait savamment gavé durant huit ans de promesses démagogiques et fallacieuses, le gouvernement algérien, incapable de fournir du travail à sa population, exigea « la libre circulation des personnes » avec la France et « leur libre résidence de Dunkerque à Marseille » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. Aussitôt, sur l’injonction formelle du « Guide », satisfaction sera donnée aux nouveaux maîtres de l’Algérie et la décision d’ouvrir, pratiquement sans contrôle, nos frontières à l’immigration algérienne fut appliquée.

            Durant l’épisode sanglant de ce conflit, le leitmotiv constant des responsables du FLN était que la rébellion se justifiait par le besoin de plus de justice, de bonheur et de liberté pour la « malheureuse » population musulmane… L’indépendance n’a pas permis à cette dernière d’atteindre le bonheur escompté et encore moins de sortir de la violence. Elle a plongé l’Algérie, dévorée par la prévarication, dans un désastre économique que la manne pétro gazière (détournée au profit d’apparatchiks) n’a jamais pu endiguer… Le pouvoir n’a pas été rendu au peuple mais a été accaparé par un groupe initialement choisi par la France pour protéger ses intérêts. Pour se maintenir, ce groupe n’a pas hésité à manipuler des islamistes et à plonger le pays dans un nouveau cycle de violence. Dans un ouvrage documenté, « La colonie française en Algérie. 200 ans d’inavouable », Lounis Aggoun dénonce un système élaboré par des Algériens avec le soutien de la France, puis des Etats-Unis, au détriment de tout un peuple.

            Ainsi, minée par la corruption, l’islamisme, les rivalités au sommet du pouvoir et de la hiérarchie militaire, les séquelles de la guerre civile des années 1990 dont les causes jamais éradiquées fomentent en coulisse de nouveaux troubles, la société algérienne se décompose inexorablement…

            Alors, afin de s’exonérer de ses responsabilités et de celles du FLN -parti au pouvoir depuis l’indépendance- et couvrir par là même leur incompétence notoire, le président Bouteflika, impotent –voire, moribond- qui ne sert plus que de prête-nom à la nomenklatura du FLN, véritable marionnette entre les mains des apparatchiks, a trouvé en la France le bouc émissaire idéal : un pays qui se complaît dans l’auto-flagellation, le masochisme et la repentance.

C’est ainsi qu’en avril 2006, il déclarait sans gêne aucune que la France était « responsable d’un génocide de l’identité, de l’histoire, de la langue et des traditions algériennes »… en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed, leader historique du FLN : « Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! », déclaration faite en juin 2005 à la revue « ENSEMBLE », organe de l’Association Culturelle d’Education Populaire (ACEP).

... Et Slimane BENTOUCHA journaliste en Algérie, de renchérir : « La colonisation nous a laissé  un patrimoine inestimable que nous n’avons malheureusement pas su garder soit par ignorance, soit par indiscipline, soit par bêtise ».

Un « paradis dilapidé »… Un « patrimoine inestimable »… En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie, découverts et abandonnés par la France dans un Sahara qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays d’importer ses produits alimentaires issus notamment de l’agriculture… alors qu’elle les exportait du temps de la « colonisation ».

            Dès 1962, afin de réduire le risque encouru par sa jeunesse turbulente devenue la « classe dangereuse » du pays, le gouvernement algérien a encouragé l’émigration de ses ressortissants, sachant pouvoir compter sur le laxisme de la France et sa politique bienveillante des visas. C'est ainsi qu'en 2015, 422 000 visas ont été accordés (pour une durée indéterminée)... Par ailleurs, de 5600 en 2015, les « étudiants » algériens sont passés à plus de 7000 en 2016 et, ceux-là -en vertu d'une loi votée par le Parlement sur proposition de la vice-présidente PS du Sénat, l’Algéro-française Bariza Khiari- ne repartiront pas.

« Le nombre de Français ayant un lien direct avec l'Algérie avoisine les neuf millions », a déclaré, le 3 février 2015, l'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, lors d’une visite dans la wilaya de Tlemcen et ce chiffre est naturellement sous estimé car les afro maghrébins dépassent quinze millions en france !

C’est par cette politique de transfert des populations désœuvrées que le pouvoir algérien assure la stabilité et la paix sociale en exportant sans la moindre retenue tout ce dont il ne veut plus.

La moitié des 40 millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de 19 ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, particulièrement en France… nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « réfugiés ». En témoignent les violeurs arrêtés à Cologne en décembre 2015, parmi lesquels figuraient plusieurs jeunes Algériens. Et ces nouveaux « migrants », à l'instar des assassins qui ont récemment sévi en France, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi et Karim Cheurfi, l’auteur de l’attentat du 20 avril 2017 sur des policiers à Paris, deviendront, un jour, Français. Alors, avec eux, ce sont des milliers d'autres jeunes « Français », issus de l’immigration ou pas, qui basculeront inexorablement dans la fascination pour le djihadisme et la violence meurtrière. Ce sont des bombes à retardement en puissance prêtes à exploser n’importe où, n’importe quand.

« Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

Ainsi, si l’Algérie française et ses célèbres 5 coups de klaxons (Al-gé-rie fran-çaise !) n’est plus qu’un lointain souvenir, la France maghrébine et ses coups de Kalachnikov devient, elle, réalité !

 

    Lors de son voyage en Algérie, destiné à s’attirer les bonne grâces (et les voix) des millions de binationaux algériens vivant et votant en France, Emmanuel Macron a condamné, le 13 février, les 132 ans de colonisation française en ces termes : « C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes »… ajoutant, par ailleurs « qu’il veillera à ce que la proposition de loi relative à la reconnaissance du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris aboutisse ». Seulement, des massacres commis à grande échelle durant huit ans par les barbares du FLN, Macron ne dit mot ; du génocide des harkis et du pogrom anti-européen du 5 juillet 1962, à Oran, Macron fait silence…

Dès lors, en signe de « gratitude », dès lundi 24 avril, la grande mosquée de Paris appellait les musulmans à voter “massivement” Macron ! ...

 

 

24/04/2017

Pour ou contre la mondialisation et l ' mmigration sauvages voulues par Macron .

 

 

Emmanuel Macron est un « faiblard » incapable à riposter à la menace terroriste et à la « mondialisation sauvage », a lancé Marine Le Pen pour marquer le début de la campagne pour le seconde tour.

 Au lendemain de sa qualification pour le second tour de l'élection présidentielle, Marine Le Pen a mis l'accent lundi sur la lutte contre le « terrorisme » et la « mondialisation sauvage », deux thèmes grâce auxquels elle entend se démarquer de son adversaire, Emmanuel Macron.

 En visite sur un marché du Pas-de-Calais, la présidente du Front national, arrivée deuxième du premier tour dimanche avec moins de 22% des voix, s'est présentée en « challenger ».

« Je suis venue pour démarrer cette campagne de second tour de la seule manière que je connaisse, à savoir sur le terrain, avec le peuple français, pour attirer leur attention sur des sujets éminemment importants. Aujourd'hui celui du terrorisme islamiste, dont le moins que l'on puisse dire, c'est que M. Macron est faiblard », a-t-elle dit à la presse.

« Voilà donc quelqu'un qui se présente à l'élection présidentielle et qui n'a pas de programme pour mettre en protection le peuple français face au danger du terrorisme islamiste », a ajouté la présidente du FN.

Elle a également, comme la veille, présenté le scrutin comme un « référendum pour ou contre la mondialisation sauvage ».

Non à Macron, le candidat du mondialisme ,de l' immigration forcenée et du génocide français.

 
 
Même si Marine Le Pen n’est pas arrivée en tête , sa présence au deuxième tour avec 7,5 millions de voix n’est pas moins très positive et source d’espérance. Elle l’est pour tous les patriotes français, pour tous ceux qui refusent le nihilisme sociétal et antinational de l’eurocratie et les trois racismes convergents contre l’identité française, l’identité chrétienne, l’identité humaine.
 
Il faut que tous les militants, adhérents et amis des organisations de résistance nationale et chrétienne votent massivement au second tour pour Marine Le Pen, contre Emmanuel Macron, le candidat de l’utopie du « meilleur des mondes », le candidat de la triple déconstruction, nationale, sociale et humaine, le candidat somme toute du génocide français.
 
 
L’élection d’Emmanuel Macron serait une abomination pour ce qui demeure de continuité française d’indépendance et de culture, sur le socle des valeurs universelles judéo-chrétiennes du Décalogue et des racines européennes de civilisation greco-latines et gauloises.
 
L’élection d’Emmanuel Macron serait une victoire pour le désastreux François Hollande, aussi habile hélas dans la rouerie politicienne que dans l’action de  déconstruction morale et sociétale du néo-totalitarisme libéral-socialiste contemporain.
Elle donnerait encore plus libre cours à la submersion de nos peuples par le ressurgissement moderne de l’islam fondamentalement totalitaire, sur le modèle de son fondateur.
 
François Fillon a achevé hier pitoyablement sa triste course élyséenne comme si le fait de vitupérer lui aussi, conformistement, sans élégance, petitement, contre une mythique « extrême-droite », allait demain lui valoir de l’indulgence mondaine et judiciaire. Mais le plus triste, c’est qu’avec son image de marque de hobereau conservateur et catholique, c’est toute une masse d’honnêtes bons français, souvent de faibles revenus mais de fortes convictions morales, qui a été ébranlée par ses « affaires ». Elles ont certes sans doute été très habilement sorties et exploitées, à un moment bien choisi, par ce qu’il a appelé « le cabinet noir de l’Élysée ».   
Car ne voilà-t-il pas qu’il fait voter, sans vergogne, pour l’homme propulsé par le chef de ce « cabinet noir », François Hollande !
 
Mélenchon a, en cette occurrence électorale, plus de dignité que lui.
Mais c’est justement le résultat de Mélenchon qui est le plus inquiétant.
Car 20 % des voix se portant sur le candidat du néo-marxisme-léninisme, sur l’exaltateur jadis des criminels contre l’humanité, HO-Chi-Minh et Castro, c’est infiniment triste ! Après un siècle d’indicibles persécutions, tortures, massacres et exterminations perpétrés par les régimes communistes – cent ans et cent millions de morts – c’est accablant.
 
Aussi, ce dernier a-t-il à l’évidence « récupéré » un certain nombre d’anciens électeurs communistes passés au vote FN mais sans avoir bien motivé leur désaffection pour le parti communiste par la connaissance de ses criminelles actions et collaborations. Or, en période de troubles, une mouvance néo-communiste de 20 %, c’est une énorme masse de manœuvre pour l’appareil, les syndicats et les organisations formées à la stratégie révolutionnaire.