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12/03/2017

Afrique du Sud : Le président se rallie au programme d’expropriation de masse des Blancs voulu par les extrémistes noirs .

 


 

 

 

 Les appels aux expropriations de masse par les racistes noirs de l’EFF – une scission de l’ANC communiste – ont franchi un nouveau cap en Afrique du Sud.  Après le précédent catastrophique du Zimbabwe, c’est donc l’Afrique du Sud qui pourrait mettre en œuvre un programme de nettoyage ethnique contre la population européenne.

Les Boers réagissent

L’organisation « Nation Boer-Afrikaaner » – qui affirme rassembler environ 40 000 membres de souche européenne – a indiqué qu’elle ne reconnaîtrait aucune loi permettant la « nationalisation » des terres sans compensation légales, même si elles émanent du parlement sud-africain.

« La privation, la dépossession et l’occupation de notre pays en termes juridiques doivent être considérées comme des actes de guerre formels contre le peuple boer-afrikaaner, ce contre quoi nous devons nous défendre et riposter avec les moyens et méthodes internationalement reconnus afin de garantir notre propriété ou la récupération de celle-ci » a déclaré l’organisation boer.

La démagogie raciste des communistes noirs de l’EFF

Cette réaction est intervenue après l’appel au parlement sud-africain par les « Combattants pour la Liberté Economique » [une scission raciste noire de l’ANC communiste, NDLR] à l’expropriation des terres [détenues par les Boers, NDLR] sans compensation. La motion a été mise à l’ordre du jour par le chef de l’EFF, Julius Malema, qui a appelé les différents groupes ethniques « noirs » à s’unir afin de s’assurer que l’article 25 de la constitution soit modifié pour rendre constitutionnellement possible la nationalisation des terres sud-africaines sans compensation.

En l’état actuel, l’article 25 de la constitution interdit l’expropriation des terres sans compensation.

L’EFF menée par Julius Malema mêle rhétorique tiers-mondiste et « anti-colonialiste » à des diatribes ouvertement racistes contre la minorité européenne d’Afrique du Sud. Organisant des manifestations un peu partout (voir ici), Malema a pour habitude de dénoncer les « voyous hollandais » ou le « pouvoir blanc » dans un pays où ceux-ci représentent moins de 9% de la population totale et n’occupent aucun rôle politique significatif.
 
Portant des chemises rouges, les « Economic Freedom Fighters » forment le groupe le plus bruyant et agité du parlement sud-africain.
 
Dans ce contexte, la « Nation Boer-Afrikaner » a également déclaré que tout manque d’action contre les meurtres de fermiers [blancs, NDLR] serait vu « comme un acte d’hostilité contre la population blanche ».
 
Le président sud-africain se rallie au programme de nettoyage ethnique
 
Le président Jacob Zuma, leader de l’ANC impliqué dans d’innombrables affaires de corruption (voir ici), est sous la pression des extrémistes de l’EFF. Aussi a-t-il commencé vendredi dernier à répondre positivement aux discours incendiaires de Malema, lequel qualifiait récemment la direction de l’ANC « d’idiote ».
 
Zuma a officiellement appelé le parlement sud-africain à réviser la constitution afin de rendre possible le vol des terres des fermiers européens par le gouvernement (source). Le président sud-africain a indiqué que les « partis noirs » devaient s’unir car une modification de la constitution nécessite « les deux tiers des votes » des parlementaires.
 
Les terres occupées par les fermiers européens ont pour l’essentiel été mises en culture à une époque où aucun noir ne vivait dans les régions visées, surtout l’Orange Free State boer. Il faudra attendre 150 ans avant que les premiers migrants africains ne viennent dans ces zones.
 
Près de 70 000 Blancs ont été assassinés en Afrique du Sud ces dernières décennies (voir ici) et Malema entend bien répliquer le programme de son mentor communiste zimbabwéen, Robert Mugabe. Ce dernier avait fait exproprier les 10 000 fermiers blancs que comptait le pays, aboutissant à la faillite de ce pays ainsi passé, en peu de temps, de grenier à blé de l’Afrique à un pays ravagé par la famine.

03/03/2017

Islamophilie totale du parlement européen .

Le Parlement européen vient de lever l’immunité parlementaire de Marine Le Pen afin qu’on puisse la poursuivre pour avoir retransmis quelques photos des abominations tortionnaires pratiquées par l’Etat islamique, qu’il ne faut d’ailleurs évoquer que par son acronyme arabe, « Daesh », histoire de ne jamais confondre le fait islamique et la barbarie…
 
Une fois de plus, selon sa grande tradition, le Parlement européen s’est ainsi vautré dans son indigne tartufferie de l’islamo-politiquement correct. Comme si dans tous les médias ne dégoulinaient pas des cataractes de scènes ignobles, les plus crues, les plus violentes, les plus perverses. Faudrait-il donc ne strictement réserver la retransmission des horreurs qu’à celles perpétrées par le nazisme ? Extraordinaire pudibonderie sélective !
 
Nous sommes donc en cette affaire totalement en accord avec Marine Le Pen et nous continuerons pour notre part à montrer indifféremment les égales monstruosités du communisme, du nazisme et de l’islamisme. Mais Marine Le Pen devrait dénoncer aussi les inqualifiables poursuites et condamnations ayant frappé des personnes ou des sites retransmettant tout simplement ce qu’est la réalité atroce des IVG.
 
Différentes d’apparence, toutes les barbaries,islamiques ou modernes, ont en commun un même nihilisme dans tous les registres de la culture de mort.

01/03/2017

Prélèvement d' organes à votre insu .

 

 

Depuis le 1er janvier 2017, la loi française a été modifiée pour favoriser les dons d'organes après la mort, rendant automatique le prélèvement sur toute personne qui n'est pas inscrite en ligne sur le registre national des refus, géré par l'Agence de la biomédecine. Retenez bien I'adresse :

 

www.registrenationaldesrefus.fr

 

Même l'opposition de votre famille ne pourrait rien y changer !

 

En fait, depuis 1976, Ia loi fait de chaque" personne un donneur d'organes présumé, tout en affirmant la possibilité de s'opposer à un tel prélèvement (en en informant ses proches, par courrier ou sur un registre de refus, une simple lettre ... ). Trois grands principes sont énoncés: le consentement présumé, la gratuité et l'anonymat. Ceux-ci restent inchangés, mais en 2004 la loi avait précisé que le médecin devait trouver par tous les moyens les preuves de la volonté du défunt auprès de la famille et des proches. C'est donc une remise en" cause radicale du système.

 

Certes, le don d' organe par intervention sur un cadavre n' est pas mauvais en soi et peut sauver des vies, mais il doit être encadré par des principes éthiques comme l'a rappelé le Pape Pie X. “Le corps humain, même après un décès, n'est pas une simple chose et il est destiné à être à nouveau animé par l'âme lors de la Résurrection. "

 

Deux risques se profilent directement, selon l'avocat Christophe Courage (source: Généthique) : Tout d'abord, les conflits et incompréhensions entre le médecin chargé du prélèvement et la famille, qui est laissée de côté dans le moment nécessairement douloureux de la perte d’ un proche.

 

De surcroît, les organes les plus utiles à la médecine sont ceux des personnes jeunes. Certaines équipes médicales doutent donc de l'efficacité de cette loi, car une opposition risque de limiter Ie nombre de dons.

 

Le second risque direct est relatif à l'inviolabilité du corps humain. Le corps des défunts risque maintenant de devenir une sorte de réserve d'organes dont il sera possible de disposer à loisir, si le défunt hostile au don de ses orga­nes n'a pas exprimé de refus de son vivant.

 

Enfin, les risques sont aussi et surtout indirects, liés à la convergence avec d'autres dispositions. Nommons la fameuse loi euthanasique Leonetti-Claeys (02/02/2016) qui peut programmer la mort de quelqu'un, et « Maastricht 3 » qui rend possible le prélèvement du don-d'organes sur des personnes vivantes. Selon ce dernier protocole, il s'agit en effet de déclencher un « arrêt cardiaque contrôlé » pour une personne maintenue en survie par des moyens artificiels .

 

Cela n'est bien sûr pas moralement neutre ... Monseigneur Suaudeau, ancien directeur scientifique de l'Académie Pontificale pour la Vie, dénonce les dérives inévitables qui risquent d'intervenir par l'ensemble de ce dispositif réglementaire. Citons uniquement l'exemple d'une personne âgée seule, mal informée, en soin palliatif. On pourra faire en sorte qu'elle demande, sous pression du corps médical, "une .« sédation terminale» qui ne sera pas vue comme une euthanasie, et une fois son' cœur arrêté par « arrêt cardiaque contrôlé», on prélèvera ses organes...

 

L’ application de tous ces principes conduit à faire du corps humain une marchandise disponible sur le marché ...