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Ecologie - Page 2

  • 500 scientifiques écrivent aux Nations Unies : « il n’y a pas d’urgence climatique » ! ...

     

    Il n’existe pas une vérité scientifique sur les changements climatiques. Il existe en revanche un panel de « déviants » qui contestent la sinistre Greta et le dogme du réchauffement climatique anthropique.

    Un groupe de 500 scientifiques et professionnels en science climatique ont officiellement notifié les Nations Unies qu’il n’y a pas de crise climatique et que dépenser des trillions sur ce non-problème est « cruel et imprudent ». Bien entendu leur lettre, datée du 24 septembre dernier, a été censurée par les médias mainstream qui ont des yeux de Chimène pour Greta Thumberg, « Greta la voix du peuple contre les élites », « Greta, le prix Nobel de la Paix », Greta, la nouvelle prêtresse de l’urgence climatique.

    Dans l’indifférence générale, ou voulue, de l’establishment mondial, ces 500 scientifiques et professionnels ont adressé une lettre au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, ainsi qu’à Patricia Espinosa Cantellano, secrétaire exécutive de la Convention-cadres des Nations unies sur les changements climatiques, pour dénoncer l’alarmisme climatique.

    Lancée par  Guus Berkhout, géophysicien professeur émérite à l’université de La Haye (Pays-Bas), cette initiative est le fruit d’une collaboration de scientifiques et associations de treize pays. Publiée au moment où l’agenda international place une nouvelle fois le climat en tête des préoccupations, cette « Déclaration Européenne sur le Climat » est destinée à faire savoir qu’il n’y ni urgence ni crise climatique. Elle appelle donc à ce que les politiques climatiques soient entièrement repensées, et reconnaissent en particulier que le réchauffement observé est moindre que prévu, et que le gaz carbonique, loin d’être un polluant, est bénéfique pour la vie sur Terre...

    Les signataires invitent leurs opposants à organiser avec eux, en 2020, une rencontre constructive de haut niveau entre scientifiques connus mondialement par rapport à ce débat sur le réchauffement climatique. Parce qu’une chose est certaine, le progrès scientifique se base sur les théories et les réfutations, et non sur les vociférations hystériques nimbées d’un mysticisme para-religieux d’une adolescente autiste, qui n’a rien de scientifique mais tout du gourou dont l’alarmisme touche aux confins d’un millénarisme apocalyptique.

    Le 23 septembre 2019.

    S. António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies,
    Siège des Nations Unies,
    New York, NY 10017, États-Unis d’Amérique.

    Patricia Espinosa Cantellano, Secrétaire exécutive,
    Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques,
    Secrétariat de la CCNUCC, Campus des Nations Unies, Platz der Vereinten Nationen 1,
    53113 Bonn, Allemagne.

    Vos Excellences,

    Il n’y a pas d’urgence climatique

    Un réseau mondial de plus de 500 scientifiques et professionnels expérimentés du climat et des domaines connexes a l’honneur d’adresser à Vos Excellences la Déclaration européenne sur le climat, jointe en annexe, dont les signataires de la présente lettre sont les ambassadeurs nationaux.

    Les modèles de circulation générale du climat sur lesquels la politique internationale est actuellement fondée sont inadaptés. Il est donc cruel aussi bien qu’imprudent de préconiser le gaspillage de milliers de milliards de dollars sur la base des résultats de modèles aussi imparfaits. Les politiques climatiques actuelles affaiblissent inutilement le système économique, mettant des vies en danger dans les pays à qui est refusé l’accès à une énergie électrique permanente et bon marché.

    Nous vous exhortons à suivre une politique climatique fondée sur une science solide, sur le réalisme économique et sur une attention réelle vis-à-vis de ceux qui sont frappés par des politiques d’atténuation coûteuses et inutiles.

    Nous vous demandons d’inscrire cette Déclaration à l’ordre du jour de votre prochaine session à New York.

    Nous vous invitons également à organiser avec nous début 2020 une réunion de haut niveau, constructive, entre des scientifiques de réputation mondiale des deux côtés du débat sur le climat. Cette réunion rendra effective l’application du juste et ancien principe, aussi bien de bonne science que de justice naturelle, selon lequel les deux parties doivent pouvoir être pleinement et équitablement entendues. Audiatur et altera pars !

    Bien respectueusement,

    Les ambassadeurs de la Déclaration européenne sur le climat :

    Guus Berkhout, professeur (Pays-Bas)
    Richard Lindzen, professeur (États-Unis)
    Reynald Du Berger, professeur (Canada (francophone))
    Ingemar Nordin, professeur (Suède)
    Terry Dunleavy (Nouvelle-Zélande)
    Jim O’Brien (République d’Irlande)
    Viv Forbes (Australie)
    Alberto Prestininzi, professeur (Italie)
    Jeffrey Foss, professeur (Canada anglophone)
    Benoît Rittaud, maître de conférences (France)
    Morten Jødal (Norvège)
    Fritz Varenholt, professeur (Allemagne)
    Rob Lemeire (Belgique)
    Viconte Monkton of Brenchley (Royaume-Uni)
    —————————

    Il n’y a pas d’urgence climatique

    Ce message urgent a été préparé par un réseau mondial de 500 scientifiques et professionnels. Les sciences du climat se doivent d’être moins politisées, tandis que la politique climatique se doit d’être davantage scientifique. Les scientifiques doivent aborder de façon ouverte les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions d’un réchauffement planétaire, et les dirigeants politiques doivent évaluer de façon dépassionnée les bénéfices réels et les coûts envisagés à l’adaptation au réchauffement climatique, ainsi que les coûts réels et les bénéfices envisagés de l’atténuation.

    Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques provoquent un réchauffement

    Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre varie depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes. Le Petit Âge glaciaire n’a pris fin que tout récemment, vers 1850. Il n’est donc pas étonnant que nous vivions aujourd’hui une période de réchauffement.

    Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu

    Le monde s’est réchauffé à un rythme inférieur à la moitié de ce qui était initialement prévu, et inférieur à la moitié de ce à quoi on pouvait s’attendre en se fondant sur le forçage anthropique net et le déséquilibre radiatif. Cela nous indique que nous sommes bien loin de comprendre le changement climatique.

    La politique climatique s’appuie sur des modèles inadéquats

    Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes, et ne sont guère exploitables en tant qu’outils décisionnels. De plus, ils exagèrent probablement les effets des gaz à effet de serre tels que le CO2. Enfin, ils ignorent le fait qu’enrichir l’atmosphère en CO2 est bénéfique.

    Le CO2 est l’aliment des plantes, le fondement de toute vie sur Terre

    Le CO2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute la vie sur Terre. La photosynthèse est un bienfait. Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, cela fait verdir la Terre : le CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé un accroissement de la biomasse végétale mondiale. Il est par ailleurs bon pour l’agriculture, accroissant les rendements des récoltes dans le monde entier.

    Le réchauffement climatique n’a pas provoqué davantage de catastrophes naturelles

    Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses ou autres catastrophes naturelles analogues, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. En revanche, les mesures d’atténuation du CO2 sont, elles, aussi dévastatrices que coûteuses. Ainsi, les éoliennes tuent les oiseaux et les chauves-souris, et les plantations d’huile de palme détruisent la biodiversité des forêts tropicales.

    L’action politique doit respecter les réalités scientifiques et économiques

    Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucune raison de s’affoler et de s’alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de neutralité carbone proposée pour 2050. En attendant que de meilleures approches voient le jour, ce qui se produira certainement, nous avons amplement le temps de réfléchir et de nous adapter. L’objectif de la politique internationale doit être de fournir une énergie fiable et bon marché, de façon permanente, et dans le monde entier.”

    Francesca de Villasmundo

  • Derrière Greta Thunberg, la patte de George Soros !

     

    Derrière beaucoup de manipulations de l’opinion publique, on retrouve la trace d’un même homme : le multimilliardaire apatride George Soros. Il en est encore ainsi avec Greta Thunberg, l’adolescente au visage renfrogné qui fait office de nouveau gourou pour la jeunesse et appelle à une dictature des khmers verts.

    Or, Greta Thunberg est accompagnée partout d’une jeune femme dont le nom est Luisa-Marie Neubauer.

    Luisa-Marie Neubauer est souvent présentée sobrement comme une écologiste allemande.

    Mais cette Luisa-Marie Neubauer est aussi “ambassadrice” de ONE.

    Et ONE n’est autre qu’une des multiples officines financées par Georges Soros et quelques-uns de ses amis, comme Bill et Melinda Gates, comme on peut le lire sur le site internet de ONE.

    Autant savoir…

     

     

  • Lettre à de Rugy .

    Lettre au Baron Goullet de Rugy

     

    « Monsieur, ce que j'admire en vous, c'est que vous avez le courage d'être vous-même ; avec tout ce que cela comporte de ridicule ! » (Raymond Devos)

     

    Nous savions, depuis son avènement, que le gouvernement était composé de paltoquets, d’amateurs et d’incapables mais Jupiter Micron, conseillé par Bayrou, le crétin des Pyrénées, nous avait promis une « moralisation de la vie politique ». On allait voir ce qu’on allait voir : des députés, des ministres honnêtes, intègres, irréprochables. Bref, la France ne serait plus une république bananière et l’un des pays les plus corrompus du monde civilisé (si tant est que la France soit encore un pays civilisé !)

    Depuis, Ferrand, Bayrou-les-grandes-oreilles et la sorcière Cruella de Sarnez ont dû quitter le gouvernement avec des casseroles tintinnabulantes aux fesses…

    Et voilà que « Médiapart » nous apprend que l’aristo-pastèque (vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur), le Baron de Rugy aurait allégrement tapé dans la cave de l’Hôtel de Lassay quand il était au perchoir, poste qui convenait parfaitement à sa vanité de paon.

    Voyez-vous, Baron, nous avons un point commun : nous sommes l’un et l’autre des petits hobereaux de province. Votre famille reçut en avril 1785 des lettres d'anoblissement « en tant que de besoin ».

    D'Hozier donne copie des dites-lettres accordées par le roi Louis XVI à Jean Melchior Goullet de Rugy en avril 1785. La famille Goullet de Rugy a accédé à la noblesse en 1765 par l'exercice d'une charge au parlement de Metz. D'Hozier mentionne en effet un membre de la famille Goullet de Rugy qui fut conseiller au parlement de Metz mais la charge de conseiller, au sein de ce parlement, ne donnait la noblesse qu'au terme de la deuxième génération d'exercice successif de la dite charge (anoblissement graduel). Noblesse récente donc mais qui devrait vous imposer des valeurs, des principes moraux, des devoirs et, surtout, un minimum de dignité.

    Feu mon père, petit épicier de campagne (qui était un seigneur), disait souvent: « porter un nom (ou un titre) ne donne aucun droit mais un devoir : celui de s’en montrer digne. »

    Aristocratie, Baron, vient du grec aristokratia (aristos, excellent, le meilleur, le plus brave et kratos, pouvoir). Ceci ne veut pas dire que nous soyons les meilleurs. Les fins-de-race de mon espèce on bien peu de talent et pour ma part, sans fausse modestie, je n’en ai aucun susceptible de me démarquer de la médiocrité ambiante. Mais l’aristocrate doit avoir du panache, une posture, un comportement, des prises de position qui n’enfreignent pas les règles les plus élémentaires du savoir vivre et de la morale chrétienne. C’est en cela qu’il peut, qu’il doit, être un modèle ou un exemple.

    Bon, je vous concède bien volontiers des circonstances atténuantes : né en 1973 à Nantes, vous êtes le fils de Dominique de Rugy et de Maryvonne Fritz, tous deux enseignants, donc, je présume, de gauche ? Vous avez fait des études correctes de « fils de profs » au lycée Guist'hau de Nantes, puis l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) à Paris, dont vous sortez diplômé en 1994.

    Mais, avant même d’avoir fini vos études, vous entamiez une carrière de girouette politique : dès 1991, vous adhérez à « Génération Ecologie », le parti de Brice Lalonde, que vous trouvez « plus cohérent et plus pragmatique qu'Antoine Waechter ». Mais vous quittez le mouvement en 1994.

    En 1997, vous voilà chez les Verts, et vous vous présentez aux élections législatives de mai 1997 dans la 3e circonscription de Loire-Atlantique. Vous réalisez un score lamentable : 3,87 % des suffrages.

    En 2001, allié au PS, vous voilà élu conseiller municipal de Nantes, dans le groupe des Verts. Adjoint au maire, chargé des transports, vous êtes aussi l'un des vice-présidents de la communauté urbaine. Vous n’avez jamais travaillé ce qui, en France, vous prédestine à une belle carrière politique.

    Mal remis de votre claque aux législatives de 2001, en 2007 vous faites alliance avec le PS.

    Le 17 juin 2007, le ticket formé avec le socialiste Pascal Bolo obtient 52,03 % des suffrages, battant le député sortant UMP Jean-Pierre Le Ridant.

    Affilié au groupe parlementaire de la « Gauche Démocrate et Républicaine », vous êtes élu secrétaire de l'Assemblée Nationale le 27 juin 2007.

    Aux municipales de 2008, vous êtes le candidat unique de la gauche à Orvault, et vous êtes encore largement battu. Mais vous êtes réélu député en juin 2012, dans le cadre d'une candidature « Europe Écologie Les Verts », reconduisant le ticket de 2007 avec Pascal Bolo, du PS.

    Pour la présidence du groupe parlementaire EELV, vous poignardez dans le dos ce vieil écolo-gaucho de Noël Mamère en vous faisant désigner coprésident du groupe écologiste, en tandem avec votre copine, la blondasse au sourire niais Barbara Pompili, la « poupée Barbie » de l’écologie.

    Le 27 août 2015, nouveau revirement : dans le journal « Le Monde » vous annoncez que vous quittez EEVL, dont vous dénoncez « l'absence de débat interne ». Quelques jours plus tard, vous participez à la création de « l'Union des Démocrates et Ecologistes », mouvement de centre gauche… Mais vous laissez à votre ancien parti 11 600 euros de cotisations impayées.

    Le 19 mai 2016, nouveau coup tordu : avec cinq autres députés, vous quittez le groupe écologiste, provoquant sa dissolution, et vous rejoignez le groupe socialiste.

    Votre sourire carnassier dissimule mal vos dents à rayer le parquet. Imbu de vous-même, ne doutant pas de votre bonne étoile, on vous retrouve candidat aux primaires de gauche en 2017.

    Vous avez pour ambition de mettre « l'écologie au cœur du projet de la gauche », à travers 66 propositions démagogiques détaillées sur votre site internet.

    Sur les questions de société, vous souhaitez, entre autres, légaliser le cannabis, l'euthanasie et le suicide assisté, ouvrir la Procréation Médicalement Assistée pour toutes les femmes et encadrer la Gestation Pour Autrui. Dès 2011, vous vous prononciez déjà en faveur de la GPA, partisan du mariage homosexuel, et vous estimiez que « l'adoption d'enfants est un droit qui devrait être ouvert à tous ». Par ailleurs, vous déclariez que l’IVG et la PMA sont des « étapes dans l’émancipation des individus ». Et vous ajoutiez « n’être croyant, ni pratiquant, d'aucune religion ».

    Devant un tel programme, certains vous soupçonnent d’être Franc-maçon.

    Une chose est certaine, le 14 décembre 2017, vous avez été reçu en grandes pompes par le GODF, rue Cadet. Vous y éreintiez publiquement Jean-Luc Mélenchon qui fait pourtant partie de la maison, es qualité de frère du GODF.

    Êtes-vous franc ? Oui, comme un âne qui recule. Êtes-vous maçon ? Assurément non car vous avez passé votre vie à démolir plutôt qu’à construire. Mais votre programme ressemblait assez aux « avancées sociétales » prônées par le GODF. A vrai dire, on s’en fout que vous soyez ou non « frère la gratouille ». Vous en avez le mental et vous êtes - au mieux ou au pire ? - un « maçon sans tablier » et, assurément, un arriviste sans le moindre scrupule…

    Mais revenons aux primaires : le 15 janvier 2017, lors du deuxième débat télévisé, devant 1 750 000 téléspectateurs, vous prenez publiquement l'engagement de soutenir le vainqueur des primaires. Le 22 janvier 2017, nouvelle claque : vous obtenez …3,82 % des voix.

    Et moins d’un mois plus tard, vous reniez votre engagement - pourtant public - de soutenir le vainqueur, Benoît Hamon, et vous vous engagez sans la moindre honte aux côtés de Macron pour la présidentielle. La haute autorité des primaires qualifie votre attitude de « contraire au principe de loyauté ». On pense à cet adage bien connu des maquignons et qui dit : « La parole vaut l’homme ou l’homme ne vaut rien »… Car vous ne valez RIEN, Baron, vous êtes un félon, un renégat et un traître !

    Candidat à un troisième mandat de député, vous êtes réélu sous les couleurs macronistes le 18 juin 2017. Aussitôt élu, vous postulez à la présidence de l'Assemblée Nationale. Pour obtenir le perchoir, vous vous engagez à remettre en jeu votre présidence de l’Assemblée à mi-mandat (selon la règle édictée par « La République en marche »). Quelques jours plus tard, vous invoquez l'article 32 de la Constitution qui vous autorise à aller au terme de votre mandat. Encore une volte-face !

    Le 24 janvier 2018, vous faîtes adopter par l'Assemblée une instruction générale interdisant le port de signes religieux « ostensibles » et contraignant les députés à avoir une tenue vestimentaire « neutre ». Vous êtes décidément, Baron, un bien triste personnage !

    Le 4 septembre 2018, après le départ d’Hulot, vous êtes nommé ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire. Mais cette nomination est, en réalité, une exfiltration car, au palais Bourbon, certains vous qualifient de « con prétentieux ». De plus, les révélations de « Médiapart » commencent à « fuiter » et, en ce début de grogne des « Gilets jaunes », le tandem Macron-Philippe veut éviter un nouveau scandale.

    J’ai omis de dire, Baron, que vous êtes père de deux enfants, avec votre première compagne dont vous êtes séparé. On raconte que vous auriez eu ensuite des faiblesses pour « Barbie » Pompili… Et, le 16 décembre 2017, vous épousiez, à la mairie du 7ème arrondissement, Séverine Servat, journaliste à « Gala », un torche-cul « people » pour shampooineuses et garçons-de-bains.

    Alain Delon était un homme à femmes ; vous, vous êtes, semble-t-il, un homme à blondasses idiotes. C’est avec (avec ou à cause de ?) votre épouse - dont la distinction de poissarde ne m’a pas échappé - que vous auriez organisé, selon « Médiapart », de somptueuses soirées privées en réquisitionnant du personnel de l'Assemblée Nationale, ainsi que du matériel et des consommables (notamment « de grands crus directement issus des caves de l’Assemblée »). Ces révélations, parues plusieurs mois après votre départ de l'Hôtel de Lassay, provoquent une vive polémique. Gageons que ce sera encore une tempête dans un verre d’eau ! Je n’ose pas écrire « dans un bénitier » de peur de froisser votre athéisme militant.

    A l’heure où j’écris, certains demandent votre démission ce qui tendrait à prouver qu’ils n’ont rien compris à la ripoux-blique « exemplaire » voulue par Macron : on se gave entre voyous « et en même temps » on méprise la valetaille, ce populo qui fume et qui roule au diésel

            J. CASTANO

     

    Voir aussi : https://francais.rt.com/france/63797-quinze-parlementaires-epingles-par-parquet-national-financier-pour-detournement-de-fonds-publics?fbclid=IwAR202sybyKKDjLswQ1YcVz4RfqmsWuknlwduftPR1_v9vbZxbYIh0pXMeZM