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laïcité

  • Islam en France, ce qui nous attend .

    « Tout au long de l’Histoire, l’immense expansion musulmane s’est effectuée par la guerre sainte, les massacres, l’intolérance, la volonté de conquérir, de diriger, de s’imposer, par la colonisation… » (Jean-Paul Roux, historien français spécialiste du monde turc)

     

    C’est, en réalité, par la voix du cheik El Bachir el Ibrahimi, président de l’association des oulémas d’Algérie, que le 1er novembre 1954, au Caire, les islamistes ont déclaré, via la France, la guerre au monde occidental en ces termes : « Le combat est engagé sur le territoire algérien, contre la France, pour le triomphe de l’arabisme et de l’islam ». En clair, c’est le combat de l’arabisme universel et de l’islam qui fut engagé contre la France, l’Occident et la chrétienté, ce jour là, dans une totale incompréhension des analystes politiques et que l’Etat islamique (EI) ne fait que poursuivre aujourd’hui…

                « Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

    Il a fallu attendre un demi-siècle et les atrocités de l’EI –répliques de tant d’autres commises par le FLN- pour que cet aspect-là des choses, cette dimension ethno-religieuse, soit prise en compte par ceux qui travaillent sur les mouvements d'indépendance en Afrique du Nord et sur la guerre d'Algérie. Celle-là ne pouvait être que « juste et bonne » pour les rebelles algériens et c’est donc un regard idéologique bienveillant qui fut d'abord porté sur la guerre faite par le FLN à la France.

    Les crimes du FLN, le massacre au faciès des Européens (notamment le génocide du 5 juillet 1962 à Oran où près de 3000 d’entre eux furent massacrés dans des conditions effroyables et dans la plus méprisable indifférence de la Métropole) ont été oubliés dans les poubelles progressistes de l'histoire grâce aux bons conseils dispensés par Jean Paul Sartre dans sa préface aux « Damnés de la terre » de Franz Fanon : « Un bon européen est un colon mort, lui, sa femme et ses enfants », écrivait en l'occurrence l'auteur des « Mains sales ».

                En 1968, Abdallah Ghochach, juge suprême du Royaume hachémite de Jordanie s’exprimait en ces termes : « Le Djihad a été légiféré afin de devenir un moyen de propagation de l’Islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’Islam soit de leur plein gré, soit de force par la lutte et le Djihad… La guerre est la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires»

    Et voilà qu’imprégnés de cette recommandation, de l'Océan Atlantique aux rivages de la Chine, les islamistes n'instaurent désormais plus que fureur, chaos et délires…

    Au sud du Sahel, cette même fureur sème la terreur au Mali et au Niger. Des centaines de jeunes filles, coupables de vouloir aller à l'école, ont été kidnappées au Nord du Nigéria par un illuminé qui s’est autoproclamé calife et se dit « envoyé de Dieu ». En cette région du monde, Boko Haram sème la terreur en toute impunité. Les églises flambent et les chrétiens sont massacrés sans que l’Occident ne réagisse le moins du monde…

    Un autre Calife autoproclamé, tout aussi délirant, menace au prix d’une épuration sanglante sans précédent, la Mésopotamie (nord-est de la Syrie et nord de l'Irak actuel) où le grotesque dispute à l'épouvante la scène de cette tragédie antique…

    En Afghanistan où l’on continue –par tradition- de porter la burka et de lapider les femmes accusées d’adultère après avoir été violées, les talibans attendent leur heure… Dès que les occidentaux auront évacué le pays, ils s’élanceront pour la curée et la vie sera alors terrible pour les Afghans, notamment les femmes…

    Le temps jouant en sa faveur, l’Iran se dote tranquillement d’un arsenal nucléaire complet, missiles balistiques compris. Depuis 2006, le risque d’un conflit armé entre Israël et l’Iran est en effet omniprésent. Pour préparer leur bombe atomique (la République islamique d’Iran n’a jamais caché son ambition nucléaire et surtout sa volonté d’utiliser l’arme atomique contre l’État hébreu), les mollahs font tourner sans discontinuer les centrifugeuses… L’agence internationale pour l’énergie nucléaire (AIEA) tente depuis des années, en vain, d’accéder aux installations nucléaires iraniennes. Des photos satellites montrent que l’Iran s’efforce d’effacer toute trace de ces installations dont la plupart sont cachées sous terre. 16 000 centrifugeuses fonctionnent, en effet, à plein régime dans le site de Natanz, tandis que 3 000 autres se trouvent dans le site de Fordo, enfoui sous la montagne et difficile à détruire.

                Le 24 septembre 2014, le ministre israélien du Renseignement, Youval Steinitz, a déclaré que l’Iran avait mené des expériences avec des armes nucléaires sur la base militaire de Parchin et que « chaque jour qui passe, les chances de pouvoir arrêter encore ce programme s’amenuisent ».

    En Arabie saoudite, on coupe, au sabre et en public, la tête de ceux qui contreviennent à la charia. Le royaume a perpétré en 2014 le troisième plus  grand  nombre d'exécutions au monde, derrière l'Iran et l'Irak... Et cette charia s'applique  également  à la presse quand elle contrevient aux règles édictées par l’oligarchie régnante. En témoigne le cas du blogueur et journaliste, Raif Badawi, condamné « avec clémence » pour avoir critiqué l’Islam et le gouvernement Saoudien, à 10 ans de prison, 1000 coups de fouet et 225 000 euros d’amende. La peine devant être appliquée tous les vendredis pendant 20 semaines, la première des 50 séances de flagellation eut lieu le 9 janvier 2015. Celle-ci ayant occasionné tant de lésions, que la seconde, prévue 7 jours plus tard, dut être reportée pour « raisons de santé ».

    La charia encadre arbitrairement la vie des Saoudiennes : Elles ont besoin d'un tuteur pour travailler, voyager, se marier et même pour pouvoir se faire ausculter par un médecin. Elles n'ont pas, non plus, le droit de conduire ou d'assister à des matchs de football. En termes d'égalité des sexes, le royaume se classe à la 130e place sur 142... Et quand Christine Lagarde, la puissante Présidente du FMI, se complait à faire l’éloge d’un vieux roi décédé : « Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite était un grand défenseur des femmes »… on se dit que, vraiment, la bêtise est tonitruante. En d’autres termes, quand les ignares diplômés prolifèrent, la bêtise fleurit joyeusement

    Dans les Emirats, on lapide également les femmes considérées adultères après avoir été violées : L'honneur des tribus ne saurait souffrir une quelconque atteinte… tandis que notre « ami » le Qatar  approvisionne à coups de millions de dollars les terroristes islamistes que la haine de l’Occident transcende et a offert d’aider à reconstruire l’enclave palestinienne mise à mal par les bombardements israéliens…

    A Gaza, encouragé par l’Iran qui lui verse chaque mois plus de 20 millions de dollars, le Hamas a crié « victoire » au lendemain du « cessez-le-feu », utilisant ce dernier pour se réorganiser et construire de nouveaux tunnels dans le but de porter la mort en Israël… Sur ce point, les médias israéliens ont annoncé qu’une partie du ciment et d’autres matériaux livrés à l’autorité côtière du territoire palestinien dans le cadre d’un effort international de reconstruction, a été détournée pour la construction de tunnels.

    « Si le Hamas arrive à s’implanter en Cisjordanie, il sera en mesure d’anéantir Israël et d’établir un Etat islamique à sa place » a déclaré un haut responsable du Hamas, Mahmoud al-Zahar, au quotidien palestinien Al-Hayam.L’article traduit et publié par Palestinian Media Watch a également révélé que le Hamas lui avait secrètement attribué la responsabilité de la Judée-Samarie. « Certains pensent ou ont dit que nous allions établir un Etat islamique dans la bande de Gaza, mais ce n’est pas notre objectif, nous allons établir un Etat islamique sur toute la Palestine »

    Et partout, en terre d’Islam, ces mêmes visions apocalyptiques… Viol des femmes qui ne se voilent pas complètement… Viol de celles qui transgressent la charia en quittant leur domicile pour chercher de quoi nourrir leurs enfants… Lapidation de ces mêmes femmes considérées dès lors comme « adultères »… Flagellation pour les contrevenants à la prière obligatoire… Décapitation des blasphémateurs… Mutilation des voleurs… Et cela porte tout simplement un nom : Barbarie !

     

    En France, avec 18 millions de musulmans dont au moins un million de djihadistes, la charia s' implante  sous nos yeux en toute impunité avec la complicité de notre gouvernement socialo-communiste et cette fameuse laïcité ...

     

  • Hollande et Valls aux ordres du CRIF .

    Le 27 janvier, lors d’un discours au mémorial de la Shoah à Paris, à l’occasion du 70e anniversaire de la “libération” du camp d’Auschwitz, François Hollande a annoncé « d’ici la fin du mois de février un plan global de lutte contre le racisme et l’antisémitisme ». “Sécurité”, “transmission” vers les jeunes générations et « régulation du numérique » seront les principes de cet énième plan selon le président de la République qui a décidé de renforcer considérablement la chape de plomb qui pèse sur nous et qui est de plus en plus insupportable. « Le gouvernement de Manuel Valls a pris les dispositions qui convenaient pour que les synagogues, les commerces, les écoles, les centres culturels de la communauté juive soient protégés », a rappelé l’hôte de l’Elysée. « Je veux aller plus loin, en améliorant la visibilité et l’efficacité des sanctions : ce qui supposera de généraliser la caractérisation raciste et antisémite comme circonstance aggravante d’un délit, et sortir la répression de la parole raciste et antisémite du droit de la presse pour l’intégrer au droit pénal général », a affirmé François Hollande confirmant les projets de Christiane Taubira dont nous avons parlé dans notre précédent éditorial. On peut s’attendre au pire : détention préventive, comparution immédiate, peines de prison allongées, amendes alourdies. Traiter les journalistes politiquement incorrects, et au-delà tous les hommes libres, comme des criminels de droit commun, voilà le projet du pouvoir en place qui montre de manière spectaculaire à quel point il est du camp de l’anti-France.

    Le chômage et la violence, les dettes et les déficits peuvent exploser, ce qui compte pour l’Exécutif, c’est de traquer les mal-pensants !

     

    Et pour que personne n’échappe à la nouvelle religion laïque, antiraciste et philosémite (c’est en fait la même chose), le bourrage de crânes va s’intensifier dès la maternelle et à tous les niveaux de l’enseignement. Les élèves, les enseignants et les parents d’élèves devront se soumettre sauf à essuyer les pires avanies. Dans son discours à la Sorbonne, le 21 janvier, Hollande, évoquant les minutes de silence perturbées dans certains établissements scolaires, s’était déjà montré martial : « Tout comportement mettant en cause les valeurs de la République ou l’autorité [des enseignants fera l’objet d’un] signalement [au chef d’établissement] […] Aucun incident ne sera laissé sans suite. Chaque fois qu’il y aura une mise en cause de la dignité, de l’égalité entre jeune fille et jeune garçon, qu’il y aura une pression, un mot qui sera prononcé qui met en cause une valeur fondamentale de l’école et de la République, il y aura une réaction. » Hollande a par ailleurs annoncé la création dans chaque académie de groupes de volontaires, des « réserves citoyennes » (sic !), pouvant intervenir dans les établissements scolaires. François Hollande a également souhaité que le 9 décembre, la « Journée de la laïcité soit célébré dans tous les établissements scolaires ». Ce jour a été choisi car c’est l’anniversaire de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, le 9 décembre 1905.

    Mais si l’Etat français est en effet séparé de l’Eglise depuis cette date, il n’a jamais été séparé en revanche de la loge ni de la synagogue dont il est en fait une émanation. Il n’est que de voir son allégeance au CRIF et les valeurs qu’il prône et qui sont toutes celles de la franc-maçonnerie.

    Le ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a détaillé le 22 janvier les mesures que le gouvernement a prises pour l’école dans le cadre d’une grande mobilisation pour les « valeurs de la République ». Elles font froid dans le dos. La Franco-Marocaine a d’abord annoncé « un plan exceptionnel de formation continue des enseignants et des personnels d’éducation » Mille premiers «formateurs» seront préparés, avant la fin de l’année scolaire, pour « aborder avec les élèves les questions relatives à la citoyenneté, à la laïcité, à la lutte contre les préjugés ». Dans les concours de recrutement, la capacité des candidats « à expliquer et à faire partager les valeurs de la République » sera par ailleurs évaluée. Autrement dit les enseignants ne seront plus recrutés d’abord pour leurs connaissances et leur capacité à transmettre des savoirs mais pour leur capacité à faire de leurs élèves des militants antiracistes, philosémites, antirévisionnistes et homosexualistes. Bref des moutons de Panurge du Système qui nous opprime et qui nous détruit. Car ce sont précisément les valeurs de la République qui tuent la France, détruisent ses défenses immunitaires, sont la négation des vertus chrétiennes.

     

    Si les enseignants sont formatés, les élèves doivent l’être dès la petite enfance : un « parcours citoyen » sera imposé aux élèves, de l’école élémentaire à la terminale. Il sera construit, dès septembre 2015, autour d’un nouvel enseignement moral et civique : 300 heures y seront dédiées sur l’ensemble de la scolarité. Ces cours devront intégrer les problématiques de lutte contre le racisme, l’antisémitisme, les préjugés et autres discriminations, notamment celles contre les homosexuels. Cela promet !

    Le gouvernement n’oublie pas non plus les parents qui pourraient n’être pas assez républicains, laïcards et antiracistes. Ils auront droit à une “mallette” pédagogique pour leur faire ingurgiter de force « les valeurs de la République ». Les actions éducatives et pédagogiques des associations dites de lutte contre le racisme et l’antisémitisme seront renforcées, spécifiquement sur les problématiques du vivre-ensemble, de la lutte contre les préjugés, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie afin que les parents soient, eux aussi, de bons républicains.

    Et Vallaud-Belkacem n’oublie pas bien sûr le plus important : la transmission de la Shoah. Le ministère de l’Education nationale vient de co-éditer avec la Fondation pour la mémoire de la Shoah de nouveaux supports à l’occasion de la commémoration du 70e anniversaire de la “libération” du camp d’Auschwitz-Birkenau. Un ouvrage — L’Album d’Auschwitz  —, un web-documentaire et un DVD permettent d’ « accompagner les nouveaux usages » et d’« intéresser l’élève ». La religion de la Shoah est en effet le meilleur garde-fou pour le maintien du Système actuel. D’où la nécessité que toutes les générations, des enfants de maternelle jusqu’aux vieillards, brûlent un grain d’encens devant l’idole holocaustique qui se substitue de manière satanique au sacrifice rédempteur du Christ sur la Croix.

     

    On le voit, le docteur Goebbels était un enfant de chœur, un aimable plaisantin à côté de ces propagandistes zélés de la laïcité, de l’antiracisme et de la Mémoire. Leur laïcité n’est en fait que le cache-sexe d’un athéisme d’Etat, militant et fanatique, d’un antichristianisme radical et d’un système judéo-maçonnique et ploutocratique en tous points haïssable et que nous combattrons de toutes nos forces tant que nous aurons un souffle de vie.

     

  • La laïcité n' a aucune chance de s' imposer face à l' islam ! ...

    Pour éviter qu’un jeune ne s’égare dans la voie de l’islamisme il convient que l’école le guide dans le droit chemin républicain. C’est ce que le chef de l’Etat appelle « l’acte II de la refondation de l’école », on a déjà oublié ce qu’était l’acte I… François Hollande a opté pour la fermeté ! Ainsi : « Aucun incident ne sera laissé sans suite. Chaque fois qu’il y aura une mise en cause de la dignité, de l’égalité entre jeune fille et jeune garçon, qu’il y aura une pression, un mot qui sera prononcé qui met en cause une valeur fondamentale de l’école et de la République… » Ah mais ! Que se passera-t-il alors ? Le président n’hésite pas et affirme: « il y aura une réaction ». Ouf ! Laquelle ? Là encore, sa voix ne tremble pas pour le dire : « Tout comportement mettant en cause les valeurs de la République ou l’autorité des enseignants fera l’objet d’un signalement au chef d’établissement. » ...
     
    Signalés au chef d’établissement ? Les collégiens et lycéens de banlieue en tremblent...
     
    Ils ne soupçonnaient pas que la République irait jusque-là pour les mettre au pas. Le lendemain, leur ministre de tutelle, Najat Vallaud-Belkacem, n’a pas été moins combative qui a précisé que ces cas-là seront non seulement « signalés au directeur d’école ou au chef d'établissement » mais en plus « suivis d’un dialogue avec les parents », voire « d'une sanction disciplinaire » mais, attention, point trop n’en faut pour ne point les désespérer, la sanction n’interviendra, elle, que « le cas échéant ». Un dialogue avec leurs parents, le coup est rude !...
     
    Quelles sanctions ? On n’ira pas jusqu’à les mettre au piquet pour ne pas les humilier, mais ce sera quand même terrible ! Les élèves pourront « écoper » (sic) de mesures de responsabilisation à effectuer auprès d’associations pour « développer leur conscience citoyenne et les aider à réfléchir à la portée de leurs actes ». Ainsi, grâce à cela, ils auront enfin une attitude civique, leur conscience assoupie étant éveillée au son du clairon républicain, ils comprendront qu’on peut aider les vieilles dames à traverser la rue sans leur piquer leur porte-monnaie. Dans les cas les plus douloureux, un juge de proximité pourra leur infliger un « rappel à la loi », qui est le terme juridique pour « tirer les oreilles ». Ils ne s'en remettront pas.
     
    Le "sabre de bois" hollandais supposé tarir, à terme, les sources du djihadisme, ne concerne que les « meilleurs » de nos jeunes, c'est-à-dire ceux qui sont restés dans le système scolaire. Mais les autres qui l’ont déjà fui’? Ceux qu'on appelle aujourd'hui « décrocheurs » et qu’on nommait jadis « cancres » ? Ce sont eux qui sont disponibles pour l’aventure guerrière en Syrie et terroriste en France. Rien n’est prévu !
     
    Mme Najat Vallaud-Belkacem a également annoncé, incidemment, que les « candidats professeurs seront évalués sur les valeurs de la République. » On doit s’interroger sur cette formule. Il n’est pas rare qu’une mesure applicable à l’origine aux uns le soit finalement aux autres. Faite pour écarter d’éventuels islamistes, elle pourrait être opposée aux professeurs qui refuseraient l’égalité entre homosexualité et hétérosexualité ou ne sacrifieraient pas à la théorie du « genre ». Vigilance, donc…