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education nationale

  • Les mensonges du franc-maçon BLANQUER.

    Depuis quelques temps, nous voyons poindre la grosse supercherie en ce qui concerne les évaluations dont se glose le ministre de l’Education .

    Ne nous laissons pas berner – une fois de plus – par le discours de Monsieur BLANQUER qui, en plus d’être un véritable désinformateur – tout comme ses prédécesseurs puisqu’ils s’abreuvent à la même source – continue néanmoins à être perçu – lui – comme le redresseur de torts, ce qui est un comble !

    JM. BLANQUER nous présente la question de l’évaluation comme si nous n’avions jamais évalué le travail des élèves et comme s’il se lançait dans une entreprise destinée à « consolider le grand service public de l’Education Nationale », c’est d’ailleurs ce qu’il prétend sans vergogne.

    En réalité, comme pour tout ce qu’il dit et pour tout ce qu’il fait, il faut aller chercher le « loup », et le « loup », on le trouve toujours !

    Suivons sa trace…

    Un renforcement des évaluations ?

    Le 24 octobre 2018, faisant une communication en conseil des ministres, Monsieur BLANQUER avait affirmé : « pour ‘consolider’ (sic) un grand service public de l’éducation au XXIème siècle, l’Education Nationale s’appuie sur plusieurs leviers de transformation

    «… Pour cela, l’Education Nationale développe une véritable culture de l’évaluation (…):

    « . A côté des évaluations internationales et des évaluations des acquis des élèves, le projet de loi pour l’Ecole de la confiance prévoit :

    « . La création d’une instance nationale d’évaluation des établissements scolaires dans une logique d’audit portant sur :

    • Les enjeux des ressources humaines, budgétaires et pédagogiques,

    • La sécurité,

    • Le climat et la qualité de la vie scolaire… ».

    Ce discours, qui donne l’impression d’un renforcement des évaluations, assène au contraire, la preuve du contraire à qui connaît les arcanes de la désinformation dispensée à jets intermittents mais réguliers par Monsieur Blanquer .

    Le « loup » planqué dans les déclarations de Blanquer

    Pour bien comprendre le discours de BLANQUER, il faut rappeler qu’en vertu de la loi de refondation de l’Ecole du 7 juillet 2013, deux systèmes éducatifs parallèles fonctionnent :

    . un pour les élèves issus de l’immigration – et de l’immigration la plus récente – au sein des réseaux d’éducation prioritaire (REP et REP+), basé sur la transmission du savoir et la recherche de l’excellence des résultats,

    . un pour les autres enfants basé sur des activités qui se substituent aux cours transmetteurs du savoir, sans obligation de résultat, autrement dit, système exactement inverse de celui qui caractérise une institution scolaire, mais conforme à un simple « lieu de vie ».

    Dans ces conditions, il est évident que pour chacun de ces publics, les évaluations ne peuvent pas être les mêmes.

    C’est bien ce que formule Blanquer quand il déclare : «… à côté des évaluations internationales et des évaluations des acquis des élèves … », il dit bien «… à côté… » et non pas, «… en plus… ».

    Autrement dit, il n’y a pas superposition d’évaluation pour un même public, mais deux types d’évaluation pour deux publics différents.

    Deux types d’évaluation pour deux publics différents

    D’une part, les évaluations internationales et l’évaluation des acquis des élèves, qui ne peuvent être destinés qu’à ceux issus de l’immigration au sein des réseaux d’éducation prioritaire (1200 sur le territoire national), puisqu’eux seuls bénéficient non seulement d’une véritable scolarité, mais d’une scolarité d’excellence,

    D’autre part, l’évaluation des établissements pour les autres, cette évaluation ne pouvant évidemment pas porter sur des résultats d’élèves puisqu’il n’y est plus question de faire cours, donc il ne peut pas davantage y être question d’obligation de résultat .

    Et sur quoi va porter l’évaluation des établissements ? Elle va porter sur « les enjeux des ressources humaines et pédagogiques » autrement dit sur le remplacement progressif du personnel qualifié par du personnel sans qualification (professeur remplacé par des « emplois-avenir-professeur » créés par V.Peillon désormais appelés « contractuels »), ce qui constitue la garantie la plus sûre pour que ces personnels n’aient pas la tentation d’enseigner mais seulement d’accompagner les élèves dans leurs activités au cours desquelles ils sont censés construire leur savoir eux-mêmes. Seront également évalués la « sécurité, le climat et la qualité de la vie scolaire » !

    Autrement dit, rien à voir avec des résultats scolaires, seulement une évaluation sur les moyens mis en œuvre dans un établissement-« lieu de vie ».

    Conclusion

    Que va-t-il en résulter ?

    Tout simplement que les évaluations internationales – type PISA – sur les acquis des élèves seront faites essentiellement sur les élèves issus de l’immigration des classes des réseaux d’éducation prioritaire (REP et REP+) à qui est dispensé un enseignement d’excellence avec des « méthodes pédagogiques efficaces » (sic) et pour tous les autres, c’est la disparition pure et simple de l’évaluation des acquis au « profit » de l’évaluation des établissements !

    Et que va nous annoncer Blanquer ?

    Que les résultats enregistrés au cours des évaluations internationales sont satisfaisants, que grâce à lui, grâce à sa politique éducative, de nets progrès sont déjà acquis et que…le niveau monte !!!

    Voilà le tour de passe-passe de ce mêêêr-veilleux Blanquer que vont encore sans doute ne pas manquer d’aduler tous les « cocus-contents ripoublicains » réfractaires à la réalité qui les dérange !

     

  • Nouvelle offensive de propagande LGBT dans les écoles !

     

    Le ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer, soutenu par la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, s’est réjoui de pouvoir annoncer une nouvelle campagne de propagande dans les écoles : « Collèges et lycées engagés contre l’homophobie et la transphobie : tous égaux, tous alliés ».

     

     

    Le site internet du ministère de l’éducation nationale décrit les objectifs de cette campagne « Tous égaux, tous alliés »...

    Affirmer l’opposition de l’institution scolaire à toute forme de discrimination et de violence LGBTphobes ;
    Mobiliser l’ensemble de la communauté éducative en engageant chacun et chacune à soutenir les jeunes LGBT face aux difficultés qu’ils sont susceptibles de rencontrer dans le cadre scolaire (ndlr : à quand l’instauration d’une mesure officielle de discrimination positive en faveur des élèves qui se déclareront LGBT ?)  ;
    Lutter contre l’invisibilisation des jeunes LGBT, terreau à la fois de l’homophobie et de la transphobie et du mal-être de certains adolescents (ndlr : avec de la propagande LGBT matin et après-midi pour que chacun soit bien encouragé à se sentir plus valorisé s’il se déclare LGBT ?) ;
    Engager une dynamique positive en matière de climat scolaire en portant l’idée que chaque établissement doit veiller à créer un climat sécurisant pour tous et toutes ;
    Développer des solidarités, notamment entre élèves, et des initiatives contre les discriminations ;
    Promouvoir le « zéro tolérance » à l’égard des injures sexistes et LGBTphobes ;
    Rappeler l’existence du service d’aide à distance ecoute.contrelhomophobie.org, accessible à toutes et tous par téléphone, courriel et chat.
    Tout en dénonçant les violences homophobes et transphobes, la campagne « tous égaux, tous alliés » véhicule un message positif qui valorise la diversité (ndlr : ici, il y a bien aveu d’une propagande LGBT) et invite à s’engager en faveur d’un climat scolaire plus inclusif et plus propice au bien-être et à la réussite de chacun. Le ministère souhaite ainsi provoquer un changement d’état d’esprit, afin que s’exprime dans les établissements scolaires davantage de bienveillance à l’égard des jeunes LGBT et que le discours homophobe et transphobe s’y trouve marginalisé.

    L’école a pour mission de transmettre des savoirs (qu' elle ne transmet plus depuis des lustres ...), pas d’inculquer une propagande LGBT ! Parents, réveillez-vous !

     

  • Avec BLANKER, même politique pour détruire ce qui reste de l' Ecole !

     

     

    Un « nouveau » ministre de l’Education

    Quand va-t-on arrêter de nous prendre pour des « billes » et de nous donner à croire que de changer de ministre nous fait changer de politique ?

    Le clone BLANQUER

    Fraîchement nommé ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel BLANQUER est le clone parfait de Belkacem tout comme elle-même était celui de Peillon, lui-même clone de Chatel – dont BLANQUER a été d’ailleurs le directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) au ministère de l’éducation – et nous pourrions remonter ainsi la généalogie de cette pègre politique qui trahit le peuple avec une implacable constance depuis des décennies que la mise en œuvre méthodique et progressive du plan Langevin se fait sous le masque de la désinformation visant toujours à nous faire croire que l’objectif est celui d’améliorer les résultats et qu’ils le sont réellement, pendant que dans le même temps, le système éducatif fait sciemment des français, un peuple d’ignares et un troupeau de moutons bêlants ! Qui plus est… « pas que… » !

    Un précurseur de la politique d’ « éducation prioritaire »

    A cet égard, il est utile de se pencher sur le pédigree de Monsieur BLANQUER, « presque frère » dit-il, de François BAROIN – fils de Michel… qui fut grand maître du Grand Orient de France – et avec qui il a rédigé la « déclaration du 3ème millénaire », version actualisée de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

    S’il est difficile de douter de ses capacités intellectuelles à en juger par son cursus universitaire – il serait même un homme brillant – pour ce qui est de ses intentions sur l’avenir de notre pays, il y a de quoi être plus restrictif.

    Entre autres fonctions, il fut recteur d’académie et notamment de celle de Créteil et c’est sous sa direction que seront promues différentes mesures en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants : ainsi, des fameuses « conventions d’éducation prioritaire » avec Sciences Po , c’est lui ! de la création des « internats d’excellence » à commencer par celui de Sourdun, c’est lui aussi !

    Que recouvrent ces deux réalités ?

    Les « conventions d’éducation prioritaire » constituent une procédure d’exception dispensant les élèves relevant de la politique de la ville et des Z.E.P. (zones d’éducation prioritaire) du concours de recrutement pour intégrer Sciences Po, l’admission se faisant – pour eux seulement – sur dossier ! ...

    Jean-Michel BLANQUER fut également initiateur des « internats d’ excellence » – en premier lieu de celui de SOURDUN – qui ne peuvent être accessibles qu’aux élèves des Z.E.P. et relevant de la politique de la ville en raison du coût pharaonique du dispositif et dans la mesure où les pourvoyeurs de deniers – notamment l’A.C.S.é (Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’égalité des chances) et le F.E.J. (Fonds d’Education pour la Jeunesse) leur réservent le financement. Autrement dit, ceux qui ne bénéficient pas de ces aides – c’est-à-dire les enfants de ceux qui abreuvent de leurs deniers ce dispositif par leurs contributions fiscales et charges les plus diverses – ne peuvent donc pas y avoir accès. Le comble étant que ce dispositif nécessite le recours à l’emprunt national.

    Malgré une politique controversée, des « galons » !

    A la suite de controverses sur sa politique, il abandonne ce poste en 2009 et devient le directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) de Luc Chatel , d’où il a pu poursuivre allègrement ses méfaits.

    Puis, en 2012, il devient directeur de l’ESSEC, école à la pointe des dispositifs d’ « éducation prioritaire » puisque près de 500 000 élèves de l’ « éducation prioritaire » ont bénéficié de formules spécifiques depuis leur lancement dans cette école en 2002, et cela marche ! comme l’a déclaré avec satisfaction en 2016, la responsable du « pôle égalité des chances » de l’ESSEC, Chantal Dardelet: « …l’impact sur les  élèves est vertigineux, ceux qui bénéficient des « cordées de la réussite » vont plus loin dans leurs études, ils ont même deux fois plus de chances d’intégrer une filière sélective que leur camarades »!

    Merci pour eux !

    Quelle politique, Monsieur le ministre ?

    Aujourd’hui ministre de l’éducation, il n’y a aucune raison que Jean-Michel BLANQUER « change de braquet » ; d’ailleurs, il annonce tout de suite la couleur (si l’on peut dire !)

    Poursuivant la politique de son prédécesseur à la tête du ministère, il annonce déjà le renforcement des dispositifs d’ « éducation prioritaire » : 12 élèves par classe en CP et en CE1 dans les REP+ (anciennement Z.E.P.), c’est-à-dire dans les territoires qui accueillent les « élèves allophones nouvellement arrivés », autrement dit les fameux « migrants ». C’est ainsi que, dès la rentrée 2017, 2200 classes sont concernées et il prévoit de faire du « cas par cas », dans la droite ligne du « cousu main » de Claude ALLEGRE. Ce qui va, de plus, nous coûter fort cher encore !

    Et pour nos enfants ?

    Pour ce qui est de nos enfants, le ministre prévoit une éventuelle réforme du bac qui était déjà programmée et qui résulte de la refondation de l’Ecole pour nos enfants c’est-à-dire de sa métamorphose en centre d’activités, de loisirs et d’endoctrinement, avec une réduction du nombre d’épreuves – 3 ou 4 grosses matières – sachant que ce qu’il appelle les « grosses matières » sont le regroupement de différentes matières – et les autres feront partie du contrôle continu : c’était déjà « dans les cartons ».

    Quant à l’autonomie des établissements scolaires, elle était déjà prévue et n’est que le corollaire de la métamorphose de l’école en lieu de vie où chaque établissement est amené à calquer son projet sur l’environnement socio-culturel local.

    Cette autonomie, tant brandie comme une avancée significative pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement, est un faux drapeau  : il faut bien réaliser que l’Ecole de la République est morte, entraînant avec elle l’Ecole privée sous contrat, dans la mesure où la suppression des cours, c’est-à-dire la fin de la transmission des savoirs pour nos enfants est prévue pour la rentrée 2018. Tout ceci n’est donc que de l’enfumage . L’autonomie des établissements ne servira donc que cette politique et cette politique seulement.

    Un bac « musclé » ?

    Et quand Jean-Michel BRANQUER prétend être pour un « bac musclé », il faudrait qu’il nous précise de quel muscle il s’agit : assurément,

    • pour les élèves de l’ « éducation prioritaire », un muscle de sportif,

    • pour nos enfants, un muscle de paraplégique !

    Conclusion

    Donc, rien de nouveau sous le soleil de Satan !

    La seule chose que l’on puisse attendre est une accélération de la destruction de l’Ecole pour nos enfants et le renforcement toujours plus performant de l’ « éducation prioritaire » pour les élèves issus de l’immigration et sans état d’âme pour l’avenir de nos enfants et de notre pays.

    Ce qui s’accorde parfaitement avec le renforcement de la politique immigrationniste et mondialiste d’Emmanuel MACRON, sans état d’âme non plus !