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Ecologie - Page 4

  • Mensonges et mythe du CO2 et du réchauffement climatique .

    Les gilets jeunes, agents de la ploutocratie optimale

    La ploutocratie est le gouvernement par l’argent. Quand il est honnête, cela donne la mafia ou le capitalisme sauvage. Le modèle dominant depuis deux cents ans était pourtant la démocratie. Son temps finit. Un gouvernement des sages s’emploie peu à peu à la remplacer : élites nationales dénationalisées, fonctionnaires supranationaux (y compris les ONG), financiers et industriels des grandes compagnies multinationales y concourent.

    Mademoiselle Greta Thunberg en est aujourd’hui l’expression. A quinze ans, le premier août 2018, l’été ayant été chaud en Suède, cette collégienne s’est plantée devant la chambre des députés de Stockholm pour y commencer « une grève scolaire pour le climat », ce qui est devenu son occupation principale. Passe ce jour-là sur le trottoir Ingmar Rentzhog, riche héritier et fondateur de l’entreprise We don’t have time, communicant dont l’objectif est de faire du buzz autour du changement climatique. Par hasard ? Non. Le jeune homme et la fillette s’étaient rencontrés en mai 2018 à une conférence écologiste à Stockholm. Dès le 24 août, la famille Thunberg publie un livre sur elle-même avec l’appui d’Ingmar Rentzhog, lequel est nommé président d’un think-tank progressiste et “anti-nationaliste”, financé par les familles Rentzhog et Persson (richissimes industriels liés au pouvoir), qui va promouvoir Greta. Celle-ci persévère dans sa grève scolaire, la répand en Europe, est invitée à prononcer une conférence à la Cop 24 à Katowice en Pologne, se rend à Davos pour le forum économique mondial, est reçue à l’Elysée par le président Macron et a mené vendredi dernier à Paris une « marche pour le climat ».

    Nos confrères du Monde, du Nouvel Obs, et de la presse en général, louent cette “égérie” des jeunes écologistes et en remarquent les nattes. De fait, elle “déconstruit” salement les stéréotypes sexistes et racistes : loin de la belle Suédoise, c’est un être rechigné, aux yeux globuleux de poisson radoteur, apte à réciter indéfiniment la propagande dont on l’a faite le prophète. Le choix est habile : bobo typique, fille d’une cantatrice et d’un acteur, elle souffre d’un autisme Asperger. Ce n’est pas un détail. Sur les dix symptômes qui permettent de reconnaître un syndrome d’Asperger, en voici sept : une difficulté à se faire des amis, aucune empathie, des troubles dans la communication non verbale, un mutisme inexpliqué, des difficultés à écouter les autres, un enfermement dans des loisirs, aucun second degré. En résumé, elle a le sens de l’humour d’un hareng et l’ouverture d’esprit d’une djihadiste. C’est un moulin à paroles ambulant, et c’est ce qu’on lui demande.

     

    Son message est simple. Il faut sauver la terre. Ce type d’ardent devoir nous est familier. Il a déjà fallu sauver le soldat Ryan. Hollywood nous a familiarisés avec le grand jeu des bons et des méchants. Pour le soldat Ryan, les choses étaient simples. Le mal s’incarnait dans les méchants nazis. Ici, l’adversité est plus sournoise.

    Notre ministre de l’Ecologie nous en a prévenus. Pour François de Rugy (à côté de lui, Jean-Marc Ayrault avait l’air malin et rieur ...), nous devons combattre un « ennemi invisible, le changement climatique ». Cet ennemi, tout invisible qu’il est, nous est décrit avec la plus grande précision : il est chaque jour plus rapide, sa cause est l’homme, son arme l’émission de CO2, ses destructions incalculables. Tout cela nous est présenté comme une certitude confirmée par un consensus scientifique.

    Or c’est un simple mensonge. Si les mesures s’accordent à dire que les températures ont augmenté depuis 1850 et la sortie du petit âge glaciaire, à un moment où l’incidence de l’industrie sur le climat était négligeable, nulle démonstration n’a été donnée bien sûr que ce réchauffement soit lié à l’activité humaine. Nul ne sait non plus s’il va durer. Des Anglais et des Russes conjecturent le contraire. Chacun peut comprendre en outre que, s’agissant non du climat d’une région particulière, mais du climat global, l’activité solaire, les éruptions de volcans, les émissions gazeuses des océans ont infiniment plus de poids que l’homme. 

    Quant à porter un jugement de valeur sur le réchauffement, c’est difficile, certaines régions et activités peuvent en souffrir alors que d’autres en bénéficieront. Sur le cas particulier de la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère, qui est pain bénit pour l’agriculture, Haroun Tazieff notait naguère que nul n’a établi si c’est la chaleur qui augmente cette teneur, ou si c’est l’augmentation de cette teneur qui rend l’atmosphère plus chaude.

    Deux chercheurs, Zeller et Nikolov, ont publié à l’automne dernier une étude tendant à établir que la teneur en CO2 n’a aucune incidence sur l’évolution à long terme de la température. 

    Enfin, le mythe du climat qui n’aurait jamais été aussi chaud, ou si extrême, est particulièrement ridicule. Sans remonter à la préhistoire longue, quand le pôle nord était couvert d’une mer chaude bordant des terres porteuses de végétation qu’on dirait aujourd’hui tropicale, ni à la préhistoire récente, quand mammouths et rhinocéros laineux paissaient sur les rives de la Dordogne, l’histoire a connu un « optimum climatique » du onzième au treizième siècle. Répétons pour la énième fois que Groenland signifie pays vert en Danois, et que de nombreux hameaux gisent sous la glace des glaciers des Alpes.

    L’incapacité des réchauffistes à démontrer leur thèse se manifeste dans le refus de tout débat contradictoire.

    Elle se reconnaît aussi aux tentatives d’intimidation de l’opinion par la masse présumée du consensus scientifique, c’est-à-dire par l’utilisation éhontée, dans un domaine relevant de l’examen critique, de l’esprit d’autorité. Ce 31 janvier, par exemple, la presse belge saluait la pétition signée par « 3455 scientifiques » belges en vue de soutenir les jeunes qui défilaient dans les rues, à l’exemple de Greta Thunberg. Or un esprit curieux a eu l’idée de regarder les signatures. Il a repéré celle d’un certain Trofik Lysenkom, clin d’œil manifeste à l’académicien soviétique Trofim Lysenko qui refusait les lois de Mendel en raison de leur caractère bourgeois. Ce n’est rien, mais cela rappelle l’affaire Edith Frolla et cela prouve que ces listes jetées dans les médias pour impressionner le public n’ont aucune valeur. Il existe une forme de déni fréquente chez qui se pique de science, c’est l’incapacité de mesurer la différence entre sa prédiction et la réalité : il cherche les hypothèses les plus farfelues pour ne pas admettre son erreur.

    Ces quelques évidences une fois actées, la transition écologique apparaît pour ce qu’elle est, une tentative révolutionnaire de transformer la société, sur un modèle totalitaire imposé par ses maîtres, sous couleur de préserver le bien commun de la planète — car elle prétend remodeler au gré de son utopie les façons de vivre et de penser de l’humanité.

    C’est une sottise industrielle, une contrainte politique, une injustice sociale et une imposture intellectuelle. Dans cet effondrement de la pensée, on remarquera, juste pour le fun, une contradiction universellement répandue chez les écolos, qui consiste à réclamer en même temps la baisse des émissions de CO2 et la suppression du nucléaire ! ...

    HANNIBAL.

     

     

  • Le diesel dans le collimateur des "écolos" ...

    Comme d' habitude,  les gesticulations des écolos (qui en France sont plus "rouges" que "verts" ...) et de nos politiques, au premier rang desquels Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances, autour de la fermeture d' une usine Ford à Blanquefort sont ridicules et indécentes !

    Deux autres usines de sous-traitance automobile ont annoncé depuis leurs difficultés : celle du groupe japonais Ibiden à Courtenay (Loiret) qui fabrique des filtres à particules pour véhicules diesel (320 emplois sont menacés) ; et celle de la Fonderie du Poitou Fonte (FPF) à Ingrandes-sur-Vienne (Vienne) qui fabrique des blocs moteur en fonte pour diesel (400 emplois concernés).

    Ces usines contraintes de mettre la clé sous la porte ne marquent probablement que le début d’une longue série.

    On sait que l’usine Bosch d’Onet-le-Château (Aveyron) connaît de sérieuses difficultés dans son activité de fabrication de pièces pour moteur diesel. On parle de 10 000 à 15 000 emplois menacés à court terme dans la filière diesel, et de plus de 35 000 d’ici 2030.

    Pour les deux usines du Loiret et de la Vienne, nous avons cherché en vain des déclarations tonitruantes de Bruno Le Maire. Sans doute ces fermetures programmées de sites industriels appartiennent-elles à la catégorie des « bonnes fermetures ».

    Car chacun le sait, le diesel est à bannir de nos routes... Le gouvernement s’y emploie en augmentant les taxes sur ce carburant. Rien de plus normal alors que les automobilistes se détournent de ce type de véhicules, entraînant la fermeture des usines de la filière.

    Est-ce la catastrophe économique et sociale annoncée qui fait que Bercy tente de réhabiliter le diesel ? Nous avons en effet appris le jeudi 7 février que le ministère de l’Economie et des Finances envisageait la possibilité que les véhicules diesel récents puissent accéder au haut du classement des vignettes Crit’Air. Selon les fonctionnaires de Bercy, les véhicules diesel récents rejettent très peu de polluants.

    L’ancien dirigeant d’Elf Aquitaine, Loïk Le Floch-Prigent, rappelle sur son blog, qu’au moment du développement du moteur à explosion, deux modèles étaient en concurrence : « un moteur à poussée très forte qui est celui des voitures performantes et un moteur plus lent qui est préféré par les camions et les bateaux, le moteur diesel qui utilise un produit moins sophistiqué que le premier. […]Moins performant, le moteur diesel est aussi moins gourmand, environ 20 à 25% moins que le moteur à essence ».

    Les Européens – essentiellement les Allemands et les Français – développent un moteur diesel pour petits véhicules dont les performances approchent celles du moteur à essence avec une différence de prix minime. Pour favoriser l’industrie française après-guerre et relancer l’économie, les pouvoirs publics ont longtemps dopé le diesel en appliquant sur ce carburant des taxes inférieures à celles de l’essence. Les constructeurs automobiles ont profité de l’aubaine et c’est ainsi que trois quarts des véhicules vendus étaient des diesels.

    Le diesel paré de tous les maux ?

    Comme chacun le sait, cette politique a vécu et l’on a dernièrement décidé que le diesel était nocif car il émettait des particules fines et des oxydes d’azote. On a donc édicté des normes antipollution qui ont rendu obligatoire le filtre à particules sur les moteurs diesel (normes, soit dit en passant, qui évoluent constamment et qui font que le diesel « propre » d’hier est subitement devenu « sale »). Puis on a décidé que la fiscalité du gasoil devait être alignée sur celle de l’essence. Le contrôle technique s’est renforcé, multipliant les points à vérifier. Sont apparues également les vignettes Crit’Air pénalisant les vieux véhicules diesel. Enfin, la métropole du Grand Paris a décidé d’interdire petit à petit la circulation du diesel à compter de cette année.

    Les fonctionnaires du ministère de l’Economie et des Finances ont pris acte des progrès techniques réalisés dans les filtres à particules. Ce que le ministère de l’Ecologie refuse de voir, puisqu’Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, a déclaré que attribuer la vignette Crit’Air 1 aux véhicules récents ne se fera pas.

    Pourtant, le président de l’équipementier allemand Bosch, Volkmar Denner, affime que « les émissions des moteurs diesel ne seront bientôt plus un problème ». L’entreprise a en effet développé un nouveau système qui limite drastiquement les émissions d’oxyde d’azote (NOx). Les mesures de Bosch montrent des émissions de NOx près de dix fois inférieures aux normes qui entreront en vigueur en 2020. Et d’après Bosch, les émissions de CO2 ne devraient pas non plus augmenter.

    Le gouvernement va t'il suivre l' idéologie des "écolos" ?

    Bref, le diesel retrouverait son avantage, à savoir la production de 20 % à 25 % de carburant en moins que le moteur essence. Mais tout le monde ne semble pas prêt à l’entendre. Idéologie quand tu nous tiens !

    Alors que le gouvernement cherche désespérément des solutions pour calmer la colère des « gilets jaunes », le retour à l’ancienne taxation sur le diesel serait une mesure bienvenue, tenant compte des avancées technologiques!

    Ne pas prendre cette voie pourrait signifier que l’alourdissement de la fiscalité sur le gasoil n’avait, en fin de compte, rien à voir avec l’écologie et la pollution.

     

  • Terre et Famille avec les Gilets Jaunes contre le mensonge de la “transition écologique” .

     

     

    Une des premières préoccupations de Terre et famille est la dénonciation de la fausse écologie (lire par exemple, https://terre-et-famille.fr/fumier/). Terre et Famille ne peut donc rester sans prendre position face à cette réaction des « Gilets jaunes ».

    La « transition écologique » est un mensonge, le faux nez et la nouvelle locomotive de la « globalisation ». Cette dernière se résume à la volonté de supprimer toute résistance à l’enrichissement sans limite de quelques « marchands du Temple » qui n’ont de patrie que l’argent.


    La véritable écologie n’est donc pas compatible avec un système global ! (Voir le film- documentaire de Coline Serreau, « Solutions locales pour un désordre global »)

    Dans un pays où l’Etat est entre les mains des bénéficiaires de ce système, voici résumé, le processus d’asservissement des populations :


    – Produire n’est plus prioritairement destiné à répondre à un besoin réel mais à enrichir quelques-uns aux dépens de tous les autres et des ressources naturelles.


    – Pour satisfaire l’actionnariat des « grands groupes » et augmenter « l’augmentation » de sa marge annuelle, il faut diminuer les coûts de production.


    – Produire loin, grâce à des petites mains peu exigeantes, rapporte à ces financiers qui sous prétexte de baisser les prix, augmentent leur marge aux dépens des salaires, de l’investissement et de la recherche.


    – La propagande nous a vanté que « les prix bas ont permis la consommation de masse…et que nous en profitions tous » … mais à quel prix pour NOUS qui payons la note ?


    – Nous avons progressivement accepté d’être rendu dépendant de cette consommation et avons vécu à crédit. Aujourd’hui nous ne sommes plus solvables : le taux de chômage est insoutenable, le travail est ailleurs et le bilan environnemental est catastrophique, les marchandises sont produites et transportées loin sans autre considération que le profit à court terme.

     

    Alors que faire devant ce naufrage ? Selon le gouvernement… financier, il faut toujours plus « globaliser ». Mais « globaliser » nous ruine… alors il faut taxer. Prendre ce qui nous reste sous prétexte de financer la fameuse « transition écologique ». Taxes prohibitives qui ont pour but de rendre la vie impossible aux habitants d’agglomérations de moins de 10.000 âmes. Comment travailler, créer, vivre quand les écoles, les hôpitaux, les médecins, les bureaux de poste, les administrations, les banques désertent nos petites bourgades et que ces services ne sont plus accessibles qu’au bout de déplacements toujours plus longs, toujours plus taxés ?

    La loi NOTRe, Nouvelle Organisation Territoriale de la République (lire, https://terre-et-famille.fr/la-loi-notre-tue-les-communes/ ) a trouvé un puissant outil pour détruire nos villages et nous déraciner : « la transition écologique » !

    Donc, sous prétexte d’écologie, nous devons toujours plus « globaliser » et tous vivre en ville !

    Comme nos pseudos représentants de l’Etat semblent ne pas être en mesure de comprendre leur propre incohérence, nous allons leur expliquer :

    Economie, vient du grec « oikos », la maison et de « nomos », gérer. Donc, l’économie c’est d’abord gérer sa maison, puis un ensemble de maisons, les villages, puis un ensemble de villages, les provinces, puis un ensemble de provinces, la France… Mais l’échelon de base reste la maison ! Même dans une économie à l’échelle du monde, la référence, l’unité, la brique qui constitue toutes les constructions économiques, est la maison.

    Si la gestion de la maison est rendue impossible, à terme ce sont les échanges internationaux qui deviennent impossibles. Le mépris de cet échelon est une faute grave parce que c’est aller contre la nature, parce que c’est déconstruire au lieu de construire !

    L’application d’une véritable subsidiarité qui redonnerait à chaque maison la liberté de se gérer dans la mesure de ses compétences est la base d’une véritable écologie. Permettre à qui le veut de rester sur la terre familiale, de vivre à la campagne et donc d’éviter l’engorgement des infrastructures urbaines, est essentiel. La pollution étant due à la concentration, il conviendrait d’alléger considérablement la pression fiscale pour que vivre de son travail partout en France soit possible !

    Alors messieurs, globalisation ou écologie ? Là est la vraie question. Sachez que vous êtes démasqués car nous sommes de plus en plus nombreux à savoir que vous répondez « globalisation » et que l’écologie est en réalité le cadet de vos soucis … un cadet abandonné ! Vous méprisez le réel mais la réalité des « Gilets jaunes » va vous chasser !

    Stéphanie Bignon
    Terre et Famille, novembre 2018.